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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 14:23

C'est incroyable comme les événements vont vite, si vite qu'on a à peine le temps de les connaître qu'ils ont déjà changé, et encore moins le temps d'y mettre son grain de sel pour les commenter. Les embrouillaminis glauques qui s'étalent sur la place publique ne sont pas rassurants. Certes, les mis en cause ne sont pas irréprochables, mais a-t-on l'esprit requis pour nous indigner, commenter, vilipender ? Je me demande sincèrement si c'est bien de suivre tout cela, d'emmagasiner des faits, de développer son point de vue personnel. Et donc de critiquer comme tout un chacun les faits et gestes des autres. N'est-ce pas quelque peu immoral d'en rajouter une couche par-dessus les dires des médias ? N'est-ce pas entrer dans leur jeu et de juger sans preuve X ou Y pour des actes qualifiés d'immoraux ou contraires aux lois ?

Certes, le citoyen a le droit de s'indigner et de crier son mécontentement. Cependant, pourquoi condamne-t-on plus vite que la justice ? Lorsque les médias jettent un pavé dans la mare aux ragots, on s'empresse de reprendre l'affaire, on en discute, on émet un avis et on condamne parce que la mise sur la place publique a jeté le discrédit de tel ou tel. Et cette condamnation populaire est sans doute pire que celle qu'infligerait un tribunal : la réputation entachée le reste à jamais. Et on se détourne de celui auquel on s'empresse de jeter la première pierre.

Et pendant qu'on jacasse de ceci ou de cela, chacun y allant de son idée, de son jugement, le temps passe. Sans apporter quoi que ce soit de neuf ou de constructif. La démocratie est mise à mal. Pas étonnant que les extrêmes espèrent l'emporter car le mécontentement va grandissant. La troisième voie est de plus en plus en route.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 08:54

Faut-il voir dans l'affaire de gros sourcils la possibilité pour les élus de s'octroyer facilement un argent indu ? Si tel est le cas, ce sont donc bien des petites magouilles que la république accepte ou sur lesquelles elle ferme délicatement les yeux. Car qui peut ignorer tel ou tel fait (ou méfait ?) ? Est-il bien sain que les secrétaires parlementaires dépendent de la seule volonté des élus qui les embauchent ? Est-il bien sain qu'on leur octroie une enveloppe qui soit à leur entière discrétion ? Si l'on veut éviter ces petites magouilles, à l'avenir, il faudra bien envisager un système qui ne soit pas opaque.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 07:17

Voilà, c'est décidé : la réforme sociale des allocations familiales portera sur le quotient familial. Apparemment, la fronde suscitée par le MPT a fait reculer le gouvernement. Il a opté pour une solution de facilité, ce qui n'empêchera en rien de léser les familles les plus modestes puisque ce fameux quotient est passé de 2000  à 1500 euros.

Non, là, il y a un manque de courage patent. Déjà Lionel Jospin avait baissé pavillon face aux familles aisées (1997) qui s'étaient élevées contre cette réforme, les privant de revenus non négligeables. A croire que tout est dû. Ma conviction est que les familles ayant des revenus au-delà de 5000 euros mensuels n'ont nul besoin qu'on renforce leur pouvoir d'achat. Et qu'on ne vienne pas me raconter que c'est cela l'égalité, car, en réalité, elle provoque une plus grande inégalité (en cause, le dicton populaire "on ne prête qu'aux riches", proverbe une fois encore confirmé par un recul pour cause d'absence de courage politique), creusant un peu plus le fossé qui séparent deux positions sociales. Ce n'est pas demain en effet que l'échelle des salaires se réduira, puisque celle des revenus tout compris demeure.

De plus, il y a fort à parier que cette baisse du QF ne suffira pas à rétablir les comptes de la branche Famille. Ce qui provoquera une seconde réforme et celle-là portera évidemment sur l'attribution égalitaire des prestations familiales. Reculer pour mieux sauter ? 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 07:29

"Ce que nous montrons, au final, c'est que la dégradation de la santé n'est pas une conséquence inévitable des récessions économiques", dit Sanjay Basu. "C'est un choix politique."

 

Voilà la conclusion d'une recherche de deux éminents chercheurs, l'un américain, l'aure anglais. Ils ont étudié les grandes crises, telle celle 1929, l'explosion de l'URSS pour en arriver à cette conclusion. Non seulement la récession est nuisible pour la santé des individus, parce qu'elle ne permet pas de se soigner correctement, parce que les moyens financiers viennent à manquer, mais elle induit également un taux de suicides plus important. Tout cela n'est-il pas joyeux ? Non, ne vous récriéz pas ! j'essaie seulement de tourner en dérision un problème grave, conséquence désastreuse d'une société en mal de repères et qui a cru trop longtemps au tout exponentiel.

