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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:33

Les JO sont terminés. On cocoricote jusqu'au plus haut sommet de l'état parce que nos sportifs ont remporté 42 médailles dont 10 en or. Ma foi, on prend son plaisir où il se trouve... Et pendant qu'on s'escrimait à occuper quelques podiums, pas très loin de là, c'était la misère. A croire que le seul but d'une certaine humanité est de se concurrencer dans les arènes, le reste ne valant pas pipette. Cela vaut-il mieux que de faire la guerre ? Peut-être !  Mais est-ce bien juste ? 

Et puis ailleurs, des drames. Des attentats ici et là, jusque dans les pays musulmans. Et puis, des catastrophes, des séismes qui écrasent des familles entières. 

Pendant qu'on s'esbaudit sur les performances sportives, qu'on réclame toujours plus de jeux tout en oubliant le pain, il est des ailleurs où le plaisir n'existe guère, où la souffrance est quotidienne, où l'injustice est monnaie courante. 

Désespérant.

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 11:22

C'est dit : aujourd'hui, je cours les blogs. J'ai accumulé du retard que je ne rattraperai sans doute pas, mais j'ai fait un circuit (un tout petit) sans forcément laisser de traces. Et je reprends la rédaction si longtemps abandonnée d'articles de ce qui a bouleversé ma vie et la vôtre.

Les événements de juillet sont déjà derière nous, mais comment oublier la folie meurtrière ? Comment ne pas être scotché sur place quand on découvre une boucherie innommable ? Entre le 14 juillet où un camion a massacré tant de gens venus contempler le feu d'artifice et le meurtre d'un brave curé en train d'officier, comment ne pas être troublé jusqu'aux tripes au point d'avoir envie de vomir ?

Incompréhension, inquiétude, hébétude. Je ne sais plus où j'en étais. Colère. Envie de vengeance. Un mélange de sentiments compréhensibles mais dont certains ne sont pas de mise. Je crois qu'on a atteint le summum de l'horreur : d'un côté une foule joyeuse, de l'autre un vieux prêtre célébrant l'office. Des affrontements que rien ne justifie, des confrontations homicidaires inintelligibles.  Deux périples fous qui conduisent des innocents à une mort brutale. Il y a de l'ignominie dans ces actes furieux. Quant à la polémique propulsée à Nice contre le gouvernement, elle est non seulement inique, mais démontre que certains sont dotés d'un esprit malveillant. Alors qu'il faudrait faire bloc face aux chocs qui nous touchent tous. Je dirai que, pour moi, l'indicible réside dans cette polémique sans fondement. C'est d'autant plus choquant qu'on ne peut rien contre l'instinct meurtrier de ces fous qui balaient si facilement, comme si elles n'existaient pas, leurs victimes. Comment mettre un frein à ce déchaînement de violence injustifiable ? Certainement pas en vilipendant le gouvernement, en lui faisant de faux procès, en distillant de fausses rumeurs largement empreintes de venin et de déloyauté. Quand donc cette vilenie imbécile cessera-t-elle ? Quand donc une certaine opposition cessera-t-elle de répandre bobards, ragots,  faux-bruits, mensonges, contre-vérités ?

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 08:22

Ma présence est rare, c'est vrai, mais je ne m'en porte pas plus mal. Et pour cause...

Suis-je en vacances ? Oh que oui ! mais quelles vacances... ! Il est des travaux indispensables quand on veut vivre dans une certaine harmonie. Alors, pourquoi ne pas procéder à des modifications intérieures ? Et c'est ce que je fais. Pfff ! Non seulement c'est indispensable mais je ne supportais plus ces couleurs ternies, cette "crasse" gagnée à force de temps, cette misère lépreuse provoquée par la pollution. C'est bien d'habiter dans du vieux, mais quand les fenêtres ne sont pas hermétiques, qu'on est en plein cœur d'une circulation intense, inévitablement les poussières s'invitent et s'installent, créant ainsi un décor déplorable : passer du jaune à un gris plus ou moins soutenu, voire, par endroits, au noir, non, ce n'est plus possible. Vite sortons les escabeaux, l'échafaudage, le plâtre, les pinceaux...

