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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:22

Les tomates sont en formation. Elles sont à peine détectables tant elles sont minuscules. Elles sont de la même couleur que les fleurs (d'un jaune lumineux), ce qui rend plus dificile leur découverte. Il faut vraiment s'approcher tout près. Pas besoin de loupe, à condition de se pencher sur chaque fleur et d'en examiner l'évolution. La rhubarbe prend de plus en plus de place, les feuilles se déploient et m'empêchent de m'approcher de mes autres plantations. Je ne sais pas si c'est une bonne idée que d'en avoir planté. On dit de la rhubarbe qu'elle est pire que du chiendent... Et c'est bien vrai qu'elle croît rapidement et déborde sur le reste. Peut-être devrais-je déplacer le pot pour soigner plus facilement mes tomates.

Si j'avais un jardin, nul doute que je cultiverais davantage. D'ailleurs, j'ai semé des haricots hier. Et j'attends fébrilement de voir émerger leurs pousses. Quand les enfants étaient petits et qu'ils étaient curieux de tout, nous leur avions permis de faire pousser une graine de haricot et une autre de courge dans du coton. L'étonnant, c'est qu'ils veillaient à l'arrosage sans qu'on le leur rappelle. Aujourd'hui, ils se moquent bien de ce que je plante et se contenteront de déguster la production balconnière, comme l'an dernier. Même si pendant mes absences répétées, ils ont consenti à surveiller mon micro-jardin et se sont régalés de la plupart des tomates. Bien meilleures, m'ont-ils assuré, que celles du marché. Mis à part l'eau et le tabac mariné anti-pucerons, il n'y avait aucun engrais.

Le groseiller continue de rosir tranquillement. Certains sont d'un rouge vil mais je crains que ce rougissement trop précoce ne les rende immangeables.

Menthe, verveine, basilic, blettes, persil se portent bien. Je n'ai plus de place pour d'aures innovations potagères et je le regrette : le jardinage me fascine.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 09:01

Ce matin, à l'ouverture, grosse découvete : deux de mes liens atterissent directement sur mon blog. Etonnement de ma part évidemment. Très surprenant. Et carrément incompréhensible. Certes, récemment, mon PC a été infesté par des malwares (petits esprits coquins et destructeurs). En outre, dans la liste figuraient deux attaques par le cheval de Troie. Ceci expliquerait-il cela ? Depuis cette attaque en règle, mon ordi a été reformaté, je ne devrais donc pas rencontrer d'autres problèmes. Ceci dit, ledit PC renâcle à se laisser tripoter. Lorsque je saisis quelque chose, il freine des quatre fers, se met en surbrillance, égare le curseur, revient, repart. En bref, il est temps pour moi d'en acquérir un autre car celui-ci est de plus en plus problématique. J'ignore si les virus peuvent s'infiltrer dans le bios.
Et le voilà qui, justement, s'amuse à d'autres égarements visuels et tressaute tant et plus. Sont apparus des symboles de programmation précédant et suivant les mots que j'aligne. Il y a une hypothèse qui serait qu'OB est en train de traficoter son logiciel et que ces manipulations induisent des bizarreries. En info, tout est possible. Et surtout, on ne maîtrise rien et, côté explications, il n'y en a aucune. En fait, tout cela c'est de l'apprentissage-sorcier. Je me tâte et même me tatouille pour quérir une formation aux arcanes inextricables de cette particularité qui, avec internet, s'est beaucoup développée.

Je ne parviens pas à écrire une ligne entière sans qu'un incident ne vienne troubler ma vision, perturber l'ordonnancement de mes idées et leur application en phrases.

Autre hypothèse (et là, carrément farfelue) : et si quelqu'un, depuis l'instauration du patriot act à la française, s'amusait à m'espionner ? Non, je déconne. Mes activités bloguesques ne sont pas subversives (surout quand je parle de mes plants de tomates) et même si j'émets des critiques, je ne vois pas en quoi je représenterais un danger. D'ailleurs, j'émets de moins en moins souvent de controverses.

Bon, je crois que je vais aller espionner mes fleurs pour le cas où des fruits émergeraient (j'ai environ une trentaine de fleurs : va falloir que je m'arme d'une loupe).

