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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 09:10

 

Et vous ? Vous avez les abeilles ? Donc vous savez qu'une surmortalité inquiète les apiculteurs. Vous savez également que ce sont elles qui pollinisent la flore. Si les abeilles disparaissent de notre paysage, la désertification est inéluctable et avec elle l'extinction de l'humanité.

 

http://www.avaaz.org/fr/france_save_the_bees/?copy

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 22:08

On dirait bien qu'une nouvelle affaire assez crapoteuse se dessine sur l'horizon pharmaceutique. Oui, vous avez bien compris : je me mets moi aussi à évoquer ce médicament généreusement remboursé sur prescription médicale et qui semble bien avoir englouti quelques centaines de millions en provenance de notre chère sécu tout en ayant envoyé ad patres quelques malades ayant avalé une pilule si amère qu'aujourd'hui, on ressort leurs cadavres de l'oubli.

Non, je ne citerai pas son nom : tout le monde le connaît car on ne parle plus que de cela. Vous aussi savez que ce dossier est sur la sellette tribunalesque, qu'il n'est pas encore nommé de juge indépendant mais que police et gendarmerie enquêtent sérieusement. En outre, des associations se seraient constituées pour déposer des plaintes conjointes. Avouez que cela la fout mal dans le paysage et que les laboratoires se passeraient bien d'un scandale. Car si seul l'un d'entre eux est actuellement sur le grill, les autres doivent bien trembler car qui échappe à l'appât du gain vite et facilement gagné ?

Pourtant, on aurait pu penser qu'en matière de santé, les recherches et donc leur aboutissement par commercialisation du produit étaient quelque chose de sérieux. Ce n'est pas la première fois que des scandales éclatent et que des êtres humains subissent le joug de décisions malencontreuses.  Dans le cas que j'évoque, ce qui semble plus que tout "crapuleux", c'est que ce médicament était répertorié depuis longtemps comme étant inefficace et potentiellement dangereux. Interdit ailleurs que dans l'hexagone alors que des médecins tiraient la sonnette d'alarme depuis 1990, il aura fallu attendre 2009 pour qu'enfin il ne soit plus prescrit. C'est une spécificité très française d'avoir dix ans de retard sur les autres pays. A croire que le principe de précaution dont on nous rebat les oreilles vaut dans les deux sens. Est-il nécessaire de chipoter sur une mise sur le marché si c'est pour retarder le retrait quand enfin on admet que ça ne vaut pas pipette, quand ce n'est pas carrément nuisible, voire mortel ?

Je note cyniquement que le mis en cause a eu droit à sa déco de noël au revers de son veston. Comme quoi, quand on fait de l'argent, on peut tout s'acheter. Ils sont "légions" ceux qui, sous les ors de la république, se voient décerner des "titres" napoléoniens qui, à mon sens, devraient être réservés à ceux qui ont rendu d'éminents services à la nation. L'enrichissement industriel semble grenouiller au plus près dans les hautes sphères puisque ses représentants sont de plus en plus présents dans les cohortes auxquelles cette distinction est distribuée. Si la Révolution avait aboli les privilèges, distinctions, médailles, titres et autres fanfreluches, pourquoi les avoir remis au goût du jour si c'est pour distribuer de l'honneur à propos de n'importe quoi ?

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 13:36

Il neige, l'une de ces neiges qui ressemblent à de la pluie mais qui, avec le froid qui s'intensifie, devient très vite de la glace. On nous a promis un vendredi blanc de blanc. Pour l'instant, ça tombe de manière continue mais ne s'amasse pas. Alors, ce Noël blanc ? Sera ou ne sera pas ? 

 

Ce soir,  les catholiques se rendront rituellement à la messe de minuit. Auront-ils une pensée pour tous ceux qui souffrent de la guerre, pour ces hommes, ces femmes, ces enfants qui n'ont plus rien et qui tremblent de peur ? Pour les vieilles personnes isolées qui ne réclament que le réconfort d'un peu de tendresse ? Pour les sans abri qui rêvent de se réchauffer et sombrent dans le sommeil  le corps glacé sous de pauvres cartons givrés ? Pour ceux qui ont été licenciés et se demandent ce que demain leur réserve ? Pour les malades sur un lit d'hôpital qui n'attendent plus rien de la vie sinon la fin de leurs souffrances ? Combien de gens, ce soir, seront dans la tristesse et ignoreront les joies que cette fête semble réserver à quelques privilégiés ?

