Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 10:21

 

De nouvelles propositions de loi se font jour. Avec, à la clé, le passage en revue sur les modes de scrutin. Il est fortement question de supprimer le mode de scrutin à la proportionnelle. Ce qui signifierait l'impossibilité de triangulaire au second tour. La volonté est donc désormais de réformer afin que le bipartisme soit la règle. Exit les petits partis toutes tendances confondues. Finie la démocratie réelle puisque les voix minoritaires n'auraient plus de place dans le paysage politique. Si cela ne s'appelle pas une régression...

Deux voix possibles (ou deux voies ?).

 

Et dire que le Royaume-Uni - qui n'a toujours pas formé de gouvernement faute de majorité - est là pour désigner du doigt que le bipartisme est ressenti comme défunt... Et que les britanniques aspirent à un renouveau politique, qu'ils dénoncent, par leurs votes, leur refus de bipolarisation.

 

Pas de doute, en ce royaume où il fait de plus en plus bon vivre, on prend le contrepied de la logique démocratique.

Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans actu
commenter cet article
5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 13:48

 

L'Europe s'est enfin décidée à soutenir un pays membre en grande difficulté. Enfin ! Ce n'est pas trop tôt. Et même est-il vraisemblablement trop tard. La spirale sans fin des déficits est la conséquence d'une crise quasi mortelle. Les grecs peuvent dire merci aux banquiers, aux spéculateurs qui se jettent sur la dépouille encore chaude de leur pays. Comme si leur situation n'était pas déjà assez dramatique.

Aujourd'hui, grève public-privé. Un événement à suivre car le mécontentement du peuple grec est justifié. C'est lui qui va trinquer. Gel des salaires et des retraites dans la fonction publique, augmentation de deux points de la TVA,... Pas de quoi emporter l'enthousiasme de la foule rassemblée pour protester contre le plan d'austérité. Une austérité qu'ils doivent à l'inconséquence financière et à celle des états qui n'ont pas su recadrer les banques quand la crise a éclaté. C'était pourtant la seule chose à faire. Mais non, surtout pas ! Il faut faire confiance au monde de la finance si l'on veut que le système se survive à lui-même.


Dans l'oeil du cyclone, Portugal, Irlande, Espagne... Tout va mal en Europe. Et de mal en pis. Le manque total de courage politique de tous les états a fait se décupler les problèmes. Mais, comme par hasard, le royaume ne ferait pas partie du lot des vilains dépensiers. Comme c'est étrange : la dette est énorme, les milliards se superposent et finiront bien par faire craquer la fragile couche de vernis qui occulte des caisses vides. Ca risque d'être salement explosif.

Malgré la bourse archi-plate du royaume, nous prêtons un argent que nous n'avons pas. Qu'il faudra rembourser. Si nous le pouvons, bien sûr, car si tout s'effondre, il faudra du temps, beaucoup de temps pour relever le défi d'une dette colossale : nous n'avons plus d'industries, mais seulement des services. Avec ça, nous voilà bien lotis. Mais haut les coeurs, notre générosité est proverbiale et jamais nous ne nous permettrions de ne pas mettre la main au portefeuille pour soutenir un voisin en train de plonger dans l'abîme.

Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Europe
commenter cet article
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 11:08

 

Nous avons nos syndicats et nos voisins ont les leurs. Une fois ceci établi, il faut se pencher au chevet des nôtres. Courrier International est un journal qui vaut son pesant d'or. Je vais donc vous livrer la substance d'un de ses articles car il apporte un éclairage que je soupçonnais depuis longtemps mais je ne disposais pas des données que nous livre l'article dont je vais citer des fragments.

Nos syndicats peuvent toujours organiser des manifs, mais ils ne sont pas "en mesure d'organiser des grèves dures et long dans un secteur économique". Tiens donc... ! Et c'est le planton des affaires sociales du palais qui le dit. Interrogeons-nous sur le pourquoi de ce constat (nous ne l'avons pas attendu pour nous en rendre compte). Toujours selon ce monsieur, aucun des trois acteurs-négociateurs ne sont en mesure de lutter car ils sont truffés de points faibles : le palais parce qu'il a encaissé une déculottée sévère aux régionales, le patronat, divisé, a besoin du soutien du palais (il est donc à la botte), nos syndicats historiques parce qu'ils sont ceux qui, en Europe, ont le moins d'adhérents (seulement 7% pour 25% - et ce n'est qu'une moyenne - dans le reste de l'Europe.

