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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 20:01

Le "Courage fillons"  (non, ce n'est pas une faute d'orthographe, mais une intention délibérée) est de mise : ils filent tous les uns après les autres, ceux de sa famille  politique, ses anciens soutiens hors quelques - encore - irréductibles. Peau de chagrin donc.

J'ai la solution pour les Les Républicains : qu'ils le laissent donc tranquillement aller devant le peuple puisque gros sourcils dit qu'il est le seul juge dont il reconnaît le droit de le mettre aux oubliettes. Ainsi le feuilleton cessera de harceler nos méninges. Et nous permettra de penser à autre chose. Comme s'intéresser aux programmes des prétendants, par exemple.

Mais quelle débâcle et quelle débauche  ! C'est un imbroglio à répétition. De quoi avoir envie de vomir avant même d'avoir dégusté le premier (ou le dernier ?) plat servi.

Et pendant cela, qu'est ce qu'il se passe ailleurs ? Où en est-on des "dents de la mer" ? Rien n'est dit. Dommage ! Ca m'intéresse diablement plus que cette affaire fillonesque qui, de rebondissement en rebondissement, nous harcèle au quotidien. Rien de mieux à faire ?

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:48

... on découvre le fumier". On dirait un proverbe, mais ce n'en est pas un. En fait, il s'agit plutôt d'un constat paysan. Que l'on peut facilement transposer dans d'autres domaines. Notamment en politique. Et, à ce sujet, un président célèbre (Edouard Herriot) a dit ceci : "La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop".

J'avoue que je trouve fort savoureuse cette phrase qui reflète (presque) trop bien ce qu'il en est de la politique. L'inconvénient aujourd'hui, c'est que ça sent davantage la merde que l'andouillette.

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 13:53

Plus stupide, tu meurs. Rien d'étonnant à cela : le personnage est tel qu'il fallait bien tomber dans le dérisoire.

 

http://www.jeux-gratuits.com/jeu-trump-donald.html

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 10:48

Dans une semaine, à cette heure-là, j'aurai glissé mon bulletin dans l'urne. Quelle libération ! Ce matin, distribution de tracts, le dernier dimanche possible pour le faire. J'ai regardé un moment qui prenait et qui ne prenait pas. Les gens affichent leurs opinions et certains clament même : oh, certainement pas. Je regardais en même temps la tête du parleur : son physique annonçait clairement de quel bord il était. Le costume était assorti à sa pensée. J'avais presque envie de rétorquer pov' con. Mais à quoi bon ? Perso, je prends tout ce qui m'est tendu. Par principe. Et même si certains tracts ne peuvent avoir ma faveur, je prends, ne commente pas et passe mon chemin.

Un principe idiot me direz-vous. En êtes-vous bien certains ? Après tout, c'est une méthode comme une autre pour passer au travers de réactions imprévisibles. J'ai tellement vu de gens s'engueuler parce qu'ils étaient d'avis divergents que je préfère éviter ces prises de bec dont on ne sait jamais comment elles finiront.

 

Dans une semaine, je respirerai différemment. Quel que soit le résultat. Parce que non seulement cette campagne a été pesante, ennuyeuse et absurde, mais qu'en plus les polémiques s'étalaient au grand jour. Je n'aime pas le manque de respect. Passer son temps à insulter l'adversaire, ça mène où ? J'aurais préféré qu'on aborde les vrais sujets. Et donc la récession qui nous attend car quel que soit l'élu, nous y aurons droit. Or, je ne suis pas d'accord avec le fait d'endosser une dette qui ne m'appartient pas, que je n'ai jamais cautionnée et que je sais que je n'ai pas à vider mon gousset pour la rembourser. Comment ça, je n'ai pas à mettre la main à la poche ? Tout simplement parce que la responsabilité en revient aux politiques qui se sont inscrits dans une logique du toujours plus, aux banques qui ont joué avec notre argent. Ce sont ceux-là qui doivent se sacrifier et non les petits comme moi. Je me moque de n'être pas célèbre, de ne pas crouler sous l'argent, je préfère la qualité de vie qui est la mienne à celle de ces prédateurs qui ont usé et abusé du crédit pour les uns et pour les autres d'avoir pratiqué des taux usuraires indécents. Pourquoi serait-ce à nous d'abonder dans leur logique, de suivre un système destructeur, d'accepter d'en chier alors que nous savons nous contenter de ce que l'on a et qu'on n'a pas un centime de dette ? Non, je ne suis pas d'accord et je voudrais bien que ces messieurs regardent avec autre chose que des myopies sévères ce petit peuple qui doit courber l'échine sous prétexte qu'ils le leur demandent.

