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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 22:14

 

 

Nous sommes bien le 24 décembre.

L'an 2012 est-il de grâce ?

Je n'en sais rien.

En tout cas, à tous, où que vous soyez,

passez une bonne nuit,

rêvez que le futur soit plus joyeux qu'attendu.

 

 

J O Y E U X   N O E L

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 19:08

Rien ne va plus dans le doux royaume de France. Ses citoyens passent les frontières car ils ne veulent pas être surtaxés. Evidemment, ce sont les plus fortunés qui se précipitent chez nos voisins, nettement plus bienveillants quant aux prélèvements sur les comptes bien fournis. Cela les regarde, car, après tout, quand on gagne de l'argent, que ce soit à la pelle ou plus misérablement, ce n'est jamais avec le coeur en liesse que l'on s'acquitte des redevances qu'on nous impose. Le produit du labeur de tout un chacun est utile à tous. Et sans impôts, l'état ne survivrait pas. Mais tempérons cette sentence. Un état est-il obligé de dépenser des fortunes qu'il ne possède pas ? Bien sûr que non ! Mais c'est pourtant ce qu'il s'est passé pendant des décennies. Sans penser qu'il faudrait un jour ou l'autre se retrouver débiteur. Et donc résorber les dettes accumulées sans vergogne. Au fait, si la crise n'était pas passée par là, ce système prédateur aurait-il cessé ou bien aurait-il perduré ? Il semble que sans cette crise qui nous met à genou malgré nous, les dépenses auraient continué de plus belle. Car, on dirait bien qu'un état compte systématiquement se renflouer sur le dos des citoyens. Notre pays n'est pas le seul à avoir emboîté le pas de leurs prédécesseurs. Leurs libéralités avec l'argent public a été sans frein. Aujourd'hui il faut éponger les dettes. Et qui s'y colle ? Les gagne-petit, et ceux qui vivent confortablement. Qui s'exile pour ne pas subir le coût de l'imprudence financière des gouvernants ? Pas les gagne-petit. Mais les autres, ceux qui croulent sous l'argent et les impôts. Si l'on établit un comparatif entre les gros et les petits, il va sans dire que ce sont ces derniers qui trinquent le plus. Les taxes sont communes à tous. Comme les augmentations qui s'appliquent de manière égalitaire. Or, celui qui possède peu doit se restreindre. Ceux qui gagnent beaucoup peuvent continuer à dépenser sans quasi compter. C'est là où est toute la différence. Et c'est là où réside la plus grande injustice de ce système. Un point de taxe de plus est supportée mieux par celui qui est à l'aise que par celui qui ne peut constituer de bas de laine. Lui qui tire la ficelle chaque mois ne s'exilera pas. Tandis que celui qui est cousu d'or peut toujours fuir la dette. Tout n'est que question de moyens.

On fait tout un fromage de ces départs et les commentaires vont bon train. A juste raison. Cependant, on peut comprendre que ceux qui sont fortunés n'aient pas envie de payer pour ceux qui n'ont rien ou presque. Il est normal qu'ils aient des états d'âme et préfèrent s'éloigner de ces ponctions prohibitives. Mais peut-être faudrait-il mettre kes choses au clair et reconnaître que ces dettes décennales ne concernent pas ceux qui doivent cracher au bassinet. L'irresponsabilité des gouvernants réside davantage dans le fait qu'ils prétendent faire payer tout le monde plutôt que de se montrer sages. Et la sagesse n'est pas de faire peser des dettes immondes sur le dos de tous puisqu'elles ne sont le fait que de quelques uns. La solution la plus évidente est qu'il faut demander à ceux qui nous mis sur la paille de mettre la main au porte-monnaie. Et donc épargner ceux qui n'ont pas un centime de dette, mettant leur fierté à gérer normalement leurs finances. On dit que l'exemple doit venir d'en haut. Tiens donc ! On doit reconnaître que ces gens-là ne sont pas exemplaires et qu'ils ont fait valser les impôts avec beaucoup d'inconséquence. N'est-on pas en droit de leur demander des comptes ?

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 20:57

Ca y est, les frères ennemis sont enfin tombés d'accord. Après leurs chamailleries de cour de récréation, ils ont enfin trouvé un compromis. Comment ça, vous ne savez pas de quoi il s'agit ? Allons, ne me dites pas que vous avez déjà oublié la guéguerre de JFC et FF. Elle a tant fait couler d'encre que ce serait odieux pour les journaleux qui ont puisé leur inspiration dans ce duel fratricide que vous osiez décréter que vous vous en contrefichez et que ça remonte à Mathusalem. Eh non ! Il n'en est rien. Bon d'accord, ça ne valait pas le coup de s'y intéresser vraiment. Mais reconnaissez tout de même que leurs échanges et les coups portés via dénonciations et autres arguties ineptes vous ont fait saliver et que vous vous rejouissiez de leur mésentente affichée.

