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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 14:07

Apparemment, la fièvre révolutionnaire semble saisir les pays l'un après l'autre. j'entends, les pays où les chefs d'état, sans doute par essence divine, ont instauré une dictature à la longue insupportable.

Deux pays arabes commencent à frémir au mot liberté. La lybie qui a connu quelques centaines de manifestants, contrés par les forces de l'ordre ainsi que par les partisans pro-gouvernement. Les lybiens n'ont pas apprécié qu'un militant des droits de l'homme soit arrêté ; ils réclament sa libération. Une requête faite dans la violence mais qui cache un malaise bien plus profond, celui d'une société cloisonnée, contrainte, désireuse de davantage de liberté et donc, de démocratie. Khadafi ne semble pas prêt à accepter que la rue lui dicte sa conduite, encore moins de se retirer.

Le Bahrein, autre pays où le mot liberté souffle toujours un peu plus fort et dont on disait il y a quelques jours qu'il ne se soulèverait pas. Pourtant, c'est bien ce qu'il s'est passé : les chiites veulent davantage de démocratie. Mais la répression, à ce que l'on sait, a déjà ses martyrs, deux jeunes, deux jours de suite. La colère enfle et les exigences se font connaître. Ils demandent notamment la démission du premier ministre, un changement de constitution, qu'on lutte contre la pauvreté  et que le chômage diminue. Des revendications somme toute communes à bien d'autres pays dont on sait aujourd'hui que les mains de fer qui les dirigent n'ont guère envie que le pouvoir leur échappe. C'est une île du Golfe et les répercussions de ce "soulèvement" risque d'inspirer les états voisins, dont l'Arabie Saoudite.

 

Nous sommes au début d'une révolution "régionale" qui n'a pas fini de faire couler de l'encre. Nos fins diplomates devraient revisiter leurs classiques et se poser les bonnes questions.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 22:43

La chasse aux chefs d'état de certains pays pour abus de pouvoir trouve des soutiens là où des dictatures se sont incrustées. Il y a eu aujourd'hui en Iran des manifestations de soutien aux événements de Tunisie et d'Egypte. Manifestations évidemment interdites et surtout réprimées par les forces de l'ordre. On compte un mort par balle et de nombreuses arrestations. Pour couper court aux rassemblements, les téléphonies mobiles ont été coupées dans le quartier où se trouvait le point de rassemblement, une place dont, ironie du sort, le nom signifie Liberté. Et pas seulement. Les forces de sécurité ont empêché des figures de l'opposition de se rendre à ce rassemblement. Bref, tous les ingrédients pour que la chape de plomb qui s'étend sur tout le pays n'explose pas. Des témoins rapportent que si la plupart de ceux qui défilaient le faisaient en silence, d'autres n'hésitaient pas à lancer le slogan "Mort au dictateur".

 

Le visage du monde de la seconde moitié du 20ème siècle est en train de se transfigurer.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 23:33

Décidément nos sénateurs se coalisent contre certaines manoeuvres transparentes du gouvernement. Ils viennent tout bonnement de rejeter un amendement proposé en dernière minute à l'Assemblée Nationale et voté, bien évidemment, de manière fort consensuelle. De quoi s'agit-il ? Tout simplement de la présence d'un commissaire du gouvernement au sein de l'ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes), un organe indépendant. Autrement dit un "espion" à la botte du pouvoir qui cafarderait les propos, voire les critiques, des régulateurs ou freinerait, sur ordre, les avancées possibles. La présence d'un tel commissaire est contraire aux directives européennes qui préconisent justement une indépendance de plus en plus forte. Cet amendement, selon un sénateur, friserait "la provocation". Parce que l'Etat est actionnaire majoritaire à la poste et acteur principal de France-Télécom. Ce qui revient à dire que l'Etat serait à la fois juge et partie à travers son commissaire.

 

Voilà deux fois que le Sénat s'oppose relativement frontalement au pouvoir alors que les députés, eux, se couchent comme de gentils petits chiens. Manque d'expérience sans doute : les premiers sont de vieux routiers de la politique, les seconds manquent encore de bouteille.

 

L'amendement a été rejeté à une large majorité. Reste la commission mixte paritaire où tout cela sera à nouveau discuté. Nul doute que les sénateurs défendront bec et ongles le rejet de cet amendement

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 22:33

Des effluves révolutionnaires se répandent dans le Maghreb. Il faut dire que ça se comprend car ceux qui sont à la tête des états ne ménagent pas leurs efforts pour maintenir le peuple sous leur coupe. Manifestations en Algérie aujourd'hui, réprimées par la police. les manifestants n'étaient pas très nombreux, mais signifiaient par leur présence et leurs slogans qu'ils en avaient assez du régime de leur président. Manifestation de soutien également à Paris pour ce nouveau combat quelque peu avorté car non coordonné et surtout mal préparé. La tension est grande et malgré l'échec de cette journée, elle ne fera que grandir.