 

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 07:55

De plus en plus de fleurs font leur apparition. Un régal pour les yeux que ce jaune lumineux, porteur de fruits à venir ! Je ne les compte plus : il y en a déjà trop. Certaines fleurs sont encore nichées dans leur enveloppe verte, mais leur déploiement ne saurait tarder. Certes, il faudra encore un peu de patience pour que mes arbustes se déchaînent et fournissent des éléments de réjouissance gustative.

Je suis cette évolution de très près, ôtant les gourmands qui prendraient trop d'ampleur et gâteraient la sève en brandillons inutiles. J'élague avec précaution les feuilles superflues afin d'apporter toute la lumière nécessaire à la floraison. Les tuteurs ne supportent pas encore de tomates, mais ça ne saurait tarder. Je m'émerveille par anticipation de ces naissances futures. Les premières tomates n'écloront pas en quantité suffisante pour en faire un plat, mais l'espoir de goûter à la saveur de ces fruits rouges me fait déjà saliver. L'été est presque là, le soleil est de la partie, la  chaleur n'a pas encore envahi les murs intérieurs, Il fait doux ce matin. Je profite du calme matinal pour admirer mes plantations et les bichonner, savourer le presque silence de la rue. Dans une ou deux heures, la tiédeur sera devenue chaleur et l'après-midi promet déjà d'être un peu trop fort en température.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 09:57

Ça y est : j'ai des fleurs en formation sur mes pieds de tomates. J'ai eu bien du mal à les trouver : dans le fouillis des feuilles, elles se cachent savamment. Timidité ? Envie de me faire lanterner ? Je n'en sais rien. En tout cas, j'ai vu plusieurs grappilles bien vertes. Et comme l'une d'elles s'entrouvrait péniblement, j'ai découvert un peu de jaune. Donc, ce n'est pas une illusion d'optique, mais une réalité. Victoire ! J'aurai des tomates.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 09:35

C'est déjà, à quelques jours près, la moitié de 2015. Je n'en reviens pas, tout va si vite. Hier, il y avait un franc soleil et un vent plus léger que celui de la veille. Ce matin, le ciel semble couvert et les rayons du soleil traversent difficilement le voile nuageux.

J'ai arrosé mes plantations. Ca pousse, chaque plante à son rythme. Cette année, j'ai inauguré un pied de rhubarbe, un groseiller, une verveine. Bien évidemment, il y a trois plants de tomates qui, pour l'instant, n'ont pas été pollinisés. J'ai hâte d'en découvrir la première fleur, signe que j'aurai quelques tomates. L'an dernier, mes plants étaient envahis de pucerons (lesquels, je n'en sais rien) que j'épouillais tant et plus à l'aide d'une mixture à base de tabac. Est-ce la rhubarbe qui se déploie juste à côté d'eux ? Aucun nuisible ne se pointe.

Les grappes de groseille ont entamé leur coloration, passant du vert acidulé au rose tendre pour rougir lentement. Un seul pied ne suffira pas, mais c'est juste pour le plaisir de l'oeil. Il y en aura assez pour agrémenter une salade de fruits.

La verveine embaume au milieu des géraniums, côtoyant le basilic et la menthe. Deux pieds de blettes ont résisté à l'hiver et s'en donnent à coeur joie. Quant au persil, il croît à la perfection.

J'ai l'intention de me lancer dans la culture du haricot : il paraît qu'on peut en faire pousser en jardinières. Il m'a même été dit que les pommes de terre, ainsi que les oignons, s'y sentaient bien : ce sera pour l'an prochain.

Ce soir, je prendrai soin de mes plantations, quand le soleil aura tourné à l'ouest. Et demain, je recommencerai les mêmes tâches : je crois que j'ai l'âme d'un jardinier.

 

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 23:39

Et il y a de quoi : non seulement mon PC ramait salement mais voilà qu'il m'a fait le coup d'une invasion virale. Tellement infesté (et j'ignore pourquoi et comment) que l'on a dû le reformater entièrement. Nouveau problème : on a oublié de programmer le système en français. D'où les zizis rouges sous chaque mot alors qu'ils sont correctement écrits. J'ai donc intérêt à me relire ligne à ligne si je ne veux pas poster des incongruités trop nombreuses... et ce, d'autant que mon clavier me joue des tours plus souvent que je ne le voudrais. Moralité, c'est bien un ordinateur, c'est bien le réseau, mais quelles charognes ces petits malins qui s'emparent de nos outils en créant des virus et autres bestioles pires que des puces, des poux, des punaises ou des teignes.

