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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 15:03

Je vais devoir créer une nouvelle catégorie tant l'affaire en cours est faite de rebondissements successifs, à tel point que ça finit par me soûler. Voilà un candidat qui se dédit facilement : "Si je suis mis en examen, je renoncerai à me présenter". Il sera effectivement convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen. Bien ! Mais alors pourquoi se contredire ce matin ? Serait-ce à dire qu'il a le feu aux fesses ? Qu'il espère qu'il sera élu, contre vents et marées ? Que sa candidature est la seule à pouvoir contrer le F.N ? Qu'il entend se soustraire à la justice en étant élu ? Allez savoir ce que sont ses motivations. Au fond, ce n'est pas aussi important que cela en a l'air. Le plus extraordinaire c'est qu'il parle de complot, de coup d'état, d'une justice à la botte du pouvoir en place. Il est tout de même gonflé : même si les magistrats, juges et enquêteurs ont, comme tout un chacun, des opinions politiques, cela ne les empêche pas de savoir instruire un dossier, de savoir s'il faut ou non mettre en examen. Certains faits sont objectifs. Donc, logiquement, l'instruction confiée à trois juges, après étude du dossier afférent à l'affaire, conduit à une mise en examen. C'est beau comme du Voltaire ces réactions outrées de gros sourcils. Peut-être même que ça pleure dans certaines chaumières... Ce qui est avéré, c'est que cette situation ubuesque - inédite à ce jour en cours de campagne présidentielle - est avant tout tragique. Pour l'homme, cela va de soi, pour sa famille et sa possible mise également en examen, mais aussi pour ceux qui ont misé sur le personnage et se trouvent actuellement désemparés. Déjà B. Lemaire a quitté son équipe : quand trop c'est trop... Il y en aura encore combien d'autres ? L'hémorragie ne s'arrêtera sans doute pas là. Quid des gens de l'UDI ? Quid de sa famille politique que tout cela désarçonne et dont des voix discordantes ne tarderont peut-être pas à se faire entendre ?

Ce feuilleton judiciaire est fort déplaisant. Pour toute les familles politiques. Déjà que nous avons tendance à ne plus croire à rien, et surtout en matière politique, ce déchaînement de bonds et rebonds envahit nos oreilles comme des casseroles qui dégringolent en un vacarme assourdissant. C'est usant. Que feront les spécialistes de l'abstention ? Sauront-ils surpasser leur dégoût de la chose publique ? Une seule certitude, c'est que le F.N. fera le plein de voix et que le spectre d'une présidence féminine fait plus que se profiler à l'horizon.

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 10:14

Entreprendre d'ôter tout ce qui, au quotidien, faisait la vie de Cachou. La litière vidée, lavée, sa gamelle rose  en forme de coeur, la pelle pour vider la caisse, la litière donnée à Céline, les boîtes de pâtée, les croquettes... Les médocs donnés au véto, les seringues (Mairie) et les aiguilles à liquider (pharmacie)... Ca me fend le coeur. Mais si je n'efface pas rapidement les traces de cette vie derrière moi, je vais ruminer. J'ai des larmes qui coulent, silencieuses. Oui, je l'aimais vraiment. Elle était une compagne du quotidien. Et surtout, elle me replonge dans les deuils précédents. Il y en a tant eu au cours de ces dernières années : Hugo, Papa, Serge, Maman, Edouard, et puis encore tout frais le décès de Bertrand (un an déjà). Des deuils qu'il faut affronter mais dont le souvenir est toujours trop proche. Les souvenirs remontent et affluent, incontrôlables, se bousculent et bouleversent.

La mort, cette compagne de la vie, la seule qui soit fidèle et qui nous meurtrit. Elle nous surprend toujours par sa violence. Rien ne nous y prépare : on l'ignore superbement, faisant fi de toute logique alors que chaque jour qui passe la fait plus proche. On voisine avec elle en la niant. Et quand elle débarque, nous sommes meurtris.