C'est un choix politique. Vrai ou faux ? Bien sûr que c'est vrai puisque ce sont les politiques qui se sont désengagés de leurs premiers devoirs en abandonnant aux marchés le pouvoir qui leur revenait de droit puisqu'élus. En ne frappant plus la monnaie et en faisant de la spéculation boursière le moyen-phare de la vie économique, les politiques ont joué aux apprentis-sorciers. Ils n'ont pas réfléchi aux conséquences à plus ou moins longue échéance.

On nous a seriné que la crise n'avait rien à voir avec celle de 1929, les pays allaient relever la tête et s'en sortir. Las ! Les années passent et il devient évident que cette crise-là a sonné le glas des sociétés modernes. Le vieux continent est en mal en point et il faudra vraisemblablement des décennies pour qu'il sorte du trou qu'il a lui-même foré.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:53

Rétro-pédalage en matière de résorption des dettes. Après le FMI, l'OCDE, le Trésor Américain,  voilà que Monsieur Barroso dit clairement qu'il faut cesser de courir après les 3%. tiens donc ! Voilà les chantres de l'austérité qui s'éloignent de la ligne directrice imposée par l'Allemagne. Bientôt, Madame Merkel va se retrouver toute seule. Mais cela la fera-t-elle changer sa façon de penser le monde et la méthode pour y parvenir ? J'en doute.

En tout cas, c'est plutôt bon signe que le sieur Barroso réfléchisse au-delà du dogme. Si effectivement la politique d'austérité est reconnue coupable de l'absence de croissance et qu'elle ne peut qu'aggraver une situation déjà bien poblématique, qu'en sera-t-il des décisions prises pour répondre aux injonctions du libéralisme ? Notre pays connaît des impôts insupportables, seront-ils revus à la baisse ? Ce serait étonnant car une fois que la pompe à fric s'est mise en branle, rien ne l'arrête.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:53

Rétro-pédalage en matière de résorption des dettes. Après le FMI, l'OCDE, le Trésor Américain,  voilà que Monsieur Barroso dit clairement qu'il faut cesser de courir après les 3%. tiens donc ! Voilà les chantres de l'austérité qui s'éloignent de la ligne directrice imposée par l'Allemagne. Bientôt, Madame Merkel va se retrouver toute seule. Mais cela la fera-t-elle changer sa façon de penser le monde et la méthode pour y parvenir ? J'en doute.

En tout cas, c'est plutôt bon signe que le sieur Barroso réfléchisse au-delà du dogme. Si effectivement la politique d'austérité est reconnue coupable de l'absence de croissance et qu'elle ne peut qu'aggraver une situation déjà bien poblématique, qu'en sera-t-il des décisions prises pour répondre aux injonctions du libéralisme ? Notre pays connaît des impôts insupportables, seront-ils revus à la baisse ? Ce serait étonnant car une fois que la pompe à fric s'est mise en branle, rien ne l'arrête.

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 12:36

1) La représentation nationale est franchement hors limites. Ce sont des huées qui accueillent les parlementaies de la majorité. Et le chahut est inconcevable : on se croirait dans une cour de récréaton où deux camps s'affrontent. Vraiment déplorable. L'esprit corse aurait-il soufflé sur ,l'assemblée que la vendetta semble de mise ? C'est à se demander s'il faut toujours s'intéresser aux débats du parlement puisque ça tourne systématiquement au pugilat verbal fait de vociférations imbéciles.

2) La presse n'est pas en reste : elle étale à longueur de une la déconfiture du président, les surnoms volent évidemment rès hauts quant aux titres ils sont tellement élogieux que ça donne envie de gerber.

  3) A quand la descente dans la rue de tous les mécontents qui crieront comme ces imbéciles " démission" ? Ce ne sont pas ces spectacles affligeants qui ramèneront les électeurs aux urnes, bien au contraire. Ces élites sont ridicules et surtout ne sont pas d'essence divine. Elles ressemblent étrangement à des diablotins en quête de mal faire et auxquelles le moindre prétexte sert à en découvre comme des vilains.