La tapisserie ? Ca s'enlève facilement. Aussitôt fait, on passe aux boiseries. Et là, c'est une tout autre affaire. Pfff, pfff... ! Récurer à la force du poignet, oui, bien sûr, cela se peut, mais ça prend du temps et ça coûte de l'énergie. Surtout quand il fait un peu trop chaud. On ne compte plus les heures passées sur l'escabeau, les montées et descentes pour changer l'eau, pour rincer... On baigne dans son jus à n'en plus pouvoir. Quand le soir arrive, on s'écroule pour, dès potron-minet le lendemain, reprendre l'éponge et frotter, frotter...

Une fois ce lessivage terminé, on inspecte les plâtres. Aïe ! Là aussi il y a du boulot et pas qu'un peu. Oui, la vétusté va jusqu'à nous avoir laissé des murs à creux et bosses multiples. Alors, on traque la moindre fissure, le plus petit trou. Les murs n'étant pas droits, il conviendrait de les travailler au cordeau. Autrement dit, les revoir dans leur intégralité. Hum ! Je ne le ferai pas : trop de travail et puis cela réclamerait l'intervention d'un professionnel. Donc, je me contente de lisser au maximum. Peindrai-je ces murs ou bien poserai-je de la tapisserie ? je n'en sais rien encore. A chaque jour suffit sa peine, n'est-ce-pas ? J'ai sans doute intérêt à peindre puisque, ainsi, je pourrai lessiver les murs en même temps que les boiseries. Selon le vendeur, feue ma tapisserie était lessivable mais cela représentait un récurage pour le moins annuel ; quand j'ai entrepris de laver, zut, si ça enlevait bien la crasse, ça esquintait vachement la tapisserie. D'où mon renoncement et, peut-être, des murs peints dans un avenir proche.

Eh oui, les vacances, c'est, dit-on, du repos. Ca dépend pour qui...

 

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 08:38

Je viens de dénicher un article qui dénonce les magouilles financières au niveau du foot. Faut-il croire ce qui est dit ? Je n'en sais rien, mais si c'est vrai, il y a de quoi s'arracher la perruque.

Voici le lien :

http://www.brujitafr.fr/2016/06/euro-2016-pas-de-panique-c-est-un-hold-up-fiscal.html

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 18:20

Ce titre n'est pas de moi, mais celui choisi par les Scop de la région Rhône-Alpes. Pourquoi ? Parce que les Scop, c'est leur affaire et ce sont elles qui ont lancé cette pétition. Parce que la priorité du chef de l'état est, paraît-il, l'inversion de la courbe du chômage. Ah oui ?

Alors quand je constate que cette priorité est abandonnée au profit d'un concurrent étranger, je sens la colère monter. Et je ne décolère pas et me demande ce que je peux faire. Alors je signe, plutôt deux fois qu'une. Et je porte connaissance autour de moi de ce nouveau coup de Jarnac. C'est tout de même stupéfiant, alors que la plupart des Scop fonctionnent à plein régime et sont créatrices d'emplois, qu'au plus haut niveau de l'état, on ne tienne aucun compte des efforts consentis par les salariés qui reprennent leur entreprise en devenant investisseurs. Pourquoi ne tient-on pas compte des compétences et des savoir-faire de notre pays ? A-t-on le droit de nier l'évidence, d'autoriser un groupe étranger de se porter acquéreur de nos entreprises ? Et par là, de faire de nous un pays sans industrie ? L'emploi, c'est la priorité de tous et c'est à l'état que revient la charge qu'il soit conservé. Alors, pourquoi sont-ce les tribunaux de commerce qui décident du contraire ?

