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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 14:31

J'essaie de ne pas me détourner de mon blog, mais les événements et la force de la vie m'en empêchent. Heureusement, je conserve des liens avec les autres blogueurs. C'est d'ailleurs très plaisant de rendre une visite ici et là. D'autres que moi ne sont pas très prolixes. Sans doute pour les mêmes raisons que moi. Certains ont totalement cessé cette activité. Sans crier gare. L'un de ceux que j'ai longuement fréquenté par blogs interposés n'est plus de ce monde. Cela m'a fichu un choc. J'ignorais qu'il était malade. Je n'ai même pas réussi à mettre un mot pour sa famille (le blog était toujours ouvert).

J'avais établi une liste papier de mes fréquentations bloguesques. La grande majorité de ceux avec lesquels j'avais établi des relations ont tout abandonné. Quel dommage ! Les liens qui se tissent malgré nous en partageant nos point de vue ont une réelle importance. Alors constater des abandons, quelle qu'en soit la raison, fait mal. C'était si fort ces moments qui nous reliaient.

Je suis toujours attentivement le monde actuel, je le scrute, je le décortique, mais je ne parviens plus guère à m'exprimer. Lassitude ? Peut-être. Le monde semble tourner sur lui-même et ne pas vouloir s'amender. L'impuissance face aux événements n'incite guère à tenter de changer quelque chose. On est si saucissonnés !  Presque pieds et poings liés. A quoi bon, me dis-je...

Cependant, je sais que je parviendrai à passer ce moment de désert intellectuel. J'ai,  je crois, quelque chose à dire. Le tout sera de passer outre à ce qui m'arrête.

 

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 21:14

Eh oui, il avait démissionné... pour se représenter quelques mois plus tard. Prévisible ? Certes, puisqu'il a joué son va-tout. Sachant pertinemment qu'il avait des fans indéfectibles. Le revoici donc sur le devant de la scène grecque, derechef 1er Ministre. Avec devant lui une foule de réformes à assumer. Atermoiera-t-il comme il l'a fait précédemment ? Vraisemblablement. Pourtant, il sera surveillé de très près, épié dans ses moindres gestes, et s'il ne se conforme pas à ses engagements, réformer, il devra en payer le prix. Et fort cette fois-ci. Parce qu'il n'aura pas de troisième chance. La troïka ne lui lâchera pas les baskets tant qu'il n'aura pas refondu son pays de fond en comble; Un sacré bouleversement puisque tout est à faire. Alors, comment s'y prendra-t-il pour attraper ceux qui n'ont jamais payé d'impôts ? Ils ne se laisseront pas faire, trop de mauvaises habitudes. Il vendra les fleurons de la couronne grecque : seule alternative qui lui soit offerte pour remplir les caisses de l'état. Et comme les chinois, les allemands entre autres lorgnent déjà qui le port du Pirée, qui les rares entreprises qui rapportent... Ça va être la curée. Mise en coupe réglée d'avance. Désespérant.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 10:26

Je rêvais d'un autre monde, un monde idéal où la guerre ne serait qu'un récit d'une lointaine légende, transmise de bouche à oreille, génération après génération, grâce aux seuls survivants d'un monde révolu. Il n'y aurait plus de système établi, plus de politiques dominateurs et menteurs. L'argent n'aurait plus la valeur fallacieuse mise en place par quelques esprits corrompus, inspirés par la puissance de l'ordre établi par eux. Plus de migrants fuyant les atrocités perpétrées par des fanatiques religieux ou politiques, plus de camps de réfugiés, plus de roms ostracisés. Plus d'enfant échoué sur une plage, la tête dans le sable.

Je rêvais d'un autre monde où la nature ne serait pas polluée, où les hommes vivraient en harmonie avec les éléments, Oui, un autre monde où l'homme, conscient des richesses de la terre, préserverait cette nature sans laquelle il ne peut vivre.

