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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 19:11

Y'a le feu au lac. Tous ces beaux messieurs, habitués des ors de la république, se cherchent un repreneur d'une affaire en déroute. Ils pilonnent leur ancien champion qui, lui, n'en démord pas et fait traîner un feuilleton indigne. Il se dit qu'il attend le grand rassemblement du Trocadéro pour voir si son socle est toujours aussi solide. Et pendant qu'il prétend n'en faire qu'à sa tête broussailleuse, ces anciens amis le pressent de se démettre, des tribunes sont écrites, des désenchantements et surtout des frayeurs se font jour, s'étalent en place publique, des réunions se tiennent avec le chef de la majorité, cet ancien président qui les avait menés à la baguette mais dont le caractère est bien trempé et qui jubile certainement en sous-cape de se voir le centre de leurs attentions. Qui plus est, il n'est certainement pas mécontent de voir son ancien collaborateur dans le pétrin (la vengeance est un plat qui se mange froid, très froid).

Le fameux (ou fumeux ?) plan B ressemble comme deux gouttes d'eau au plan A, apparemment et certainement bientôt hors course. La référence des références, c'est l'ancien ministre droit dans ses bottes, un temps exclu pour avoir porté le chapeau à la place d'un hôte illustre de l'Elysée, qui renaît des cendres de l'élu du premier round. Pas franchement joyeux de se voir relégué en seconde place et sitôt rattrapé par les basques par ses anciens compagnons de route déboussolés. Un pis-aller en quelque sorte. On lui laisse volontiers ce privilège empoisonné. S'il joue le  numéro 2, la droite étant aussi laminée que la gauche, il a peu de chances, quoi que puissent en dire les sondages, l'emporter.

D'autant qu'avec la blonde de service, le jeu, si elle n'est pas éliminée par la justice, ne sera pas des plus aisés : l'affaire gros sourcils, suivie de la désertion de certains bien de droite vers son parti, ne sont pas faites pour lui dessiner un chemin vers les étoiles.

A qui dit-on merci ?

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 20:01

Le "Courage fillons"  (non, ce n'est pas une faute d'orthographe, mais une intention délibérée) est de mise : ils filent tous les uns après les autres, ceux de sa famille  politique, ses anciens soutiens hors quelques - encore - irréductibles. Peau de chagrin donc.

J'ai la solution pour les Les Républicains : qu'ils le laissent donc tranquillement aller devant le peuple puisque gros sourcils dit qu'il est le seul juge dont il reconnaît le droit de le mettre aux oubliettes. Ainsi le feuilleton cessera de harceler nos méninges. Et nous permettra de penser à autre chose. Comme s'intéresser aux programmes des prétendants, par exemple.

Mais quelle débâcle et quelle débauche  ! C'est un imbroglio à répétition. De quoi avoir envie de vomir avant même d'avoir dégusté le premier (ou le dernier ?) plat servi.

Et pendant cela, qu'est ce qu'il se passe ailleurs ? Où en est-on des "dents de la mer" ? Rien n'est dit. Dommage ! Ca m'intéresse diablement plus que cette affaire fillonesque qui, de rebondissement en rebondissement, nous harcèle au quotidien. Rien de mieux à faire ?

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 13:51

Et voilà : l'Europe lève l'immunité parlementaire de MLP. Tiens donc ! ?

Certains diront que ça n'a pas traîné. Je dis que cette décision aurait dû être prise depuis longtemps. Les idées véhiculées jusque lors des sessions parlementaires à Bruxelles, les coups de gueule, la véhémence oratoire et injurieuse, auraient dû provoquer une réaction à la hauteur de l'aspect conflictuel de ces interventions. Il est insupportable qu'on puisse jouir de privilèges, d'en profiter et de clamer, dans le même temps, sa haine de l'institution qui vous rétribue largement.

L'horizon tendrait-il à s'éclaircir ?

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 00:50

Punaise, ça va si vite qu'à peine on apprend une nouvelle qu'une autre nous dégringole dessus. Diable, y aurait-il de l'orage dans l'air ? Hier, c'était la mise en examen de gros sourcils. En fin d'après-midi, j'apprends que Madame l'est également. Puis plus tard, j'entends dire que le parquet de Nanterre a demandé la levée de l'immunité parlementaire de MLP pour avoir mis en ligne une photo qualifiée de violente.

Punaise, mais qu'est-ce qui leur prend ? On n'en avait pas assez avec le premier, voilà que ça bouge furieux chez les magistrats.