Pleurer pour un chat ? Ridicule ? Sans doute. Mais pourquoi ne pas se laisser envahir par les souvenirs encore frais de tout ce que fut ce compagnonnage ?

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 19:42

C'était mon chat. Aujourd'hui, après 4 mois de soins pluri quotidiens, le véto a dû lui administrer une dose létale. Elle souffrait trop. Cancer. Chaque jour qui passait, j'espérais. Pour déchanter le lendemain. Les crises succédaient à des mieux transitoires. Je refusais l'évidence : le cancer évoluait, les remèdes étaient pires que le mal. Les nuits étaient entrecoupées de réveils intempestifs : Cachou vomissait, Cachou avait la diarrhée... A la fin, elle ne parvenait plus à sa litière et se laissait aller dans le couloir, la salle de bains, au salon, devant l'entrée de la cuisine... Elle me regardait de ses grands yeux pleins de douleur. J'étais sans pitié : j'ai mis quatre longs mois à faire l'ultime sacrifice. A mon grand regret. Je l'aimais. Elle m'accompagnait depuis 14 ans, elle était arrivée tout bébé, elle était drôle, tendre, câline et aussi très joueuse, voire coquine. Quand elle était très jeune et qu'elle montait sur mes genoux pour que je la cajoles, elle posait sa tête sur mon épaule, levait des yeux langoureux pour attirer mes caresses et mes flatteries. Elle avait mis toute sa confiance en moi. J'en ai pris soin sans qu'elle ait de problèmes. Et puis patatras, l'an dernier, je cours chez le véto qui diagnostique une gastrite. Premiers soins pendant trois jours. Re belote quelques semaines plus tard. A nouveau un traitement. De fil en aiguille, les visites chez le véto se sont rapprochées. Jusqu'à ce qu'on la soumette  à une endoscopie. Le verdict : cancer de l'estomac. Traitable. Deux ans d'espérance de vie. Le choc. Pendant les quatre mois qui ont précédé son euthanasie, j'ai fait tout ce qui m'a été demandé. J'ai même autorisé Cachou à dormir avec moi. Sa dernière nuit, ce vendredi, elle s'est coulée sous les couvertures. Elle me léchait les pieds. Puis a cessé ces cajoleries râpeuses. Ce matin, c'était le dernier. J'avais compris qu'elle méritait de ne plus souffrir. Elle avait tant maigri. Elle mangeait fort peu, quand elle en avait la force, ou quand ses intestins ne la faisaient pas souffrir. Lundi dernier, elle n'a rien mangé. En revanche elle n'a pas cessé de boire tout la journée. J'ai tout de suite pensé que ses reins (déjà atteints) ne fonctionnaient plus ou presque plus. J'ai donc pris rendez-vous malgré mon peu d'envie, tiraillé que j'étais par des pensées contraires. J'avais cru pouvoir la porter au moins jusqu'en mars. Peut-être même au-delà. Mais j'ai dû me rendre à l'évidence : elle n'en pouvait plus et ses regards prolongés de ses yeux tout ronds me suppliaient d'abréger son malheur.

Ce n'était peut-être qu'un chat mais sa présence embellissait mes moments de solitude. Aujourd'hui je l'ai laissée rejoindre le paradis des chats. Après l'injection létale, le véto a écouté son coeur. Très vite (à peine une minute), il a cessé de battre. Il ne pensait pas que son épuisement était aussi grand. Si je n'avais pas pris la décision d'abréger ses souffrances, elle serait morte deux ou trois jours plus tard.

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 17:29

C'est une pluie orageuse qui nous tombe dessus :

a) Une information judiciaire est ouverte par le parquet financier à l'encontre de gros sourcils.

b) Un proche de MLP est mis en examen pour abus de biens sociaux. Cela fait déjà la deuxième personne à propos de laquelle la justice demande des comptes.

c) L'Europe la vise également et exige le remboursement d'une somme astronomique pour emplois fictifs. La cheffe est convoquée, mais fait un pied de nez.

