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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 11:21

Parmi les mesures proposées par FB, il en est une qui soulève question. Cette mesure concerne les veufs qui conservent une part supplémentaire sur leur feuille d'impôts. Ce monsieur apparente cette mesure à une niche fiscale. Tiens donc !

Récapitulons : un homme ou une femme se retrouve seul(e) à la mort du conjoint. Il (ou elle) a des enfants à charge (surtout quand le parent décédé meurt jeune). Cela revient à dire qu'il faut, avec seulement un salaire et non plus deux, élever ces enfants. Une tâche ardue, qu'on soit homme ou femme, puisque, pour procréer, il faut être deux (encore que, aujourd'hui...). Il faut admettre qu'un homme qui connaît le veuvage ne reste pas longtemps seul. Il n'en va pas de même pour les femmes. Celles-ci sont loin de replonger dans des épousailles car elles se remettent plus longtemps de l'absence de l'autre (statistiquement, un homme retrouve compagne au bout d'un an, la femme, moins sans doute esclave de ses poussées hormonales, pendant cinq ans, reste célibataire. Si certaines se remarient, c'est souvent bien plus tard que les hommes).

Je pose la question : élever des enfants seul ou accompagné, est-ce bien la même chose ? Moitié moins de revenus signifie non seulement qu'on ne fait qu'avec ce que l'on perçoit, mais aussi qu'on fait des sacrifices. Il faut savoir choisir entre se constituer une matelas pour ses vieux jours ou donner le maximum à ses enfants. Quel père, quelle mère oseraient empiler des économies en n'offrant pas tout le nécessaire à ses enfants ?

Alors, parce qu'il faut bien que les veufs élèvent décemment leurs enfants, pourquoi ne bénéficieraient-ils pas d'un tout petit avantage puisqu'ils n'ont pas choisi de se retrouver seuls. D'autant que, selon qu'on est cadre supérieur ou simple ouvrier, le différentiel de salaire démontre à lui tout seul que les conditions ne sont pas identiques et qu'on s'en sort moins bien avec un bas salaire qu'avec un salaire élevé. N'y aurait-il pas là une injustice flagrante que de supprimer cette "niche" qui ne représente qu'une demi-part (à moins qu'il ne s'agisse d'une part... ?) quand on a un salaire au smic ? Faut-il vraiment envisager de supprimer ce type de "bonification" quand on ne prétend toujours pas taxer les achats de toiles de maître, de chevaux et autres écuries de course au nom du sacro-saint patrimoine ? Autre question (il faut bien élargir quelque peu le débat) : les enfants ne sont-ils le véritable patrimoine d'un pays ?

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:00

Je n'ai pas compris qui avait lancé cette idée absurde, mais je l'ai entendue. Donc quelqu'un a suggéré cette ânerie. Ce quelqu'un a donc oublié que l'euro représentait, lors de son lancement il y a 10 ans,  6,55957 francs. On pourrait en rire, mais cela signifierait, si c'était appliqué, que nos avoirs en euros (bien chiches) convertis en francs seraient 6,55957 fois moindres. Ce qui ne se traduirait pas pour autant par une réduction des impôts directs ou indirects. Imaginez donc la TVA augmentée de 1,6 point : elle serait répercutée sur l'achat de la baguette qui, du coup, prendrait une calotte. Car votre boulanger ne verrait pas d'un bon oeil de réduire ses marges. Donc la baguette serait non pas de 1 franc, mais de 6,55957 (en coût réel). Et les banques ne se gêneraient pas pour augmenter leurs frais au lieu de les diminuer : leurs 3 euros pour fermer d'un clic un compte ne se monteraient pas à 3 francs, mais au moins à 20 francs (conversion la plus simple de leur point de vue).

Imaginons que nous ayons de côté un petit matelas de précaution se montant à 15000 euros. Retour au franc =>15000 francs. Divisons par 6,555957 : approximativement (j'ai divisé par 7) cela établirait notre nouvel avoir à 2150 francs. De toute façon, quelle que soit la somme engrangée péniblement, on serait largement blousés.

Décidément, mieux vaut l'euro que le franc, non ?

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 19:51

Quand on lit dans une presse spécialisée que les mieux fournis en fortune, malgré la suppression du bouclier fiscal, ne seront guère touchés par le maintien de lISF, on n'en finit pâs de râler. Car enfin, comment se fait-il qu'aujourd'hui encore, les oeuvres d'art n'entrent pas dans l'impôt des grandes fortunes ? Que voulez-vous ? Il ne faut négliger aucun bulletin à l'aube précoce de la présidentielle. Bon d'accord, ceux qui recevaient des remboursements que le clampin du coin de la brousse profonde ne parvient pas à gagner durant toute une vie de labeur, voient cet avantage confisqué (dans ce mot, il y a le mot fisc)  conservent malgré tout des avantages alors que le travail qui leur permet de s'enrichir est, lui, soumis à prélèvement. Ah le monde de la finance qui s'en met plein les poches, il rechigne à se départir d'une partie de ses avoirs - qu'il estime (certainement) justement thésaurisés.

