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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 14:17

Eh oui, les familles, à cause de cette élection qui a vu un sans parti bousculer la donne, les brouilles se multiplient. A tel point, c'est que j'en suis à me demander si la réconciliation est possible. C'est vrai que, dès le départ, les cartes étaient brouillées. Comment dans une famille réputée à gauche, ou à droite, des membres d'une même famille aient pu, par exemple, voter Mélenchon, Macron, Le Pen, Hamon, Fillon... Etrange, non ? Et pourtant, ce qui, en principe, réunit les familles, c'est une même pensée. A cause de l'éducation.

Apparemment, ce n'est plus le cas. J'en connais, et de nombreuses, qui, aujourd'hui, se déchirent à cause de ces choix "distordus" malgré un même bain culturel. Il s'agit surtout de ces familles qui ont toujours voté comme un seul homme, du père à la mère, en passant par les enfants.

Sans doute est-ce à cause d'une époque difficile où tout se sait, où tout se dit. Il ne faut pas être fragile pour ne pas céder aux sirènes des extrêmes, il faut avoir une conviction chevillée au corps. Mais non. Les critères ont changé. On ne suit pas le traintrain habituel. On réfléchit. Pas besoin de savoir si tel ou tel a tort ou raison, aujourd'hui, parce qu'il y a beaucoup d'informations à la portée de n'importe qui, il semble bien que le vote soit devenu l'expression d'une émancipation "tapageuse". Sortir du moule, briser les tabous, se poser en adulte, voilà ce qui semble désormais être la norme. Et dans n'importe quel milieu.

Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Je ne trancherai pas : à chacun de prendre ses responsabilités. Même si ce n'est que pour s'affirmer.

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 09:15

Apparemment le populisme a la cotte : il semble que D.T. soit élu. Eh beh, qui l'aurait cru ? Les valeurs démocratiques foutent le camp de partout. Hier encore, les sondages donnaient H.C. victorieuse. Comme quoi les prédicateurs sont de mauvais augures. On ferait mieux de rester silencieux, de cesser de calculer, d'être actifs mais dans le bon sens.

Qu'est-ce qui ne tourne pas rond ? Notre système (la démocratie) part en brioche. La faute à qui ? Aux politiques successives ? Aux finances ? A la mondialisation ? Aux avancées technologiques ? A l'impatience exacerbée des uns et des autres ? A la connerie humaine qui ne voit midi qu'à sa porte ? Et se laisse entraîner par les beaux parleurs qui sonnent creux ?

Il n'y a qu'à regarder près de chez nous : le populisme a de beaux jours devant lui.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 18:21

Je n'ai jamais caché que le foot n'emportait pas, en tant que sport, mon adhésion. Trop de fric, Trop de morgue. Trop d'inconséquence. Et voilà qu'une fois de plus, la violence d'après match a encore eu lieu. Tout le monde en parle. Ce n'est pas mon sujet favori. Pourtant, je vais mêler mon grain de sel à cette affaire du Trocadéro. Rien d'étonnant pour moi qu'une frange de population violente se déchaîne pour montrer qu'elle existe. Les fouteurs de bordel sont légion et jouissent de leur méfaits. Cela n'a rien à voir avec le sport. Et si le sport n'était pas aujourd'hui professionnel, il ne fait aucun doute que ces dégénérés provocateurs n'auraient pas pignon sur rue. Ils aiment à faire parler d'eux, adorent cogner et saccager. Des délinquants qui profitent d'un moment de réjouissance pour matraquer et foutre la zizanie. Il n'y a pas de quoi pavoiser.

Le plus insupportable pour moi, ce sont ces gorges chaudes de la droite qui réclame virulemment la démission du ministre de l'intérieur. Ben voyons ! Comme s'il était responsable de la connerie humaine. Pour avoir vu les vidéos tournées sur les lieux de cette affaire, il est clair que si un agent de sécurité du club n'avait pas balancé une barrière sur ceux qui tentaient sans doute de créer le foutoir, la mayonnaise n'aurait pas pris. Le premier responsable, c'est bien lui, n'en déplaise aux amoureux d'un sport qui, je le répète, me sort par les trous de pif.