Noël, un jour ordinaire parmi tous les autres. Pourtant, chaque année, la tradition fait ressortir la crêche, les guirlandes, les chaussures sous le sapin pour y déposer les cadeaux. Au retour de la messe où chacun se recueille, le chocolat chaud sera servi avant d'aller se coucher. Les enfants regarderont les paquets enrubannés et devront attendre le lendemain pour les exhumer de leurs emballages rutilants. Heureux enfants qui ont le bonheur de vivre dans la paix de cette nuit magique. Qu'ils sont loin tous ces malheureux auxquels on n'accorde aucune pensée, tout à la joie de ce jour, symbole de paix et de réconciliation.

 

JOYEUX NOEL A TOUS

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 10:46

Fantastique ! Les clients du fournisseur historique subissent une double peine.


http://www.pcinpact.com/affichage/60939-orange-tva-television-taux-augmentation/92701.htm


Je n'en reviens pas : le client en question n'ayant qu'internet se voit infliger une TVA à 19,6 et une TVA à 5,5.

Bizarrement, quand on n'a que l'accès (fort réduit) au réseau, comment peut-on bénéficier d'une double TVA. Dans ma candeur incurable, j'additionne les deux pourcentages pour arriver à un total de 25,1%. C'est pas beau ça ?

 

Au fait, la double TVA ne concernait-elle pas seulement ce qu'on appelle communément le triple play (internet, télévision, télévision) ?

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 21:23

L'euro est chahuté ces derniers temps. Après avoir atteint des sommets tels que les exportations étaient plus difficiles, voilà qu'il ne cesse d'avoir des hauts minimes et des bas de plus en plus alarmants. L'europe tente de redresser la barre, mais à 27, c'est apparemment compliqué. La crise est l'une des causes, mais le pire vient de la mondialisation. Et que dire des spéculateurs qui épient l'état des finances des pays en difficulté pour mieux les expédier aux enfers ? Un sacré cocktail qui pourait bien faire tout exploser.

Voilà un moment que les économistes tirent la sonnette d'alarme, mais comme toujours, même s'ils élèvent le ton, l'écho qui leur est renvoyé n'est pas favorable. Il faut dire qu'on ne pense que finances et économie. Comme si le monde ne pouvait tourner qu'autour de ces deux pôles intimement liés. On ne pense que croissance alors qu'on est en récession. Je ne dirai pas que les états restent immobiles, non, ils se contentent des dogmes désormais bien établis. A savoir une croissance en difficulté mais qui ne peut que reprendre du poil de la bête.

L'Europe s'affole, se réunit, discute, tente de trouver une issue à cette spirale qui prend de l'ampleur et risque de l'engloutir. L'Europe n'est plus compétitive. les pays émergents la remplacent avantageusement : main d'oeuvre nombreuse et à bas coût, des marchés sur la planète entière, le désir de dominer le vieux continent et les Etats-Unis. Vers qui se tourner désormais ? Il ne reste rien ou presque de l'hégémonie européenne sur le continent africain. Ce n'est plus le temps des colonies et encore moins des empires.