Eh oui, les réformes continuent, semblent aller dans le bon sens, mais malgré ces rétropédalages de dernière heure, elles ne vont pas au bout de leur substance. Sont-ce ces quelques familles plus qu'aisées qui permettront au roi de se voir à nouveau couronné ? Il en est sans doute persuadé, mais rien n'est moins certain. Il se dit de plus en plus que les vrais nantis sont déçus de la politique instaurée à grands coups de mâchoire réformiste et de beaux discours les caressant dans le sens du poil. Si les conservateurs de ce régime qui ont applaudi largement à la situation qui leur était faite se mettent à ronchonner, rien ne va plus dans le royaume des riches. Même s'ils conservent malgré tout de sérieux avantages sur les manants qui usent leur échine au travail. Les allègements ne sont pas pour ces derniers qui ont déjà bien du mal à vivre au quotidien. Tout augmente, la crise est toujours aussi capricieuse, le chômage subit encore l'inflation, les beaux jours ne sont pas pour demain.

Certains sont allégés, les autres ne sont pas soulagés. Politique absurde du deux poids deux mesures.

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 19:43

 

Un article qui me décide à donner un coup de pouce au blog d'une amie dont le coeur généreux n'est pas assez connu. Un article qui permettra à ceux qui en ressentent le désir de faire part de leur soutien à ceux qui sont entrés en lutte contre une réforme que la majorité des citoyens rejette. A vous de déterminer si vous avez la volonté de vous monter  solidaires.

 

 

http://tisserande.over-blog.com/article-solidarite-aux-grevistes-59348839.html

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 18:44

 

Quelle sera la prochaine carpette ? Telle est la question en suspens. Oui, vous le savez bien, on ne parle que de ça, quel sera le prochain premier ministre ? Tout le monde y va de sa théorie. Mais personne ne sait quel sera le remaniement. Il faut bien parler de quelque chose d'autre de ce qu'il se passe en ce moment. Ca occupe les esprits des experts en décryptologie des arcanes du pouvoir et chacun a sa théorie. Elles valent ce qu'elles valent. Point barre. Celui qui a lancé l'idée, toujours le même, savait bien que ces experts se pencheraient sur la question et iraient de leurs commentaires. C'est réussi. Comme comm, il y a mieux. Souffler le chaud et le froid, c'est une technique qui a montré depuis longtemps ses limites. Apparemment, le premier personnage de l'état n'a pas encore compris que le souci majeur de la population était ailleurs. Normal, contrairement à ce qu'il affiche, les inquiétudes nées de ses réformes qui se déclinent sans aucune concertation et qui défilent les unes après les autres sont effectivement ce qu'ils redoutent le plus. L'assujettissement à la mondialisation et à ses effets pervers sur la vie quotidienne crée un climat délétère qui n'est pas fait pour se réjouir du devenir promis par cette politique de démantèlement des valeurs auxquelles les gens sont attachés. Alors, un remaniement ministériel programmé avec six mois d'avance et reporté au gré de sa fantaisie (qui consiste seulement à ce que sa loi sur la réforme des retraites soit votée comme un seul homme, malgré ses détracteurs, malgré les cris du peuple et des contre-propositions intéressantes), voilà ce qui n'intéresse personne sauf ces experts auto-proclamés. La réponse est claire ; quel que soit le prochain premier chambellan, comme tout est saucissonné par avance, ce sera du pareil au même.

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 19:52

Un beau jour d'automne que cette journée. Un ciel un peu chargé mais pas d'averse ou de crachin pour perturber les défilés. Quelques timides rayons de soleil pour éclairer la colère des manifestants. Une belle journée donc.

Ils étaient nombreux, en rangs serrés, massés comme à leur habitude, attendant le départ de leur cortège. Toujours le même rituel : tout le monde se rend au point de rassemblement, la foule grossit à vue d'oeil, et il faut du temps pour démarrer. Quand le cortège s'ébranle enfin, le temps semble ralentir, tout le monde piaffe d'impatience. Il y a de quoi puisque les premiers arrivent sur la place que les derniers sont encore à s'échauffer en tapant du pied.