Tout étant inversement proportionnel, pendant que le nombre d'adhésions baissait, en revanche le nombre des cadres syndicalistes augmentait (5 fois plus qu'en 1970).

Depuis 1982, les entreprises cofinancent le travail (système imposé par l'état : c'était donc sous la gauche) et l'état participe via les entreprises publiques, les municipalités, les groupements de communes... et "L'Etat paie les syndicats pour qu'ils participent à la gestion du système social et du Conseil économique et social, un organisme ruineux et parfaitement inutile qui a été imaginé jadis comme une troisième Chambre aux côtés de l'Assemblée Nationale et du Sénat".

Ce qui est valable pour les grandes entreprises ne l'est pas pour les PME ou les Services dans lesquels les syndicats ont du mal à s'implanter. Notamment à cause des "sans-papiers" (restauration, nettoyage, sécurité) qui sont une manne facile à trouver et largement sous-payée, donc indéfendable.

Aujourd'hui l'abandon des problèmes des "petits" se fait pour le bénéfice de la défense des prérogatives syndicales et notamment les secteurs d'où ils tirent le plus d'adhérents.

Politiquement, le président élu en 2007, sans doute trop content de la configuration syndicalo-socio-économique mise en place par la gauche, tenta de faire alliance avec les deux plus grands syndicats historiques (CGT et CFDT totalisant 990 000 affliés) mais échoua dans son entreprise réformiste. Et comme la crise est venue en rajouter une couche sur le plan économique, ses rêves de modernisation de l'économie, de la réforme de l'état-providence et du temps de travail, il n'a plus que pu jouer "un répertoire protectionniste avec quelques accents anticapitalistes".

Si l'état persiste à négocier avec les syndicats, ce n'est que dans le but inavoué de ne pas voir fuir le vivier électoral ouvrier et de réformer les retraites (le journaliste use du qualificatif "cosmétique") sans effaroucher les retraités (les plus syndiqués du monde salarial, ce qui n'a rien de curieux leur époque étant bien différente de celle que nous vivons) et l'électorat de droite.

Voici la conclusion (elle parle d'elle-même) de Gero von Randow : "Ne serait-il pas temps de s'unir ? Doucement, il n'y a pas urgence : l'argent continue d'affluer, la base peut aller et venir, mais l'appareil, lui, demeure".


 

Toutes les phrases en italique sont tirées de l'article de Gero van Randow, traduit et publié par Courrier International, semaine du 29 avril au 5 mai 2010 (site de cet hebdomadaire : www.courrierinternational.com)

Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans critique
commenter cet article
1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 19:04

 

1er mai 2010. Jour du muguet. Mais pas seulement. Comme tous les ans, défilés organisés par les syndicats sur tout le territoire. Contrairement aux années précédentes, ces défilés n'ont pas fait recette. Environ 3 à 4 fois moins de participants que l'an dernier. Non, les syndicats n'attirent plus les foules. Et pour cause...

 

Peu importe la sempiternelle bagarre des chiffres annoncés et par les syndicats et par les préfectures ! Cette année, peut-être parce que ce premier mai est morose (il pleut), les salariés ont préféré bouder cette manifestation traditionnelle. Un peu comme ils ont boudé les urnes aux régionales. Vraisemblablement pour les mêmes motifs : ils sont désabusés, découragés, déçus et se sentent floués. Alors pourquoi se bouger puisque rien ne changera dans leur quotidien de plus en plus appauvri ?

 

Le brin de muguet qui embaume n'est plus accroché à la boutonnière, ni ne fleurit plus derrière les banderolles. Peut-être parce qu'il n'est plus le symbole représentatif du renouveau

Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans TRADITION
commenter cet article
1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 06:36

Chaque fois qu'on poste un commentaire, quel que soit le blog où nous évoluons, notre IP est retenue par notre plateforme. Est-ce que cela me gêne ? Oui et non.