Aujourd'hui, les commentaires vont bon train et les gens de droite, ces élus du peuple, en rajoutent une couche épaisse et décrètent la création d 'une commission d'enquête. Mais bordel, quand cesseront-ils de s'emparer du moindre fait divers pour asseoir leur autorité et leur gloire ? N'ont-ils donc rien d'autre à faire que de vilipender le gouvernement actuel et proclamer à chaque occasion son amateurisme et son incompétence ? Ils ont beau jeu de crier haro sur le baudet, c'est d'un facile. Quand on sait qu'ils n'ont pas été au summum de leurs capacités pour régler ce type de problème, ça donne envie de leur mettre le pied au cul. Au lieu de dénigrer systématiquement ce que le fait le gouvernement actuel, ils feraient mieux, ces beaux messieurs qui ont la cervelle creuse, de lancer des idées pour moderniser la vie politique et surtout remettre dans l'esprit des citoyens que la démocratie est une valeur sûre et qu'elle a besoin de tous pour fonctionner. Mais c'est trop espérer d'une droite figée pour qu'elle sache accepter le défi et qu'elle fasse des propositions qui ne soient pas toutes négatives.

Ras le bol de la bêtise des tronches lessivées qui flirtent avec l'extrême droite et de ces parlementaires qui, au lieu d'être constructifs, se contentent de passer par les armes des déclarations mesquines et lessiver un gouvernement qui, alors qu'on connaîtt une crise majeure, fait ce qu'il peut dans des circonstances plus que difficiles. Et qu'on ne vienne pas me dire qu'ils n'avaient pas la carrure pour être ministres ou président : c'est le propre des débutants que de patauger un peu dans la semoule. Quand enfin ces gens-là comprendront qu'on apprend davantage de nos erreurs que de nos réussites, ils pourront peut-être revenir au pouvoir. Mais c'est être naïf que de penser qu'ils auront l'intelligence de se remettre en question.

Quant au foot que je n'apprécie pas, s'il doit systématiquement dégénérer en batailles rangées, qu'on l'extirpe de notre société car elle est déjà bien assez malade pour vouloir s'offrir le luxe de guerrillas urbaines.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 13:14

Le grand déballage, et par suite, les mises en examens, sont, semble-t-il, en voie de se transformer en chasse aux sorcières, pardon en voie de poursuites judiciaires.

Le dernier en date ? CG qui aurait 500 000 euros quelque part sur un compte et ce depuis 2008. Selon lui, la recette de la vente de tableaux... Assertion dont il prouvera le fondement sur pièces justificatives.

Mais l'enquête a montré qu'il aurait réglé quelques factures en liquide. Pourquoi pas ? Cependant, ce monsieur a reconnu les faits et expliqué qu'il s'agissait de primes versées lors de son passage au ministère du budget, puis à l'Elysée. Or, si mes souvenirs ne me trahissent pas, cette pratique a été abolie bien avant qu'il n'arrive dans la suite élyséenne, du temps où un certain Lionel sévissait à Matignon. Mais ma mémoire est peut-être faillible... Déjà, dans ces années pas très éloignées d'aujourd'hui, la lutte contre cette pratique bien peu catholique (surtout pour un protestant) était passée par là, sans doute pour "moraliser" la vie publique. C'était, dirons- nous, une fraude fiscale admise sous le manteau mais qui a certainement aidé à creuser les déficits, 1 + 1 = 2, donc manque à gagner pour l'Etat.

