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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 15:50

Ma curiosité étant immense, je ne peux faire autrement que de suivre certaines émissions, même si je sais combien que tout cela est surfait. J'ai donc regardé la semaine dernièresur 'Des paroles et des Actes'. Invité du jour : A.J. Il a été opposé à la nièce de M.L.P. Et là, découverte intéressante : cette jeune femme n'a rien en commun - ni physiquement, ni intellectuellement - avec sa tante. Aucune agressivité, aucun mot plus haut que l'autre. Et en outre brillante. Alors qu'elle est très jeune. Je ne m'attendais surtout pas à cela. Je ne dis pas que les idées sous-jacentes qui filtrent sous ses propos mesurés me convainquent, mais je dois reconnaître que j'ai apprécié sa prestation. Cela change tellement de ce à quoi nous sommes habitués dans cette famille où le verbe est haut, tribunicien. Là, ô exemplarité de la jeunesse, aucun verbe agressif, aucune tournure mal venue. Un ton calme, un développement serein. Vraiment étonnant. Avec en face d'elle, un homme courtois qui a su lui répondre avec justesse. L'un comme l'autre ont su rester modérés et leur joute affable était convaincante. L'un et l'autre ont échangé calmement, sans cette colère que l'on trouve un peu trop souvent entre les politiques. La jeunesse face à l'expérience. Pour une fois, j'ai passé un moment intéressant parce que le débat était en quelque sorte cordial. C'est tellement inhabituel...

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:36

Cet été, j'ai récupéré quelques épis de blé. J'apprécie les expériences et celle-là m'a inspiré une réflexion à laquelle je ne m'attendais surtout pas. J'ai décidé de regarder pousser du blé. Tout comme j'avais regardé pousser des haricots après en avoir planté les graines, sujet qui intéressaient fortement mes enfants qui en vérifiaient la croissance chaque jour.

De retour chez moi, j'ai commencé à égrainer les épis. Pas une mince affaire. Il m'a fallu bien du temps pour trouver la bonne technique. Et beaucoup de temps pour les dégager de leur gangue. Ca paraissait simple, mais je peux vous assurer qu'il n'en est rien, parce que le grain est enveloppé de plusieurs couches protectrices. C'est précisément en dégagent les grains de blé qu'une pensée m'a traversé l'esprit. Autrefois, on battait les épis sur l'aire. Et puis il y avait les épis qui restaient dans les champs après la moisson et que venaient ramasser les indigents. De fil en aiguille, j'ai fini par découvrir qu'il en fallait des grains et des grains pour produire un kilo de farine. Combien ? je l'ignore. Certainement des milliers. Après les avoir extraits, il a fallu trier. Et là encore cette action requiert du temps, beaucoup de temps. J'ai imaginé ces gens qui récoltaient quelques épis et qui devaient faire ce travail fastidieux. Pour nourrir leurs enfants. La mécanisation de la moisson est encore récente. En ces temps reculés, on travaillait en groupe, en famille, tout le monde participait. Loin d'être une sinécure. Des heures et des heures de travail, jusqu'à la nuit tombée, avant de porter au moulin.

Nous avons oublié tout cela. Parce que nous vivons dans un monde où l'on trouve tout dans les magasins. Nous ne faisons quasiment plus rien pour nous nourrir. Aucun effort. Consommer est facile, tout est à portée de nos mains.

Je ne regarderai jamais plus un champ de blé que comme une peinture clairsemée de coquelicots et de bleuets. J'appartiens à la race des nantis. J'ai vraiment de la chance, même si la vie n'est pas toujours rose, d'être dans un monde où l'on mange à sa faim. En tout cas, chez nous, ici, en France. Les émeutes de la faim, en 2009, en Afrique, sont là pour démontrer que l'on peut crever comme des chiens au prétexte que l'Occident impose, via l'OMC, des cultures qui ne concernent pas ceux qui en ont la charge. Si je regarde plus loin que le bout de mon nez, je ne peux que mesurer que mon sort est enviable, comparé à celui de millions d'autres individus exploités pour que le monde occidental se repaisse de leur travail.

Oui, un petit grain de blé peut permettre de revenir sur notre façon de vivre, nous faire prendre conscience combien le système en place depuis les colonies est injuste. Quand aurons-nous le courage de reconnaître nos erreurs et faire en sorte que tout cela change ?