La tentation protectionniste n'est pas exclure, même si l'on assure en haut lieu qu'il n'en est pas question. D'ailleurs, le voudrait-on qu'on ne le pourrait pas. Chaque pays est trop petit pour contrer à lui seul ces nouveaux géants dont le PIB va croissant car ils ont raflé toutes les industries qui faisaient la fortune des européens. La faiblesse de l'euro, cette monnaie voulue par les décideurs, pourrait bien flancher encore et représenter non plus une sécurité mais un handicap. Certains préconisent le retour aux monnaies nationales. L'erreur à ne pas commettre, surtout face aux tentatives de prise de possession par les spéculateurs des pays endettés. Il faut donc afficher une belle unité pour écarter la "bête". Alors nos professionnels de Bruxelles se serrent les coudes et affichent un optimisme de façade. Ils ont créé un fonds permanent afin de contrer les attaques des marchés sur les états les plus faibles. Voilà la nouvelle solidarité : si l'un coule, il entraîne tous les autres avec lui. En faisant front commun, les états opposent cette solidarité aux tentatives de déstabilisation financières. Le hic,  les 27 ne sont pas égaux et les disparités sont telles que les moins bien lotis rechignent à mettre la main au porte-monnaie. Cela signifie en effet plus d'austérité, des dépenses bridées, des subventions qui risquent d'alourdir la facture puisqu'elles seront supprimées. Sauront-ils vraiment s'imposer une diète rigoureuse ? L'avenir le dira.

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 20:53

Suivi une émission sur Public Sénat (prise en cours malheureusement). Malgré le ratage d'une partie de cette émission à laquelle participait une député, un avocat et deux autres personnes dont je n'ai pas réussi à identifier le pourquoi de leur présence autour de la table, j'ai prêté une oreille intéressée aux échanges entre les invités et le meneur du débat. Il était question de l'arme nucléaire pour laquelle la France semble avoir un penchant avéré. Il s'agissait des essais à l'air libre, d'abord dans le désert en Algérie. Essais auxquels participaient des militaires bien évidemment. Ces soldats étaient envoyés se faire ioniser pour tester l'inocuité des particules. Puis, ils passaient devant un détecteur qui les envoyait sous la douche tant que l'appareil crépitait, autrement dit tant que les radiations ne cessaient pas. Quant aux gens du cru, ils subissaient ces tirs sans bien savoir pourquoi, par la suite, on leur demandait d'intégrer une file d'attente afin de passer un examen médical en entrant dans un caisson. Images d'archives troublantes.

Malgré les accords de non prolifération nucléaire, la France a poursuivi ses essais nucléaires de plein air en Polynésie. Sans plus de souci des populations qui recevaient des radiations et en souffraient.

On sait aujourd'hui que se livrer à des tirs nucléaires n'est pas chose innocente. Les associations se battent pour qu'une loi d'indemnisation des victimes soit promulguée. La député semblait dire, de même que l'avocat, que la loi était détournée et que personne ne serait indemnisée. Il est question d'une liste de maladies provoquées aux essais nucléaires (cancers). Apparemment, c'est clair comme de l'eau de roche et en même temps d'un compliqué...

Quand j'entends ce type de débat, je me demande ce que je fais dans un pays qui se dit de droit et qui ne tient compte de pas grand chose. Ces soldats ont servi leur pays et  sont revenus porteurs de maladies consécutives aux radiations. Si véritablement la loi en cours se réduit seulement à une liste-type et à la tentation de n'indemniser personne, n'est-ce pas là la marque d'un mépris indécent ?

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:23

Vous tenez à la libre circulation des idées, vous aimez échanger en toute liberté ? Ceci vous concerne

 

http://www.avaaz.org/fr/france_internet_freedom/?vl

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 22:47

Oui, le débat à propos des rythmes scolaires n'est pas encore éteint et les émissions se suivent, en décousent avec cette xième réforme envisagée qui ne s'appliquera que lorsque tous les acteurs du secteur auront rendu leur avis d'experts. J'ai noté qu'on évoquait tout, sauf un point quand on parle de ce rythme particulier qui inclut tous les élèves quel que soit leur âge. On parle de préserver leur horloge biologique, surtout entre 2 et 11 ans. Une tranche d'âge qui mériterait d'être étendue car tous les enfants scolarisés subissent les horaires des adultes et sans qu'il leur soit possible de donner leur avis. Pourtant, on s'ingénie à rassembler toute une foule d'experts, psychologues, médecins, enseignants, syndicats et autres individus censés penser pour le bien de notre progéniture. On invite même des associations de parents d'élèves. C'est dire si la question est prise au sérieux. Et pourtant...