Oui, les grands penseurs qui nous gouvernent oublient un peu trop facilement que le devenir de notre pays en passe par l'emploi et que les Scop sont un moyen parmi d'autres pour que des familles entières n'aillent pas pointer à Pôle Emploi. Alors, Monsieur le Président, puisque cette pétition vous est destinée, faites enfin ce qu'il faut pour que le système actuel soit revu et corrigé dans le sens de l'emploi et non dans celui de la disparition de nos entreprises.

https://www.change.org/p/ecopla

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 11:45

Je veux bien que la loi dite El khomri déplaise, mais retoquée dans ce qu'elle avait de plus virulent, il n'existe plus de raison tangible de vouloir à tout coup son retrait. Où est le problème ? Tout simplement dans le besoin de redorer le blason de la CGT. Ce n'est que politique. On n'est plus au temps de Georges Marchais où la lutte reposait sur des revendications fondées. Est-ce bien normal qu'un syndicaliste, pour asseoir sa position, jette dans la rue des travailleurs, certes insatisfaits - et surtout rebelles à toute réforme - alors que cette loi décriée car franchement d'inspiration libérale a disparu des radars de la contestation justifiée ? Pour moi, non ! Il faut savoir s'arrêter, moduler, apaiser. Et ce n'est pas le cas car il y aura toujours des contestataires quoi qu'on fasse. En tête, un certain Martinez qui veut occuper le devant de la scène. Tout n'est donc question de pouvoir. On vilipende systématiquement les politiques, mais pourquoi absoudrait-on les syndicalistes ? Il y a un temps pour tout. Ce n'est pas en brandissant l'étendard de la révolte et en bramant des propos absurdes qu'on résoudra le problème du chômage.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 12:51

Nos voisins ont dit adieu à l'Europe. Accordons-leur qu'ils étaient très partagés : les vieux, tenant à leur indépendance, les jeunes mettant tous leurs espoirs dans l'Europe. Les vieux, les rances l'ont emporté. Sniff ! Une erreur monumentale : l'avenir d'un pays réside dans sa jeunesse.

Que va--t-il se passer après ce coup de tonnerre ? Ma foi, je n'en sais fichtre rien. Est-ce un avertissement sur le devenir (de plus en plus hypothétique) de l'union sacrée ? Après les anglais, qui va prendre la porte ? Car c'est bien la première idée qui vient. L'Europe est mal perçue par l'ensemble de ses ressortissants. Ressortissants qui sont bien contents de passer les frontières sans être harcelés par les douaniers, qui n'ont plus besoin de changer de monnaie, plus besoin de passeports, bref, toutes ces tracasseries odieuses qui empêchent de tourner en rond comme on veut. Cela permet en outre de vivre ici et de travailler là-bas. Une liberté appréciable pour les globe-trotters impénitents.

L'europe va-t-elle s'effondrer ? Là encore, on n'en sait rien. Soyons optimistes : en cinquante ans, on n'a mis en commun que la politique agricole, le marché commun et l'euro. Pardon, j'oubliais le plus important : l'Europe vit en paix. Et ça, ça n'a pas de prix. C'est cette paix qui a permis de supprimer les frontières. Pas mal pour un continent qui a connu des périodes franchement noires (les deux guerres du 20ème siècle) : nos ennemis d'hier sont aujourd'hui des alliés très proches, avec lesquels on partage tout ou presque.

Est-ce que l'absence des anglais changera quelque chose à l'axe franco-allemand ? Bonne question, mais sans réponse. Sauf que cet axe est appelé à se renforcer car ce sont nos deux pays qui ont oeuvré pour que nos états s'unissent et fraternisent.

Alors, cette rupture entre les îles anglaises et nous, est-ce la fin d'un monde ? Ou bien une ouverture ? Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, soyons patients : chi vivrà, vedrà !

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 12:39

Ils ont plutôt bien joué au gouvernement : le référendum n'était que partiel. Pas besoin d'être très grand clerc pour deviner que le oui l'emporterait. Limiter ledit référendum à une seule partie du territoire a été une manœuvre dont les dés étaient pipés. Depuis cinquante ans, cette région veut son aéroport. Pourquoi faire puisqu'il en existe déjà un dont le trafic surprend par sa médiocrité.

On peut résumer cette affaire à un marché de dupes. Lorsque Ayrault a quitté son poste de 1er ministre, l'affaire était enterrée. Mais voilà, il est revenu à un poste enviable et voilà que le référendum lui accorde sa part de rêve. On nous prend vraiment pour plus demeurés que nous ne le sommes.

Ce référendum aurait dû être national ou ne pas être. Joué finement ? Oh que non ! D'une balourdise crasse plutôt. Qui pourrait être berné par cette affaire ? A moins d'être un débile, une tronche lessivée, un siphonné du cerveau, un mal baisé intellectuel, je ne vois pas.