Décidément, cela change toute la donne : pour la première fois, une élection présidentielle suscite bien des affaires. Serait-ce à dire qu'un vent de grogne a saisi la justice, en réponse au dégoût du peuple ?

Que va-t-il se passer maintenant ?

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:55

Peut-être devrions-nous préparer un programme politique pour le prochain quinquennat. Il suffit de nous rassembler et de dire ce que nous voulons. Cela s'appelle la participation. Et il est temps, pour nous, citoyens anonymes, de faire entendre notre voix. Pourquoi ce singulier ? Tout simplement parce que c'est en nous connectant tous ensemble, que ce que nous voulons sera pris en compte.

1) Un gouvernement composé seulement de 15 ministres tout au plus. Encore faudrait-il recenser les points les plus importants, ne séparer que ce qui peut l'être et réunir ce qui ne mérite pas un ministère à part entière. Quant aux ministères, il en est quatre essentiels : santé, éducation, justice, défense. Un cinquième a encore sa place : l'économie à laquelle il faut adjoindre les finances (et non créer deux ministères). *

2) Réduction du nombre des parlementaires : nous sommes un pays qui n'a pas besoin de superflu, mais de retour à des proportions raisonnables des élus. J'épargne les maires, quelle que soit la taille de la commune : c'est un boulot à plein temps et souvent mal payé. La double chambre parlementaire se justifie-t-elle ? Pas de mon point de vue. De plus, ce doublon a le défaut de faire proliférer les élus. Quand on suit les séances parlementaires, force est de constater que les rangs sont plus qu'épars.

3) Mettre en pratique, et très vite, le non cumul des mandats. Réduire la possibilité de faire carrière à vie dans la politique. Tout mandat renouvelé deux fois, voire trois, mais pas davantage. Imposer un âge de retraite pour les élus (quelqu'un qui n'aurait jamais brigué de mandat et viendrait sur le tard pourrait être élu , à condition de ne pas avoir atteint 60 ans).

4) Représentation nationale : tirage au sort d'une partie des représentants dans la population, sur le même système que les jurés. Avec dédommagements. Autrement dit, introduire une proportion de personnes de la vie civile pour moitié des effectifs

5) Réserve parlementaire : qu'elle ne soit plus à la seule discrétion de nos représentants qui devront justifier les salaires des secrétaires parlementaires (salariés de contrat public et non plus de contrat privé). Exit le népotisme.

6) Remettre la morale au centre de la vie politique,  non plus celle des partis politiques, mais celles de citoyens au service de la nation. Servir le pays est un devoir, non une profession.

7) Interdire les lobbyistes qui font pression sur les législateurs (rencontres, dîners, et autres cadeaux...). Si ces pressions exercées sont reconnues, elles n'ont pas le mérite d'être nécessaires car elles concernent essentiellement des intérêts privées. Ce qui induit encore plus, dans l'esprit de la population, le "tous pourris" largement répandu.

A vos plumes ! N'hésitez pas à critiquer et/ou à exposer vos idées.

* Les ministères doivent être dirigés par un professionnel : à l'enseignement un enseignant, à la santé un médecin, à la justice un magistrat ou un juriste, etc.

 

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 20:40

Le temps déroule son tapis avec des plis et replis inattendus. Comme moi, vous savez que le béarnais a rallié le jeunot de la course à la présidence. Il ne s'agit pas là d'un choix inconsidéré ou opportuniste. Voilà un homme qui a toujours eu les idées claires. C'est le premier politique à avoir osé parler de la dette, bien avant gros sourcils. Mais pas que. Face à Sarkozy, il a appelé à voter Hollande. Ce que ses amis ne lui ont pas pardonné et qui sont partis créer leur propre parti. Certes, il a parlé de celui auquel il vient d'apporter son soutien comme étant une sorte de mirage. Mais il a pesé et le pour et le contre. En homme sage, il a décidé, à la grande surprise du petit nombre de ses amis qui expriment leur mécontentement, de s'engager auprès d'un homme très jeune et peu expérimenté. Tout le monde se demandait s'il se représenterait comme les autres fois. Mais isolé qu'il est par ses choix qu'il assume, il savait que c'était inutile.

