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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 01:17

Pourquoi me direz-vous, ai-je retenu deux femmes ? Tout simplement parce que la première, qui vit en Grèce et qui est musulmane, ayant droit à la succession de son époux par devant notaire, se la voit contestée et donc retirée au prétexte que les femmes de religion musulmane n'ont aucun droit, au regard de la charia, Elles n'ont pas d'existence propre et, apparemment, ne peuvent être indépendantes. Cette femme, après avoir contesté devant les juridictions grecques (qui ont entériné la décision religionnaire) fait appel de cette décision arbitraire devant la cour de justice européenne. Et elle a bien raison. C'est contraire aux droits des femmes et comme la Grèce est membre de l'Europe, qu'elle a accepté le droit européen en s'agrégeant aux autres pays, elle ne peut prendre une telle décision contraire aux principes du droit européen.

La seconde est une jeune femme iranienne de 26 ans qui a été exécutée par pendaison pour avoir poignardé son agresseur qui voulait la violer. Elle aurait agi en état de légitime défense, Mais le tribunal n'a rien voulu savoir, parce que la famille du décédé a refusé de lui pardonner son crime, seul cas où une exécution peut ne pas devenir effective. Etrange conception du droit.

Ces deux cas sont emblématiques d'un certain obscurantisme. Comment peut-on aujourd'hui avoir une vision aussi restrictive quant aux droits des femmes ? Dans un cas comme dans l'autre, je note que la femme n'a pas de droits égaux à ceux des hommes. On lui nie les fondamentaux de toute existence au nom de la charia. Décidément, les religions feraient bine de ne s'occuper que du dieu qu'elles représentent et laisser le soin à des spécialistes le soin de s'occuper de la justice.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 16:09

Apparemment rien ne change beaucoup et, mises à part, les analyses de plus en plus courantes avec toujours les mêmes spécialistes qui s'acharnent à décrypter faits et gestes (et même les propos quels qu'ils soient) des élites, il n'y a rien à raconter. Ah, si ! Le décès, suite à un accident d'avion, du P.D.G. de Total France. Un parfait inconnu, sans doute parce qu'il frayait avec les grands autres patrons du CAC 40. Tous y sont de leurs trémolos, le grand homme, un capitaine d'industrie extraordinaire ; bref, quasi un Saint Homme parmi les autres. Certes, cet accident est dramatique pour ceux qui sont restés et ceux de leurs familles désormais tragiquement endeuillées. Autour de cette nouvelle, des potins à propos du sport, de la faudre fiscale (notamment en Italie), de ce qu'on peut en principe appeler désormais l'affaire Balkany, et de la création d'un tout nouveau parti... de droite et même d'extrême-droite. On dirait que, dans ce camp-là, il y a déjà des rivalités et que le F.N. ne sufisait pas dans le paysage politique.

Nouvelle évacuation d'un camp de Roms (on se demande bien pourquoi). Le livret A est en berne pour cette année : il y aurait plus de retraits que de dépôts. Ca étonne qui ?

La France vient de sortir un test détectant le virus Ebola. C'est magnifique. Mais pourquoi maintenant et pas auparavant ? Cela fait des années que ce virus gangrène l'Afrique. Il aura donc fallu que des soignants soient eux-mêmes atteints pour que la recherche trouve ce qu'elle aurait dû il y a déjà plusieurs années. Oui, c'est une bonne nouvelle, mais, franchement, pourquoi a-t-on attendu aussi longtemps pour se bouger les fesses ? Ah oui, ce n'était pas porteur de dollars que ce virus qui ne sortait pas du continent africain.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 15:50