Je rêvais d'un autre monde où la réalité ne serait que rires, où les larmes seraient bannies. Un monde où toute naissance n'aboutirait jamais à la mort, où l'enfant atteindrait la maturité sans souffrance, un monde idéal, ignorant tout de la misère, de la maladie, où chacun serait à sa place en ne regardant pas l'autre avec méfiance ou envie, où, quelle que soit l'origine ethnique, la couleur de la peau ne serait plus un critère de sélection. Un monde dont la réalité ignorerait jusqu'à la possibilité qu'autre chose, à son opposé, puisse exister.

Je rêvais... Je rêvais... Que faire d'autre pour échapper à ce monde clos et sordide, tournant autour de lui-même, cultivant ses tares plutôt que de les éradiquer,  préférant le lucre à la solidarité, entassant l'argent et captant le pouvoir pour asservir l'humanité...

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Utopie
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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 10:49

Mon absence se prolonge. Non que je ne dispose pas du temps voulu pour écrire, mais tout simplement parce que ce que nous connaissons depuis trop longtemps me laisse sans voix. Oui, je suis à court de mots. Que dire qui ne soit déjà dit ? Que dire quand on prend en plein visage une misère et une violence inouïes ?

Je suis au bord de l'écoeurement et de la révolte. Face à l'impuissance, les mots ne veulent plus rien dire. Vides de sens.

J'éprouve du ressentiment envers la violence qui est faite chaque jour, envers ceux qui perprètent des actes monstrueux, envers ceux qui restent immobiles et qui, contraints par les événements, se décident avec bien des hésitations et des tergiversations à ouvrir leurs frontières.  Quand ils ne les ferment pas...

Ce manque de réactivité et cette passivité sont autant de mouvements incompréhensibles. Apparemment, le sens de l'humanité et des obligations ne sont pas l'apanage du vieux continent. On ne peut pas sans doute accueillir toute la misère du monde, mais traîner des pieds avant de lever le petit doigt relève de la goujaterie et de l'inconscience politique. Voire de la pleutrerie électoraliste.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:16

Je tente de lire le dernier commentaire reçu dans ma messagerie et aussi bizarre que cela paraisse, je n'en vois aucun à propos de l'article en question. Bon, pourquoi pas... Mais voilà que la curiosité me pique, je manipule la souris, remonte dans le temps et là, autre bizarrerie, aucun des articles ne sont commentés. Alors que j'ai déjà lu les commentaires. C'est quoi encore ce truc ? Un bug dernier cri ? Un mélange de pinceaux en développement ? Un piratage quelconque ?

Décidément, je ne serai jamais au bout de mes surprises avec OB.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Bug ou pas ?
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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 13:13

Que faut-il penser de ce qu'il se passe ici et là ? Le monde ne sait pas vivre en paix. Si nous regardons chez nous, il y a une famille qui prêche le non-droit à la différence, qu'elle soit ethnique, culturelle, cultuelle. Ailleurs, on prêche la guerre sainte et on prône la destruction de tout ce qui ne se rattache pas à sa propre foi.

Quelle différence entre eux ? Aucune. Pourquoi ? Tout simplement parce que tant que l'homme ne saura pas s'associer aux autres en respectant ce qu'ils sont, la paix dont on parle tant ne verra pas le jour. Quel mal y-a-t-il à n'être pas de la même couleur, d'appartenir à une autre culture, de pratiquer une foi transmise par les siens ?  Aucun. Pourquoi ? Au lieu de vouloir tout pour soi et rien que pour soi, si l'homme se contentait de ce qu'il possède, l'harmonie serait possible.

Or que se passe-t-il ? La réalité fait que l'un dispose de telle chose, l'autre d'un bien différent. Comme on ne peut tout avoir, il faut établir des échanges. Le commerce entre pays permet un équilibre - relativement stable - qui apporte richesse et confort (dans le principe) à tous. Alors vouloir à tout coût priver l'un de sa liberté pour que l'autre domine est absurde. C'est en effet l'interconnexion entre pays qui fait que l'humanité se développe et perdure.