Bon, ceci dit, l'affaire est close dirait-on. Cependant, croyez-vous vraiment que ces deux-là qui se sont décrébilisés à la face des caméras et ont fait rire la France entière (surtout celle de gauche) et bien au-delà de nos frontières (cessons d'être hexagonaux et prenons conscience que notre pays, au moins en Europe, occupe une certaine place) se sont rangés à la raison ? De mon point de vue, c'est non. Ennemis jurés, entre la DD et la DD (comprendre la droite décomplexée et la droite douce), il y avait de quoi s'y perdre. Et s'interroger. Ces deux-là se sont tellement castagnés qu'ils en sont devenus ridicules et n'ont obtenu que l'inverse espéré : ils sont cramés. A remiser au vestiaire. Oui, à remiser. Oublions-les et passons à autre chose. A eux deux, ils auront donné une image de la poilitique dont nous nous serions bien passés. Leur bras de fer éhonté laissera des traces car combien d'électeurs déserteront les urnes, dégoûtés par cette guerre intestine qui démontre, mieux que tout, que la politique un combat d'hommes et non pas un combat d'idées et d'idéal. Vous m'objecterez que cela n'a pas empêché le succès des élections partielles remportées par la dfroite. Pas d'accord : si ces élections sont ce qu'elles sont, c'est parce que les gens de droite feront toujours tout pour que leur clan revienne au pouvoir. Alors que ceux de gauche, écoeurés, préfèrent s'abstenir en se disant à quoi bon puisque ces gens-là, quel que soit leur clan, ne savent que s'étriper. Oui, les politiques, par leurs bagarres absurdes, font le lit de l'abstention. Méfiance donc !

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 19:35

... qui autorise des déxaxés à porter des armes ? Oui, je parle du dernier drame vécu sur le sol américain. Des enfants descendus sans état d'âme à l'aide d'armes à feu. Quelle horreur ! Des gosses si petits et si innocents qu'on ne peut comprendre qu'un individu puisse perpétrer un tel acte. Peu importe le nombre d'enfants abattus sauvagement, seul le geste compte. Il révèle le malaise actuel d'une société permissive. Comment peut-on accepter cela ? Quand nos cousins vont-ils prendre le problème à bras le corps, exiger que la constitution abroge ce permis sans distinction d'état mental ? La liberté de chacun n'autorise personne à commettre des meurtres gratuits. Encore moins quand il s'agit d'enfants sans défense, qui devraient poursuivre leur route parmi nous et mordre la vie à belles dents. Toutes ces existences retirées par la force brutale, c'est inacceptable tant c'est odieux. Il est temps que les politiques de là-bas revisitent leurs principes et tant pis pour les lobbies d'armes à feu : la vie, ça se respecte et nul ne peut s'arroger le droit de l'ôter.

Je pense à ces parents dont le chagrin ne peut se mesurer, qui pleurent leurs petits chéris et qui devront vivre avec cette blessure jusqu'à la fin de leurs jours. J'ai toujours pensé que la vie était injuste et que les enfants ne devraient jamais mourir avant leurs parents. Mais là, c'est tellement violent, tellement gratuit que je ne peux accepter sans réagir face à ces cadavres qui hanteront ces familles en deuil.

On dira certainement que l'individu était un malade mental. Mais n'est-ce pas plutôt cette société où les armes sont constitutionnalisées qui est répréhensible ? Peu importe l'état psychique du meurtrier, il est inadmissible qu'un pays ne soit pas conscient que cette liberté excessive du port d'arme ne peut engendrer que de la violence, du sang et des larmes. A elle de se poser la bonne question et à elle d'abroger cette permissivité qui engendre des actes délirants à répétition.

Quoi de plus terrible pour des parents que de perdre un enfant ? Certes, la mort est l'aboutissement de toute vie, mais cela ne justifiera jamais ces carnages gratuits, fruits d'un relâchement des moeurs, faute de lois restrictives.

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 17:55

Se souvient-on de Continental ? et des autres entreprises qui ont fermé leurs portes, laissant les ouvriers sur le carreau malgré leurs efforts pour rester la tête hors de l'eau ? Apparemment, ceux qui tiennent les cordons de la bourse font peu de cas de ces gens-là puisqu'ils ferment chacun à leur tour le peu d'usines qui nous restent. Qui n'a pas entendu parler de Florange ? En ce moment, ce serait plutôt difficile. A moins d'être parfaitement distrait. Rien n'est vraiment résolu, mais pour l'heure, l'usine ne fermera pas puisque KM, s'il ferme les hauts fourneaux, conserve la filière froide. La seule rentable. Evidemment. Il se dit qu'il rencontrerait des difficultés de trésorerie. peut-être tout simplement parce qu'il avait les yeux un peu gros pour son ventre. Oui, bien sûr, il y a la crise, mais cela ne l'empêche pas, ainsi que son rejeton, de mener grand train tout en se désolant du peu de profits qu'il tire actuellement de ses investissements.