Ma curiosité étant immense, je ne peux faire autrement que de suivre certaines émissions, même si je sais combien que tout cela est surfait. J'ai donc regardé la semaine dernièresur 'Des paroles et des Actes'. Invité du jour : A.J. Il a été opposé à la nièce de M.L.P. Et là, découverte intéressante : cette jeune femme n'a rien en commun - ni physiquement, ni intellectuellement - avec sa tante. Aucune agressivité, aucun mot plus haut que l'autre. Et en outre brillante. Alors qu'elle est très jeune. Je ne m'attendais surtout pas à cela. Je ne dis pas que les idées sous-jacentes qui filtrent sous ses propos mesurés me convainquent, mais je dois reconnaître que j'ai apprécié sa prestation. Cela change tellement de ce à quoi nous sommes habitués dans cette famille où le verbe est haut, tribunicien. Là, ô exemplarité de la jeunesse, aucun verbe agressif, aucune tournure mal venue. Un ton calme, un développement serein. Vraiment étonnant. Avec en face d'elle, un homme courtois qui a su lui répondre avec justesse. L'un comme l'autre ont su rester modérés et leur joute affable était convaincante. L'un et l'autre ont échangé calmement, sans cette colère que l'on trouve un peu trop souvent entre les politiques. La jeunesse face à l'expérience. Pour une fois, j'ai passé un moment intéressant parce que le débat était en quelque sorte cordial. C'est tellement inhabituel...

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:36

Cet été, j'ai récupéré quelques épis de blé. J'apprécie les expériences et celle-là m'a inspiré une réflexion à laquelle je ne m'attendais surtout pas. J'ai décidé de regarder pousser du blé. Tout comme j'avais regardé pousser des haricots après en avoir planté les graines, sujet qui intéressaient fortement mes enfants qui en vérifiaient la croissance chaque jour.

De retour chez moi, j'ai commencé à égrainer les épis. Pas une mince affaire. Il m'a fallu bien du temps pour trouver la bonne technique. Et beaucoup de temps pour les dégager de leur gangue. Ca paraissait simple, mais je peux vous assurer qu'il n'en est rien, parce que le grain est enveloppé de plusieurs couches protectrices. C'est précisément en dégagent les grains de blé qu'une pensée m'a traversé l'esprit. Autrefois, on battait les épis sur l'aire. Et puis il y avait les épis qui restaient dans les champs après la moisson et que venaient ramasser les indigents. De fil en aiguille, j'ai fini par découvrir qu'il en fallait des grains et des grains pour produire un kilo de farine. Combien ? je l'ignore. Certainement des milliers. Après les avoir extraits, il a fallu trier. Et là encore cette action requiert du temps, beaucoup de temps. J'ai imaginé ces gens qui récoltaient quelques épis et qui devaient faire ce travail fastidieux. Pour nourrir leurs enfants. La mécanisation de la moisson est encore récente. En ces temps reculés, on travaillait en groupe, en famille, tout le monde participait. Loin d'être une sinécure. Des heures et des heures de travail, jusqu'à la nuit tombée, avant de porter au moulin.

Nous avons oublié tout cela. Parce que nous vivons dans un monde où l'on trouve tout dans les magasins. Nous ne faisons quasiment plus rien pour nous nourrir. Aucun effort. Consommer est facile, tout est à portée de nos mains.

Je ne regarderai jamais plus un champ de blé que comme une peinture clairsemée de coquelicots et de bleuets. J'appartiens à la race des nantis. J'ai vraiment de la chance, même si la vie n'est pas toujours rose, d'être dans un monde où l'on mange à sa faim. En tout cas, chez nous, ici, en France. Les émeutes de la faim, en 2009, en Afrique, sont là pour démontrer que l'on peut crever comme des chiens au prétexte que l'Occident impose, via l'OMC, des cultures qui ne concernent pas ceux qui en ont la charge. Si je regarde plus loin que le bout de mon nez, je ne peux que mesurer que mon sort est enviable, comparé à celui de millions d'autres individus exploités pour que le monde occidental se repaisse de leur travail.

Oui, un petit grain de blé peut permettre de revenir sur notre façon de vivre, nous faire prendre conscience combien le système en place depuis les colonies est injuste. Quand aurons-nous le courage de reconnaître nos erreurs et faire en sorte que tout cela change ?

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 08:28

Escalade dans la cruauté, nouvelle décapitation, menaces de plus en plus virulentes. Voilà le principe établi d'un fanatisme odieux. Ceux qui prennent plaisir à se faire filmer alors qu'il tranchent la tête d'un innocent (quoi qu'ils en pensent), sont tout sauf courageux. Ils agissent masqués. Ce ne sont que des sanguinaires qui défient Dieu lui-même. Quelle gloire y a-t-il à saisir un sabre autrement qu'à visage découvert ? Si véritablement leur cause était juste, ils s'afficheraient franchement devant les caméras. Des cerveaux gangrénés par la brutalité, la soif de sang, le besoin de marquer leur territoire. Au nom de quoi ? Ils ne font qu'assouvir leurs plus bas instincts. Et en toute impunité.