Si l'on additionne tous ces 'petits' cadeaux ignorés du fisc, la note risque fort d'être monstrueuse, d'autant plus que les personnages ayant accepté ces primes en liquidité ne pouvaient ignorer que ça l'était en toute illégalité. Ah, la morale... ! Ne serait-elle applicable qu'aux petits et superbement ignorée par les grands ? La morale, cette grande absente de nos démocraties, pourtant vantée et même mise en avant parles gouvernements successifs. Si l'on tire la morale de tout cela, c'est que l'honnêteté est un vain mot et que le pouvoir sert à s'enrichir dans le dos de tout le monde via des petits arrangements bien pratiques. 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:06

... De préparer un repas. Ben quoi, c'est vrai : il faut penser à ce qu'il soit équilibré et puis les pluches, ce n'est pas le pied. Au fond, acheter tout prêt, c'est tellement pratique. Il ne reste plus qu'à utiliser de la vaisselle jetable et hop, plus de vaisselle qui traîne dans l'évier ou dans le lave-vaisselle.

Ah la facilité, vous m'en direz tant...  C'est vrai, quoi, aller au boulot, courir faire les courses, foncer pour mitonner de bons petits plats, Et après, récurer les casseroles, essuyer les assiettes, les couverts, les verres, ranger dans le placard... Oui, c'est un travail de titan. Alors, je dis, vive les plats industriels qu'il n'y a qu'à réchauffer au micro-ondes.
Comment ça, vous n'êtes pas d'accord ? Je ne comprends pas, tout est si simple aujourd'hui puisque l'agro-alimentaire travaille pour faciliter la vie des ménagères ou des pères un peu seuls. D'ailleurs, le choix est réel, ça va du gratin dauphinois, aux lasagnes pur boeuf, du boeuf aux carottes, au ragoût de pommes de terre. Il y a même des plats au poisson. Et les enfants aiment tellement le poisson pané, c'est encore plus simple. Aujourd'hui, n'importe qui peut manger à sa faim sans se casser le bonnet. Surtout si ses moyens lui permettent de passer chez le Traiteur : garanti fait maison... Faites donc un tour dans son laboratoire !

 

Toujours pas d'accord ? Pourtant, tous ces métiers venus avec la modernité post-guerrière sont de vrais métiers. Et comme l'industrie s'en mêle, pas de souci à se faire : le choix et la variété, voilà ce qui est proposé à tous. Avec une facilité déconcertante. Qui voudrait encore élaborer des plats traditionnels puisque les usiniers de la bouffe s'en mêlent ? A moins d'être maso, l'attrait d'un dîner concocté par d'autres est  irrésistible, il faut bien en convenir. Et puis, les prix sont attrayants, bien plus que chez le traiteur qui écoule sa marchandise à prix d'or. Maintenant que la grande distribution a incorporé dans ses rayons ces plats pour une ou plusieurs personnes, il devient malaisé de ne pas tomber dans la mode de la paresse culinaire.

Oui, mais...

Il se dit actuellement que la chaîne du froid n'est pas respectée, qu'il y a tromperie sur la marchandise et que le boeuf est du cheval mélangé à du porc. En gros, une arnaque cousue main qui profite évidemment au patron des grandes marques ayant pignon sur rue et où se ruent le tout-venant. Il se dit que l'importation permet pratiques frauduleuses et tromperie sur la marchandise. Disons merci aux anglais, fans de chevaux, qui ont découvert le pot aux roses. Gageons que, s'ils ne s'en étaient pas offusqués, blessés dans leur amour pour les équidés, nous n'aurions jamais rien su de cette affaire dont la presse se fait volontiers l'écho. Oh, ça n'aura rien qu'un temps puisque tout passe très vite de nos jours. demain la presse s'empressera de n'en plus rien dire et nous en reviendrons à la routinière habitude de parler de tout et surtout de n'importe quoi.

 

Moralité : sachons nous transformer en maître-queue sans toque ni tablier ceint autour de la taille (ça, c'est fait pour le touriste ou le gogo qui aime à voir le cuistot - surtout s'il est célèbre - fourbir ses instruments et créer des chefs d'oeuvre culinaires). Ressortons si besoin est le livre de cuisine de l'arrière grand-mère ou de la trisaïeule, réapprenons les gestes simples du quotidien et passons du temps devant la cuisinière ou le four (surtout si on fait un gigot ou une épaule d'agneau qu'il faut arroser régulièrement de son jus) avant de passer à table en famille ou avec des amis. Nous ne nous en porterons que mieux.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 07:57

