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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 23:36

Je confirme : la modif du portail d'OB pose problème. Je voulais valider un commentaire, mais impossible. Mon exaspération était à son comble. Au lieu d'utiliser Mozilla comme d'habitude, j'ai dû me replier sur IE. Et là, miracle des miracles, ça marche impec.
Traduction : lors de "l'amélioration" du portail, les techniciens d'OB ont omis la double possibilité d'entrée, donnant la préférence à IE. J'ai expédié il y a quelques minutes un mail pour signaler le fait. J'espère que les techs d'OB tiendront compte de ma suggestion. Je ne pouvais plus établir de liens sur des blogs qui m'intéressaient. En usant d'IE, mes tentatives ont été couronnées de succès.
Mais pourquoi est-ce que je déteste autant IE ?

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Published by Fred de Roux - dans fourre-tout
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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 22:32
On peut n'être pas juriste et apprécier cet article. Si vous vous en sentez le courage, plongez-vous dedans, vous en retirerez beaucoup de satisfaction.

http://maitre-eolas.fr/2009/06/11/1447-in-memoriam-hadopi
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Published by Fred de Roux - dans Législation
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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 20:39
Le sac à malice est le bagage de tout homme politique qui se respecte. Ils rivalisent d'ingéniosité pour trouver l'idée qui arrachera un sourire au roi. Le petit dernier vient de pondre un super pataquès : prolonger la période d'activité en portant l'âge de la retraite à 67 ans. Pas mal du tout ! Parfaitement en accord avec la politique du tout réforme. Il est à parier qu'en son palais, le roi se réjouit de ce bon tour sorti tout droit de l'esprit tortueux de son valet préféré. Allons, ne rechignons pas à la tâche, attelons-nous à notre ouvrage puisque cela plaît au roi ; dégainons nos armes de bons serviteurs et trimons juqu'à ce que nous n'en puissions plus.
Il faut en passer par là puisque telle est la volonté désormais affichée de la cour et de son souverain. Eux-mêmes ne travaillent-ils pas d'arrache-pied sept jour sur sept pour que le royaume rebondisse et éclaire de sa gloire renaissante le monde entier ? Prenons exemple sur eux, dévoués corps et âme au royaume et à sa renommée. Imitons-les ces élus, sortis des urnes comme par magie et qui gouvernent bon an mal an les destinées du territoire et de son rayonnement ! Ils sont là, exemplaires, brillant des feux de leur travail acharné, des lois qu'ils renouvellent tous les quatre matins, de l'esprit éveillé dont ils ne se départissent jamais ! Soyons dès demain à leur image : travailleurs impénitents qui refusent de lâcher leur outil et préfèrent crouler sous le faix plutôt que de songer à un repos mérité. Le royaume doit se relever de ses décombres financiers, alors n'hésitons pas : reprenons notre outil et trimons, trimons, trimons ! Jusqu'à ce que mort s'ensuive.
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Published by Fred de Roux - dans critique
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 08:07
Certaines lectures sont éclairantes à souhait. Celle que je vous propose est de celles qu'il ne faut pas ignorer. Surtout que nous sommes tous concernés à plus ou moins longue échéance (tout le monde prend de l'âge, c'est inéluctable car c'est la vie). Il faut avoir conscience que la population qui vote le plus parce qu'elle se sent incertaine, c'est celle du troisième âge. Or, les petits vieux, parce qu'ils deviennent plus faibles du fait de l'âge, craignent par-dessus tout de manquer (même quand ils disposent d'un généreux portefeuille). Cette "débilité" ( dans le sens primitif de ce mot) est cause d'angoisses incontrôlables même lorsqu'elles sont injustifiées. Du coup, parce que la crise est venue bouleverser leur vision de la société toujours en croissance, la crainte de voir leurs retraites diminuées les a incités à voter le plus à droite possible.

http://www.lemonde.fr/elections-europeennes/article/2009/06/12/dominique-reynie-l-europe-s-enracine-a-droite_1206119_1168667.html
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Published by Fred de Roux - dans phénomène de société
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 07:40
L'équation est simple : ou ton salaire est revu à la baisse ou tu es licencié. Voilà désormais ce qui est proposé aux salariés lorsque le patron d'une entreprise estime qu'il faut se serrer la ceinture. Tout cela parce que la conjoncture économique n'est pas favorable et qu'il faut bien choisir entre plusieurs mesures. La plus drastique coule de source : celui qui trinque est toujours le salarié, cadres compris.
Plusieurs exemples sont à montrer du doigt depuis que la crise est venue fourrer ses sales pattes dans les portefeuilles. Aucun secteur n'est épargné : toutes les industries sont touchées les unes après les autres. HP en avril avait effectivement demandé à ses salariés d'accepter une baisse de leurs salaires, mais en cas de refus, il n'avait pas avancé la menace du licenciement.
D'autres que lui n'hésitent pas à utiliser ce chantage. Ainsi en est-il d'Osram, société produisant les ampoules à filament, désormais interdites par l'Europe (pour favoriser la fabrication d'ampoules à économies d'énergie : nettement plus polluantes que leurs grandes soeurs, mais ça, ce n'est pas important). Une centaine de salariés a refusé ces tractations et selon le syndicat  "
Si l'on propose des postes aux "108", cela veut dire que le plan social n'est pas justifié par un motif économique. La direction cherche uniquement à gagner de l'argent sur le dos des salariés". Cette entreprise allemande a en effet décidé de diversifier son activité, de la redéployer vers d'autres secteurs car elle entend bien améliorer sa compétitivité.
Une centaine de personnes, ce n'est pas grand chose, mais elle vient s'ajouter aux autres centaines qui ont reflué vers les files d'attente de l'agence pour l'emploi. Et il y en aura encore des centaines et des centaines même si le grand chambellan, récemment, disait qu'au début de l'année prochaine, il y aurait une légère ébauche de reprise économique.