Le mot contamination n'est pas tout à fait exact, celui de contagion serait plus approprié. Un vent de révolte soulève les peuples dont le niveau de vie n'a rien d'enviable, les parfums disséminés par la Tunisie et l'Egypte font rêver d'un système qui soit lui aussi moins autoritaire. En un mot, ces peuples aspirent à la démocratie. Et pas seulement en Algérie. Même si les politologues disent que certains pays n'en arriveront pas à la révolution, il faut tout de même avoir conscience que le modèle occidental, plus ouvert, plus libre, auquel la jeunesse aspire de plus en plus, s'il n'est pas parfait, représente un idéal de société resté trop longtemps inaccessible.

Le monde est en train de faire sa mue. On avait déjà les pays émergents qui changeaient la donne et qui, par le biais de la crise, occupent une place prépondérante dans les rapports de force. Aujourd'hui, l'ébullition séditieuse qui secoue des pays jusque là "tranquilles" change les paramètres d'une diplomatie courtisane. Il n'est plus temps de caresser les dictateurs dans le sens du poil : ils sont appelés à disparaître de la scène politique les uns après les autres.

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 23:02

Les Egyptiens ont obtenu le départ de celui qui gouvernait depuis trop longtemps. (Si on peut appeler "gouverner" brider tout un peuple, lui mettre un couvercle sur la tête, l'empêcher de vivre librement). Leur courage et leur détermination leur a fait remporter une victoire historique. Pourtant, face à eux, il y avait bien du danger : l'armée qui aurait pu ne pas être de leur côté, les partisans de l'ancien président qui contre-manifestaient, les politiques qui atermoyaient... Deux semaines  d'une tenue exemplaire du côté des manifestants.

L'heure est à la joie. Mais de quoi sera fait demain ? L'armée assure la période transitoire entre ce départ et les élections qui devront avoir lieu. Elle promet d'être à l'écoute. mais le sera-t-elle ? N'oublions pas que HM était un militaire et que les ministres l'étaient également. C'est donc toujours un pouvoir militaire. Ca peut déraper, d'autant que les manifestants ne veulent plus entendre parler de ce pouvoir-là.

L'état d'urgence, instauré depuis 1981, sera supprimé dès que le conseil militaire aura étudié les revendications et fait des propositions. Une excellente chose. Mais se pose la question du pourquoi de cet état d'urgence qui aura duré 30 ans. Peut-on passer d'un état fort et exerçant un pouvoir de pression à un état démocratique ? La transition sera-t-elle le début d'une nouvelle ère où la liberté sous toutes ses formes pourra exister ?

Certains Egyptiens n'entendent pas cesser leur occupation de la place Tarhir tant qu'ils ne sauront rien de ce qui se prépare et ne veulent plus aucun homme politique de l'ancien régime. Les militaires demandent à ce que chacun rentre chez lui, que le pays reprenne un rythme de vie normal. Le blocage de toute l'économie a mis en danger l'équilibre du pays. Il est certes souhaitable que la vie reprenne son cours, cependant si les opposants à HM baissent leur garde, les gens de pouvoir ne vont-ils pas profiter de l'accalmie pour édulcorer les réformes nécessaires ? Il faudra beaucoup d'intelligence pour que le pays ne retombe pas dans une nouvelle fronde. S'ils sont déçus, même si le départ de HM les satisfait, les Egyptiens n'accepteront plus d'être trompés.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 17:25

 

Je suis de très près ce qu'il se passe en Egypte. Et ce que je craignais tant est arrivé. Je viens en effet d'apprendre qu'il y a eu des morts ainsi qu'une centaine de blessés dans une ville du sud. La police aurait tiré à balles réelles. Faudra-t-il un bain de sang pour que les bonnes décisions soient prises ?