Mon absence prolongée a fait que j'étais dans l'ignorance des évolutions d'Overblog. Je ne découvre qu'aujourd'hui les transformations apportées à cette plateforme.  Je voudrais bien comprendre s'il est nécessaire, voire utile, d'être abonné à fesse de bouc, touiter et autres instruments fort en mode... Car je m'interroge longuement sur ces propositions qui en disent long sur ce qu'est notre société hyper-connectée. Ces réseaux sociaux sont sans doute très bien. Au moins dans l'absolu. Mais qu'en est-il réellement ? Ne dit-on pas que la discrétion n'existe plus et que la vie privée n'est plus qu'un leurre ?

Se pose cette question : a-t-on encore le droit d'avoir un blog sans être relié à ces satellites nouvelle génération ?

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 12:12

Le problème de la concurence à l'intérieur du Marché Commun est un problème sérieux, est un problème grave. Seulement ce que je souhaiterais, c'est que ceux qui s'adressent, comme vous-même, aux industriels, aux commerçants, à ceux qui dirigent les communes, au lieu de leur dire, ça va mal, et c'est la faute du gouvernement, leur disent : Vous avez pendant 50 ans vécu à l'abri de protections inadmissibles. Pendant 50 ans, vous étiez tranquilles, chacun produisait sa petite affaire, sans savoir à quel prix de revient et la vendait tranquillement avec son petit bénéfice, il y avait de bonnes frontières douanières, il n'y avait aucune concurrence et le client français était traité comme un client qui était obligé de payer ce qu'on lui donnait au prix qu'on demandait. Nous vivrons, et l'économie française, et les industriels et les commerçants français doivent vivre désormais dans la préoccupation permanente. Il s'agit de se dire qu'ils sont toujours menacés par la concurrence, qu'il faut toujours qu'ils fassent mieux, qu'il faut toujours qu'ils produisent à meilleur compte, qu'ils vendent la meilleure marchandise au meilleur prix et que c'est ça la loi de la concurrence et la seule raison d'être du libéralisme.  Car si ça n'est pas ça, je ne vois pas pourquoi on se livrerait à ce genre de spéculations et pourquoi on prendrait tous ces risques et tous ces ennuis. Nous serons donc en risque permanent. Et le gouvernement en est parfaitement conscient, son rôle est de diminuer ces risques, parfois, mais son rôle n'est certainement pas d'inviter les gens à la paresse en leur créant de nouvelles protections.

 

C'était en 1967 et c'était Georges Pompidou qui tenait ces propos. Nous avons là ce que représente, sur le fond, le libéralisme. On ne peut pas dire que ce soit enthousiasmant. Et personne ne s'étonne plus que tout aille mal. Ce système n'est pas français. Si mes souvenirs sont bons le libéralisme remonte au 17ème et ce sont les Hollandais qui l'ont mis en place.

Aujourd'hui, il ne s'agit plus du libéralisme de la première heure, mais d'un système néo libéral, devenu ultra-libéral. Un système à bout de souffle, exsangue, mais qui veut perdurer. La force de la mauvaise habitude en quelque sorte. Inclure le risque comme modus vivendi paraît déraisonnable, surtout à notre époque où toutes les données primitives ont disparu pour laisser place à des manières bien peu cordiales, où tout semble permis pour peu qu'on prétende amasser de l'argent plus qu'il n'en faut réellement pour vivre. On peut donc, sans trop se tromper, affirmer que le système actuel des échanges mérite d'être comparé à une jungle inextricable et dangereuse. Il faudra bien qu'un jour ou l'autre, on débroussaille car une forêt, pour se développer, a besoin de coupe-feux. Assainir cette forêt qui s'étouffe d'elle-même est de l'ordre de l'urgence absolue.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 06:14

 Comment résister à cet appel quand on affiche sur son blog une promesse qui n'a pas été tenue ? C'est l'automne et les températures chutent. Bientôt l'hiver et, dans la rue, de plus en plus de concitoyens parce que, même sans la crise qui ne cesse de s'éterniser, tout est devenu trop cher. Pourquoi laisserions-nous ces oubliés de la république grelotter dans le froid sans réagir ?