 

Dans une semaine, soit on sera mangés tout crus à la sauce hollandaise, soit à la sauce sarkozienne. Des deux maux, je me demande lequel sera le moindre. En tout cas, j'ai la certitude que je n'aurai plus à subir les commentaires des uns et des autres, je pourrai tourner le dos à cette période qui n'aura pas eu ma faveur et reprendre un cours de vie normal.

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 14:47

Ah Ah Ah ! Je suis une porsche. Et Alors ? Quoi, ne suis-je pas magnifique ? N'ai-je pas une ligne séduisante ? Que voudriez-vous que j'aie de plus ? Ou de moins ?

Vous me clouez au pilori parce que j'ai transporté un homme dont la position sociale devrait lui éviter de se montrer dans une telle tire ? Fi donc ! Votre goût pour le vulgaire vous rend jaloux.

D'accord, je l'admets, il serait moins massif, cela sierait mieux à mes coussins. Mais je ne vais pas cracher dans la soupe et je reste fière de l'avoir eu pour passager. Ce n'est pas tous les jours en effet que je vois mes sièges écrasés par le poids d'une telle puissance.

Pourquoi autant de mesquinerie ? Pourquoi en faire tout un fromage ? Que de tapage pour une vétille ! Mais quel est ce peuple qui en veut autant à ceux qu'ils détestent tout en les adulant ? Ils doivent être exemplaires, oui bien sûr, cependant leurs écarts ne sont-ils pas le symbole de leur puissance ? Et s'ils ne se montraient pas parfois sous un jour incompréhensible, seraient-ils aussi connus ? Leur notoriété en fait des proies faciles : ils sont épiés, espionnés, suivis et tout aussitôt critiqués dans leurs moins faits et gestes.

Et moi là-dedans ? Je ne suis qu'une voiture de luxe empruntée par un personnage auquel on ne pardonne pas d'être celui qui peut faire le malheur d'un pays sur le fil du rasoir. Il est exigeant ? Evidemment. Sinon il n'occuperait pas un poste aussi important.

Moi l'objet du délit, je ne renoncerai pour rien au monde au luxe et aux personnages célèbres. Je préfère rire de tout cette cabale qui n'est, au fond, que l'expression d'une jalousie perfide. Le manque de sérieux de cette affaire qui sent l'oeuf pourri m'autorise à me moquer de ces détracteurs qui, disons-le, n'ont pas d'autre comportement que celui dont ils lui font grief.

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 12:09

Une fois n'est pas coutume, je vous abonne à la littérature. J'ai trouvé ce texte ce matin. C'est de la science-fiction. Bonne lecture.

 

Sur cette planète fort lointaine dans la galaxie, les banquiers n’existaient pas encore. Quelques individus aux doigts acérés faisaient office d’usuriers. Encore qu’à cette époque, la monnaie ne représentait encore presque rien. On se contentait de faire du troc. Les habitants en petit nombre vivaient de manière chiche qui cultivant un jardin potager, qui fabriquant des ustensiles, faisant paître un troupeau, tissant du poil animal... L’entente était bon enfant.

Peu à peu la société archaïque se structura. Et se modernisa. Pour obtenir un bien, il fallut peu à peu céder une marchandise non plus par troc, mais contre cailloux plus ou moins gros. De la pierre, on passa au tissu, du tissu au métal. C'est là que les soucis commencèrent.

Au fil du temps, les techniques évoluèrent et prirent le pas sur le reste. Il n'était plus question de transactions d'échange à échange. Les usuriers devinrent les rouages essentiels de la société. Les taux étaient abusifs et plus d'un habitant se retrouva sur la paille. Quelques révoltes éclatèrent périodiquement, mais tout le pouvoir restait aux mains de ces êtres plus rusés que la moyenne qui s'enrichissaient sur le dos de leurs clients.
Vint une époque où les techniques atteignirent un degré tel qu'il fallut emprunter pour construire, fabriquer... Les usuriers réunis devinrent brutalement des banquiers. Les taux étaient variables, tantôt au plus bas, tantôt au plus haut. Les habitants dont le nombre avait crû en même temps que la santé s'améliorait, que les usines poussaient comme des champignons, que l'éducation se répandait, ne pouvaient plus se passer de ces quelques hommes détenant le pouvoir suprême : l'argent. Des métaux, on était passé au papier. Une invention géniale qui réduisait en apparence les écarts sociaux mais qui, en fait, les accentuait. Les plus malins parvinrent à se faire une place prépondérante, ils n'avaient plus maille à partir avec les banquiers, car bizarrement, c'étaient eux qui leur fournissaient l'argent.