Le jour où les élus sauront être sincères (et ce n'est pas pour demain), considérer réellement les citoyens comme responsables (même après-demain ce ne sera pas le cas), se dévouer au pays (dans les petites communes, ils le sont, mais pas dans les villes moyennes ou importantes), on sera en droit d'espérer du changement. Mais en attendant un jour qui ne viendra jamais, nous serons toujours bernés. C'est ça le pouvoir.

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 00:06

Coup de sonnette à la porte. Il est presque 20 h. L'heure de passer à table. Qui diable cela peut-il être ? Je jette un œil, aperçois deux jeunes filles, demande ce qu'elles veulent. Leur réponse est plus qu'inattendue : elles se sont engagées dans le mouvement macronien. Oui, vous avez bien compris, ce porte à porte est le fait de ce monsieur.

J'aurais pu céder à cette sollicitation d'un genre nouveau, mais mon estomac criait famine (je n'avais pas mangé à midi), j'ai donc renvoyé les deux demoiselles qui n'ont pas insisté.

1) Comment est organisé cette séquence interrogationnelle ? Les questionneurs doivent-ils insister ou bien respecter le refus en s'excusant ? 2) Ont-ils un questionnaire-type ou bien doivent-ils inciter les sondés à parler à cœur ouvert ?

Je regrette presque de n'avoir pas ouvert ma porte, cela aurait satisfait ma curiosité. Car, c'est vrai, envoyer des jeunes demander le témoignage de la pensée personnelle des individus est une démarche peu commune. Vraisemblablement, il eut été pertinent d'accueillir ces deux jeunes, ce qui m'aurait permis - peut-être - de comprendre le but véritable de ce sondage nouvelle formule. Car il s'agit bien de cela : apprendre ce que pense la population pour en tirer des conclusions ou continuer comme si de rien n'était. Cela n'a rien d'anodin. N'est-ce pas contraire à l'air du temps qui veut que les politiques n'écoutent que leurs conseillers et n'entendent pas les voeux de la population ?

Oui, dans le fond, j'aurais dû inviter ces jeunes filles à entrer chez moi et tailler la bavette avec elles. Après tout, qu'aurais-je risqué en disant ce que je pense ? J'aurais évoqué l'absence totale et navrante de pédagogie qui éloigne les élus de la population. Car enfin, sommes-nous des ânes bâtés parce que nous n'avons pas intégré l'ENA et que notre vie est bien ordinaire ? Pour une fois, peut-être aurai-je eu la possibilité d'exprimer le sentiment général de dégoût du politique... Mais parce que j'ignorais ce qu'il ressortirait de cette expérience inédite, j'ai préféré satisfaire mon appétit avant même de prendre conscience que c'était peut-être là une aubaine pour, enfin, exprimer mon ressenti et faire savoir au sieur Macron qu'il ne faut pas seulement vouloir et donc imposer sans explications des réformes qui, dit-on, sont indispensables.

Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Enquête
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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 10:34

Je brille par mon absence. En effet, depuis quelques mois, les événements s'enchaînent qui m'éloignent du blog, m'empêchent de suivre les faits au jour le jour. C'est cela la vie : des hauts et des bas, des problèmes à résoudre, des combats à mener. Tout en assumant un quotidien troublé par la maladie ou la mort. Pas évident d'assumer certains heurts ou disparitions. Le temps passe si vite qu'on n'a même plus conscience de ce qui nous entoure, pris par ce qui nous assaille, nous accable, nous bouleverse, nous détruit un peu plus.

Comment résister aux assauts imprévus de la vie ? Malgré l'expérience, quand la tristesse se mêle à ce qui perturbe le bel ordonnancement du quotidien, on prend une sacrée claque. Et plus on avance dans le temps, moins on sait résister. Oui, on perd peu à peu ses repères, son sens de l'ordre, ses désirs vitaux.

Le mauvais temps apporte un peu plus de désespoir. On rêve de soleil alors que le ciel est d'un gris sournois. A l'image de ce que l'on vit et ressent. Un petit rayon, même d'une timidité farouche, apporterait un peu de baume sur ces plaies douloureuses.

Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Humeurs
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