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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 12:23

Il s'en dit des choses et pas que... Tenez, prenez les protestations soulevées par l'anonymat dévoilé des parrainages. C'est ou ce n'est pas constitutionnel ? Attendons donc la réponse qui devra tomber prochainement pour être fixés.

Mais en attendant, réflchissons à ce qui se dit et tentons de trouver la vraie vérité. Vous trouverez un lien ci-dessous qui semble donner raison aux protestataires, comme quoi il y aurait bien manipulation. Vrai ou faux ? Ma foi, comment le savoir ?

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-le-document-qui-montre-que-la-droite-travaille-bien-sur-l-hypothese-d-une-absence-de-le-pen-a-la-pre-99081065.html

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 14:36

Moins de 100 jours. Eh oui, chaque jour qui passe nous rapproche du premier tour et du second également. La campagne bat son plein. Il se dit qu'un certain meeting (un mot bien français, comme tant d'autres) a fait s'envoler le candidat qui a pris la tête. Il se dit également que son adversaire traditionnel (encore le bipartisme) ne se sentirait plus très sûr de lui et afficherait grise mine, tout en se posant des questions existentielles. On note que, pour l'instant, il ne s'est toujours pas déclaré. Tandis qu'il tergiverse, une étoile monte et pas forcément celle que l'on aurait cru. Ah ces fines parties qui consiste à se chamailler pour convaincre les indécis, capter des voix incertaines...

Etrange combat que celui-là. Et qui revient tous les cinq ans. Ne pleurons pas, avant, c'était tous les sept ans.... En cinq ans, il en est coulé de l'eau sous les ponts de France. Le visage du pays a bien changé. Il n'est plus aussi rigolard qu'autrefois. Comment ne pas s'arracher les cheveux à les écouter pérorer ? Ne devraient-ils pas, tous, remettre en question le système actuel et envisager d'en sortir autrement qu'en persévérant dans une voie qui a montré ses limites ?

Les propositions ne sont pas favorables à une remise en question de ce libéralisme échevelé, destructeur. Oh, bien sûr, on dit que ceci, que cela, mais au fond, tout reste pareil. Quel manque d'imagination ! Pas de doute à avoir : on se fera tondre plus sûrement avec le nouvel élu qu'on ne l'a été jusqu'à maintenant. Parce que cela demanderait beaucoup de courage et des tripes à toute épreuve que d'inverser la vapeur. Notons qu'aucun ne propose quoi que ce soit d'original. Ils y vont de leurs trémolos et point barre. Comme si l'inéluctable devait l'emporter. Leurs doctes propos sont des dogmes éculés, servis et resservis. Faut-il alors s'étonner de l'importance du report des électeurs sur ce qu'ils jugent comme un sang neuf ?

 

Ce soir, grand show pour des propositions censées redresser la barre et d'éviter la faillite. Car on est au bord du précipice. Alors, tout le monde sera mis à contribution. Les marchés ne sauraient en effet se contenter de mesurettes. Mêmes si certains tenants de la majorité prédisent déjà qu'elles ne seront pas à la hauteur de l'enjeu et qu'il conviendrait d'aller plus loin.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 20:55

Ainsi ont décidé les Etats-unis de manière unilatérale, le site mégaupload est enterré.  Et dire que ce site permettait de transférer des fichiers photos (personnels évidemment) et que désormais, il faudra trouver un autre moyen pour ces transferts. Pourquoi avoir fermé ce siste, bien pratique pour des internautes qui, en toute légalité, faisaient transiter leur clichés ? Au nom, apparemment, qu'il permettait en toute illégalité de  transférer des fichiers audio et compagnie. C'était peut-être vrai, mais zut, aujourd'hui, parce qu'on n'a pas pensé à enregistrer  ces dossiers photographiques sur un autre support, on perd tout un tas de souvenirs personnels, ça donne de quoi râler. Adieu ces moments familiaux  fabuleux où tout était aussi simple que de respirer ! Il y a de quoi vraiment $etre en colère D'autant que derrière la fermeture de ce site bien pratique pour ceux qui voulaient échanger, en bons pères de famille, des données  universelles même si elles ne concernaient que les membres d'une même fratrie, se cache la volonté de brider de plus en plus le web.