Les banderoles s'étalent à longueur de rangs, les slogans fusent des poitrines dans un même élan, montent, enflent et se répètent tout au long des rangées. Quelques uns ont des porte-voix, afin qu'on les entende et que soient repris en choeur les mêmes phrases blasphématoires (pour ceux qui ne partagent pas leurs opinions). Les syndicalistes mènent la sarabande, en tête de cette foule compacte, hétéroclite et homogène à la fois. Des élus, le poitrail ceint de l'écharpe tricolore, attendent leur passage, applaudissent en repérant les banderoles les plus affûtées. Leur soutien est inconditionnel, surtout lorsqu'ils sont dans l'opposition. Les autres, appartenant au parti majoritaire, brillent par leur absence à peine remarquée tant l'animation de la manif est grande.

La jeunesse est là, bien en place, déterminée à montrer qu'elle n'est pas d'accord avec la politique qui la laisse sur le bord du chemin. Elle réclame du travail, exigeante, sûre d'elle. Elle ne rit pas cette jeunesse, malgré les fanfares, les tambours, les banderoles agressives. Elle ne veut pas de cet avenir bouché par des élus qui n'ont rien compris et qui s'entêtent à lui fermer la porte de la professionnalité et, pis encore, une retraite paisible. Elle sait que si elle se tait, c'en est fini d'un futur joyeux et qu'elle devra jusqu'au dernier souffle s'échiner pour un salaire pitoyable.

La manif s'étend au long des avenues, boulevards, cours, rues, ponts. Le bruit est intense. Ici et là, on aperçoit des uniformes qui encadrent et surtout repèrent. Si jamais il y avait des débordements... On ne sait jamais, mieux vaut prévoir des échauffourées... Casques et boucliers, bottes et matraques scandent cette marche protestataire. Oh certes ils se font discrets, mais déjà par le passé, on les a vus s'ébranler en marge de la manifestation et contraindre par la force quelques individus qui n'avaient rien fait d'autre que de se mêler aux contestataires.

 

La foule est immense. Et pourtant, quand les JT parlent de cette journée, si l'état consent à augmenter le nombre de manifestants pour cette énième protestation, le chiffre annoncé ne correspond toujours pas à l'ampleur de ce nouveau rassemblement. Pour lui, un  tiers seulement sera reconnu. C'est tellement facile de minimiser la bronca qui saisit le peuple auquel on veut faire avaler une réforme indigeste. Et le plus indigeste, c'est ce mépris affiché envers ceux qui se battent pour que la jeunesse arrive sur le marché du travail sans avoir à passer par la case Pôle Emploi, pour qu'elle accède au monde du travail sans attendre et qu'à l'âge normal elle puisse jouir d'un repos bien mérité. Mais ça, l'état ne le voit pas, ne veut pas le voir et encore moins le comprendre.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 11:10

Le débat sur la réforme des retraites débute au sénat. Hier, le ministre du travail s'est voulu rassurant. Il aurait l'esprit ouvert et serait prêt à céder sur quelques points (pénibilité, carrières longues, femmes...) mais surtout pas sur le report de deux ans entériné par l'assemblée. Tout serait-il donc dit ?

Vraisemblablement non, puisqu'en même temps qu'il affiche une sérénité qu'il est loin de ressentir (il est miné par l'affaire), il y a comme une menace dans ses propos. Assortir ses paroles de la condition que l'opposition ne fasse pas obstruction n'est pas ce que j'appelle un ton engageant. S'il n'y a pas obstruction, il y aura concertation pendant deux ou trois semaines. Même si son collègue Georges dit que deux semaines seront suffisantes.

Ils me font rire : ils se disent ouverts, mais ils ont déjà fermé toutes les portes. Leur manque patent de pédagogie a fait monter la sauce. Et comme tout le monde est inquiet (à juste titre), la mobilisation n'est pas près de retomber. Ils font comme si elle n'existait pas, parce qu'ils se sont persuadés que leur manière de voir était la seule envisageable. Moi, je veux bien, mais qu'on m'explique quelle est cette logique comptable qui va encore assécher le porte-monnaie des plus faibles ? Certes, le salaire moyen rassemble le plus grand nombre, mais quand on connaît la stagnation des salaires, les augmentations passées et surtout à venir, comment pourront-ils s'en sortir avec ce qui se prépare ? Oui, je sais les petits lits font les grandes rivières et c'est sûr que taxer 99% de la population ça rapporte gros. On dit déjà (ouh, les vilains oiseaux de mauvais augure !) que les prétentions d'économies ne seront qu'un feu de paille et largement insuffisantes.