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 08:28

Escalade dans la cruauté, nouvelle décapitation, menaces de plus en plus virulentes. Voilà le principe établi d'un fanatisme odieux. Ceux qui prennent plaisir à se faire filmer alors qu'il tranchent la tête d'un innocent (quoi qu'ils en pensent), sont tout sauf courageux. Ils agissent masqués. Ce ne sont que des sanguinaires qui défient Dieu lui-même. Quelle gloire y a-t-il à saisir un sabre autrement qu'à visage découvert ? Si véritablement leur cause était juste, ils s'afficheraient franchement devant les caméras. Des cerveaux gangrénés par la brutalité, la soif de sang, le besoin de marquer leur territoire. Au nom de quoi ? Ils ne font qu'assouvir leurs plus bas instincts. Et en toute impunité.

Je pense à ces familles auxquelles on ôte le père au nom de l'arbitraire. Elles vivent l'horreur la plus absolue. La mort n'est jamais facile, mais l'acte par lequel elle arrive est odieux au-delà de l'imaginable. Insupportable. Parce qu'injuste et injustifiable. Donc condamnable. Le déchaînement armé parviendra-t-il à faire cesser cette boucherie infecte ? Le plus terrible c'est de se dire que l'action des nations contre cette barbarie est justifiée. Alors que je réprouve la violence. Mais doit-on baisser pavillon, ne pas réagir face à une démence caractérisée ?  C'est bien là l'aspect le plus pervers de cette affaire : on ne peut agir autrement qu'en réprimant. Cela a un coût car il y aura des victimes collatérales. Comme toujours dans tous les conflits. Et c'est au nom de l'innocence qu'il faut intervenir. Pas seulement parce qu'il s'agit d'occidentaux. Au nom de ces innocents qui seront foudroyés pour les crimes des autres. 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:17

Cet été, j'ai récupéré quelques épis de blé. J'apprécie les expériences et celle-là m'a inspiré une réflexion à laquelle je ne m'attendais surtout pas. J'ai décidé de regarder pousser du blé. Tout comme j'avais regardé pousser des haricots après en avoir planté les graines, sujet qui intéressaient fortement mes enfants qui en vérifiaient la croissance chaque jour. 

De retour chez moi, j'ai commencé à égrainer les épis. Pas une mince affaire. Il m'a fallu bien du temps pour trouver la bonne technique. Et beaucoup de temps pour les dégager de leur gangue. Ca paraissait simple, mais je peux vous assurer qu'il n'en est rien, parce que le grain est enveloppé de plusieurs couches protectrices. C'est précisément en dégagent les grains de blé qu'une pensée m'a traversé l'esprit. Autrefois, on battait les épis sur l'aire. Et puis il y avait les épis qui restaient dans les champs après la moisson et que venaient ramasser les indigents. De fil en aiguille, j'ai fini par découvrir qu'il en fallait des grains et des grains pour produire un kilo de farine. Combien ? je l'ignore. Certainement des milliers. Après les avoir extraits, il a fallu trier. Et là encore cette action requiert du temps, beaucoup de temps. J'ai imaginé ces gens qui récoltaient quelques épis et qui devaient faire ce travail fastidieux. Pour nourrir leurs enfants. La mécanisation de la moisson est encore récente. En ces temps reculés, on travaillait en groupe, en famille, tout le monde participait. Loin d'être une sinécure. Des heures et des heures de travail, jusqu'à la nuit tombée, avant de porter au moulin.

Nous avons oublié tout cela. Parce que nous vivons dans un monde où l'on trouve tout dans les magasins. Nous ne faisons quasiment plus rien pour nous nourrir. Aucun effort. Consommer est facile, tout est à portée de nos mains.

Je ne regarderai jamais plus un champ de blé que comme une peinture clairsemée de coquelicots et de bleuets. J'appartiens à la race des nantis. J'ai vraiment de la chance, même si la vie n'est pas toujours rose, d'être dans un monde où l'on mange à sa faim. En tout cas, chez nous, ici, en France. Les émeutes de la faim, en 2009, en Afrique, sont là pour démontrer que l'on peut crever comme des chiens au prétexte que l'Occident impose, via l'OMC, des cultures qui ne concernent pas ceux qui en ont la charge.  Si je regarde plus loin que le bout de mon nez, je ne peux que mesurer que mon sort est enviable, comparé à celui de millions d'autres individus exploités pour que le monde occidental se repaisse de leur travail.

Oui, un petit grain de blé peut permettre de revenir sur notre façon de vivre, nous faire prendre conscience combien le système en place depuis les colonies est injuste. Quand aurons-nous le courage de reconnaître nos erreurs et faire en sorte que tout cela change ?

