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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 06:24

Il fait froid. Et tout d'un coup. Insupportable. Alors qu'on a crevé de chaud avec une moyenne de quelque 30 degrés jusqu'à récemment, le froid s'est abattu sur nous sans crier gare, du jour au lendemain. La sensation de choc thermique nous a réduits à grelotter de grand matin. On a ressorti les polaires, on ne laisse plus les fenêtres entrouvertes. On se recroqueville sur nous-mêmes. On hésite à sortir de dessous le drap, le pied frileux, les épaules tremblotantes à l'idée d'émerger du sommeil et d'être attaqués par une température oubliée depuis plusieurs mois.

Et on regrette déjà que l'été nous ait quittés. Tout d'un coup, il nous échappe, il faut ranger shorts, bermudas, maillots de bain...

Déjà, vers la fin d'août, on avait noté que le soleil n'était plus le même, qu'il virait très vite et peu à peu, on a constaté que la luminosité baissait de plus en plus tôt en fin d'après-midi. La presque nuit, insidieusement, glissait sur nous, il fallait très tôt allumer les pièces et on s'enfonçait vers l'automne malgré une chaleur d'enfer, irrespirable la nuit.

Désormais, demain est déjà présent : l'automne débarque ce jeudi 21 et nous enchaîne déjà à l'hiver. Quel sera-t-il cet automne venu brutalement ? Aussi froid que ces jours derniers ? Ou nous offrira-t-il une douceur en même temps que ses couleurs chaudes et ses châtaignes ?

Seule consolation : on passera dans la nuit du 29 octobre à l'heure d'hiver. Une heure de gagnée pour le sommeil.

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 18:19

Fantastique, encore une nouvelle journée mondiale. Si, si, c'est pas une blague. Et c'est derechef Overblog qui nous l'apprend.

Vous ne devinerez jamais de quoi il s'agit (du moins ceux qui ne fréquentent pas OB) ? Journée mondiale de rencontres culinaires. Pardon, journée mondiale des "Influenceurs (sic) culinaires. Avouez qui faut l'oser.

Voici la définition (elle n'est pas de moi) :

"Personne disposant d'un compte sur un média social (blog, Twitter, groupe ou page Facebook) et diffusant régulièrement un nombre important de contenus à une communauté large et fidèle. Cette personne dispose d'un capital social élevé qui fait d'elle un prescripteur auprès de sa communauté.

Ce mot - dont j'ignorais jusqu'à l'existence - n'appartient pas au langage courant : il ne concerne que le domaine du commerce.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, découvrir un terme créé rien que pour une catégorie d'individus spécialisés, c'est plutôt rare. Je note qu'il a un air très français, mais je crains qu'il ne le soit pas vraiment (encore la prépondérance anglo machin chose). Le génie de notre langue aurait-il définitivement disparu ? Dans mon dictionnaire, existent quatre mots : influent, influençable (adjectifs), influence (substantif), influencer (verbe). Donc en voici un cinquième... Je crois que certains ont les chevilles qui enflent un peu trop... Ou sont très prétentieux. Ca vous plairait d'être influenceur ?

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 17:22

L'est-il ? Ou bien, derrière une candidature dont tout le monde était certain, se cache la volonté de se dégager de l'emprise judiciaire qui le menace ?

Têtu, oui il l'est. Mais le moteur est bien ce besoin d'échapper à la justice car, tout calcul fait, s'il est élu, il est intouchable.

Il crie à la volonté politique de le clouer au pilori. Il dénie toute entreprise frauduleuse de sa part, répète inlassablement qu'il n'était au courant de rien. Malgré les assertions de ceux qui se sont prêté au jeu. On peut supposer en toute logique qu'il n'était pas innocent dans ces affaires qui lui sont reprochées. Comme tout prévenu (et non inculpé), il bénéficie de la présomption d'innocence. Cependant, il est renvoyé en correctionnelle. Ce qui n'a rien de bien folichon. Autant dire que si les juges ne pensaient pas qu'il était bien partie prenante, de correctionnel il ne serait pas question.

De toute façon, avant que le procès ait lieu (si procès), l'eau aura largement coulé sous les ponts de France et de Navarre. Autant dire qu'il a encore de beaux jours devant lui et qu'il s'emploiera à rester libre. Reste une épreuve et pas des moindres : la primaire de la droite. Le nombre de candidats provoquera un éparpillement des voix. Autrement dit, il peut passer à la trappe. Chose qu'il ne veut surtout pas envisager. Il met un point d'honneur à clamer qu'il est blanc comme neige, qu'on veut l'abattre, que la justice est le bras armé du gouvernement (ne voulait-il pas supprimer le corps des juges ?).