Le grand chambellan semble être moins fermé que ceux en place pour quelque temps encore. Il a osé se démarquer, disant récemment que le bouclier et l'ISF n'étaient pas des sujets tabous (d'aucuns entendront par là qu'il n'est pas hostile à leur suppression, mais est-ce bien certains ?). Quand il ne sera plus au gouvernement, il n'aura pas le poids nécessaire pour que le seul bouclier soit mis à bas. Oh, certes, des voix se font entendre dans les rangs du parti royal, mais pour l'heure, ces protestations (peu nombreuses) n'ont encore rien donné. Alors...

Le débat est ouvert, mais un débat en vase clos, avec des consignes précises à ne pas outrepasser. Ca promet une forte houle, dedans comme dehors.

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 15:42

Voilà deux jours de manifs qui se succèdent et rien n'en ressort. Quel que soit le nombre de personnes descendues dans la rue, quels que soient les slogans hostiles à la réforme des retraites, rien n'en émerge qui soit positif. Seulement de la mauvaise foi et une surdité stupéfiante. Deux fois que l'on ne tient compte de rien, sinon de l'objectif fixé et entériné par le parlement. La semaine prochaine, ce sera au tour du sénat de rendre sa copie. Nulle illusion à avoir quant à la version qu'il donnera de cette réforme : le texte devra être voté comme au parlement puisque sa majesté a décidé une "longue" concertation, six mois pour réfléchir et dialoguer. Six mois, c'est vraiment le temps nécessaire effectivement, du moins du point de vue des prêcheurs réformistes. Pour le reste, le mépris affiché envers les salariés et les syndicats - qui ne représentent plus personne  à, force d'avoir fricoté avec le pouvoir - démontre bien que le passage en force est devenu la norme. Comme pour les autres réformes engagées et votées, bien sûr, à une large majorité. c'est vrai qu'en ce monde mené à la baguette, les opinions divergentes ne sont pas admises. Elles sont même clouées au pilori et quand, par hasard, des voix se font entendre au sein du parti majoritaire, quand par hasard elles osent se faire entendre par un vote contraire à la volonté royale, elles sont vite rappelées à l'ordre et si besoin s'en fait sentir, une seconde séance vient suppléer aux votes discordants afin de ramener le troupeau dans les limites imposées par le berger.

C'est ce qu'on appelle la démocratie appliquée selon un angle de vue étroit, pour ne pas nommer avec plus d'exactitude ces manipulations des représentations élues. Surtout ne pas oser un langage plus direct, ce serait messéant. Alors usons de périphrases discrètes mais claires.

Comment ne pas être découragés ? Comment ne pas éprouver de lassitude ? Et plus tard, comment ne pas éprouver de l'amertume ? A force de n'être pas écoutés, il faudra bien qu'un jour le couvercle scellé au plomb explose et chahute le bel ordonnancement imposé à tous.

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 07:11

Nous sommes en pleine réforme des retraites, de l'alignement des différents régimes... Je viens d'écouter très attentivement la vidéo que Tisserande a mis en lien sur son blog. Je vous en conseille l'écoute si vous n'avez pas eu la chance d'avoir connu auparavant son existence. Ca remet bien des choses en place. Cela permet d'avoir une approche de la question, bien différente de celle dont on nous répète à sassiété que nous sommes des charges exponentielles.

 

J'ajouterai quelque chose de particulier quant au sujet des retraites. On nous parle de tout (mais est-ce vrai ?) afin de nous convaincre (ce n'est que du bourrage de crâne) que la réforme en cours est inéluctable. Pourquoi n'évoque-t-on jamais la courbe de la mortalité ? L'espérance de vie s'allonge peut-être, mais pas pour tout le monde. Il n'y a pas d'âge pour mourir et nul ne sait quand la mort viendra frapper à sa porte.

C'est bien joli de faire de la prospective, mais à condition que tous les paramètres soient pris en compte. Pourquoi ne met-on pas en regard et la natalité et la mortalité ? Pourquoi les stastitiques ne vont-elles jamais que dans le sens de l'idéologie pratiquée ? Ce manque d'objectivité flagrant devrait susciter la suspicion quant aux chiffres donnés, aux hypothèses formulées, aux projections temporelles qui ne correspondent qu'à des hypothèses d'école invérifiables. En termes clairs, tant qu'on ne prendra pas en compte tous les critères, jamais il n'y aura de véritable politique sociale. Sans doute le libéralisme a besoin de cette partialité pour subsister...

 

http://tisserande.over-blog.com/article-diffusons-cette-video-52481270.html

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:57

 

Où l'on reparle de la garde à vue, mais surtout de ce que dénonce la CNDS qui sera remplacée par "le défenseur des droits". A chacun de juger : la liberté de pensée exige que je ne fasse pas de commentaire lorsque je mets en ligne un article.

 

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/garde-a-vue-des-manquements-graves-a-la-deontologie_893085.html#xtor=AL-447

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