J'ai relevé un manque dans tout ce qui était dit, qu'il s'agisse du corps médical, du corps enseignant ou des parents d'élèves. Pour moi, la première manière d'aborder cette question sérieuse serait de mettre sur le tapis tous les paramètres. Et il en est un dont on ne parle jamais. Je devrais dire qu'on n'évoque surtout pas. Le surtout est indispensable car si l'on en fait l'impasse, c'est parce qu'il dépasse largement l'hexagone et qu'en débattre serait aller à l'encontre d'un dogme établi.

Depuis combien d'années déjà on nous impose l'horaire d'été et l'horaire d'hiver ? Impossible de me souvenir. Ce que je retiens de ce double horaire, c'est qu'il perturbe salement mon rythme personnel et que j'en ressens de la fatigue, l'une de ces fatigues qu'on ne sait pas qualifier et que personne ne diagnostique. Cette mesure européenne, il en est un qui voulait la remettre en question : il était alors ministre et l'est, mais dans un autre ministère. On nous a bassinés avec les économies d'énergie et lui disait qu'elles étaient nulles et qu'il fallait revenir à un horaire annuel unique. Peine perdue, il n'a pas été écouté. Qu'importait que les populations pâtissent de ce décalage horaire puisqu'il fallait à tout coût réaliser des économies ?

Alors qu'il faudrait revoir les concepts économiques, il n'est pas cependant de bon ton d'évoquer ce rituel changement d'horaire qui subdivise l'année en deux semestres nocifs pour la santé de tous. Et plus particulièrement pour celle des jeunes enfants. Pourtant, le bon équilibre réclame l'attention des éducateurs, des médecins, des institutions. Et non pas les économistes qui racontent ce qu'ils veulent puisqu'il s'agit de la puissance économique, commerciale et financière. De saines préoccupations, sans doute, mais l'avenir ne se dessine pas sur une économie financière mais sur le bien-être de la population. Nos enfants sont l'avenir de ce pays inclus dans une Europe à la recherche d'elle-même car la crise a déplacé tous les curseurs habituels.

Il est donc temps de remettre en question ces horaires que le seul bon sens détermine comme nocifs pour la santé. S'ils veulent conserver, ces technocrates qui ne voient pas plus loin que le bout de l'économie mondialisée, des décalages horaires par rapport au soleil, alors qu'ils prennent en compte que leur souci n'est pas compatible avec la santé et que les enfants ont besoin d'avoir le même rythme que le soleil et non celui des marchés. Qu'on décale l'heure mais également les rentrées à l'école ou au boulot. Vivons donc en harmonie avec le rythme solaire et cessons de brider le sommeil sous prétexte qu'il faut épargner l'énergie électrique. Ce n'est pas la semaine de 4 jours qui est néfaste, mais bien cette bêtise incommensurable de ne pas considérer la santé comme le bien le plus précieux d'une nation. A force de leur imposer des horaires en contradiction avec la nature, il ne faudra pas s'étonner qu'à la longue, ils connaissent un épuisement précoce et une lassitude qui nuira à leur progression. A tant qu'à faire une réforme, autant aller au bout. Mais quel politique acceptera l'idée qu'on ne peut indéfiniment jouer avec l'horloge biologique des individus sans qu'il y ait des répercussions sur chacun d'entre eux ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Polémique
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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 09:51

Il nous avait vanté son engagement commercial, avait répété que chacun de ses déplacements étaient bons pour les finances publiques. Bref, il n'avait jamais ménagé sa peine, surtout pour vendre des avions. Un petit détour par le Brésil, et voilà une commande qui fait sauter de joie le constructeur qui éprouve quelque peine à les écouler et ne sait plus à quel saint se vouer.

Las, la commande vient d'être annulée par celui qui en avait fait la promesse. Ce monsieur quitte prochainement le pouvoir et sa remplaçante a d'autres choix à effectuer nettement plus importants pour son pays. Voilà c'est annulé et bien annulé. Aïe ! Comme calotte, c'en est une belle.