 

http://www.habicoop.fr/spip.php?article422

 

 

 

Appel pour le soutien aux initiatives d’habitat coopératif par Habicoop et la Fondation Abbé Pierre

Paru dans la revue "Urbanisme" de septembre-octobre 2011

La crise du logement est devenue massive en France, elle touche maintenant plus de 10 millions de personnes, selon le dernier rapport de la Fondation Abbé Pierre, les plus affectées étant évidemment celles qui se trouvent totalement privées de logement ou très mal logées, soit plus de 3,6 millions de personnes. Cette crise frappe de plus en plus les classes moyennes, tant pour la location que pour l’accession à la propriété. Le coût du logement a augmenté de 107 % en dix ans tandis que les revenus ne croissaient que de 17 %.


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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 18:13

Encore une histoire et cette fois-ci, bien que sans preuves, mais suite à des conversations avec les plus hautes instances du pays (aux dires du rapporte-paquet) encore moins ragoûtante que les précédentes puisqu'il s'agit de pédophilie. Accusations qui n'ont rien de symbolique puisque c'est un ancien ministre qui évoque ce fait. Il va même jusqu'à dire que tout le monde devine de qui il s'agit. Ca sent de plus en plus l'égoût.

Encore un gros poisson dans un bocal déjà bien encombré. Pas de doute : le grand déballage a désormais pignon sur rue. Il faut dire que les émissions en vogue portent toutes sur les débordements sexuels. C'est l'Amérique ou je ne m'y connais pas. Le puritanisme semble s'ancrer dans notre société. Pourtant, en bons franchouillards que nous sommes, le crapoteux ne nous effraie pas. On en rit même, les propos entre mecs sont souvent plus qu'osés, moins crus devant des nanas. On abandonnerait donc notre penchant pour le grivois en faveur d'un esprit collet monté ? On dirait bien que oui. Quelle misère ! Quels goujats, quels opportunistes ces moralisateurs qu'on n'entendait pas auparavant... ! Le grand déballage ne fait que commencer. Après les affaires de conflits d'intérêts et autres turpitudes connues, voilà un bon filon à exploiter.

 

Dans le fond, il faudrait songer à remercier DSK puisque, grâce à lui, la morale remonte au créneau en plus d'avoir "libéré" la parole.

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 01:07

"Dans son rapport 2010 sur l'état des droits de l'homme dans 194 pays, le département d'Etat américain soulève trois tendances : la répression des militants de la société civile, un contrôle accru d'Internet par les gouvernements et une augmentation des violences et des discriminations contre les minorités ethniques, raciales et religieuses" (Reuters).

 

Trois préoccupations majeures : le monde se prend la tête avec ce qui ne le mérite pas. Il préfère, plutôt que de prendre conscience de l'inefficacité et de l'aspect contre-productif de ces mesures, s'entêter dans cette ligne de conduite. Le roi n'a donc pas tort puisqu'il axe sa politique exactement sur cette même ligne.  Certes, cela se fait en douceur, enfin, avec une certaine douceur : la toile se tisse à travers un discours insidieux, toujours le même, instillant la peur de l'autre via l'immigration, la "colonisation" islamiste,  répétant que les "gens" réclament davantage de sécurité, prônant la "civilisation" du réseau. Tous discours aussi creux qu'inutiles, une application de la méthode Coué inversée, une sorte de messages subliminaux. A force de répétition, la population finit par penser tout sécuritaire, apprend à détester ces "pirates" qui ne respectent rien, etc.

Il y a effectivement une augmentation de la violence et de la discrimination : un petit nombre induit des comportements par des discours de moins en moins discrets. Il profite de l'abrutissement de certains, de l'anesthésie d'autres pour enfoncer le clou et parfaire sa politique restrictive. Un jeu bien dangereux qui pourrait  piéger ce petit nombre et le faire sombrer.

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