Cette révolution ne faiblit pas, tous s'y mettent alors que le mouvement est parti de la jeunesse. Comme s'il fallait que ce soit cette jeunesse qui dise "Assez" pour que les autres générations se lèvent enfin. Voilà deux semaines que ça dure et malgré toutes les promesses, le remaniement ministériel, les avancées encore timides d'une démocratisation du pouvoir central, les esprits échauffés par un ras-le-bol énorme tiennent bon. La place Tarhir est toujours occupée, les gens couchent sur place. Rien ne semble pouvoir les arrêter tant ils sont décidés à voir décamper celui dont ils ne veulent plus. Certains osent dire que s'il faut mourir pour être libres, alors ils mourront. C'est dire leur détermination. Ils ne cèderont jamais. Il serait temps que ceux qui sont aux manettes prennent pleine conscience que rien ne fera reculer le peuple quel qu'en soit le prix et qu'eux, les responsables politiques, doivent agir de manière, non seulement à calmer les esprits, mais surtout enclencher enfin un véritable processus démocratique dont la première pierre est le départ de HM. Cette revendication est la condition sine qua non du retour au calme.

J'espère que le drame actuel ne tournera pas en tragédie, que les politiques sauront se mettre à la portée de ce peuple qui sait ce qu'il veut et ne veut plus.

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 23:38

Malgré un changement de ministres et des propositions qui prendraient en compte certaines réalités, le raïs est de plus en plus isolé. Il n'a plus désormais le soutien de l'armée qui prend le parti du peuple. Un sacré retour de bâton pour avoir conduit ce pays de manière dictatoriale et d'être resté trop longtemps au pouvoir. Une sacrée victoire pour les égyptiens qui, même privés de moyens de communication, ont su se mobiliser et entamer un bras de fer sans coordination. Deux semaines que cela a éclaté et toujours le même refus de voir encore aux rênes des hommes connus depuis longtemps et dont ils ne veulent plus. Et pourtant, ils ont payé un lourd tribu : quelque 150 morts au cours des affrontements, des pillards libérés, semble-t-il, par les forces de l'ordre, des policiers qui auraient participé aux saccages des magasins, des nuits à vivre dans la peur et des équipes de surveillance pour qu'il n'arrive rien aux familles... Rien ne les a découragés. A croire même que plus on voulait les enfermer et voir la troupe s'en prendre à eux a renforcé leurs convictions et leur détermination.

A l'heure actuelle, les états européens et américain demandent à leurs ressortissants de quitter l'Egypte, les risques de dérapage sont grands tant tout est chamboulé et instable. Diplomatiquement, on reste prudent, exhortant le chef d'état égyptien à entreprendre des réformes et respecter les droits  et les libertés fondamentaux. Chez nous, on fait cela sur la pointe des pieds. Et pour cause. Quel est le devenir d'un pays en pleine révolution, pays devenu la pierre angulaire de toute une stratégie politique au Moyen-Orient, clé de voûte de l'équilibre de la région ? Un changement aussi abrupt ne présage rien de bon car il faudra revoir toute la politique menée depuis des décennies. Bien des interrogations se posent, et notamment l'instauration d'un nouveau régime. Si l'armée, gênée dorénavant par HM, ne cherche plus qu'à l'évincer, ne risque-t-on pas un putsch militaire ? Et une dictature qui ne serait pas autre chose qu'un autre malheur que subirait ce peuple qui aspire à la démocratie ?

A force que les états aient fait ami-ami avec tous les dictateurs, l'opinion des révolutionnaires ne pourra pas être favorable aux "ingérents" étrangers notamment sur le plan des échanges commerciaux, de l'implantation d'entreprises occidentales et autres abus d'une politique complice d'état à état. Une situation très complexe qu'il faudra traiter avec beaucoup de doigté.

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 21:29

Après la Tunisie, il y a eu des manifestations en Algérie. Et voilà que l'Egypte ne fait pas mieux. Dans ces pays, le hasard fait que des potentats locaux se sont tellement installés dans le pouvoir qu'ils ne parviennent pas à lâcher prise. Les méthodes employées pour réprimer ces sursauts rebelles sont identiques : déploiement de l'armée ou la police, coupure des communications, Internet et réseaux sociaux inaccessibles. Pour éviter que les émeutiers ne puissent s'organiser. Apparemment, malgré cet étalage de force, les manifestants continuent à bouger, se rassembler, cherchent à prendre possession de certains lieux, bref, leur soif de liberté est si grande qu'ils n'ont même plus besoin de se donner rendez-vous pour se retrouver.

La tyrannie s'exprime enfin ouvertement puisque ces chefs d'état n'hésitent pas à user de la force pour mater ces trublions à leur ordre public. Mais de quoi se plaignent donc ces peuples alors que l'image renvoyée par leur pays est idyllique ? Ne sont-ils pas de hauts lieux touristiques où les occidentaux n'hésitent pas à se rendre ? Que réclament-ils donc tant qu'ils n'auraient pas déjà ? Voudraient-ils donc disposer du même niveau de vie que ces touristes qui viennent en foule ? La liberté occidentale serait-elle donc si attrayante ?