Sa décision est courageuse, surtout aujourd'hui car cette présidentielle est bien différente des précédentes. MLP a pris du poids, dispose d'un certain nombre d'électeurs fidèles, et risque fort d'attirer ceux qui sont dégoûtés des partis classiques. Elle représente la 3ème voie, semée d'embûches (et pas qu'à cause de l'inexpérience avérée) mais apparemment cela n'effraie pas les désespérés qui s'accrochent à elle comme à une bouée de sauvetage. D'ailleurs, elle surfe sur cette vague qui pourrait devenir une déferlante. Alors oui, j'approuve le béarnais, car il saura enseigner au petit jeunot les modus vivendi du pouvoir. Reste que seuls deux mois sont devant eux pour cheminer. Reste également qu'il n'est pas dit que ce duo saura surmonter ses handicaps et l'emporter face aux dents de la mer (ce n'est pas moi qui lui ai donné ce surnom).

Oui, le temps a de quoi désemparer : il nous réserve de sacrées surprises et ce n'est peut-être pas fini.

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:48

L'impensable et le caricatural font bon ménage. Les sondages vont bon train. Ils se veulent objectifs. Au moins mathématiquement. Mais qu'en est-il vraiment ? Les questions peuvent être tellement biaisées que les résultats amènent à penser que c'est chose faite. Un second tour avec MLP devient, semble-t-il, une évidence. Ce qui signifie que, potentiellement, la victoire peut lui échoir.

La contradiction de ce personnage est évidente : elle crache sur l'Europe alors qu'elle en vit. Pourquoi s'être fait élire au Parlement européen et pas au parlement français ? Parce que le premier paye mieux ? Comment peut-on vivre en profitant de quelque chose que l'on dénigre ? Sans parler des affaires d'emplois fictifs, il y a là matière à réflexion tant c'est contradictoire. Autant poser la question : si l'Europe est l'ennemi avec lequel en découdre, pourquoi l'avoir intégrée par la députation ?

Cette Europe tant décriée n'est pas parfaite, mais elle n'a pas que des travers. Vivre à ses crochets revient à dire qu'on l'accepte pour ce qu'elle est. Comment peut-on faire confiance à quelqu'un qui se renie sur le fond ? Et qui présente pareille dichotomie ? Comment ceux qui la suivent peuvent-ils accepter sans broncher qu'elle vilipende ceci tout en profitant de cela ? Comment se fait-il qu'ils n'aient pas conscience de l'aberration de cet état de fait ? Je veux bien que la réflexion ne soit pas forcément à l'ordre du jour, et le bon sens encore moins, mais c'est tout de même époustouflant d'assister à cette montée en puissance telle un rouleau compresseur. A qui faut-il dire merci ?

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:22

Et d'un, le Donald déchaîné ne se présentera pas devant la cour suprême : il va faire rédiger un autre décret à propos des migrants. Ce deuxième essai sera-t-il transformé, et donc dans la droite ligne de la constitution ? De toute façon, la grogne des américains ne retombe pas : les manifs se succèdent. A quand le prochain round ? A l'emporte-pièce ?

Chez nous, l'un s'accroche et l'autre décline. Ben voui, gros sourcils insiste, regagne quelques points : dans le viseur, une investiture qui l'éloignerait de la justice. Quant à l'autre, son concurrent le plus direct, pour quelques propos inappropriés chute dans les sondages.