Notre époque serait-elle charnière ? Ici et là éclatent des conflits, les extrémismes ont le vent en poupe, l'instabilité économique les poussent à sortir de leur trou et vouloir imposer leur loi. Pour d'autres, l'instabilité géographique et politique est le moteur de leurs revendications. La planète est devenue (même si cela fait plusieurs siècles que cela existe) une poudrière géante où les ego se disputent la primauté sur l'ensemble du globe. Que ce soit politique, religieux ou économique, c'est un mal engendré par l'envie du pouvoir, de la domination et de la maîtrise des sols au détriment de toux ceux qui ne sont pas semblables. Quelle absurdité ! La colonisation est coercission. Vient toujours un moment où l'histoire est refondue, car elle préexiste à toute vie. Verrons-nous l'invasion de forcenés en guerre contre l'occident ? Pourquoi pas ? Le terrorisme intellectuel ou guerrier n'est jamais bon.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Réflexions
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 19:56

Un PC en rade, c'est le black-out le plus total. Ce qui n'empêche en rien de s'intéresser à ce qui nous entoure. Encore qu'il n'y ait rien qui retienne vraiment notre attention, habitués que nous étions à davantage de ramdam. Du temps du prédécesseur, ça remuait sec, on ne risquait pas de s'ennuyer.

Ces jours-ci, je note que le psychodrame père-fille est loin d'être terminé. Exclu le paternel fondateur. Il ne baisse pas pavillon pour autant car il va déposer une réclamation près le tribunal. Si cela me fait rire de voir sur la place publique la mésentente et les coups tordus qui s'ensuivent, je me dis quand même que tout cela est piteux.

Je viens d'apprendre que Tsipras a démissionné. Exit le chantre de l'ultra-gauche grecque. Pour combien de temps ? Il n'avait guère d'autre choix que de laisser à d'autres le soin de mettre en place les exigences de l'UE. Pas certain que ce soit possible dans la mesure où, franchement, ils n'y sont pas allés avec le dos de la cuiller côté réformes. Un sacré cul-de-sac pour ceux qui doivent agir, le doigt sur la couture du pantalon.

Fusillade dans un train aujourd'hui. Attentat terroriste ? Ou simple énergumène pris d'un coup de folie ? On en saura davantage demain. peut-être.

 

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans récap des derniers jours
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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 18:51

Le parlement grec a voté l'accord de Tsipras. Aujourd’hui, énième réunion du reste de l'Eurogroupe. Alors que les créanciers ont conclu que le plan de réformes était crédible, voilà que les hauts financiers européens doutent dudit plan de restructuration. Ils n'ont pas confiance.

Charmant ! Certes, Tsipras leur a joué quelques tours à sa façon, notamment avec le référendum alors que l'échéance des discussions était toute proche. Ce fut un coup de poker, un coup de bluff, mais le non aux exigeances européennes était incontestable. Alors à quoi jouent-ils ? Ils n'en ont pas marre de remettre aux calendes grecques une signature indispensable à la sortie de la crise actuelle ? Pendant qu'ils tergiversent, le peuple grec souffre, manque de tout, désespère.

Il aurait été envisagé (vite démenti) une sortie de l'euro pendant une période de 5 ans. Histoire que les grecs redressent leurs finances sans soutien du reste de l'Europe. Ce qui est impossible.

Cette situation ne peut plus durer. Soit la Grèce est européenne, soit elle ne l'est pas. Ces beaux messieurs veulent un plan détaillé, date après date, afin d'accorder une nouvelle aide demandée par Athènes sans laquelle le pays de Démosthène, Euclide, Pythagore sombrera dans une crise sans fin. Rayé de l'Europe avant d'être rayé de la carte ? Les ministres des Finances européens veulent des garanties que les réformes seront bien faites et jugent que les propositions de Tsipras sont insuffisantes.