Oui, Florange a fait beaucoup de bruit ces derniers jours. Accompagnés des syndicats, ils ont même obtenu le soutien du ministre du redressement productif (mais pourquoi avoir choisi une telle dénomination, n'est-ce-pas curieux ?), lequel a menacé de mettre KM à la porte de chez nous et de nationaliser le site industriel. Une menace qui n'a pas plu paraît-il. Et pourtant, n'était-ce pas la solution ? La menace semble avoir une portée autre que symbolique puisqu'elle a été récupérée pour faire pression sur le patron, lequel devrait investir quelque 180 millions en 5 ans. La droite raille le gouvernement et reprend à l'envi ce qui se disait du temps de Sa Majesté : cet homme-là ne tient pas ses promesses même s'il est prompt à les prononcer. Un faux succès donc ? Peut-être bien que non.

Soyons patients : les efforts paieront un jour, quoi qu'en pensent  certains (si les pessimistes n'existaient pas, il faudrait les créer de toute pièce).

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 16:17

Allons bon, après que le perdant a renoncé à une vice-présidence qui ne lui seyait point, voilà qu'aujourd'hui, on apprend que la Cocoe (la commission de vérification des votes) aurait oublié de comptabiliser trois départements : Wallis et Futuna, Mayotte, Nouvelle Calédonie. Une erreur préjudiciable, apparemment incontestable, puisque reconnue par le président de la Cocoe lui-même.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais de toute évidence, ce cafouillage semble indiquer que, commission ou pas, rien n'est jamais fait avec sérieux.

C'est à la fois risible et tragique. A qui peut-on se fier si de telles erreurs sont possibles ? Déjà qu'on n'a plus confiance, pas de doute, plus que jamais il va falloir exiger des vérifications multiples pour qu'il soit avéré que le score annoncé est réel. Oui, c'est hilarant : voilà un président qui ne le serait pas. Imaginez si cela arrivait lors de la présidentielle : ce serait une révolution. Ah, ces politiques qui se piquent de tout savoir mieux que vous ou moi et qui nous imposent leurs points de vue sans ciller d'un poil. Décidément, ils sont de moins en moins crédibles.

Bref, le clan du perdant demande l'intégration des territoires oubliés afin que le vrai gagnant endosse le rôle qu'il a brigué. Et surtout que ça se fasse rapidement. Tout cela ajoute à la confusion ambiante. La crise semble provoquer des errements insoupçonnés...

Ce qui est certain, c'est que le cocorico vainqueur va se transformer en des grincements de bec.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:21

Les frères ennemis en sont à revendiquer d'être le grand gagnant de la farce de ce week-end. Ils seraient, selon les bruits qui courent, au coude à coude, donc enclins à se voir dans la peau du nouveau président. L'enjeu est visiblement bien plus large que cette présidence. A noter que le tenant actuel n'avait pas été élu mais propulsé par sa Majesté qui, ainsi, se débarrassait d'un gêneur. Bien lui en a pris puisque ce trublion qui courtise dangereusement l'extrême-droite, s'il est élu, sera légitimé dans la mise en oeuvr de ses desseins. Pire que sa Majesté elle-même ? Sans doute ! On ne flirte pas outrageusement avec des idéologies extrémistes sans arrière-pensée.

Pour son rival, l'enjeu est également important : il ne peut être vaincu s'il veut être crédible en tant que candidat au sommet de l'état.

Les voilà donc qui s'étripent, se vilipendent et amusent la galerie avec leurs différents et leurs idées opposées. Qui de la droite dure et de la droite douce l'emportera ? Allez savoir, ce n'est aussi innocent qu'il y paraît. De l'un ou de l'autre dépend une politique qui sera conflictuelle ou rassembleuse.

Ces péripéties dignes de la Commedia dell'Arte font le bonheur de la droite connue et reconnue pour vouloir réduire à néant la droite gentille (en comparaison avec celle qu'elle représente). C'est son combat et elle ne s'en est pas cachée. Elle prétend d'ailleurs réunir sous sa bannière les déçus de la droite traditionnelle (plutôt centrise qu'extrémiste). Et ainsi s'envoler vers une présidence qu'elle brigue sans complexe.

Alors, qui de l'un ou de l'autre sera-t-il décidé qu'il est le vainqueur ? Une question pour l'instant sans réponse. Suite du feuilleton au prochain épisode.