Il n'a pas fini de faire parler de lui. Et comme le sujet est accrocheur, même moi j'en "cause".

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 16:59

Vous étiez au courant que le 31 août était la journée mondiale des blogs ? Moi, non ! C'est la première fois que j'en entends parler. Encore une journée mondiale qui s'ajoute à la kyrielle des déjà existantes. C'est très à la mode ces journées mondiales. Quelle société perdue ! Sans doute a-t-elle besoin de ce type de repères pour ne pas se perdre davantage... Journée de la femme, journée des mères, journée des grands-mères, journée des pères, des grands-pères, journée de l'enfant... Tout ou n'importe quoi est bon pour créer une journée. Peut-être à cause de l'absence d'événements notoires où chacun peut se retrouver et - peut-être - partager... Faut-il que la solitude soit grande pour que la foule communie dans un même élan ?

Apparemment, cette mondialité s'impose partout et pour tout. Rien qui vaille vraiment la peine qu'on s'y arrête. Mais le besoin de fête est tel qu'une nouvelle journée de ceci ou cela fait l'affaire. Au moins pour ces quelques uns qui ne supportent pas leur isolement. S'agit-il d'un besoin de reconnaissance devant le vide au-dessus duquel on est suspendus ? La société est meurtrie, ne croit plus à grand chose, désespère car rien ne va comme elle le souhaite. Alors, pendant qu'on fraternise, on oublie ses soucis, on se la joue joyeux, on bavarde, on rit, on folâtre. Tout plutôt que l'ennui.

Et quand on ne parle pas de journée, il y a la fête de la musique, la fête nationale, celle de Noël, de Pâques... Soupir....................

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 00:02

 

Exit le sieur Macron. Il a démissionné. Avec fracas. Parce que depuis quelques mois il était démangé par l'immobilisme gouvernemental. Il aura quand même tenu deux ans. Pas si mal pour un petit jeunot. Jamais élu, faut-il préciser.

On dit de lui qu'il ambitionne l’Élysée. Ma foi, ça rajeunirait les cadres, non ? Depuis qu'on se traîne avec les mêmes, le temps a usé tous ces ploutocrates (la place est bonne puisqu'ils s'accrochent tous) et le goût n'est pas du "revenez-y", mais bien plutôt "n'y revenez pas".

Il est de gauche, de la gauche libérale. Mais pas socialiste, dit-il. Quelle différence cela fait-il ? Au fond, on peut très bien avoir des idées (de gauche ou de droite, peu importe) sans être encarté. Cela laisse, de mon point de vue, une plus grande liberté. Liberté dont ce monsieur a su profiter à plusieurs reprises. 

Que penser de tout cela ? Sinon qu'il se sentait en marge du reste de l'équipe gouvernementale, que sa différence devenait intenable, que, pour s'imposer, il n'avait d'autre choix que tirer sa révérence. 

Ceci dit, on peut supposer que sa démission est due à un désaveu présidentiel. Ce jeune trublion n'avait pas la bonne couleur et n'aurait jamais dû être mis en lumière. Sans doute trop ambitieux, ne pouvait-il  se contenter d'un second rôle. Un homme trop pressé ? Peut-être ! 

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 22:25

C'était cousu de fil blanc de bout en bout. Pourtant, la main sur le cœur (symboliquement), il avait proclamé (avec un certain panache) qu'il abandonnait la politique. On y a cru. Un instant. Mais très vite, malgré une cure de silence prolongée, il est réapparu comme un diable sortant de sa boîte.

Quelle mouche l'a piqué ? N'a-t-il pas encore compris que la dernière calote reçue était largement suffisante ? Et qu'il devait ne plus sortir du rang ? Apparemment, la fessée administrée il y a presque cinq ans ne l'a pas vacciné.

Pauvres de nous ! Il se prend pour le sauveur du pays. Sans lui, tout est foutu laisse-t-il entendre. Ses chevilles n'enflent-elles pas assez qu'il revient avec tout un programme de l'ultra-droite qui plaît à quelques uns de ses fidèles et rebute un nombre impressionnant de ses détracteurs ? Goût du risque inconsidéré ? Flamme intérieure surdimensionnée ? Prétention d'être le meilleur ?

Au fond, ça rime à quoi de s'intéresser à ce petit bonhomme bouffi d'orgueil ? Une chose est sûre : il fera encore couler de l'encre car son personnage est très vendeur. Et comme il aime qu'on parle de lui...

