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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 15:18

Les journaux étrangers semblent ne guère apprécier que notre roi ose critiquer les accords signés avant lui, qu'il les remette en question sous prétexte qu'il y aurait trop d'immigrés, bref, qu'il tente par tous les moyens de séduire un électorat qui, pour l'instant, le boude. Surtout que maintenant, la meneuse de revue a obtenu les fameux parrainages. Oui, sa Majesté n'hésite plus et le fait sans retenue : il brandit des menaces telles que le Wall Street Journal le qualifie... du nom de sa grande rivale en matière immigratoire. Et ça ne plaît vraiment pas. Mais alors vraiment pas du tout.

En fait, ce candidat-là est saisi d'un syndrôme particulier : celui de tendre des pièges pour ensuite se faire toucher-couler plus sûrement que s'il pointait un canon dans sa direction. Les boniments qu'il déverse à longueur d'ondes n'en finissent plus de faire jacter jusqu'au-delà de nos petites frontières. Il faut lui reconnaître au moins une chose : il a l'art et la manière de se plomber tout seul. Et même s'il sanglotait sur un plateau télé, se repentait comme tout pénitent devrait le faire, il n'obtiendrait guère plus de succès : il y a trop de prétendants au trône. Et s'il veut s'asseoir à nouveau dessus, il va devoir trouver autre chose que de vieilles ficelles et remplacer ses gros sabots par des escarpins qui siéraient mieux à la charge pour laquelle il concourt.

Il n'a pas fini de faire de couler de l'encre étrangère.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 12:19

Ci-dessous le lien avec un article à connaître.

 

http://o-pied-humide.over-blog.com/article-tout-s-est-fait-sans-violence-pendant-mon-mandat-affirme-sarko-ah-101242235.html

 

Et si vous ne connaissez pas encore Plume de Cib, c'est le moment de faire sa connaissance.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 11:21

Parmi les mesures proposées par FB, il en est une qui soulève question. Cette mesure concerne les veufs qui conservent une part supplémentaire sur leur feuille d'impôts. Ce monsieur apparente cette mesure à une niche fiscale. Tiens donc !

Récapitulons : un homme ou une femme se retrouve seul(e) à la mort du conjoint. Il (ou elle) a des enfants à charge (surtout quand le parent décédé meurt jeune). Cela revient à dire qu'il faut, avec seulement un salaire et non plus deux, élever ces enfants. Une tâche ardue, qu'on soit homme ou femme, puisque, pour procréer, il faut être deux (encore que, aujourd'hui...). Il faut admettre qu'un homme qui connaît le veuvage ne reste pas longtemps seul. Il n'en va pas de même pour les femmes. Celles-ci sont loin de replonger dans des épousailles car elles se remettent plus longtemps de l'absence de l'autre (statistiquement, un homme retrouve compagne au bout d'un an, la femme, moins sans doute esclave de ses poussées hormonales, pendant cinq ans, reste célibataire. Si certaines se remarient, c'est souvent bien plus tard que les hommes).

Je pose la question : élever des enfants seul ou accompagné, est-ce bien la même chose ? Moitié moins de revenus signifie non seulement qu'on ne fait qu'avec ce que l'on perçoit, mais aussi qu'on fait des sacrifices. Il faut savoir choisir entre se constituer une matelas pour ses vieux jours ou donner le maximum à ses enfants. Quel père, quelle mère oseraient empiler des économies en n'offrant pas tout le nécessaire à ses enfants ?

Alors, parce qu'il faut bien que les veufs élèvent décemment leurs enfants, pourquoi ne bénéficieraient-ils pas d'un tout petit avantage puisqu'ils n'ont pas choisi de se retrouver seuls. D'autant que, selon qu'on est cadre supérieur ou simple ouvrier, le différentiel de salaire démontre à lui tout seul que les conditions ne sont pas identiques et qu'on s'en sort moins bien avec un bas salaire qu'avec un salaire élevé. N'y aurait-il pas là une injustice flagrante que de supprimer cette "niche" qui ne représente qu'une demi-part (à moins qu'il ne s'agisse d'une part... ?) quand on a un salaire au smic ? Faut-il vraiment envisager de supprimer ce type de "bonification" quand on ne prétend toujours pas taxer les achats de toiles de maître, de chevaux et autres écuries de course au nom du sacro-saint patrimoine ? Autre question (il faut bien élargir quelque peu le débat) : les enfants ne sont-ils le véritable patrimoine d'un pays ?