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Published by Fred de Roux - dans actu
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 21:24
Pour le 60ème anniversaire du conseil de la résistance, créé en mars 1944, il y a des noms connus de tous dont la voix  a retenti de manière prophétique. C'était il y a cinq ans. Prenez le temps d'écouter ces voix, elles sont là pour dénoncer ce qu'il se passe aujourd'hui. C'est un message qui s'adresse à tous, et surtout à la jeunesse. Il nous reste à lui transmettre ce message qui vient presque d'outre-tombe.


http://gauchedecombat.wordpress.com/
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Published by Fred de Roux - dans phénomène de société
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 21:00
HADOPI a été voté à 90% de ses grandes lignes. La décision du Conseil Constitutionnel a éliminé, sans contestation possible, la validité incluse dans la loi, à savoir la coupure d'internet pour les téléchargeurs, ces indélicats qui frustrent sans complexe les majors de leurs royalties. La loi, tronquée dans ce qu'elle avait d'essentiel aux yeux du roi, n'est plus qu'une mascarade. Ce qui est impardonnable. Car enfin, si on entend promulguer la répression, il faut bien qu'il y ait application.
Le roi, plus têtu qu'une bourrique sur le retour, n'en démord pas. D'ailleurs, sa ministre en charge de ce dossier épineux, pense déjà à créer des juges spécialisés qui plancherient sur cette coupure payante. L'idée en est encore à ses premiers balbutiements. Mais elle fait son chemin. Reste à trouver la bonne astuce pour faire trinquer les fraudeurs.
Un spécialiste en droit juge que si le roi veut véritablement sévir à l'encontre de ses sujets qui font à la nique aux grands distributeurs, il ne pourra y parvenir qu'en employant les grands moyens. Ces moyens ne relèveront pas d'un juge civil, mais d'un juge pénal. Mais là encore, ça risque d'être compliqué. Tout d'abord à cause de l'encombrement des tribunaux (ils manquent tellement de personnels...), mais aussi parce que le prétendu téléchargeur pourra arguer qu'ik n'a rien téléchargé, même s'il s'agit de son ordinateur. Il faudra une enquête de police, bref, un casse-tête vraiment casse-pieds. Pour le,juge, pour l'internaute, pour la police.
En un mot, c'est une loi inapplicable.