Un jour, un liquide noir jaillit du sol. Tout aussitôt quelques familles importantes s'en emparèrent, l'exploitèrent. Toute l'économie tournait autour de ce liquide épais dont on tirait diverses applications : on se chauffait, on se déplaçait... Puis, avec les résidus, on imagina un nouveau produit : une matière surprenante dont on pouvait faire ce qu'on voulait. On créa des machines pour l'exploiter au maximum. Jusqu'au jour où un magnat rencontra un petit homme qui lui suggéra d'en faire des cartes de paiement. Aussitôt dit, aussitôt fait. On travailla ce produit, on inventa des machines qui le chauffaient, l'aplatissaient, le découpaient. De domaine exploratoire, on passa rapidement au domaine d'exploitation. Les banquiers jubilaient. Bientôt on n'aurait plus besoin d'imprimer des billets ni d'extraire des métaux pour frapper la monnaie. Leurs yeux en forme de dollars (une monnaie lointaine dont ils avaient entendu parler sans en avoir jamais vu) se mirent à briller. Toutes les supputations étaient permises. Ce service serait payant et emplirait davantage leurs poches déjà pleines à craquer. A peine l'idée émise qu'elle fut mise en application. Les banquiers, poussés par les magnats du liquide noir, n'étaient jamais à court d'imagination, ils eurent une illumination : et si on inventait des machines pour payer tout et n'importe quoi ? Ils embauchèrent des chercheurs peu regardants des implications que ce système induirait. D'étranges boîtes firent leur apparition, elles avalaient ce nouveau papier et le ressortaient dès l'opération accomplie. Rapidement, les drôles de boîtes avalèrent la rigidipapelle (c'était le nom de ce drôle de truc). Peu à peu, les habitants prirent l'habitude de se servir de cet nouveau papier.

Les habitants commençaient à regretter le bon vieux temps où ils allaient chez le boulanger, le boucher, l'épicier,... leur bourse bien remplie pendant à leur ceinture. Non seulement les frais prélevés par les banquiers écornaient leurs avoirs, mais les machines commettaient des erreurs. Elles étaient en effet fort capricieuses : tantôt elles obéissaient et défalquaient la somme voulue, tantôt elles s'interrompaient en cours d'opération et décomptaient deux fois le montant désiré. D'autres fois, la transaction était refusée, mais la somme était tout de même prélevée du compte de l'usager. Les habitants allèrent trouver leur banquier qui les écouta fort courtoisement, promit d'enquêter et les renvoya chez eux, rassurant. Hélas, les erreurs devinrent de plus en plus fréquentes et les habitants ne purent rentrer dans leurs fonds. Pendant qu'ils s'appauvrissaient, la santé financière des banquiers était florissante. Mais moins tout de même que celle des quelques magnats qui les avaient vampirisés dès l'apparition de ce produit miracle.

Très vite les habitants subirent le contrecoup de la disparition de la monnaie : qui ne pouvait plus régler le montant de son loyer, qui devait rogner sur les dépenses pour rembourser son emprunt... Les SL* firent leur apparition, devinrent de plus en en plus nombreux. Des associations charitables les prirent en charge. Mais vint un moment où leur nombre rendit nécessaire de créer des BA** et des LS*** en sollicitant la générosité des autres habitants. Le hic, c'était que les habitants ayant eux-mêmes encore un toit avaient de plus en plus de difficultés à survivre et devaient se saigner aux quatre veines pour nourrir leur famille. La misère grandit dans ce qui avait été vécu comme un pays de cocagne. Les habitants commençaient à comprendre que ce qu'ils avaient accepté comme un progrès n'était plus qu'une régression. Les ONB **** tiraient la sonnette d'alarme, alertaient les PP*****, mais rien ne bougeait. Ce n'étaient que promesses sur promesses, jamais suivies d'effets. Ou plutôt si : les PP semblaient écouter d'une oreille attentive, mais continuaient à s'en battre le cornet tout en prenant des mesurettes pour résorber cette précarité qu'elles n'avaient pas envisagée aussi répandue. Ce n'était pas leur problème. Elles, ce qu'elles voulaient, c'était conserver leur place car elle était lucrative. Elles dépendaient du bon vouloir des magnats par le truchement des banquiers, intermédiaires inévitables vu la structuration de la société. Elles n'allaient tout de même pas tuer la poule aux œufs d'or.

La suite de l'histoire ? Deux issues sont possibles :
a) la révolte gronde et les PP sont renversées.
b) Les PP se débarrassent de cette surpopulation encombrante.
__________________________________________________________________________

SL*         = Sans Logis
BA**       = Bonnes Actions
LS***      = Logements Sociaux
ONB**** = Organisation Non Bancaire
PP*****  = Poubelles Publiques

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:45

 

Une vidéo à savourer sans oublier que certaines provocations ou qui semblent telles ne sont que la dénonciation de travers évidents.