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:44

Hier, les hétéros sont descendus dans la rue. En famille. Pour dire son opposition au mariage des homosexuels. Un beau bazar où on l'entendait une foule compacte répéter à l'envi les slogans lancés dans un mégaphone par une meneuse. C'est bien la première fois que les hétéros manifestent. Sans doute parce que leur statut social a toujours été reconnu. Contrairement aux homosexuels en quête d'une reconnaissance.

Peu m'importe au fond tout cela. Je constate que la société - qui serait en pleine mutation - ne change guère. Ce que je ne comprends pas, c'est  la volonté d'entrer dans les têtes, et en force, que le mariage peut-être monosexué. Jusqu'à preuve du contraire, il faut des ovules et des spermatozoïdes pour faire un enfant. Voilà une donnée qui ne change pas. Elle est même immuable. Mais que craignent donc les hétéros ? Ah oui, que le mariage ouvre droit à l'adoption. D'abord, il faut que la loi mise aujourd'hui en avant comme étant inéluctable soit votée. Pour l'instant, c'est loin d'être cas. Oh certes, elle sera soumise aux deux chambres, mais rien ne dit qu'elle passera. Surtout après ces manifestations en rangs serrés. La rue, là, a montré qu'elle n'était pas d'accord.

Je suggèrerais au gouvernement d'être à l'écoute car une loi qui engendre une telle réprobation ne peut pas être saine. D'ailleurs, il y a des sujets bien plus brûlants que celui-là. Nous sommes en crise, on va tous cracher au bassinet (c'est déjà commencé). Je crois préférable qu'on remette le pays en marche car c'est tout son avenir qui se joue. Alors, laissons tomber les sujets annexes qui ne sont faits que pour détourner l'attention de ce qui nous attend : les vaches maigres.

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:37

Ca vote dur aujourd'hui. Pensez donc, il faut bien se battre après la défaite de la présidentielle. Il faut montrer que le parti n'est pas mort et que l'espoir est là. Ben oui, la bataille a été rude, chacun s'escrimant à démontrer qu'il est le meilleur. Il y avait beaucoup de prétendants, mais seuls deux ont émergé. Cela étonne-t-il quelqu'un ? Au fond c'était cousu d'avance. Plus tard chacun a choisi son camp. Et là, la démocratie est en marche : les encartés ont le droit de voter et se bousculent, dit-on, au portillon. Les files d'attente sont, on s'en doute, impressionnantes : le sort de l'opposition est en train de se jouer.

Bon, je l'admets, cela ne m'intéresse que sur le plan anecdotique. Ce n'est pas, en effet, sans rappeler une certaine primaire où il n'était pas besoin d'avoir sa carte pour s'exprimer. Deux visions opposées de concevoir la fameuse démocratie dont on nous rebat les oreilles.

Les premiers résultats semblent indiquer que la donne finale est déjà en marche. Mais qu'importe ! Quel que soit l'élu, cela changera-t-il quelque chose à la déroute de mai et à la crise ? Non évidemment. d'ailleurs, il est des sujets bien plus préoccupants que celui-là.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 07:11

 

OUF ! Les euro-députés ont voté majoritairement contre ACTA (477 contre, 39 pour et 165 abstentions), une sorte d'HADOPI international. Eh oui ! Un vrai miracle. Il faut dire que la mobilisation des internautes a fait son effet car ce sont des centaines de milliers d'individus (2.800000) de toutes origines qui ont signé la pétition contre cette grosse moulinette, considérée comme la fin des libertés d'expression. Et heureusement que les citoyens se mobilisent pour sauvegarder ce qu'ils considèrent comme un droit essentiel : celui de la parole libre. Et donc celui de la pensée. Un droit inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (articles 12, 18).

Un grand pas de franchi qui démontre, s'il en est besoin, qu'on ne peut museler les peuples, qu'il y a refus de toute tentative de restriction des libertés. Ca, c'est la vraie démocratie. On ne peut donc bouder notre plaisir de cette victoire, une première du genre.

Petit bémol à cette satisfaction : la France avait signé Acta, sans qu'aucune concertation n'ait eu lieu. Mais ce n'était pas le seul état à l'avoir ratifié puisque 22 pays de l'U.E. avaient fait de même. On peut supposer que si cette pétition n'avait pas recueilli autant de signatures, nous serions actuellement sous le joug d'un contrôle voulu par les grands groupes (au nom de la contrefaçon et surtout au nom de la finance). Un défi important pour qui refuse la mise au pas systématique des citoyens parce que la volonté sous-jacente était bien de brider tout et tous. Il faut noter que lors du vote de ce pacte anti-contrefaçon, la majorité des députés de la droite française avait voté pour. Cela n'étonnera personne.


http://www.un.org/fr/documents/udhr/

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