Ainsi va la vie : tout et son contraire. Le dédain allié au défi, le charisme allié à des bourdes. De quoi alimenter polémiques et jugements contradictoires. L'un affronte les vents contraires, l'autre dévisse.

Ce qui est certain aujourd'hui, c'est la certitude du vote qui n'amènera pas une situation encore plus catastrophique que celle d'aujourd'hui.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 18:06

De plus en plus, les rumeurs les plus folles circulent via ma messagerie. Fort désagréable. D'autant que ce qui se répand ne relève pas de l'information mais de la plus mauvais des intentions. De la pure de désinformation. et donc de manipulation. Ces gens qui se répandent en propos haineux, je les exècre. Pourquoi tentent-ils de me faire voir ce qui est faux (et ils le savent) sinon pour me manipuler ? C'est du grand n'importe quoi; d'ailleurs derrière ces messages mensongers et donc tendancieux, se cachent des organes russes (vous connaissez sans doute R.T. (Russia Today), économie matin, réseau international...). Rien que des journaux bien-pensants qui répandent la bonne nouvelle sous le couvert d'alerter les populations contre X ou Y. Ces méthodes sont faites pour les crédules et ces expéditeurs qui me font ce cadeau n'ont en retour droit qu'à mon mépris. 1) Parce que je ne les attends pas pour réfléchir et me faire une opinion, 2) parce que je n'ai besoin de personne pour me diriger (j'ai, je crois, avoir largement dépassé l'âge de raison). Je m'étonne encore que des adultes dont on dit qu'ils sont clairvoyants soient aussi crédules et surtout qu'ils soient persuadés que tout ce qui se trouve sur internet est vrai. Le bon sens n'est pas la qualité la plus répandue... Quant à la clairvoyance...

Je pourrais traiter par le silence qui consiste à ne pas répondre, mais je me fends (au moins la première fois) d'un court message en disant qu'il faut se méfier de ces lectures webstiques. Par la suite, l'entêtement des expéditeurs me lassent et je ne lis plus leurs torchons (direct poubelle).

C'est navrant, alors que la situation actuelle n'a rien de réjouissant, de constater que les esprits mesquins et les moins bien fondés quant à la comprenette s'arrogent le droit de venir troubler mes réflexions et ma quiétude par l'absurde conviction qu'ils ont de détenir la Vérité. Je n'ai jamais goûté les ragots et autres racontars. Aujourd'hui plus que jamais. Les entreprises de démolition, je laisse ce soin au BTP. J'ai d'autres chats à fouetter que de prêter l'oreille à la médisance et à la méchanceté gratuites.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 13:55

Les jours se suivent, les prétentions également. Cependant il faut parfois rabattre de sa superbe. Et c'est ce qu'a fait le clown qui voulait contester les décisions des juges en estant près la cour suprême. Et toc ! Il y a finalement renoncé. A sa décharge, ses choix politiques sont diablement fantaisistes et celui de ses conseillers tout aussi douteux. L'un d'eux a dû démissionner. Parce qu'il fricotait avec la Russie. Tout cela faisait largement polémique. Ces erreurs grossières se poursuivront-elles ? Ou bien ces "revers" le conduiront-ils à prendre de réelles responsabilités, à endosser enfin costume et moeurs présidentiels ? Déjà que ses propositions rétrogrades, ses coups de gueule insensés sur tweeter (tout comme ses décisions) ont suscité une levée de bouclier, des manifestations de toutes parts, il faudrait tout de même qu'il descende de son petit  nuage et abandonne sa vision apocalyptique de l'économie et des relations diplomatiques. Ce fort en gueule est avant tout un mégalo sans culture (bien qu'il ait fait des études supérieures), un prétentieux dont la phrase préférée a été 'Vous êtes viré". Ses vitupérations répétées contre le système (auquel il a bien participé sinon il ne serait pas milliardaire) sont largement imbéciles, donc mal venues. Il y a un moule minimal dans lequel entrer quand on prétend diriger un pays.

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