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 13:13

Je ne sais pas vous, mais moi je commence à avoir l'humeur chagrine. Pourquoi ? Parce que cette histoire de burkini me gonfle. Je ne vois pas ce qu'il y a d'indécent de porter ce vêtement. C'est un peu facile pour certains maires d'établir des arrêtés insensés ainsi libellés :

"...Porter une tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, respectant les règles d’hygiène et de sécurité des baignades adaptées au domaine public maritime..."
Hum, où est l'indécence évoquée ? N'est-ce pas davantage incorrect de se balader seins nus ou avec un maillot montrant la quasi intégralité des fesses ? De qui se moque-ton ?
Appelons à la barre les souvenirs des temps révolus. Autrefois le bain se prenait habillé d'au moins une chemise (chapeau l'hygiène !) : qui se verrait se savonner le corps engoncé dans une liquette ? Cette méthode avait encore cours dans les années 50 (je précise : en Amérique du Sud). Il faut dire qu'à l'époque, les françaises découvraient le vote, le chéquier et autres privilèges réservés jusque là aux hommes. Rien  d'étonnant donc qu'on ait instauré un "bain habillé". Au début du 20ème, les femmes portaient, en Europe, des tenues pas franchement sexy, avec bonnet, culotte jusqu'au genou et ample haut spécial baignade. Non seulement ce n'était pas très affriolant, mais en outre parfaitement ridicule. Donc, en un siècle, on est passé de la "couverture" intégrale pendant le bain de mer au monokini.
Jusqu'au début du 20ème siècle, ces dames portaient des chemises fendues juste là où leur mari venaient s'ébattre. Mais quand ils couraient la gueuse, ils préféraient des femmes dépoitraillées. Donc en tenue d'Eve.
Si l'on remonte plus loin, sachez qu'un certain Saint François de Salles avait pondu un recueil à propos des bonnes moeurs, essentiellement à destination des femmes. Une jeune accouchée devait, lorsqu'elle recevait des visites, se mettre plusieurs couches de vêtements et par-dessus, une vaste chemise qui masquait ses rondeurs (de quoi je me mêle ?). J'ai beaucoup ri en poursuivant ma lecture car il préconisait doctement de ne jamais lâcher de "vent ni par haut, ni par bas" quand on était en société (cela coule tellement de source que je me demande s'il avait bien toute sa tête).
Entre pudibonderie imbécile et manque de pudeur, il y a tout un monde.
Il faut se rendre à l'évidence, ce débat est un faux débat, comme souvent chez nous (c'est notre côté conservateur franchouillard). Mais il satisfait la frange extrémiste de la société française : les politiques se sont emparés du sujet et dégoisent à ce propos, certains exigeant même une loi. Il ne faudrait pas pousser Mémé dans les artichauts : cessons de nous draper dans une dignité sans fondement et cessons de mettre sur le tapis des non-sujets.
Ne me prenez pas pour quelqu'un de conservateur ou d'ultra : les lois sont concoctées par les hommes, surtout pour ce qui concerne la féminité et certaines sociétés en rajoutent une couche bien épaisse afin de maintenir la gent féminine en état de sujétion absolue. N'oublions surtout pas que la loi du foulard a enclenché un processus de radicalisation (c'était carrément une porte ouverte par provocation). Je ne suis pas pour l'exhibionnisme mais de là à provoquer des réactions en chaîne pour un simple chiffon, franchement, il y a de quoi ressentir de la colère. Ce n'est pas en montrant du doigt les porteuses de ce bout de tissu ou le burkini que l'on rétablira l'entente cordiale et surtout, le droit à la différence. Même si je pense que ces femmes ont tort de tomber dans les pièges tissés par quelques énergumènes malsains qui ne cherchent qu'à asseoir sur elles leur emprise : l'éducation, dans toute société, passe par les femmes.
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Débat défouloir
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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 16:35

Les travaux ont repris. Et catastrophe, alors qu'on peignait une cloison, le plâtre s'est détaché aux deux tiers de la surface concernée. Pourquoi ? on en ignore la cause, mais selon le professionnel que nous avons rencontré afin de choisir le matériau idoine, ce serait dû à un support mal conçu. Eh beh, c'est bien beau d'habiter un vieil appartement, mais ça réserve quelques surprises désagréables. Et coûteuses. Le salon sent le ciment et trouble fortement mon odorat. Tant que ce ne sera pas sec, impossible de peindre. Du travail à moitié, ce n'est pas fait pour me plaire. Patienter quand on est pressé d'en finir, ça fout les boules. Et hier, j'avais le moral dans les chaussettes. 