N'ayant aucune affinité avec le premier et la seconde, je ne vais pas pleurer. Elle l'a bien cherché et sous ses airs de vierge effarouchée, se drapant de son verbiage d'avocate, elle peut invoquer la démocratie et la trêve judiciaire, ça sent le roussi.

Quelle campagne... ! On parle de tout sauf des programmes. Alors comment va-t-on choisir notre futur père de la patrie ?

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 15:03

Je vais devoir créer une nouvelle catégorie tant l'affaire en cours est faite de rebondissements successifs, à tel point que ça finit par me soûler. Voilà un candidat qui se dédit facilement : "Si je suis mis en examen, je renoncerai à me présenter". Il sera effectivement convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen. Bien ! Mais alors pourquoi se contredire ce matin ? Serait-ce à dire qu'il a le feu aux fesses ? Qu'il espère qu'il sera élu, contre vents et marées ? Que sa candidature est la seule à pouvoir contrer le F.N ? Qu'il entend se soustraire à la justice en étant élu ? Allez savoir ce que sont ses motivations. Au fond, ce n'est pas aussi important que cela en a l'air. Le plus extraordinaire c'est qu'il parle de complot, de coup d'état, d'une justice à la botte du pouvoir en place. Il est tout de même gonflé : même si les magistrats, juges et enquêteurs ont, comme tout un chacun, des opinions politiques, cela ne les empêche pas de savoir instruire un dossier, de savoir s'il faut ou non mettre en examen. Certains faits sont objectifs. Donc, logiquement, l'instruction confiée à trois juges, après étude du dossier afférent à l'affaire, conduit à une mise en examen. C'est beau comme du Voltaire ces réactions outrées de gros sourcils. Peut-être même que ça pleure dans certaines chaumières... Ce qui est avéré, c'est que cette situation ubuesque - inédite à ce jour en cours de campagne présidentielle - est avant tout tragique. Pour l'homme, cela va de soi, pour sa famille et sa possible mise également en examen, mais aussi pour ceux qui ont misé sur le personnage et se trouvent actuellement désemparés. Déjà B. Lemaire a quitté son équipe : quand trop c'est trop... Il y en aura encore combien d'autres ? L'hémorragie ne s'arrêtera sans doute pas là. Quid des gens de l'UDI ? Quid de sa famille politique que tout cela désarçonne et dont des voix discordantes ne tarderont peut-être pas à se faire entendre ?

Ce feuilleton judiciaire est fort déplaisant. Pour toute les familles politiques. Déjà que nous avons tendance à ne plus croire à rien, et surtout en matière politique, ce déchaînement de bonds et rebonds envahit nos oreilles comme des casseroles qui dégringolent en un vacarme assourdissant. C'est usant. Que feront les spécialistes de l'abstention ? Sauront-ils surpasser leur dégoût de la chose publique ? Une seule certitude, c'est que le F.N. fera le plein de voix et que le spectre d'une présidence féminine fait plus que se profiler à l'horizon.

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 10:14

Entreprendre d'ôter tout ce qui, au quotidien, faisait la vie de Cachou. La litière vidée, lavée, sa gamelle rose  en forme de coeur, la pelle pour vider la caisse, la litière donnée à Céline, les boîtes de pâtée, les croquettes... Les médocs donnés au véto, les seringues (Mairie) et les aiguilles à liquider (pharmacie)... Ca me fend le coeur. Mais si je n'efface pas rapidement les traces de cette vie derrière moi, je vais ruminer. J'ai des larmes qui coulent, silencieuses. Oui, je l'aimais vraiment. Elle était une compagne du quotidien. Et surtout, elle me replonge dans les deuils précédents. Il y en a tant eu au cours de ces dernières années : Hugo, Papa, Serge, Maman, Edouard, et puis encore tout frais le décès de Bertrand (un an déjà). Des deuils qu'il faut affronter mais dont le souvenir est toujours trop proche. Les souvenirs remontent et affluent, incontrôlables, se bousculent et bouleversent.

La mort, cette compagne de la vie, la seule qui soit fidèle et qui nous meurtrit. Elle nous surprend toujours par sa violence. Rien ne nous y prépare : on l'ignore superbement, faisant fi de toute logique alors que chaque jour qui passe la fait plus proche. On voisine avec elle en la niant. Et quand elle débarque, nous sommes meurtris.

Pleurer pour un chat ? Ridicule ? Sans doute. Mais pourquoi ne pas se laisser envahir par les souvenirs encore frais de tout ce que fut ce compagnonnage ?