 

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:51

Tout va pour le mieux Madame la Marquise ! Le monde tourne. A sa manière. Et selon les régions. Entre l'état du pays, celui des pays totalitaires, les guerres ici et là, les soubresauts violents, les révolutions vite réprimées, les invasions des pays voisins, les décapitations au prétexte qu'il faut lutter contre l'Occident qui ose se mêler de la politique extérieure, oui, tout va pour le mieux. Il se prépare une guerre de religions à cause de quelques cerveaux embrumés, non par l'alcool, mais par des idées contraires aux écrits. Mais peu chaut à ces cervelles déconnectées des réalités terrestres que chacun a droit à la liberté de pensée, de culte et autres fadaises d'un monde occidental en perte de vitesse. Eh oui, l'hégémonie qui a présidé pendant des siècles soulève la colère de certains. La démocratie est mise à mal, parce qu'elle correspond à une pensée vieille de plusieurs siècles et qu'elle est sujette à des contradictions. Comment expliquer qu'aujourd'hui, les frontières ne sont pas respectées par certains, que l'aspiration au pouvoir est le fait du totalitarisme, que le terrorisme est la nouvelle manière d'emmerder les voisins ? L'instauration de la peur est au goût du jour. Et chacun de se replier sur lui-même. Qui peut comprendre qu'on se fasse sauter à la dynamite au nom d'un dieu . Si encore les envoûtements par le lavage de cerveau des esprits faibles, gens influençables dont l'éducation n'a pas été ce qu'elle aurait dû être, n'étaient pas autant à la mode, nous ne serions pas sur le pied de guerre. Et que vaut une guerre ? Peut-elle être sainte ? Aux yeux de la déité, non. Dieu est amour apprend-on depuis le plus jeune âge. En tout cas dans le monde occidental. Nous avons oublié que nous aussi nous avons mené ces guerres saintes. C'était du temps des croisades. Aujourd'hui, c'est l'autre versant qui pratique la méthode par l'épée et le feu. Au nom de Dieu. Le feu couve toujours sous la cendre. Et l'humiliation ressurgit  de ces braises, attise la violence inhérente à l'homme, permet aux "élus" de manipuler les masses et leur instiller la haine de l'autre. Il faudrait savoir cohabiter, prendre l'autre en considération, cesser de penser qu'on est les plus beaux, les plus forts, les plus intelligents. Laisser l'autre occuper la place qu'il mérite en tant qu'individu. Et peu importe sa race, sa culture, son éducation, ce à quoi il croit : il existe bel et bien cet autre. Il faut donc le respecter. Bien évidemment, les religions sont le fait des hommes : le besoin de croire en quelqu'être supérieur, tout ça parce que la mort est la fin de l'existence et que le vide est tel qu'on se raccroche à tout et n'importe quoi. Et c'est là où l'éducation est permissive puisqu'elle autorise à subjuguer les faibles, les induire en tentation de tout raser et perpétrer des meurtres. L'homme n'a jamais été sage. Le sera-t-il jamais ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Feu sous la cendre
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 13:27

Si seulement OB avait songé à simplifier la récupération des brouillons, il n'y aurait pas de cafouillage. Hélas pour moi, même en relisant la rubrique "brouillon" dans le manuel, je ne retrouve rien. Grr ! Je pinaille depuis un bon moment (trop à mon avis) et toujours aucune trace dudit brouillon. Aiuto, SOS, Socorso, Help ! Qui peut me renseigner pour que je retrouve ce papier ? Qui est équipé de la nouvelle version ? Siouplaît, donnez-moi un coup de main !

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans histoire de brouillon
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 12:36

Je vais devoir abandonner la rubrique "brouillon" : impossible de retrouver mon dernier article que je voulais revisiter avant de la mettre en ligne. Décidément, tout est devenu bien compliqué depuis que l'équipe des développeurs OBésiens a modifié le cadre dans lequel nous évoluions avec aisance en peu de temps. Désespérant : on n'écrit jamais deux fois la même chose. Tant pis !

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans histoire de brouillon
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 09:35

Voici ce que j'ai trouvé sur un blog qui ne fait pas dans la dentelle (quand je disais que certains blogs allaient reprendre les hostilités...)

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 17:23

Allons bon, voilà la bombe a éclaté aujourd'hui. Il revient. Il ne peut s'en empêcher. Si cela m'étonne ? Pas du tout. En voilà un qui sait avoir la gnaque. Et c'est ce qui plaît à certains. On voit en lui une espèce de héros dévoué à la cause commune et comme il sait finement jouer au chat et à la souris, il a décidé de se découvrir. Enfin ! Eh oui ! Le moment est propice à ce retour qu'il retardait, espérant des errements, des tribulations, des scandales. On peut dire qu'il a été patient, engrangeant des points de fidélité à mesure que l'actuel locataire en prenait plein la gueule. Et comme l'autruche de service sévit de plus en plus fort, coïncidence extravagante, il met les pieds dans le plat. On s'attend à une standing ovation (faut bien être de son temps et user de vocables à la mode, non ?).