Pourtant, tout semblait baigner, je me voyais déjà récupérer le salon, le réagencer. Et merde ! Pour l'instant, mes voisins m'ont permis d'entreposer les meubles chez eux car ils sont partis en vacances. Mais rentrent demain après-midi. Quelle guigne !  

Dommage que cet incident ne se soit pas produit plus tôt... ! 

Oui, j'ai les boules parce que je vais encore devoir vivre dans le bordel jusqu'à je ne sais quand. Revisiter une pièce du sol au plafond, c'est tout à fait faisable, mais quand on est encombré par ses meubles, quelle galère ! C'était si agréable de naviguer dans 24 mètres carrés avec aisance. Dès demain, ce ne sera plus pareil. Et je me demande si je ne rapatrie pas mon merdier (pardon ô meubles) dès ce soir afin de ne pas être dans la situation qu'au retour des voisins tout soit encore en train de stagner faute de fin de travaux (prévue initialement pour aujourd'hui). 

Pfff ! Tout va s'entasser entre les deux chambres, la salle de bains, l'entrée, la cuisine, voire les toilettes. C'est à s'arracher la tignasse jusqu'au dernier poil. 

Comment vais-je sortir de ce guêpier ? 

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Travaux
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:33

Les JO sont terminés. On cocoricote jusqu'au plus haut sommet de l'état parce que nos sportifs ont remporté 42 médailles dont 10 en or. Ma foi, on prend son plaisir où il se trouve... Et pendant qu'on s'escrimait à occuper quelques podiums, pas très loin de là, c'était la misère. A croire que le seul but d'une certaine humanité est de se concurrencer dans les arènes, le reste ne valant pas pipette. Cela vaut-il mieux que de faire la guerre ? Peut-être !  Mais est-ce bien juste ? 

Et puis ailleurs, des drames. Des attentats ici et là, jusque dans les pays musulmans. Et puis, des catastrophes, des séismes qui écrasent des familles entières. 

Pendant qu'on s'esbaudit sur les performances sportives, qu'on réclame toujours plus de jeux tout en oubliant le pain, il est des ailleurs où le plaisir n'existe guère, où la souffrance est quotidienne, où l'injustice est monnaie courante. 

Désespérant.

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 11:22

C'est dit : aujourd'hui, je cours les blogs. J'ai accumulé du retard que je ne rattraperai sans doute pas, mais j'ai fait un circuit (un tout petit) sans forcément laisser de traces. Et je reprends la rédaction si longtemps abandonnée d'articles de ce qui a bouleversé ma vie et la vôtre.

Les événements de juillet sont déjà derière nous, mais comment oublier la folie meurtrière ? Comment ne pas être scotché sur place quand on découvre une boucherie innommable ? Entre le 14 juillet où un camion a massacré tant de gens venus contempler le feu d'artifice et le meurtre d'un brave curé en train d'officier, comment ne pas être troublé jusqu'aux tripes au point d'avoir envie de vomir ?

Incompréhension, inquiétude, hébétude. Je ne sais plus où j'en étais. Colère. Envie de vengeance. Un mélange de sentiments compréhensibles mais dont certains ne sont pas de mise. Je crois qu'on a atteint le summum de l'horreur : d'un côté une foule joyeuse, de l'autre un vieux prêtre célébrant l'office. Des affrontements que rien ne justifie, des confrontations homicidaires inintelligibles.  Deux périples fous qui conduisent des innocents à une mort brutale. Il y a de l'ignominie dans ces actes furieux. Quant à la polémique propulsée à Nice contre le gouvernement, elle est non seulement inique, mais démontre que certains sont dotés d'un esprit malveillant. Alors qu'il faudrait faire bloc face aux chocs qui nous touchent tous. Je dirai que, pour moi, l'indicible réside dans cette polémique sans fondement. C'est d'autant plus choquant qu'on ne peut rien contre l'instinct meurtrier de ces fous qui balaient si facilement, comme si elles n'existaient pas, leurs victimes. Comment mettre un frein à ce déchaînement de violence injustifiable ? Certainement pas en vilipendant le gouvernement, en lui faisant de faux procès, en distillant de fausses rumeurs largement empreintes de venin et de déloyauté. Quand donc cette vilenie imbécile cessera-t-elle ? Quand donc une certaine opposition cessera-t-elle de répandre bobards, ragots,  faux-bruits, mensonges, contre-vérités ?

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