 

Je veux bien que la situation et le cas désespérant du fraudeur soient susceptibles de déchaîner les passions, surtout dans l'opposition, mais que la presse se hâte d'en ajouter une couche avec des titres alléchants pour ceux qui aiment les potins et commérages de bas étage, là, non ! Trop, c'est trop.

J'ai sans doute reçu une mauvaise éducation puisque je pense qu'on n'enfonce pas sous l'eau la tête de celui qui se noie. Or, c'est exactement le comportement de ces jeanfoutres qui, après avoir mis à sac les finances, se posent désormais en censeurs de la chose publique et ne négligent surtout pas des conseils mal venus. Ils pourront se permettre ce type d'attitude lorsqu'ils auront balayé devant leur porte et assaini l'atmosphère délétère qui règne parmi eux (un certain duel a montré la volonté de puisance des politiques)

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 06:18

... Pourquoi ne le fait-il pas ?

 

Le président des Etats-Unis reverse, par solidarité envers les fonctionnaires qui prennent des congés sans solde à cause de la coupe budgétaire, 20 000 dollars (5 % de son salaire) et ce jusqu'à la fin décembre 2013. Dans la foulée, le secrétaire à la Défense, reverse 14 journées de salaire soit  10 750 dollars.

 

Pourqui les élus de mai dernier n'en font-ils pas autant ? Après tout, ils devaient renoncer à 30% de leurs émoluments. Mais voilà, ce serait inconstitutionnel.  Si un chef d'état est capable d'un tel geste, pourquoi les autres ne font-ils pas de même ? Il y a comme un hiatus entre ce qui est claironné et la réalité. Qu'ils assument donc ce rejet et pallient à ce "défaut" en établissant chaque mois un chèque à l'ordre du Trésor Public du montant dont ils devaient amputer leur salaire ! Ce ne serait que justice. Il faut faire des économies. Alors, ils doivent être les premiers à montrer l'exemple. Et pas seulement tailler dans les économies des gagne-petit qui souffrent de plus en plus de la crise et de ses retombées.

 

Après tout, puisqu'il faut juguler les déficits et rembourser une dette astronomique, ce ne serait sans doute que symbolique, mais ce serait surtout faire la preuve que chacun y met du sien.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:21

L'Europe exige que les chypriotes soient indexés à 6,75% jusqu'à 100 000 euros d'avoirs et presque 10% au-delà de cette somme. L'europe serait-elle devenue folle ? Comment peut-elle oser proposer une telle manipulation ? C'est la honte à poil. Mettez-vous à la place des chypriotes et réfléchissez : si notre pays, face à la dette colossale qu'on nous demande de rembourser alors que nous n'en sommes pas responsables (en tout cas, pas directement puisqu'on ne nous a jamais demandé notre avis) était forcé par Bruxelles de ponctionner nos économies pour arriver aux 3% de déficit en imposant une taxe de cet ordre, qu'en penseriez-vous ? Si aujourd'hui cela nous arrivait, cela ne vous révolterait-il pas ? Ne crieriez pas à l'injustice ? N'auriez-vous pas envie de vous défouler et de tout casser pour montrer votre réprobation ? Bien sûr que si  ! Vous hurleriez au scandale et vous démettriez immédiatement le gouvernement qui plierait ainsi aux injonctions de Bruxelles.

Tout cela est inadmissible et vous avez bien raison de dénoncer cette manipulation qui enrichit le capital et réduit toute votre vie à la portion congrue. Il est inacceptable de se laisser berner ainsi. Je me répète : nous n'avons pas choisi de vivre au-dessus nos moyens, nous n'avons pas été consultés pour que la dette soit abyssale, nous-mêmes étant précautionneux et sachant gérer un budget étroit. Non, nous n'avons jamais dépassé nos avoirs, nous avons géré en bons pères de famille, sans emprunt intuile, sans dépenses exagérées. Au contraire, nous avons thésaurisé avec nos petits moyens afin de n'être pas à la charge de nos enfants. sans que ce soit un pactole à faire s'arrondir les yeux des envieux, nous avons économisé autant qu'on nous l'avons pu, comptant chaque sou, nous privant souvent même de nos rêves. Pourquoi accepterions alors qu'on tronque ce rêve au prétexte de la folie humaine, de la finance débridée ?