Alors, son dernier voyage dont il rapporte des contrats censés renflouer les finances publiques, sera-t-il sanctionné par un retrait pur et simple de ces promesses ? Ce ne serait ni la première fois, ni la dernière car, il a beau rouler les mécaniques et vanter les produits du pays, le chant des sirènes l'attend à chaque fois.

Il lui reste présentement quelques émirats pour, peut-être, s'équiper chez nous, mais rien n'est encore venu confirmer ce qui se dit et s'étale en une des médias.

 

Pas de doute : la fierté nationale en prend un sacré coup. Notre pays est devenu tout petit et ne pèse pas lourd sur la scène internationale : on n'arrête pas de prendre des claques, on ne vend plus rien, on perd nos emplois, on subit la crise et en plus on gèle nos salaires. Dur, dur.

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 21:25

 

Les semaines passent et se ressemblent. Enfin, pas tout à fait.

 

Il y a le voyage de sa majesté en Inde avec la reine. Le VRP agit pour obtenir des contrats juteux pour l'économie du pays. II a joué au touriste en compagnie de sa dulcinée tout en n'oubliant surtout pas que les gros sous étaient intéressants et qu'il ne pouvait revenir sans avoir dans l'escarcelle des pépettes sonnantes et trébuchantes pour redorer son blason largement terni. Et comme il sera celui qui dirigera le G20, il lui était indispensable de trouver un allié d'un pays tiers dit émergent. En vue, son désir sans cesse renouvelé de limiter la casse du climat. Autant dire qu'il s'est dépensé sans compter.

 

Il y a eu des élections dont les résultats ne laissent aucun doute. Et pourtant, la Côte d'Ivoire se trouve actuellement avec deux présidents. Malgré la reconnaissance internationale de l'élection incontestable de l'opposant au régime. Pas de doute : les dictateurs aiment le pouvoir et sont prêts à tout pour le conserver.

 

La candidature officielle d'une ancienne candidate à l'élection sûprême bouscule le calendrier imposé. Voilà qui fait désordre. Mais c'est vrai, pourquoi attendre encore je ne sais combien de mois pour se décider et foncer dans le lard ? L'actuel roi n'a-t-il pas déjà mis en ordre de bataille ses affidés les plus fidèles ? La tactique est bien de se mettre sur le devant de la scène pour s'imposer plus facilement.

 

La mère et la fille d'une saga tirée en droite ligne d'une série américaine se sont reconciliées après que la magistrature a jugée recevable la mise sous tutelle de la mère. Encore une histoire de famille qui se termine bien. Mais à quel prix ?

 

La justice suivra son cours pour l'affaire qui a défrayé la chronique pendant des mois. Il y en a un qui ne doit pas se sentir à l'aise face à ce qui l'attend, surtout qu'il a été largué par ses amis d'hier alors qu'il espérait leur appui inconditionnel et visait un poste en vue car il a, selon lui, l'étoffe d'un incontournable ministre, voire indispensable à un nouveau gouvernement. Le roi l'aurait-il sabordé pour sauvegarder sa propre destinée ?

 

Il y a de l'eau dans le gaz du tout nouveau parti écologiste. Né il y a peu, voilà que déjà l'un des siens démisionne et fait s'interroger ses partenaires d'hier.

 

La révélation par un site peu orthodoxe des échanges diplomatiques entre pays jette le trouble  sur la planète. Le fondateur, en outre, est, semble-t-il, poursuivi pour moeurs délictueuses. Ca fait désordre et il se dit dans les chaumières qu'il risque d'être extradé.

 

L'Irlande est contrainte de passer sous les fourches caudines du renflouement de son économie. Tout ça parce qu'elle a misé sur le mauvais cheval. La note risque d'être salée pour les contribuables. La crise est survenue et a croqué le capital d'un pays où les taux pratiqués incitaient les entreprises étrangères à s'installer, ce qui signifiait des profits intéressants. Ah, cette crise... ! Ses effets semblent de plus en plus pervers.

 

D'autres nouvelles seraient dignes d'apparaître dans ce récapitulatif succint. Mais il faut bien savoir s'arrêter : on ne peut tout recenser sans ennuyer ses lecteurs..

 

 

 

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