Non, parce que je m'exprime en toute liberté, dans une langue correcte, et que je prohibe tout propos violent, sectaire et médisant. J'essaie toujours d'écrire dans le respect des individus et des normes de notre langue. Même lorsque je pratique le sarcasme ou la dérision.

Oui, cela me dérange parce que je n'aime pas le flicage, une pratique à mes yeux douteuse parce qu'elle inclut que nous sommes tous potentiellement suspects, voire subversifs. Or nous sommes dans un pays de droit où la liberté d'expression existe. Ce "pistage" systématique semble indiquer qu'en fait nous ne sommes plus dans un pays démocratique et respectueux de la liberté d'expression. J'ai trop conscience de ma liberté et de ses limites pour être d'accord avec cette pratique à laquelle je n'ai d'abord pas prêté attention, mais qui, aujourd'hui, me dérange. Pour moi, elle est l'expression du manque de confiance que l'on accorde aux internautes, même si elle est justifiée par le comportement de certains qui n'hésitent pas à abuser de propos violents, racistes, sectaires, à véhiculer des idées malsaines et susceptibles de provoquer de la panique ou d'influencer les esprits faibles. Dans la mesure où les sites laissent passer tout et n'importe quoi, ce référencement systématique m'est odieux. Je le réprouve parce qu'il est une atteinte à mon intégrité intellectuelle et donc à ma liberté d'expression. Cette pratique est désormais justifiée par l'HADOPI. Etait-ce bien nécessaire ?

 

 

 

Nous vous rappelons que vous êtes responsable du contenu des commentaires que vous publiez.
Votre adresse IP (00.000.000.00) sera archivée.

Attention ce blog modère les commentaires. Votre commentaire sera visible uniquement s'il est validé par l'auteur du blog.

Veuillez remplir correctement les champs encadrés

 

Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans critique
commenter cet article
25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 19:38

 

Quelques nouvelles d'ici !

Interview du ministre de l'industrie : il en a plein la bouche et répète comme une litanie que 23 mesures sont en cours pour sauver l'industrie de notre pays. Mais lesquelles, il ne le précise pas. Seule note particulière à ces 23 mesures, elles viennent du chef suprême. Quand on lui parle de Mollex, ma foi, si les américains n'ont pas été corrects, ce n'est pas sa faute. Oui, mais quand on lui rétorque qu'il vient de mettre à pied les représentants de cette PME, il ne sait plus vraiment quoi répondre et se mélange les pinceaux. En bref, les salariés de Mollex n'ont plus d'espoir et se retrouvent définitivement sur le carreau. Quand on évoque Heuliez, même topo. On finit tout de même par entendre que pour sauver l'industrie, il veut du "fabriqué en France". Comme c'est louable... ! A terme, selon lui, on saura de quel pourcentage de produits fabriqués en France nos "outils" ou "utilitaires"  seront composés. Le label France a donc de beaux jours devant lui.

Interrogé sur le crédit impôt-recherche,  il affirme qu'il ne sera pas supprimé et il parle de l'avenir, d'innovation, de nucléaire, d'aéronautique, de nanotechnologies et autres industries de pointe (que tout le monde pratique aujourd'hui de partout).

Le ministre en charge de la réforme de la retraite promet qu'il y aura des changements quant aux retraites des parlementaires et même des ministres, car, dit-il, ils doivent être exemplaires. Non, ils ne pourront plus cotiser à deux retraites. Serait-ce le début d'une certaine sagesse ?

Il resterait un peu moins de 1000 de nos compatriotes à rapatrier. Encore un peu de patience et ce sera fait.

Le père du roi a inuaguré son exposition sans son fils. Quelle tristesse !


Quelques nouvelles d'ailleurs !

En Autriche, le social-démocrate, président sortant, l'emporte sur la candidate de l'extrême-droite.

La banque Goldman-Sachs trahie par ses courriers et dénoncée par le sénat américain.

Un zélé fonctionnaire anglais, qui préconisait que le pape crée sa propre marque de préservatifs, qu'il marie des homosexuels et qu'il ouvre une clinique pour avortements, a été muté.