Mais qu'ont-ils donc ces politiques qui prétendent restreindre nos libertés ? Ont-ils donc peur que nous fomentions des complots ? N'importe quoi ! L'internaute lambda ne songe pas à quoi que ce soit de répréhensible. Il ne fait qu'utiliser  ce qui lui est proposé, ce qui lui facilite les échanges de fichiers personnels. Qu'ils cessent donc de considérer ces lambdas comme des fauteurs destroubles, des tricheurs, des terrosistes potentiels ! Vous et moi sommes des gens normaux et faisons un usage raisonnable des facilités du web pour rester en communication avec nos proches. Qu'ils cessent de considérer chacun d'entre nous comme des criminels : nous ne sommes que des usagers qui avons besoin de communiquer et non pas de potentiels trublions qui enflamment le réseau et sèment des graines de zizanie ici et là.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 20:01

Il faut bien en passer par là. Quand on tombe sur un texte comme celui que j'ai mis en ligne, on ne peut que se poser des questions. J'ai souligné à dessein certains mots ou expressions. Le rouge leur va bien car le rouge est provocateur. Et ces propos sont outrecuidants.

Reprenons-les un à un !

- protections inadmissibles. Il semble bien que c'est mal d'être protégé. Et pourquoi donc ? Après tout, l'enfant a besoin de la protection de sa mère, de son père ; les petits animaux bénéficient de la même protection ; les armées sont censées protéger les populations ; un président élu serait donc autre chose que protecteur ? Il devrait céder aux chants des sirènes libérales ? Et puis, cet adjectif, pourquoi avoir choisi celui-là ? En quoi est-il inadmissible d'être protégé ? Un adjectif outré, qui ne correspond en rien à la situation qu'avaient les générations antérieures.

Pendant 50 ans : apparemment cet homme-là avait oublié que la seconde guerre mondiale était passée par là et que le confort des années 60-70 ne faisaient que suivre une période terrible, que le pays était exsangue et qu'il avait fallu le redresser.

- prix de revient: On produisait, dit-il, sans se soucier du coût. Est-ce bien certain ? Est-ce vraiment mal ?

- petit bénéfice : l'adjectif employé dénonce le mépris dans lequel ce président tenait les artisans, commerçants et autres gens du peuple.

- bonnes frontières douanières : eh oui, à cette époque-là, en 67, l'Europe ne connaissait que le Marché Commun. Oui, il y avait des frontières douanières et ce n'était certainement pas sans raison. L'ultra-libéralisme n'avait pas encore pointé son nez. Il était seulement précédé par son frère aîné le libéralisme, un système qui a peu à peu grignoté la souveraineté nationale...

- aucune concurrence : Ah bon, parce que la concurrence c'est mieux que les frontières douanières ?

- obligé de payer / prix qu'on demandait. Mais à quoi pensait-il en prononçant ces mots ? Encore une marque de mépris, comme si les commerçants, artisans, etc. n'étaient que des profiteurs qui arnaquaient les acheteurs... Charmante vision des gens que l'on gouverne.

- vivre désormais dans la préoccupation permanente : Voilà, il faut prendre son pied en craignant tous les jours de tout perdre, il faut surveiller le voisin pour le doubler. Plus question que la concurrence soit porte à porte : il faut s'ouvrir au monde. Et donc à la mondialisation. Est-ce vraiment une vie que celle qui ne promet que des sueurs froides, des angoisses, du stress en temps continu ? 

- paresse : Quel mot incongru ! Mais à quoi pensait-il, cet homme-là en prononçant ce vocable ? Insinuerait-il donc que le peuple de France n'était qu'un ramassis de pouilleux paresseux ?

 

On dira ce qu'on voudra, mais franchement, il est temps de réfléchir sur ces années passées qui ont conduit à la situation actuelle. Ce n'était pas pour le bien du pays, mais pour complaire aux marchés, à la haute finance, aux lobbies naissants. Quelle époque vaut mieux que l'autre ? Et surtout, quel devenir pour les générations à venir ?

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 12:12

Le problème de la concurence à l'intérieur du Marché Commun est un problème sérieux, est un problème grave. Seulement ce que je souhaiterais, c'est que ceux qui s'adressent, comme vous-même, aux industriels, aux commerçants, à ceux qui dirigent les communes, au lieu de leur dire, ça va mal, et c'est la faute du gouvernement, leur disent : Vous avez pendant 50 ans vécu à l'abri de protections inadmissibles. Pendant 50 ans, vous étiez tranquilles, chacun produisait sa petite affaire, sans savoir à quel prix de revient et la vendait tranquillement avec son petit bénéfice, il y avait de bonnes frontières douanières, il n'y avait aucune concurrence et le client français était traité comme un client qui était obligé de payer ce qu'on lui donnait au prix qu'on demandait. Nous vivrons, et l'économie française, et les industriels et les commerçants français doivent vivre désormais dans la préoccupation permanente. Il s'agit de se dire qu'ils sont toujours menacés par la concurrence, qu'il faut toujours qu'ils fassent mieux, qu'il faut toujours qu'ils produisent à meilleur compte, qu'ils vendent la meilleure marchandise au meilleur prix et que c'est ça la loi de la concurrence et la seule raison d'être du libéralisme.  Car si ça n'est pas ça, je ne vois pas pourquoi on se livrerait à ce genre de spéculations et pourquoi on prendrait tous ces risques et tous ces ennuis. Nous serons donc en risque permanent. Et le gouvernement en est parfaitement conscient, son rôle est de diminuer ces risques, parfois, mais son rôle n'est certainement pas d'inviter les gens à la paresse en leur créant de nouvelles protections.