Aujourd'hui, même le FMI n'oserait pas faire étalage de telles prétentions. Et pourtant, il a été le premier à prôner la rigueur budgétaire. Dorénavant, il marche à reculons, proteste contre une trop grande austérité et préconise de moins brider la consommation. Un peu tard, puisque l'Europe lui a emboîté le pas avec un zèle remarquable et impose désormais aux peuples de se serrer la ceinture pour la sauvegarde de l'Euro. Ah, ce sacré euro, tout un poème farfelu, non ? Cette monnaie pensée par des technocrates qui n'ont pas tenu compte des différences de niveau de vie et qui ont privilégié les états les plus puissants au détriment des plus démunis. En cela l'Europe suivait les directives de la finance de la mondialisation. Pauvres de nous, nous en faisons les frais aujourd'hui. Mais est-ce une raison pour accepter sans broncher des diktats qui nous dépassent et nous asservissent ? Si désormais la norme est fixée sur les exigences plombant Chypre, à qui le tour demain ? Nous ne serons pas exemptés de l'autoritarisme d'une Europe en pleine crise et qui tient à conserver son hégélmonie, ou, si vous préférez, son indépendance financière dans une mondialisation qui mène tous les peuples à la ruine pour le profit de quelques uns (qui ont toujours su tirer leur épingle du jeu et amasser des fortunes sur le dos du plus grand nombre).

Il n'y a pas que l'argent dans la vie. Même si on tente de nous le faire croire. Vivre, ce n'est pas amasser. Vivre, c'est profiter des petits bonheurs comme des grands, savoir se contenter de ce que l'on a, ne pas regarder dans l'assiette du voisin mais se contenter du contenu de la sienne. C'est ce que nous faisons tous. Donc, on ne peut baisser pavillon devant la violence qui est faite à Chypre car, si nous nous taisons, demain nous serons assaisonnés à la même sauce. Vous et moi, ce n'est pas ce que nous voulons, n'est-ce-pas ?

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 08:35

Dans son "Dictionnaire Critique à l'usage des Incrédules" (2001), Albert Memmi écrit dans son article à propos de Marx :

"Il n'y pas de quoi se réjouir si demeurent le chômage endémique, la prostitution, cet esclavage de la femme dont le corps est traité comme une marchandise, la drogue, c'est-à-dire la liberté pour les trafiquants d'attenter impunément à la vie des gens, le désordre destructif des biens alors que la faim augmente, les conflits meurtriers entre les ethnies et les nations, la primauté du profit, malgré les alibis, sur la morale, la culture, la connaissance et l'art ! Il faut la myopie intéressée, et tragiquement étourdie, de l'Occident pour feindre que la planète puisse éternellement tourner avec une si grande majorité d'opprimés et d'affamés".

 

Etrangement, malgré une culture marxiste largement absente, je ressens ces phrases profondément. Pour moi, c'est comme l'écho de ce que nous connaissons aujourd'hui. Rien ne change jamais et ce sont toujours les mêmes qui font les frais des politiques mises en place. Les exemples sont nombreux qui rejoignent ces dires. Certes, il faudrait prolonger par l'approfondissement, citer d'autres morceaux afin d'étayer l'analyse. Cependant, cela ne me semble pas nécessaire. Parce que les mots sont choisis avec soin, précis, lourds de sens. Ils sonnent comme une sentence. Preuve qu'avec l'âge, et parce qu'on porte sur le monde un regard non pas détaché mais sans illusion, les appétits des uns et des autres nous apparaissent toujours prégnants parce qu'ils sont la négation de l'autre, de la différence, de l'absolue nécessité de voir au-delà de son prisme personnel, de sa sphère habituelle. Comme une sorte d'appel à sortir de soi, à reconsidérer nos positions et l'altérité.

Si Marx pensait que la lutte des classes était économique, selon Memmi, il avait oublié qu'elle était également portée, sous-tendue par d'autres revendications, politiques, culturelles et religieuses. Autrement dit, par le besoin de l'intégrité de la population concernée : "A tort ou à raison, les dominés exigent autant la restauration de leur langue que d'être mieux nourris."

Ne se passe-t-il pas aujourd'hui le même mouvement dormant, notamment dans notre pays en crise et duquel on exige qu'il éponge des dettes insoutenables ? Nos chers médias n'évoquent jamais ce pan de la révolte qui gronde. Sauf quand il s'agit d'autres peuples. Et encore, à mots très contenus. Si jamais il nous prenait l'idée de nous insurger contre le système... Ces autres dont on parle pourraient bien nous inciter à faire davantage que ronchonner chacun dans notre coin, pourraient, par leur exemple, faire se lever la contestation spontanée car quand trop, c'est trop, on sait très bien que le vase déborde.

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