Le problème n'est pas là. En fait, les opprimés finissent toujours par trouver le courage de se lever contre leurs tyrans quitte à y laisser leur vie. Tout plutôt que d'endurer encore le joug d'un esclavage, surtout quand il se dissimule sous l'apparence d'une certaine démocratie. A tout prendre, si l'on compare ce qu'est leur vie et la nôtre, ne sommes-nous pas mieux lotis ?

 

Ces révoltes appellent quelques questions : s'agit-il d'un effet boule de neige ? Ou n'est-ce qu'un épiphénomène ? L'équilibre du moyen-orient est-il en train de basculer ? Et s'il bascule, qu'en sera-t-il  pour le reste de la planète ?

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 22:09

    Ce qu'il se passe en Tunisie laisse songeur. Vous souvenez-vous d'un autre dictateur, un certain Sadam Hussein qui rencontrait tous les chefs d'état et qui plastronnait tout en maintenant le couvercle sur la tête du peuple irakien ? Tyran parmi d'autres tyrans, il régnait sans partage, plaçait ses pions ici et là et personne n'y trouvait rien à redire de ses méfaits. Pourtant, il avait poussé loin le bouchon et, de mémoire, il avait déchargé des gaz sur une population qui était morte sans plus de tapage. Personne ne s'indignait vraiment qu'il puisse se livrer à de pareils méfaits et tout le monde continuait à le recevoir, à l'encenser, à lui prodiguer les caresses dans le sens du poil. Apparemment les tyrans ont la vie rose puisqu'on ne leur reproche rien ou presque. Question de diplomatie.

    Le dictateur tunisien, flanqué d'une épouse plus jeune que lui, sévissait depuis plus de 20 ans mais personne n'en tenait compte. La similitude des faits est troublante. Toujours cette diplomatie qui tolère qu'on se conduise mal, qu'on gangrène tout un peuple pour  perdurer au pouvoir.

Sauf que là, la rue s'est révoltée et après des jours de soulèvement, de tirs à balles réelles, de morts, la colère du peuple a chassé du pouvoir celui qui, depuis trop longtemps, l'opprimait. Et pendant que ce peuple-là subissait le joug de sa tyrannie, personne ne mouftait mot. En quelque sorte une absolution généralisée, comme dans le cas de Sadam Hussein.

    Il était temps que la rue reprenne le pouvoir car ce triste sire aurait persisté pendant encore de longues années, contraignant le peuple à ne pas être libre tout en passant pour le redresseur de l'économie de son pays aux yeux des autres états.

    Pourquoi les tyrans ont-ils la vie aussi dure ? Pourquoi faut-il une révolte des petits pour qu'enfin les chefs d'état admettent qu'il vaut mieux soutenir les opprimés ? Pourquoi ce silence consensuel ? Sans doute la morale étatique est-elle trop pervertie pour admettre les réalités d'ailleurs.

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 20:09

Le plus grand hasard m'a fait suivre nos sénateurs dans un débat dont ils avaient eu l'initiative. Toutes sensibilités confondues, ces dignes personnages n'ont pas hésité à interpeller le gouvernement à travers le premier ministre. Ils lui ont signifié qu'il empilait les lois sans qu'il y ait de décrets d'application, qu'il utilisait trop fréquemment la procédure d'urgence qui n'autorisait pas une étude sérieuse des lois, que cette procédure d'urgence était réservée aux véritables urgences, qu'elles devaient être l'exception et que le gouvernement semblait avoir pris la fâcheuse habitude d'en abuser et que l'exception devenait apparemment la norme et que les lois étaient bien trop nombreuses, que certaines n'étaient jamais appliquées, qu'on y perdait son latin et que le personnel manquait tant en nombre qu'en formation.

Tout ce qui s'est dit était fort intéressant, ne serait-ce que par le blâme à peine voilé envers ce gouvernement dont la course légiférante exaspère jusque dans les rangs de la majorité. Les critiques ont fusé de partout, orateur après orateur. Je ne sais si le ministre a répondu, j'ai plongé dans un sommeil intempestif.

Je retiens que les sénateurs ont fait des propositions, réclament des contraintes, la détermination d'une date-butoir pour les décrets et même des sanctions en cas de non suivi d'effet quand une loi était promulguée. Les parlementaires se soulèveraient-ils ? On dirait bien qu'un vent séditieux s'est levé sur les rivages parlementaires...

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