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 11:35

Une vie bousculée, des intérêts divers, des trépidations de tous genres, voilà de quoi est faite ma vie. Ce qui laisse bien peu de temps pour le reste. Et pourtant, je tente malgré la fatigue du rythme quotidien de suivre tout ce qu'il se passe autour de moi. Bien m'en prend : nous sommes en période pré-électorale, du coup il y a du grain à moudre. Alors je me plante devant la lucarne et regarde les émissions où les prétendants au trône se succèdent face à des journalistes qui les excitent du bout de leur aiguillon.

Hélas, ils ont beau faire, dire, se démener, je m'endors. Triste, non ? Comment vais-je pouvoir asseoir mes opinions si je suis incapable de résister à Morphée ? Cela signifie-t-il que l'ennui prend le dessus sur l'intérêt ? C'est bien possible. Alors qu'il faudrait être attentif à tout, savoir écouter même quand ça rase. Mais comment supporter sans sombrer ces discours qui ont l'air pleins, mais qui, au fond, sont sans doute assez creux pour que je plonge sans m'en apercevoir ?

Heureusement, quand le direct nous échappe, on a la possibilité de regarder a posteriori. Et ça, c'est carrément magique. Alors, quand j'en ai le loisir, je revisite ces rencontres-débats, zappe ce que j'ai déjà entendu pour atteindre ce que j'ai perdu.

Et qu'est-ce que je tire de ces visites reportées au lendemain ? Toujours l'ennui car ces beaux messieurs s'écoutent, de mon point de vue, un peu trop parler. Ils sont sentencieux, imbus d'eux-mêmes. Ils bavassent à leur aise, vont au bout de ce qu'ils veulent dire, alors que leurs interlocuteurs tentent de les faire revenir à la question posée. Je présume qu'ils sont contents d'eux puisque ces mêmes journalistes ne parviennent pas à leur extirper les réponses qu'ils attendent.

Pas étonnant donc que je finisse par m'endormir : j'ai l'impression qu'on tourne en rond.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 16:43

Des scores vraiment minables. C'est tout juste s'il arrive à égalité avec LMP ou à la dépasser. Piètre résultat donc de ce sondage où le pourfendeur de tout ce qui n'est pas lui ou lèche l'autre botte, n'est même pas crédible côté immigration.

Une cote de popularité en parfaite dégringolade.

Ce sondage très sérieux et paru dans Le Monde de cette semaine est intéressant car il démontre clairement, grâce à des questions pour une fois bien ciblées que le premier de la classe est, devinez qui, FH. Suivi, contrairement à ce qui se dit, d'un FB dont le retour en grâce est sans doute induit par le fait qu'il a rappelé qu'il avait dénoncé la dette bien avant tout le monde.

Il serait intéressant de dresser un tableau comparatif, mais j'ai la flemme et comme je n'ai guère de temps libre, je ne vais pas peaufiner dans le détail et me contenterai par conséquent des grandes lignes.

Les points séparant les deux premiers peut se résumer à une dizaine (c'est une moyenne). Ce n'est pas le grand écart que l'on pouvait supposer. Quand le premier est à 52% de bonnes propositions, le second n'est pas si loin avec ses 44%. Quant au dernier, il fait moitié moins et plafonne à 25%. Des trois personnages sus cités, les plus rassurants sont FH (53%) et FB (45%). En revanche, le petit dernier est encore en queue de peleton car on le juge inquiétant (67%). Et tout est ainsi. Si l'on parle des projets des candidats, c'est encore FH qui mène la danse (61%) talonné au plus près par JLM (57%) Et là encore FB n'est pas très loin derrière (45%) alors que NS atteint péniblement 38%.

Et ça vous dit de savoir lequel est le plus rassembleur ? FH comme de bien entendu (57%), suivi de son inséparable du Centre (50%) tandis que le troisième larron rase le plancher (17%).