 

C'était en 1967 et c'était Georges Pompidou qui tenait ces propos. Nous avons là ce que représente, sur le fond, le libéralisme. On ne peut pas dire que ce soit enthousiasmant. Et personne ne s'étonne plus que tout aille mal. Ce système n'est pas français. Si mes souvenirs sont bons le libéralisme remonte au 17ème et ce sont les Hollandais qui l'ont mis en place.

Aujourd'hui, il ne s'agit plus du libéralisme de la première heure, mais d'un système néo libéral, devenu ultra-libéral. Un système à bout de souffle, exsangue, mais qui veut perdurer. La force de la mauvaise habitude en quelque sorte. Inclure le risque comme modus vivendi paraît déraisonnable, surtout à notre époque où toutes les données primitives ont disparu pour laisser place à des manières bien peu cordiales, où tout semble permis pour peu qu'on prétende amasser de l'argent plus qu'il n'en faut réellement pour vivre. On peut donc, sans trop se tromper, affirmer que le système actuel des échanges mérite d'être comparé à une jungle inextricable et dangereuse. Il faudra bien qu'un jour ou l'autre, on débroussaille car une forêt, pour se développer, a besoin de coupe-feux. Assainir cette forêt qui s'étouffe d'elle-même est de l'ordre de l'urgence absolue.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans phénomène de société
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:20

Oui, éclat de rire. Gigantesque.

Et pourtant, la nouvelle est inquiétante. Du moins est-ce ce qui commence à se dire. Notamment dans l'émission "c'est dans l'air". Que j'ai suivie avec beaucoup d'intérêt. Une fuite aurait eu lieu depuis que la nouvelle de la dégradation de la note française (le fameux triple A) est parvenue jusqu'au Palais. Une fuite ? Ou bien une manoeuvre en coulisse ? Allez savoir ! On nous a bassinés tant et plus avec cette triple lette, en majuscule. On nous a expliqué pour la première fois que la Finance était maintenue sous pression d'agences de notation, deux américaines, une française. Fort bien ! J'en viens à penser que tout cela était orchestré en sous-main depuis belle lurette. Histoire de nous habituer à subir les revers de fortune de notre pays. Nous sommes si râleurs qu'il faut bien, de temps à autre, nous remettre les pendules à l'heure. Et quoi de mieux que cette histoire fumeuse de note attribuée par des agences quant à la crédibilité financière des états qui scrutent à la loupe les dettes et les possibilités de capacité à les rembourser ?  La menace pesait depuis quelque trois mois et voilà que la sanction tombe. Alors même que l'agence bien de chez nous, trois jours auparavant, voire la veille, s'empressait de nous balancer que la note AAA ne serait pas dégradée. Deux bruits bien contradictoires. Et pourquoi ?
La période est instable : 2012 est une année d'élections et pas que dans notre doux pays. La crise, toujours elle en toile de fond, se profilent donc des dangers que nous ne soupçonnons pas. L'oeuvre pédagogique entreprise par le grand timonier n'a pas porté autant de fruits qu'il l'espérait. Il a donc dû se résoudre à voir ce triple A tant vanté comme bouclier protecteur de nos biens passer au rouge. Il a donc dû se résoudre à admettre que c'en était bien fini. Et comme le protecteur qu'il est, à quelques mois d'une élection vitale pour le pays, il a laissé sombrer le navire.

Je ne peux m'empêcher d'avoir des arrières-pensées. Toutes ces mises en garde, tous ces préparatifs ne seraient-ils faits que pour mieux nous faire accepter l'inacceptable ? Un réel plan d'austérité (il se dit que le pays n'est pas allé assez loin dans ce domaine). Oui, une austérité rigoureuse telle que la veulent ces agences pour nous restituer notre crédit. Alors, de là à penser que tout cela n'est que manigances politiques pour museler le peuple, il y a un pas qu'il faut peut-être franchir. L'élection à venir se joue là : un bilan, qualifié par beaucoup de désastreux, qui serait tout d'un coup sujet à être revisité par des extra-terrestres (les agences), n'est-ce pas du Machiavel pur sucre ? Après tout, pourquoi pas ? Se poser en sauveur, ça peut permettre de fixer ailleurs le regard et les idées, non ? Pourquoi en effet ces agences auraient-elles autant tergiversé sinon pour que les politiques s'emparent de nos vies en nous faisant payer le lourd tribut de leur incompétence et régler des déficits qui ne sont pas de notre fait ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans actu finance
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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 12:17

Encore une année qui s'annonce ! Quoi de neuf à l'horizon ? Pour l'instant, rien. Cependant, la vie politique va être chahutée. Eh oui !  Certains esprits sont déjà en surchauffe. Et pour cause !  Une année charnière puisqu'il y aura de nouvelles élections, un nouveau président, un nouveau gouvernement. Que de changements en perspective !