Après le volcan, l'aviation connaît de nouvelles tourmentes : un boeing pris dans des turbulences a fait une chute de 4700 mètres et il n'y a que 17 blessés. Un vrai miracle.

Un nouveau séisme de magnitude 6,1 sur l'échelle de Richter a secoué le Chili ce vendredi.

La Grèce au bord du gouffre fait appel à l'Europe et au FMI.

Nouvelle crise en Belgique après la démission du gouvernement.

 

Et blablabla, et blablabla...


Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans actu
commenter cet article
21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 06:03

 

Je viens de découvrir que mon blog se trouve dans la catégorie "Blogs Libéralisme".

http://www.over-blog.com/blog-annuaire-1-liberalisme.html

 

J'ai donc recherché la définition de ce mot. En voici deux !


 http://fr.wikipedia.org/

Le libéralisme est un courant de pensée de philosophie politique, né d'une opposition à l'absolutisme et au droit divin dans l’Europe des Lumières (XVIIIe siècle), qui affirme la primauté des principes de liberté et de responsabilité individuelles sur le pouvoir du souverain. Il repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux qu'aucun pouvoir ne peut violer. En conséquence, les libéraux veulent limiter les obligations sociales imposées par le pouvoir et plus généralement le système social au profit du libre choix de chaque individu.

Le libéralisme est une doctrine, ce qui le différencie d'une idéologie. En effet, celle-ci contient des idées et reste fermée dans ses idées. Le libéralisme quant à lui permet d'évoluer et de s'adapter à la société contemporaine.  

Le libéralisme repose sur un précepte moral qui s'oppose à l'assujettissement de l'individu, d'où découlent une philosophie et une organisation de la vie en société permettant à chaque individu de jouir d'un maximum de liberté, notamment en matière économique. Pour la plupart des libéraux, la dichotomie entre « libéralisme économique » et « libéralisme politique » n'existe donc pas, puisqu'il s'agit de l'application d’une même doctrine dans des domaines différents.

Au sens large, le libéralisme prône une société fondée sur la liberté d'expression des individus dans le respect du droit du pluralisme et du libre échange des idées. Elle doit joindre d'une part dans le domaine économique, l'initiative privée, la libre concurrence et son corollaire l'économie de marché, d'autre part, des pouvoirs politique et économique bien encadrés par la loi et les contre-pouvoirs. Elle valorise donc le mérite comme fondement de la hiérarchie. Cela suppose idéalement un état de droit où sont respectées les minorités jusqu'à la plus petite, l'individu, l'État n'étant que le garant de ce respect et devant rendre des comptes de son action.

Cependant en fonction de la situation (et de ce que chacun peut en penser soi-même) le libéralisme pourra se manifester de façon fort diverse, voire opposée. Le libéral pourra ainsi être, selon le lieu, voire en fonction des moments, celui qui exige de l'état qu'il brise un traditionalisme religieux ou social oppresseur pour l'individu (caste, statuts, discriminations et privilèges, ...) ou qu'il intervienne pour donner à chacun une véritable capacité d'action économique (bridée par un monopole, la pauvreté, le manque d'éducation de crédit ou autre), ou inversement celui qui s'oppose à l'intervention du pouvoir.

Les limites à fixer à l'action de l'État, ainsi que les modalités de l'action publique (notamment aux rôles respectifs de l'action administrative et de la loi), seront spécialement sujet à débat au sein même. La plupart des libéraux considèrent que l'action de l'État est nécessaire à la protection des libertés individuelles, dans le cadre de ses fonctions régaliennes, et nombre d'entre eux (comme Adam Smith, Raymond Aron, Karl Popper ou Benedetto Croce) acceptent et même recommandent certaines interventions de l'État dans l'économie, notamment en matière de contrôle et de régulation. À l'opposé, les libertariens (ou anarcho-capitalistes) refusent à l'État toute légitimité dans quelque domaine que ce soit.


http://www.cocoledico.com/dictionnaire/lib%E9ralisme,169865.xhtml 

Académie Française, 8ème édition

Définition 1 : libéralisme   

Doctrine morale et philosophique qui réclame pour tous la liberté des opinions et la liberté de conscience. Il se dit aussi d'une Doctrine civile et politique suivant laquelle il faut donner aux citoyens le plus de libertés possible et le plus de garanties possible contre l'ingérence de l'État ou l'arbitraire du gouvernement. Il se dit également d'une Doctrine économique qui s'oppose aux théories protectionnistes ou étatistes.