Et pour ce qui nous intéresse au premier chef, les résultats parlent d'eux-mêmes - tiercé dans l'ordre pour le candidat le plus proche de nos préoccupations : FH à 60%, FB à 54%, NS à 21%.

Au total, en épluchant et en établissant des moyennes comparatives,  il remporte l'oscar du parfait désamour.

 

Si l'on ajoute les incidents de Bayonne où il fut accueilli sous les huées et même des lancers de projectiles, un autre sondage sur cette débâcle nous apprend que ce chahut le dessert (63,7%) et ne fait pas de lui une victime ou très peu (18,2%).

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 08:55

Apparemment on fait polémique de tout. Notamment à propos de l'emploi de mots innocents. Alors pour que chacun puisse se faire une idée et connaître le sens des mots, je vous donne en pâture Proférer et Professer.

Proférer définition => Prononcer à haute et intelligible voix.

Enoncer, formuler, dire, prononcer, jeter, émettre, pousser, parler, haranguer, pérorer, vociférer, invectiver, élever la voix, crier, débiter, lancer, réciter, exprimer, psalmodier, déclamer, articuler, sortir, raconter.

En langage familier : déblatérer, dégoiser, baragouiner, débiter.

Sens figuré : tonner

Professer (verbe transitif) définition => Déclarer publiquement, enseigner.

Synonymes de professer : 

 Déclarer, enseigner, exercer, pratiquer, proclamer, soutenir

 


 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 11:06

La course est bien partie. Les différents concurrents en rajoutent une couche, pour convaincre les hésitants, les abstentionnistes, les perdus d'avance. Bien évidemment, tout semble permis et notamment les attaques personnalisées  contre le rival de choix, d'un camp comme de l'autre. On ne le nomme pas, mais on abreuve son auditoire de critiques et de jugements à l'emporte-pièce. C'est de bonne guerre ? Pour certains, oui, pour moi, non et plus deux fois qu'une seule fois non.

Au lieu de viser son rival préféré  (de quelque camp qu'il soit) et d'en faire la cible de ses commentaires acides, il ferait mieux de se concentrer sur les préoccupations des électeurs. Non, ils ne sont pas inquiets pour leur sécurité, non, ils ne réclament pas qu'on boute hors sol les immigrés, non, ils ne sont pas aussi racistes et bouchés qu'on leur donne  si facilement à penser. Il devrait centrer ses efforts pour comprendre les attentes de la majorité dite silencieuse et qui se fait de plus en plus entendre. Car enfin qu'est-ce qui nous préoccupe le plus si ce n'est ce chômage grandissant et qui touche plus particulièrement notre jeunesse ? Mais pas que : l'augmentation déguisée des impôts sur le revenu grâce à un tour de passe-passe, les complémentaires de santé dont le coût pèse de plus en plus lourd, les loyers qui en prennent un coup, le pouvoir d'achat qui se réduit, l'éducation qui fout le camp, en peu de mots, l'avenir qui n'annonce rien de lumineux ou de libératoire, voilà ce qui est au centre des inquiétudes de ce peuple malmené, mal traité, ignoré des politiques, systématiquement sucé de partout et principalement au porte-monnaie.

Tout le monde parle de clivages. Encore un mot très français, dont on use et abuse. Le seul clivage existant, bien réel, c'est l'abîme qui sépare le peuple des politiques. Des politiques qui ne peuvent surtout pas saisir, parce que leur niveau de vie est au-delà de l'imaginable pour Monsieur Toutlemonde, les angoisses de parents qui se demandent s'ils vont pouvoir porter encore longtemps ces enfants en mal de travail et contraints d'en appeler à leurs géniteurs pour ne pas crever la dalle.

Dans ce monde où tout fout le camp, où la crainte du lendemain prend aux tripes, existe-t-il un individu qui saurait vraiment prendre le taureau par les cornes et proposer autre chose que ce libéralisme outrancier ? Anne ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 14:45

Deux ralliements en peu de temps. D'aucuns ironisent que ces retours au bercail ne feront pas gagner le tenant du titre. Mais à quand la dégonflette d'autres opposants du même bord qui, pour l'instant, boudent la sphère royale et prétendent pourfendre un roi impossible ? C'est vrai, quoi, quand on appartient à la même classe sociale (politique, castique, élitiste) il semble logique que les autres, encore silencieux, se déballonnent comme ces deux-là.