Mais pourquoi fait-on perdre leur temps à autant de personnes ?
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Published by Fred de Roux - dans Législation
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 20:22
Ils peuvent se morfondre, mais c'était prévisible, le rassemblement d'aujourd'hui n'a pas recueilli les suffrages de la population. Un score piteux alors que le mécontentement grandit. Du côté du palais, ça doit rigoler en douce si ce n'est franchement. Quoi, ils menacent et n'obtiennent que quelques minces cohortes ? Leurs défilés mensuels sont désormais éculés. A ces chers syndicats de trouver maintenant la juste mesure à adopter. La seule de ces représentations officielles qui renâclait face à ces sorties trop rituelles, ronchonne dans son coin. A cause de l'unité entre syndicats, FO ne pouvait que suivre le mouvement. Dommage d'ailleurs que les gros représentants aient voulu cette unité face au gouvernement : ils se sont coupés l'herbe sous les pieds.
Ah, ce n'est plus rien qu'un mythe ces mouvements populaires ! La force des salariés rassemblés derrière leurs syndicats faisait que ces mêmes syndicats pouvaient peser sur les décisions du patronat et des gouvernements successifs. Aujourd'hui, le poids de ces mammouths fossilisés est moins qu'une plume au vent. Ils ne sont plus aguerris par les luttes des anciens, ils se sont assis trop vite sur les victoires passées, obtenues par des grèves dures, longues et coûteuses. Les promenades d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec les bagarres du temps jadis, quand tout était à faire. Ce ne sont plus que des escarmouches de pacotille car derrière les étendards des fédérations qui plantent le décor en tête de cortège, il n'y a plus la volonté de combattre. Les salariés se retrouvent orphelins, confrontés à des organes moribonds, à un pouvoir puissant, sans plus d'appui qu'un pont sans parapet.
Tout est à refaire.
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Published by Fred de Roux - dans critique
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 17:52
Deuxième leçon : les accents.
Ne me dites pas que vous en ignorez l'existence et que votre clavier est en qwerty (clavier américain = pas d'accent) et non en azerty (clavier français).
L'accent aigu ferme la voyelle, l'accent grave ouvre la voyelle. "J'habite près de l'estuaire bordé par des prés". Voici deux mots quasi identiques, mais l'un est un adverbe, le second est un substantif. Le premier est à voyelle ouverte, le second est à voyelle fermée.
Autre erreur fréquente : l'accent circonflexe. Là, c'est d'un confus pour la majeure partie des gens, notamment quand il s'agit des possessifs. L'adjectif possessif notre ou votre sont souvent à tort chapeautés alors que seul le pronom possessif peut l'être. "Notre maison et la vôtre sont mitoyennes" : le premier est bien un adjectif, le second est bien un pronom. Pour faire la différence, il suffit de savoir que l'adjectif possessif n'est jamais précédé d'un article, contrairement au pronom, l'article reprenant (pour éviter la répétition) le mot sous-entendu. Je peux inverser ma phrase : Votre maison est mitoyenne de la nôtre.
Autre particularité syntaxique : l'apparence identique du passé défini (on dit également, passé simple) et du subjonctif imparfait. La confusion est telle que la plupart de ceux qui écrivent mettent systématiquement et indifféremment un accent circonflexe tant au passé défini qu'au subjonctif imparfait.
Il suffit de conjuguer pour s'en apercevoir : je fis, tu fis, il fit (passé simple de l'indicatif) ; que je fisse, que tu fisses, qu'il fît (
imparfait du subjonctif ).Tiré par les cheveux me direz-vous ? Sans doute ! Si vous utilisez l'auxiliaire avoir, vous verrez qu'il en va de même à ces temps que pour le verbe faire : passé défini => j'eus, tu eus, il eut ; imparfait du subjonctif => que j'eusse, que tu eusses, qu' il eût.
Certains pensent que tout cela est inutile. Mais il n'en est rien. En fait, ces particularités permettent de distinguer les mots homophones entre eux. Ce sont des homonymes, donc des mots de sens différent. Qu'il s'agisse de substantifs ou de verbes, une graphie sans erreur permet d'évitr des contresens et surtout de se faire bien comprendre à l'écrit.

Cette leçon est-elle assez claire ou bien faut-il que j'affine encore ? De mon point de vue (qui n'engage que moi), c'est largement suffisant. Allez, à vos claviers !
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Published by Fred de Roux - dans de la Graphie
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 07:50
... de savoir-faire à propos de la ponctuation en graphie française.
Il n'y a qu'un ou deux trucs à savoir. Si, Si, je vous assure, c'est d'une simplicité enfantine.
Selon le symbole dont vous usez (virgule, point virgule, point, deux points, tiret,...) pour ponctuer vos phrases, il vous faut, lorsque la ponctuation employée comporte deux éléments (point virgule, par exemple, point d'interrogation,..), il convient de faire un espace avant et après. En revanche lorsque la ponctuation utilisée ne comporte qu'un seul élément (virgule, point,...), elle sera collée directement derrière le dernier mot et sera suivie d'un espace. Visuellement, je peux vous assurer que c'est nettement plus agréable. De plus, c'est vraiment la norme française.
Ne m'objectez pas qu'avec Word, le point d'interrogation ou d'exclamation colle le train au dernier mot de la phrase. Je le sais fort bien, sauf que Word est un logiciel d'origine anglo-saxonne et que les normes graphiques ne sont pas identiques aux nôtres.
Bon, je récapitule toutes les ponctuations :
- virgule, point (pas d'espace avant, mais espace après)
- point d'interrogation, point d'exclamation, point virgule, deux points : espace avant et après
- le tiret ne comporte qu'un seul élément. Il est la fameuse exception qui confirme la règle : espace avant et après. Pourquoi me direz-vous ? Tout bêtement parce qu'il permet de mettre en évidence (au même titre que les parenthèses) un élément de phrase ; en fait, il attire l'oeil du lecteur qui comprend instantanément que ce bout de phrase est important et apporte une explication supplémentaire. Le tiret ou la parenthèse, en effet, ne sont pas anodins.
- les guillemets et les parenthèses sont particuliers : en ponctuation anglaise, il y a un espace après l'ouverture du guillemet, un autre avant la fermeture. En graphie française, il n'y a pas d'espace ni à l'ouverture ni à la fermeture. Oui, là encore une exception bien française qui infirme apparemment la règle. En fait, cela peut s'expliquer par le fait que si l'on regarde le point virgule, le point d'exclamation, etc. ces deux éléments sont superposés. Guillemets et parenthèse ne le sont pas.
Ne cherchez pas une explication logique à ces phénomènes, il n'y en a sans doute pas.
A vos plumes* donc en respectant le plus possible le bel ordonnancement de notre spécificité !

(* j'aurais dû utiliser le vocable "clavier"...)
PS : la prochaine fois que j'évoquerai les "complexités" de notre langue, je vous parlerai des accents.

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Published by Fred de Roux - dans de la Graphie
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