 

Cette seconde définition, plus synthétique, me semble correspondre davantage que celle de Wikipédia, plus complexe, faisant référence à trop d'éléments qui réclament d'avoir des connaissances multiples.

Au fond, j'aime la simplicité de cette seconde définition car elle a le mérite d'être courte et de proposer en même temps la double acception de ce mot.



Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Langage
commenter cet article
20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:43

 

 

Depuis qu'un volcan fait sortir de ses entrailles une grosse colère nuageuse, tout ce qui prend la voie des airs reste cloué au sol. Une aubaine qui réjouit les autres secteurs : voie ferrée, voie routière, hébergement... Comme par hasard quand l'escarcelle de l'un se vide, celles des autres se remplissent. A circonstances exceptionnelles, moyens exceptionnels. Avec des abus prévisibles, hélas, puisque l'homme ne résiste pas à la tentation d'en rajouter une sacrée couche quand il s'agit d'empocher des pépettes (1000 euros la location d'une voiture).

 

Je ne sais pas vous, mais moi, je m'interroge sur tous les phénomènes métorologiques de ces dernières années. On dirait bien qu'il y a précipitation des incidents dont l'amplitude est de plus en plus nuisible pour l'activité humaine. Ce tsunami qui avait balayé l'Asie faisant des centaines de morts, réduisant les populations à une extrême misère, plongeant d'innombrables familles dans la tristesse... ces tremblements de terre qui se multiplient, ces pluies torrentielles qui ravinent les collines et réduisent les villes à l'état de ruines, ces tempêtes de plus en plus violentes et de plus en plus imprévisibles dans leur ampleur, ces volcans qui expulsent des poussières et des particules toxiques... n'est-ce pas pour vous inquiétant ? Pourquoi tout d'un coup le temps varie-t-il brutalement ? Que se passe-t-il dans les entrailles de la terre, dans l'atmosphère, pour que les éléments se déchaînent ?


Cette éruption qui nuit à l'aviation devrait faire prendre conscience à l'Homo Sapiens qu'il n'est rien face à la Nature. Lui qui croit benoîtement qu'il peut tout conquérir, qu'il maîtrise tout, ferait bien d'apprendre à relativiser : il est moins qu'un grain de sable dans l'immensité de la création.


Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans actu
commenter cet article
17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 06:30
Ne pas croire que les hébergeurs ont tous les torts.

J'ai lu cet article avec intérêt. Rien de tel qu'un spécialiste en droit pour décrypter ce qui, pour le commun des mortels, relève de l'olympisme cérébral professionnel. Il y a comme un goût de "rev'nézy" comme je les aime... Devinez pourquoi !



Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans clin d'oeil
commenter cet article
17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 06:02

 

Grâce à Laophi, à l'instant même, j'ai fait un saut de puce sur Place Publique. Pour tenter d'aller plus loin que lors de ma première visite, j'ai lancé une recherche sur... 2010.


Aucun doute n'est possible : si le site existe toujours, l'oubli encore plus. Il en est même l'exemple parfait : il n'aura existé qu'en 2009. Aucune trace en effet de quoi que ce soit de neuf. Etrangement le webmestre s'est transformé en fantôme. Ou il a démissionné. Ou alors il a été remercié..

Les pages sont bien là mais on devine très vite qu'elles sont inactives, ou mortes. Totalement à l'abandon. Soupir... Résignons-nous : nous ne participerons pas à quelque vote que ce soit quant à ce droit à l'oubli : on nous a tout simplement oubliés.

 

Repost 0
Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Défouloir
commenter cet article

Présentation

  • : Le Mousquetaire des Mots
  • Le Mousquetaire des Mots
  • : Regard critique sur les mouvements du monde et impressions qui en découlent.
  • Contact

Recherche