Je pense à ces familles auxquelles on ôte le père au nom de l'arbitraire. Elles vivent l'horreur la plus absolue. La mort n'est jamais facile, mais l'acte par lequel elle arrive est odieux au-delà de l'imaginable. Insupportable. Parce qu'injuste et injustifiable. Donc condamnable. Le déchaînement armé parviendra-t-il à faire cesser cette boucherie infecte ? Le plus terrible c'est de se dire que l'action des nations contre cette barbarie est justifiée. Alors que je réprouve la violence. Mais doit-on baisser pavillon, ne pas réagir face à une démence caractérisée ?  C'est bien là l'aspect le plus pervers de cette affaire : on ne peut agir autrement qu'en réprimant. Cela a un coût car il y aura des victimes collatérales. Comme toujours dans tous les conflits. Et c'est au nom de l'innocence qu'il faut intervenir. Pas seulement parce qu'il s'agit d'occidentaux. Au nom de ces innocents qui seront foudroyés pour les crimes des autres. 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:17

Cet été, j'ai récupéré quelques épis de blé. J'apprécie les expériences et celle-là m'a inspiré une réflexion à laquelle je ne m'attendais surtout pas. J'ai décidé de regarder pousser du blé. Tout comme j'avais regardé pousser des haricots après en avoir planté les graines, sujet qui intéressaient fortement mes enfants qui en vérifiaient la croissance chaque jour. 

De retour chez moi, j'ai commencé à égrainer les épis. Pas une mince affaire. Il m'a fallu bien du temps pour trouver la bonne technique. Et beaucoup de temps pour les dégager de leur gangue. Ca paraissait simple, mais je peux vous assurer qu'il n'en est rien, parce que le grain est enveloppé de plusieurs couches protectrices. C'est précisément en dégagent les grains de blé qu'une pensée m'a traversé l'esprit. Autrefois, on battait les épis sur l'aire. Et puis il y avait les épis qui restaient dans les champs après la moisson et que venaient ramasser les indigents. De fil en aiguille, j'ai fini par découvrir qu'il en fallait des grains et des grains pour produire un kilo de farine. Combien ? je l'ignore. Certainement des milliers. Après les avoir extraits, il a fallu trier. Et là encore cette action requiert du temps, beaucoup de temps. J'ai imaginé ces gens qui récoltaient quelques épis et qui devaient faire ce travail fastidieux. Pour nourrir leurs enfants. La mécanisation de la moisson est encore récente. En ces temps reculés, on travaillait en groupe, en famille, tout le monde participait. Loin d'être une sinécure. Des heures et des heures de travail, jusqu'à la nuit tombée, avant de porter au moulin.

Nous avons oublié tout cela. Parce que nous vivons dans un monde où l'on trouve tout dans les magasins. Nous ne faisons quasiment plus rien pour nous nourrir. Aucun effort. Consommer est facile, tout est à portée de nos mains.

Je ne regarderai jamais plus un champ de blé que comme une peinture clairsemée de coquelicots et de bleuets. J'appartiens à la race des nantis. J'ai vraiment de la chance, même si la vie n'est pas toujours rose, d'être dans un monde où l'on mange à sa faim. En tout cas, chez nous, ici, en France. Les émeutes de la faim, en 2009, en Afrique, sont là pour démontrer que l'on peut crever comme des chiens au prétexte que l'Occident impose, via l'OMC, des cultures qui ne concernent pas ceux qui en ont la charge.  Si je regarde plus loin que le bout de mon nez, je ne peux que mesurer que mon sort est enviable, comparé à celui de millions d'autres individus exploités pour que le monde occidental se repaisse de leur travail.

Oui, un petit grain de blé peut permettre de revenir sur notre façon de vivre, nous faire prendre conscience combien le système en place depuis les colonies est injuste. Quand aurons-nous le courage de reconnaître nos erreurs et faire en sorte que tout cela change ?