Il va donc me falloir changer de clavier et surtout franciser le formatage. Quelle plaie !

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:34

Ah ça oui, ils sont culottés. Ce matin, dans ma boîte à lettres, un encart publicitaire. Habituel me direz-vous ! Sans doute, mais là, franchement, ça dépasse l'entendement.

Cette banque ose proposer de devenir client chez elle alors qu'un détail vient de ressurgir qui pourrait amener un procès.

Le bouc émissaire de ladite banque a trouvé un appui, celui d'un enquêteur qui prétend avoir été manipulé. Certes, cela remonte à quelques années et cette personne aurait dû maifester bien plus tôt ses doutes quant aux discours dont on l'avait abreuvée. Comme si une banque ayant pignon sur rue et à l'international aurait admis ses erreurs... Ben voyons ! Depuis le début de cette tristement célèbre affaire, JK a eu bon dos. Le trader fou s'est vu infliger une peine dépassant largement ses responsabilités. Car, qui aurait pu croire que cet homme aurait pris des décisions mettant en péril les finances de sa banque ? Personne ne peut croire, même un instant, qu'il a agi par lui-même, sans en avoir référé à la direction. On sait très bien que les lampistes obéissent au doigt et à l'oeil. En fait, un simple exécutant, quoi qu'en ait prétendu alors la banque qui s'est défaussée sur un petit jeune incapable d'assurer sa défense et encore moins de prouver son innocence.

Oui, c'est culotté d'oser aujourd'hui contacter via la boîe à lettres les particuliers dont les revenus ne sont pas franchement énormes, mais les ruisselets faisant les grandes rivières, les banques sont bien heureuses de les appâter en proposant à l'ouverture d'un compte une somme (dérisoire quand on sait quels sont les frais bancaires) et une carte à 1 euro la première année. Elles feraient mieux de faire profil bas et ne pas oeuvrer malhonnêtement envers le vivier de clients potentiels. Je note que la proposition d'une somme à l'ouverture d'un compte s'est généralisée, mais cette banque-là propose moins que ses concurrentes. Et elle pense remporter le gros lot ?

Qu'en sera-t-il de ce rebondissement ? La Justice ouvrira-t-elle une enquête ? C'est à espérer que oui car nul n'a le droit, au nom de l'argent, de faire porter le chapeau à un simple employé.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:01

J'ignore ce qu'il s'est passé ce matin, mais j'écrivais en brouillon un article. L'instabilité du logiciel régissant nos écrits était telle que j'ai dû renoncer à le publier. Tandis que j'alignais les mots pour développer l'idée initiale, j'enregistrais à mesure, m'interrompais, reprenais. Bizarrement, le bouton "enregistrer" devenait bouton "publier". Et ce à plusieurs reprises. Mais le plus étrange s'est produit alors que je tentais de publier : rien n'y faisait. Ce n'était pas encourageant et j'ai clos le débat entre le logiciel et moi en fermant mon blog, mon brouillon bien casé et prêt à la mise en ligne.

Autre bizarrerie ce matin, le correcteur d'orthographe avait disparu. Incompréhensible ! Or, les doigts peuvent fourcher et commettre des coquilles gênantes. Je relis systématiquement mais je reconnais que c'est bien pratique d'être épaulé par ce correcteur inclus dans tout traitement de texte.

Il y avait certainement d'autres étrangetés mais l'agacement m'ayant fait abandonner de tenter l'exploit de mettre en ligne mon article, la fermeture a rompu tout contact et toute question. J'ai fini par aller me balader un peu. De retour j'ai ouvert mon blog et là, miracle, non seulement tout était redevenu normal, mais de surcroît l'article était en ligne. Et pourtant, j'avais bataillé un bon quart d'heure avant de claquer la porte pour me changer les idées.

Sans doute les développeurs bidouillaient-ils leur programme... A moins qu'il n'y ait eu une maintenance quelconque...

Et ça doit continuer car le correcteur vient à nouveau de disparaître. Y aurait-il un pirate sur la ligne ? Mille scrogneugneu, ça devient ingérable.

 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 09:11

On se gausse tous du drame familial qu'on nous donne en pâture. C'est vrai que l'aspect grand-guignolesque de cette affaire ne peut que faire sourire. Mais que cela cache-t-il ? Et s'il ne s'agissait que d'un jeu ? Après tout, tout est possible.