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 19:42

C'était mon chat. Aujourd'hui, après 4 mois de soins pluri quotidiens, le véto a dû lui administrer une dose létale. Elle souffrait trop. Cancer. Chaque jour qui passait, j'espérais. Pour déchanter le lendemain. Les crises succédaient à des mieux transitoires. Je refusais l'évidence : le cancer évoluait, les remèdes étaient pires que le mal. Les nuits étaient entrecoupées de réveils intempestifs : Cachou vomissait, Cachou avait la diarrhée... A la fin, elle ne parvenait plus à sa litière et se laissait aller dans le couloir, la salle de bains, au salon, devant l'entrée de la cuisine... Elle me regardait de ses grands yeux pleins de douleur. J'étais sans pitié : j'ai mis quatre longs mois à faire l'ultime sacrifice. A mon grand regret. Je l'aimais. Elle m'accompagnait depuis 14 ans, elle était arrivée tout bébé, elle était drôle, tendre, câline et aussi très joueuse, voire coquine. Quand elle était très jeune et qu'elle montait sur mes genoux pour que je la cajoles, elle posait sa tête sur mon épaule, levait des yeux langoureux pour attirer mes caresses et mes flatteries. Elle avait mis toute sa confiance en moi. J'en ai pris soin sans qu'elle ait de problèmes. Et puis patatras, l'an dernier, je cours chez le véto qui diagnostique une gastrite. Premiers soins pendant trois jours. Re belote quelques semaines plus tard. A nouveau un traitement. De fil en aiguille, les visites chez le véto se sont rapprochées. Jusqu'à ce qu'on la soumette  à une endoscopie. Le verdict : cancer de l'estomac. Traitable. Deux ans d'espérance de vie. Le choc. Pendant les quatre mois qui ont précédé son euthanasie, j'ai fait tout ce qui m'a été demandé. J'ai même autorisé Cachou à dormir avec moi. Sa dernière nuit, ce vendredi, elle s'est coulée sous les couvertures. Elle me léchait les pieds. Puis a cessé ces cajoleries râpeuses. Ce matin, c'était le dernier. J'avais compris qu'elle méritait de ne plus souffrir. Elle avait tant maigri. Elle mangeait fort peu, quand elle en avait la force, ou quand ses intestins ne la faisaient pas souffrir. Lundi dernier, elle n'a rien mangé. En revanche elle n'a pas cessé de boire tout la journée. J'ai tout de suite pensé que ses reins (déjà atteints) ne fonctionnaient plus ou presque plus. J'ai donc pris rendez-vous malgré mon peu d'envie, tiraillé que j'étais par des pensées contraires. J'avais cru pouvoir la porter au moins jusqu'en mars. Peut-être même au-delà. Mais j'ai dû me rendre à l'évidence : elle n'en pouvait plus et ses regards prolongés de ses yeux tout ronds me suppliaient d'abréger son malheur.

Ce n'était peut-être qu'un chat mais sa présence embellissait mes moments de solitude. Aujourd'hui je l'ai laissée rejoindre le paradis des chats. Après l'injection létale, le véto a écouté son coeur. Très vite (à peine une minute), il a cessé de battre. Il ne pensait pas que son épuisement était aussi grand. Si je n'avais pas pris la décision d'abréger ses souffrances, elle serait morte deux ou trois jours plus tard.

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 17:29

C'est une pluie orageuse qui nous tombe dessus :

a) Une information judiciaire est ouverte par le parquet financier à l'encontre de gros sourcils.

b) Un proche de MLP est mis en examen pour abus de biens sociaux. Cela fait déjà la deuxième personne à propos de laquelle la justice demande des comptes.

c) L'Europe la vise également et exige le remboursement d'une somme astronomique pour emplois fictifs. La cheffe est convoquée, mais fait un pied de nez.

Décidément, cela change toute la donne : pour la première fois, une élection présidentielle suscite bien des affaires. Serait-ce à dire qu'un vent de grogne a saisi la justice, en réponse au dégoût du peuple ?

Que va-t-il se passer maintenant ?

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:55

Peut-être devrions-nous préparer un programme politique pour le prochain quinquennat. Il suffit de nous rassembler et de dire ce que nous voulons. Cela s'appelle la participation. Et il est temps, pour nous, citoyens anonymes, de faire entendre notre voix. Pourquoi ce singulier ? Tout simplement parce que c'est en nous connectant tous ensemble, que ce que nous voulons sera pris en compte.