Le frein principal vient de l'Allemagne, comme toujours. Suivie par la Hollande. Le Nord est bien dur pour le Sud. Pendant que ces gaillards endurcis piétinent, la France pérore et assure qu'elle sera le trait d'union tant que dureront les négociations. Aurait-elle peur que l'échec ne soit une porte ouverte sur sa propre éviction ? Elle ferait mieux de montrer ses muscles au lieu de faire le petit chien quémandeur.

Tout cela est exaspérant. De qui se moque-t-on ? Il n'y a pas que l'argent dans la vie et l'argent n'est pas un but en soi. Alors sachons lâcher des picailloux avant que le bateau ne coule définitivement.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Coup de gueule
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 23:48

Pas facile à admettre et pourtant, le gouvernement grec a plié face à ses créanciers. Se battant jusqu'au bout, Tsipras a présenté son propre projet un peu minoré par rapport aux prétentions de l'eurogroupe (revisiter les retraites, augmenter la TVA, baisser le budget militaire, privatiser les entreprises publiques, etc.). BCE, FMI et compagnie, ce soir, semblent assez contents de cette "capitulation" : les dettes seront honorées et c'est tout ce qui compte. Pour eux. Pas pour les Grecs. L'austérité des années précédentes n'a pas suffi. Veulent-ils donc assécher ce vivier de la démocratie ? Certains prétendent que oui, parlant de transnationalité. Autrement dit, une union qui ne serait plus qu'un conglomérat de pays fédérés sous la bannière étoilée. Sa Majesté, récemment, donnait le conseil de créer un poste de président pour l'UE (sans doute espère-t-il qu'avec son expérience, il sera l'élu...). Aller plus loin que l'union monétaire ? Il aurait fallu, avant l'euro, songer à une union plus large. Commencer par la finance, ce n'est pas bien malin : il y a tant d'autres domaines à revisiter... Harmoniser, inventer et innover (législation, santé, éducation, défense commune...). Cette "union" qui exige que soient privatisées les entreprises publiques a d'abord mis sur pied une entreprise publique qui s'appelle l'administration (parlement, députés, rapporteurs, et grouillots de service). Tout a tourné autour du fric sans qu'il soit émis une once d'humanité dans ce fratras exécré par beaucoup.

Cette administration gère de trop haut les besoins réels ou plutôt ignore jusqu'à leur existence. Pourquoi s'en soucierait-elle ? Les peuples n'existent pas, ils sont virtuels, se fondent dans la masse. Une nouvelle caste est née avec cet imbroglio d'Europe (avant, ce n'était que le marché commun) : le parlementariste, constitué d'élus que l'on connaît peu ou pas. Ce n'était pas la peine d'avoir dit Non, bien avant Tsipras... Ce non qu'on a basculé dans la poubelle peu de temps après... Alors, comment s'étonner aujourd'hui que l'UE ait terrassé le trublion grec ?

 

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 21:13

Apparemment les grecs disent Non aux conditions posées par la troïka. Tous les bulletins de vote ne sont pas encore comptabilisés, mais il semble bien que, sur 64 % des bulletins validés, quelque 61 % se sont prononcés par la négative. Le résultat final variera sans doute, mais pas au point de basculer sur l'autre versant. Ainsi donc le peuple Grec a fait le choix qui, espérons-le, lui permettra de redresser la tête. Quant aux conséquences, ma foi, il sera toujours temps de s'en préoccuper. Ainsi en va-t-il des peuples qui veulent leur liberté et que la démocratie soit dirigée non par des idées financières, mais par la considération de ceux qui forment un pays. Sera-ce la fin de l'Europe ? D'une certaine Europe, c'est certain, mais elle n'est pas figée et saura trouver une parade, ou plutôt, une politique qui ne fasse pas que le jeu de la finance.

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