Le fort en gueule est envoyé sur les roses afin de faire comprendre aux adhérents que le parti s'est normalisé et qu'il n'est plus question d'excès quels qu'ils soient. Bien !

En quoi consisterait ce jeu ? L'idée est assez bête en soi mais mérite qu'on s'y arrête. Nul n'ignore que tout vient à point pour celui qui sait attendre. Grâce aux provocations répétées pendant quatre décennies, le fondateur s'est créé une certaine notoriété. Ce qui l'a assis dans le paysage politique. Il vieillit et passe le relais à sa fille. Celle-ci est ambitieuse et se croit un destin national. Mais avec ces mots outrés qui révulsent beaucoup de monde, impossible de se positionner réellement. Alors débute ce combat de coqs, l'un persistant à médire, l'autre faisant croire qu'elle est différente. Les médias complaisants relaient ces différences, s'extasient, l'invitent plus que de raison, la mettent en position de potentielle candidate. Elle s'affaire sur les plateaux télés, cache ses intentions réelles et convertit ainsi, en créant l'événement, une personnalité à l'opposé de celle de son paternel. En façade, évidemment. Oh certes, elle débite des contre-vérités, mais les médias s'amusent tellement qu'ils ne les relèvent pas. Et ils sont les premiers à évoquer la dédiabolisation. Ils la mettent tellement en avant qu'ils se laissent piéger et, plus grave, piègent des milliers de gens dégoûtés des politiques. Reconnaissons que le coup de l'umps relevait du génie. Tout cela a l'air si vrai...

Sa présence sur les plateaux s'accentue, elle devient incontournable, s'impose et débite ses fadaises qui plaisent tant aux désespérés. Sous prétexte qu'elle est une femme, elle apparaît comme innocente (le machisme a de beaux jours devant lui). L'étonnant dans tout cela, c'est que personne ne la reprend vertement quand elle ose éructer des mensonges patents.

Et le père dans tout cela ? Eh bien, il continue ses jeux de mots, expose régulièrement ses idées négationnistes et xénophobes. Jusqu'au jour où, semble-t-il, il apparaît bon de le rembarrer. Conseil de guerre, la sentence tombe : suspendu. Pas exclu, suspendu. Ce qui n'est pas la même chose.

En fait, ils sont complices : à lui de faire monter la mayonnaise, à elle de corriger les errements verbaux. Elle affiche sa fermeté tout en gémissant que c'est difficile. Apparemment elle veut la lui fermer, mais dans le fond, est-ce vraiment cela ?  D'ailleurs il l'a dit lui-même : il ne se taira que lorsqu'il sera mort. Ah la visibilité du correct et de l'incorrect... ça permet de créer des conflits apparents, non ?

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 15:32

Le rupture est consommée. Le président d'honneur est suspendu. On peut comprendre qu'il soit courroucé et qu'il dise sur les ondes tout le bien qu'il pense de sa progéniture. Voilà un vieux monsieur qui monte au créneau et reprend son très ancien credo Ah, le racisme ordinaire... Oui, mais voilà, Madame Fille veut atteindre les plus hautes fonctions, alors le père devient encombrant avec ses dérapages verbaux. Une seule solution, pas d'autre alternative, il faut se débarrasser de ce poids lourd nuisible. Il en va de ses visées politiques. Donc, pas le choix. La sentence est lourde de sens et de conséquences : le piiier du parti est le fondateur. Sa verve, ses mots provocateurs, son sens de la répartie en jeux de mots douteux, c'était ce qui attirait certaines foules. Exit le pater familias, que restra-t-il des adhérents ? Peut-être rien, peut-être tout.

En attendant de connaître les suites de cet imlbroglio familial, il va falloir trouver une porte de sortie honorable. Si le père y consent. Car suspendu, il peut encore jouir du prestige qui lui a acquis des sympathies, En tant qu'âme originelle, il a encore son mot à dire.

D'une certaine manière, toute cette affaire, qui n'aurait jamais dû dépasser la sphère privée, relève du dérisoire, du pathétique : les vieux chevaux sur le retour devraient savoir abandonner leurs prérogatives. Quoi qu'il leur en coûte. S'effacer devant la nouvelle génération, n'est-ce pas ce que font tous les parents quand leur progéniture est adulte ?

On n'est jamais aussi bien trahi que par les siens.

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