Bon ! voilà un monsieur en forme, irremplaçable pantin dont le destin n'est pas de croupir dans l'ombre, mais bien d'être présent et d'occuper l'espace médiatique. D'ailleurs, l'a-t-il jamais quitté cet espace ? A mon avis, non. je me suis dit souvent que ses incursions ici et là (ce qu'on a appelé "cartes postales") via la presse n'étaient pas sans arrière-pensée. J'avais loin d'avoir faux dans mon analyse. Rien que sa personnalité toute devant, brusque, voire brutale, dénonçait un retrait en faux-semblants, fabriqué dans le but de se faire désirer. Et les malheurs successifs (on ne rappelera pas lesquels, ils sont encore en mémoire) de son successeur sont pour beaucoup dans une décision qui faisait piaffer d'impatience ses aficionados face à son silence prolongé. Certains doivent soupirer d'aise, ils vont enfin pouvoir respirer mieux. Ou respirer tout court. De l'art d'entretenir le suspens : il y est passé maître. Même s'il se contredit tout seul : plus jamais il ne ferait de la politique, avait-il affirmé au lendemain de la défaite. Mon oeil. Il était déjà évident que le pouvoir lui manquerait et qu'il reviendrait tel le sauveur. Il doit sacrément savourer les avatars successifs de son successeur qui lui ouvrent une seconde voie. 

Mais rien n'est joué : d'autres se sont portés candidats. Il n'est pas dit qu'ils se laisseront faire. D'ailleurs, pour l'heure, il insinue qu'il revient pour refonder un parti qui ne soit plus celui qu'il avait déjà mis sur pied.  Il devra batailler bien davantage qu'il ne le suppose : ses futurs adversaires ne s'en laisseront pas compter. Et puis, n'oublions pas que les nouveaux statuts défendent d'être chef de parti (qui n'est pas encore défunt, tout juste moribond...) et président. Donc... Car on sait très bien qu'il veut à nouveau le sceptre et la couronne. Si on ne le connaissait pas aussi bien, on se laisserait sans doute leurrer. 

Je sens que certains blogs, inactifs depuis son départ, vont reprendre du service.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 18:38

Entre VT qui assassine, pour se venger bassement, d'avoir été larguée, les attaques qu'essuient certains ministres, la connerie patente de la droite un peu trop traditionnelle pour mon goût et surtout archi-réac, ce n'est plus du ras-le bol que je ressens, mais une profonde lassitude. Quand donc les imbéciles cesseront-ils de répandre de faux bruits, de démontrer qu'ils sont petits dans toute l'acception du terme, d'être tellement racistes qu'ils en sont carrément ridicules ? Oui, j'en ai marre de ces rumeurs qui se répandent telles des vérités intrinsèques, de ces attaques racistes un peu trop faciles, de ces commentaires qui sèment la zizanie. Comme si nous n'avions rien d'autre à nous mettre sous la dent. Faut-il donc que les râteliers les plus moches occupent le devant de la scène et se gargarisent de méchanceté gratuite ? Alors que la crise est toujours là, que ceux qui gouvernent, n'en déplaise à ceux qui sont trop limités pour l'admettre, tentent tout pour changer la donne, comment peut-on être aussi con ? Mais qu'ils y aillent donc ces critiqueurs à la petite semaine, se mettre au turbin et prouver qu'ils ont des solutions. Ces incapables mentaux n'ont de cesse d'éreinter tout ce qui leur tombe dans le bec et s'acharnent telles des charognes, sur tout ce qui passe à leur portée. C'est donc ça, l'esprit français ? On le savait râleur, cagot et bref du cerveau, mais qu'il puisse se laisser piéger par tous ces malotrus ayant pignon sur rue et qui répandent des contre-vérités, non, vraiment, je ne pensais pas que c'en était à ce point là. Dois-je changer d'opinion ou reconnaître la bassesse d'une pensée destructrice ? J'hésite. Comprenez-moi, accepter sans élever la voix contre tout ce qui circule (et plus c'est gros, plus la mayonnaise prend), cela m'est impossible. Alors, je dis haut et clair que le racisme n'est pas mon truc, que le mensonge n'est pas ma tasse de thé et que ces couillons qui se régalent de tout ce qui peut fleurer mauvais ne sont pas de mes amis.

C'est vraiment lassant de constater que plus ça va mal, moins on sait montrer d'intelligence. A quand une prise de recul, un instant d'objectivité, une minute de silence ?  De l'air s'il-vous-plaît !

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