Tout cela fleure bon la droite traditionnelle, conservatrice, conformiste.
Quoi ? Je porte des jugements de valeur ? Eh bien oui ! Les valeurs, n'est-ce pas revenu au goût du jour ? Pourquoi échapperais-je à ce retour en force ? N'ai-je donc point le droit de déraper quelque peu ? Il faut bien s'amuser, fut-ce au détriment des autres. Se gênent-ils ces autres pour nous enfariner gros comme une maison, pour nous faire croire qu'ils ne sont pas comme sa majesté et qu'ils ont quelque chose à proposer et donc à faire pour que ça change ? Ah, c'est qu'ils causent bien, ces gens-là. Et comme on les écoute (comment faire autrement d'ailleurs si l'on veut avoir une idée exacte et choisir, après avoir mûrement réfléchi, le bulletin qui scellera notre destin pour cinq longues années ?), ils ont raison de pérorer. Ce sont donc belles paroles, promesses et autres pensées qui sont censées nous réjouir l'âme et faire mûrir en nous des opinions qui nous échappent encore. On cherche les nouveautés, on n'en trouve guère, mais indécrottablement assujettis au suffrage proposé, nous plongeons dans l'abîme des comparaisons et tentons de nous déterminer. Alors quand on voit des candidats renoncer à leur ambition "pour la France" (ah, que c'est beau, que c'est bien dit !), la donne étant changée (peu importe les choix initiaux, c'est un engrenage supplémentaire qui pourrait bien enrayer la machine), il nous faut derechef nous immerger pour le jour dit, faire en sorte que ces changements que la plupart attend en frémissant aient lieu. Car qui ne pense pas par devers soi : ET SI..., sans oser aller plus loin que ce SI qui en dit tellement long que l'on comprend facilement les doutes qui assaillent ceux qui désirent ardemment la mutation du système et de la société. Au fait, il y en a encore combien qui vont se débiner (pour cause de pourcentage maigrichon) ? 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:00

Je n'ai pas compris qui avait lancé cette idée absurde, mais je l'ai entendue. Donc quelqu'un a suggéré cette ânerie. Ce quelqu'un a donc oublié que l'euro représentait, lors de son lancement il y a 10 ans,  6,55957 francs. On pourrait en rire, mais cela signifierait, si c'était appliqué, que nos avoirs en euros (bien chiches) convertis en francs seraient 6,55957 fois moindres. Ce qui ne se traduirait pas pour autant par une réduction des impôts directs ou indirects. Imaginez donc la TVA augmentée de 1,6 point : elle serait répercutée sur l'achat de la baguette qui, du coup, prendrait une calotte. Car votre boulanger ne verrait pas d'un bon oeil de réduire ses marges. Donc la baguette serait non pas de 1 franc, mais de 6,55957 (en coût réel). Et les banques ne se gêneraient pas pour augmenter leurs frais au lieu de les diminuer : leurs 3 euros pour fermer d'un clic un compte ne se monteraient pas à 3 francs, mais au moins à 20 francs (conversion la plus simple de leur point de vue).

Imaginons que nous ayons de côté un petit matelas de précaution se montant à 15000 euros. Retour au franc =>15000 francs. Divisons par 6,555957 : approximativement (j'ai divisé par 7) cela établirait notre nouvel avoir à 2150 francs. De toute façon, quelle que soit la somme engrangée péniblement, on serait largement blousés.

Décidément, mieux vaut l'euro que le franc, non ?

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 12:23

Il s'en dit des choses et pas que... Tenez, prenez les protestations soulevées par l'anonymat dévoilé des parrainages. C'est ou ce n'est pas constitutionnel ? Attendons donc la réponse qui devra tomber prochainement pour être fixés.

Mais en attendant, réflchissons à ce qui se dit et tentons de trouver la vraie vérité. Vous trouverez un lien ci-dessous qui semble donner raison aux protestataires, comme quoi il y aurait bien manipulation. Vrai ou faux ? Ma foi, comment le savoir ?

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-le-document-qui-montre-que-la-droite-travaille-bien-sur-l-hypothese-d-une-absence-de-le-pen-a-la-pre-99081065.html

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