 

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:51

Tout va pour le mieux Madame la Marquise ! Le monde tourne. A sa manière. Et selon les régions. Entre l'état du pays, celui des pays totalitaires, les guerres ici et là, les soubresauts violents, les révolutions vite réprimées, les invasions des pays voisins, les décapitations au prétexte qu'il faut lutter contre l'Occident qui ose se mêler de la politique extérieure, oui, tout va pour le mieux. Il se prépare une guerre de religions à cause de quelques cerveaux embrumés, non par l'alcool, mais par des idées contraires aux écrits. Mais peu chaut à ces cervelles déconnectées des réalités terrestres que chacun a droit à la liberté de pensée, de culte et autres fadaises d'un monde occidental en perte de vitesse. Eh oui, l'hégémonie qui a présidé pendant des siècles soulève la colère de certains. La démocratie est mise à mal, parce qu'elle correspond à une pensée vieille de plusieurs siècles et qu'elle est sujette à des contradictions. Comment expliquer qu'aujourd'hui, les frontières ne sont pas respectées par certains, que l'aspiration au pouvoir est le fait du totalitarisme, que le terrorisme est la nouvelle manière d'emmerder les voisins ? L'instauration de la peur est au goût du jour. Et chacun de se replier sur lui-même. Qui peut comprendre qu'on se fasse sauter à la dynamite au nom d'un dieu . Si encore les envoûtements par le lavage de cerveau des esprits faibles, gens influençables dont l'éducation n'a pas été ce qu'elle aurait dû être, n'étaient pas autant à la mode, nous ne serions pas sur le pied de guerre. Et que vaut une guerre ? Peut-elle être sainte ? Aux yeux de la déité, non. Dieu est amour apprend-on depuis le plus jeune âge. En tout cas dans le monde occidental. Nous avons oublié que nous aussi nous avons mené ces guerres saintes. C'était du temps des croisades. Aujourd'hui, c'est l'autre versant qui pratique la méthode par l'épée et le feu. Au nom de Dieu. Le feu couve toujours sous la cendre. Et l'humiliation ressurgit  de ces braises, attise la violence inhérente à l'homme, permet aux "élus" de manipuler les masses et leur instiller la haine de l'autre. Il faudrait savoir cohabiter, prendre l'autre en considération, cesser de penser qu'on est les plus beaux, les plus forts, les plus intelligents. Laisser l'autre occuper la place qu'il mérite en tant qu'individu. Et peu importe sa race, sa culture, son éducation, ce à quoi il croit : il existe bel et bien cet autre. Il faut donc le respecter. Bien évidemment, les religions sont le fait des hommes : le besoin de croire en quelqu'être supérieur, tout ça parce que la mort est la fin de l'existence et que le vide est tel qu'on se raccroche à tout et n'importe quoi. Et c'est là où l'éducation est permissive puisqu'elle autorise à subjuguer les faibles, les induire en tentation de tout raser et perpétrer des meurtres. L'homme n'a jamais été sage. Le sera-t-il jamais ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Feu sous la cendre
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 13:27

Si seulement OB avait songé à simplifier la récupération des brouillons, il n'y aurait pas de cafouillage. Hélas pour moi, même en relisant la rubrique "brouillon" dans le manuel, je ne retrouve rien. Grr ! Je pinaille depuis un bon moment (trop à mon avis) et toujours aucune trace dudit brouillon. Aiuto, SOS, Socorso, Help ! Qui peut me renseigner pour que je retrouve ce papier ? Qui est équipé de la nouvelle version ? Siouplaît, donnez-moi un coup de main !

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans histoire de brouillon
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 12:36

Je vais devoir abandonner la rubrique "brouillon" : impossible de retrouver mon dernier article que je voulais revisiter avant de la mettre en ligne. Décidément, tout est devenu bien compliqué depuis que l'équipe des développeurs OBésiens a modifié le cadre dans lequel nous évoluions avec aisance en peu de temps. Désespérant : on n'écrit jamais deux fois la même chose. Tant pis !

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans histoire de brouillon
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 09:35

Voici ce que j'ai trouvé sur un blog qui ne fait pas dans la dentelle (quand je disais que certains blogs allaient reprendre les hostilités...)

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