1) Un gouvernement composé seulement de 15 ministres tout au plus. Encore faudrait-il recenser les points les plus importants, ne séparer que ce qui peut l'être et réunir ce qui ne mérite pas un ministère à part entière. Quant aux ministères, il en est quatre essentiels : santé, éducation, justice, défense. Un cinquième a encore sa place : l'économie à laquelle il faut adjoindre les finances (et non créer deux ministères). *

2) Réduction du nombre des parlementaires : nous sommes un pays qui n'a pas besoin de superflu, mais de retour à des proportions raisonnables des élus. J'épargne les maires, quelle que soit la taille de la commune : c'est un boulot à plein temps et souvent mal payé. La double chambre parlementaire se justifie-t-elle ? Pas de mon point de vue. De plus, ce doublon a le défaut de faire proliférer les élus. Quand on suit les séances parlementaires, force est de constater que les rangs sont plus qu'épars.

3) Mettre en pratique, et très vite, le non cumul des mandats. Réduire la possibilité de faire carrière à vie dans la politique. Tout mandat renouvelé deux fois, voire trois, mais pas davantage. Imposer un âge de retraite pour les élus (quelqu'un qui n'aurait jamais brigué de mandat et viendrait sur le tard pourrait être élu , à condition de ne pas avoir atteint 60 ans).

4) Représentation nationale : tirage au sort d'une partie des représentants dans la population, sur le même système que les jurés. Avec dédommagements. Autrement dit, introduire une proportion de personnes de la vie civile pour moitié des effectifs

5) Réserve parlementaire : qu'elle ne soit plus à la seule discrétion de nos représentants qui devront justifier les salaires des secrétaires parlementaires (salariés de contrat public et non plus de contrat privé). Exit le népotisme.

6) Remettre la morale au centre de la vie politique,  non plus celle des partis politiques, mais celles de citoyens au service de la nation. Servir le pays est un devoir, non une profession.

7) Interdire les lobbyistes qui font pression sur les législateurs (rencontres, dîners, et autres cadeaux...). Si ces pressions exercées sont reconnues, elles n'ont pas le mérite d'être nécessaires car elles concernent essentiellement des intérêts privées. Ce qui induit encore plus, dans l'esprit de la population, le "tous pourris" largement répandu.

A vos plumes ! N'hésitez pas à critiquer et/ou à exposer vos idées.

* Les ministères doivent être dirigés par un professionnel : à l'enseignement un enseignant, à la santé un médecin, à la justice un magistrat ou un juriste, etc.

 

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 20:40

Le temps déroule son tapis avec des plis et replis inattendus. Comme moi, vous savez que le béarnais a rallié le jeunot de la course à la présidence. Il ne s'agit pas là d'un choix inconsidéré ou opportuniste. Voilà un homme qui a toujours eu les idées claires. C'est le premier politique à avoir osé parler de la dette, bien avant gros sourcils. Mais pas que. Face à Sarkozy, il a appelé à voter Hollande. Ce que ses amis ne lui ont pas pardonné et qui sont partis créer leur propre parti. Certes, il a parlé de celui auquel il vient d'apporter son soutien comme étant une sorte de mirage. Mais il a pesé et le pour et le contre. En homme sage, il a décidé, à la grande surprise du petit nombre de ses amis qui expriment leur mécontentement, de s'engager auprès d'un homme très jeune et peu expérimenté. Tout le monde se demandait s'il se représenterait comme les autres fois. Mais isolé qu'il est par ses choix qu'il assume, il savait que c'était inutile.

Sa décision est courageuse, surtout aujourd'hui car cette présidentielle est bien différente des précédentes. MLP a pris du poids, dispose d'un certain nombre d'électeurs fidèles, et risque fort d'attirer ceux qui sont dégoûtés des partis classiques. Elle représente la 3ème voie, semée d'embûches (et pas qu'à cause de l'inexpérience avérée) mais apparemment cela n'effraie pas les désespérés qui s'accrochent à elle comme à une bouée de sauvetage. D'ailleurs, elle surfe sur cette vague qui pourrait devenir une déferlante. Alors oui, j'approuve le béarnais, car il saura enseigner au petit jeunot les modus vivendi du pouvoir. Reste que seuls deux mois sont devant eux pour cheminer. Reste également qu'il n'est pas dit que ce duo saura surmonter ses handicaps et l'emporter face aux dents de la mer (ce n'est pas moi qui lui ai donné ce surnom).

Oui, le temps a de quoi désemparer : il nous réserve de sacrées surprises et ce n'est peut-être pas fini.

 

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