 

http://librevent.over-blog.com/article-cercle-des-amis-d-eric-woerth-et-de-lilliane-bettencourt-54616293.html

 

D'aucuns se laisseront prendre au piège évident d'une parodie de manif qui se veut ringarde à souhait. Au fond, une autre manière de dénoncer la trop grande différence entre ceux qui ont trop et ceux qui n'ont presque rien ou rien du tout.

 

Réfléchissez bien avant de décider si ces "gens-là" oseraient, dans le contexte actuel, fréquenter le pavé et déglutir des slogans provocateurs. Ils préfèrent rester entre eux, protégés par leurs hauts murs, derrière leurs portails bien clos.

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 20:10

Si ça ne craque pas, je pète un câble.

Ce matin, il n'était pas 8h et le thermomètre affichait déjà 30° Celsius. Il est un peu plus de 21 heures et le ciel s'est légèrement assombri. Un orage se prépare. Je l'attends avec fébrilité : j'ai bien trop chaud. C'est infernal. Je ne sors que le matin depuis une semaine, restant dans l'ombre protectrice de chez moi. Un semblant de fraîcheur semble s'y trouver en comparaison de la chaleur qui monte du macadam. Je passerais mon temps dans l'eau si j'avais le sentiment que ces degrés en surchauffe n'oseraient plus me narguer.

J'entends le ronron de la circulation, je suis là à ne rien faire, dans une impotence débile, alors que j'aimerais m'activer. Et surtout bénéficier d'une pluie drue qui ferait retomber cette torpeur étouffante. Je suis à l'affût du moindre bruit, de la première goutte venant s'écraser en un splach tonitruant contre les vitres. Le tonnerre retentit, assourdi : l'orage se prépare mais est encore trop loin pour faire crever les nuées qui s'amoncellent. Patience, patience !

Il a plu aujourd'hui sur Paris, le temps ne devrait donc pas tarder à adopter la même tactique au-dessus de ma tête, mais pourvu que ça vienne vite !

 

Une heure plus tard : quelque gouttes timides commencent à claquer sur le rebord de la fenêtre, mais ce n'est pas la pluie diluvienne que j'attendais. Déception. Cela suffira-t-il à alléger l'atmosphère ?

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 06:02

 

Grâce à Laophi, à l'instant même, j'ai fait un saut de puce sur Place Publique. Pour tenter d'aller plus loin que lors de ma première visite, j'ai lancé une recherche sur... 2010.


Aucun doute n'est possible : si le site existe toujours, l'oubli encore plus. Il en est même l'exemple parfait : il n'aura existé qu'en 2009. Aucune trace en effet de quoi que ce soit de neuf. Etrangement le webmestre s'est transformé en fantôme. Ou il a démissionné. Ou alors il a été remercié..

Les pages sont bien là mais on devine très vite qu'elles sont inactives, ou mortes. Totalement à l'abandon. Soupir... Résignons-nous : nous ne participerons pas à quelque vote que ce soit quant à ce droit à l'oubli : on nous a tout simplement oubliés.

 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 17:15
Depuis ce matin, il est difficile d'écrire un commentaire ou un article. Vraisemblablement l'équipe d'OB s'occupe à améliorer son site. Mais ce n'est pas sans inconvénients pour nous, les accros du blog, qui éprouvons la furieuse envie de nous défouler sur la toile en pondant des articles plus ou moins furieux ou plus ou mons farfelus... Chacun dans notre genre, apprécions d'avoir à disposition cet outil, mais dès que ça débloque (est-ce que j'ose le néologisme verbal débloguer ?), nous n'avons de cesse de râler tant et plus. C'est tout juste si nous ne sommes pas atteints de paranoïa et ne déclarons pas la guerre ouverte à notre hébergeur au prétexte qu'il est financé (si j'ai tout bien compris) par TF1. On a vite fait d'établir un lien de cause à effet. Bref, nous débloquons à plein tube.
Je viens tout juste d'atteindre la page article alors que je venais d'expédier un message à OB pour si
gnaler les méfaits de leur maintenance. Ils vont doucement rigoler quand ils s'apercevront que je suis en ligne et que j'allonge les phrases sur cette page qui ne voulait pas s'afficher. Peut-être ai-je commis un faux geste et planté mon blog. Peut-être que leur maintenance est un peu trop imperceptible à nos yeux de néophytes crasseux et que nous échappe le pourquoi du comment.
Bon, c'est agaçant, pénible, de se retrouver coincé et de ne pouvoir oeuvrer selon nos habitudes. Le temps d'adaptation semble s'étirer en longueur (pourtant je n'appartiens pas encore à la catégorie des seniors d'OB, mon blog a quoi, un an, un an et demi, pas de quoi pavoiser et prétendre à une parfaite maîtrise de l'outil, non ? Non plus qu'à la sénescence, précoce, n'est-ce-pas ?
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Published by Fred de Roux - dans Défouloir
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