Alors, que cette année 2012 soit meilleure que les précédentes ! Qu'elle comble ceux qui n'ont pas de fortune, pas d'actions, pas de portefeuille ! Qu'elle soit l'année qui fera dévier quelque peu le cadran d'une crise qui s'éternise et amorcer un renouveau véritable !  Que les déçus de la politique oublient de s'abtenir de voter et sachent choisir le futur président en pesant chaque programme ! Qu'ils ne décident surtout pas d'opter pour un vote revanchard mais qu'ils reprennent en mains cette démocratie qui se meurt. Pas pour eux, non, mais pour les enfants qui les suivent et ne méritent pas d'hériter de plaies insuturables !

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 12:10

Ce soir, veillée de Noël à travers la planète. Tout le monde va se réjouir, partager du temps en famille, laisser éclater son envie d'être heureux !


Tout le monde ? Hélas non !


Alors, à tous ceux qui n'ont rien ou très peu, je souhaite un Joyeux Noël malgré les difficultés qu'ils rencontrent. Puissent-ils trouver un peu de chaleur pour réchauffer leurs membres engourdis et leur coeur brisé ! Et surtout qu'ils ne perdent pas confiance, même si rien aujourd'hui ne laisse présager quoi que ce soit de bon : la roue tourne. Invariablement.

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 17:11

Eh oui, ça brasse beaucoup depuis quelque temps. On n'a eu de cesse de nous seriner qu'il fallait conserver le triple A, et puis, tout d'un coup, on a minimisé cette perte comme si plus rien n'avait d'important. A qui se fier ? A ceux qui provoquent la panique ? A ceux qui tergiversent, discutaillent, décident ? Ne sont-ils tous pas les mêmes, semeurs de trouille, d'avis contraires, de décrets impérieux ? Lequel d'entre eux saura trouver le juste milieu, la bonne décision, l'absence de gravité superflue ? Lequel aura le courage d'aborder les vrais problèmes, les nécessités réellement impérieuses, les défis à relever ?

Je regarde autour de moi,  réfléchis à ce qui se dit de part ou d'autre, rien ni personne ne m'inspire. Ils me font tous la même impression qu'une rage de dent. L'envie d'arracher ce qui me fait mal, d'extirper cette molaire entamée par la carrie qui me vrille le nerf et me rend d'humeur irascible.

Mais où vais-je trouver l'arracheur de dents qui ne mentira pas ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Mauvaise humeur
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 08:05

Entre l'insécurité dont on nous rebat les oreilles à longueur de méfaits plus sordides les uns que les autres, la fraude qui serait généralisée, la panique provoquée par la menace que les marchés font peser sur l'euro, on ne sait plus que penser. Marre de ces propos qui font souffler un vent de catastrophe sur les peuples. Marre de ces lois qui s'entassent à n'en plus finir. Marre de ces dénonciations honteuses dont on fait des choux gras. Marre du climat de terreur qui mine jour après jour. Marre de tout, de la lubricité, des affaires, des scandales, du pognon qui règne en maître. Marre, marre et marre.

Pourquoi la fraude (qui ne serait que minoritaire) devient-elle le dernier cheval de bataille des politiques en place ? Pourquoi s'arroge-t-on le droit de stigmatiser les plus pauvres ? Pourquoi montre-t-on du doigt les minorités, les émigrés, les réfugiés, les sans abri, la jeunesse, la délinquance (marginale), les chômeurs ?

Sur quelles terres chasse-t-on ? Toujours les mêmes. Parce qu'il faut absolument faire croire que ces misérables dont on parle représentent un péril grandissant.

Le vrai danger ne résiderait-il pas plutôt dans ces manoeuvres politiciennes qui consistent à entretenir les plus mauvais penchants de l'homme, l'égoïsme inhérent à la nature humaine, la haine de l'autre, la négation du droit à la différence, le repli sur soi ?

A instiller ainsi l'idée de la nature mauvaise de certaines couches de la population, au nom de la défense du plus grand nombre, que réserve demain ? Quel sera le prix à payer pour tout ce venin qu'on répand, au mépris de la considération que l'on doit avoir pour les autres ?

Que l'on cesse de jeter en pâture, et avec une facilité odieuse, ces idées néfastes pour la cohésion sociale !

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