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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 11:59

Ce siècle qui n'en est qu'au dixième de son existence semble réveiller les démons de la terre. La nature se rebellerait-elle contre son colonisateur ?

Tsunamis, tempêtes, tremblements de terre, typhons, cyclones, inondations, glissements de terrain..., tout se conjugue pour rappeler à l'homme qu'il n'est qu'un hôte indésirable. Et pourtant, notre bonne vieille terre est parfaitement vivable, elle possède tout ce dont nous avons besoin. Alors pourquoi ces fâcheries successives depuis que le troisième millénaire a entamé sa course ?
Si ce n'étaient que bouderies espacées, on ne se poserait pas de question. Mais voilà que tout arrive de plus en plus vite. On est à peine remis d'une catastrophe qu'une autre lui succède sans qu'on ait pu reprendre notre souffle. Les appels à l'aide retentissent quotidiennement à nos oreilles, au point que cela en devient assourdissant. Où donner de la tête ? Et du porte-monnaie ?

Solidaires ? Le sommes-nous ? En apparence en tout cas. Peut-être parce que nous pensons sans le dire que cela pourrait bien nous arriver. Alors notre générosité est dictée par notre égoïsme. Car enfin, nous qui avons domestiqué la nature, nous lui sommes redevables solidairement puisque nous avons maîtrisé ses cours d'eau, dégarni ses fôrets, creusé son sous-sol, extirpé de ses entrailles les éléments énergétiques dont nos société ont besoin. Sans penser que toute vie s'épuise, même la vie fossile. Le climat se réchaufferait pour cause d'industrialisation intensive, par rejets dans l'atmosphère de gaz empoisonnés.

L'homme a  domestiqué (ou rendue esclave ?) cette nature qui nous procure tout. La tentation est grande de ne pas tenir compte des effets à long terme de cet asservissement. Après moi le déluge, semblons-nous répondre à chaque cataclysme. C'est faire bien peu de cas de ce que la nature a su nous procurer. Pas étonnant donc qu'elle se fâche et lâche sur nous ses fureurs.


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Published by Fred de Roux - dans Mauvaise humeur
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 22:19

Contrairement aux idées reçues, la crise a eu du bon. Elle a évité bien des malheurs supplémentaires.

Si chez nous on s'en sort mieux qu'ailleurs, ce n'est pas à cause des efforts entrepris pour le sauvetage des banques et du secteur automobile. Rien à voir avec ces "bons du trésor" offerts par sa majesté. Non, cette générosité (qui n'était qu'apparente) à l'égard des financiers de haut vol était fortement intéressée : si les banques avaient perdu tous leurs avoirs, c'en était fini et bien fini.
On a râlé parce que notre pouvoir d'achat était plus qu'en berne et qu'il n'était pas question de le renforcer par une petite augmentation. On a été furieux car on a eu le sentiment d'être pris pour des bugnes. Mais malgré notre ressentiment, puisque nous l'avons prise en pleine figure, soyons reconnaissants envers cette crise sans précédent : elle nous a évité le pire.
Oui, je dis merci à la crise parce que la maison à 15 euros par jour a disparu définitivement du chapitre ouvert par la ministre en charge du logement. Oui, merci à la crise d'avoir éclaté avant qu'il ne soit trop tard.
Souvenez-vous ! La crise a été provoquée par ces subprimes dont on nous a rebattu les oreilles jusqu'à l'overdose. Ces "surprimes" étaient à destination de ménages insolvables. La crise a débarqué dans l'univers doré des financiers à cause d'elles.
Le roi était fortement inspiré par le mirage américain. Et il nous concoctait les mêmes méthodes : tous propriétaires, surtout quand on n'avait pas un kopeck. Nos banquiers misaient cyniquement, comme leurs homologues d'outre-atlantique, sur ces ménages sans ressources. La crise est venue à point nommé.

Entendez-vous encore parler de cette maison ? Moi non !


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Published by Fred de Roux - dans phénomène de société
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 07:46


La célèbre formule de Julius Caesar revient sur le devant la scène. Peut-être avez-vous entendu parler de l'ACTA ! Peut-être pas ! Allez donc vérifier ce qu'il en est à l'excellente adresse ci-dessous. C'est très édifiant.


http://technofil.over-blog.com/article-acta-le-gouvernement-evoque-le-traite-secret-mais-reste-flou-sur-son-contenu-45105439.html#

Quoi, j'ai fait une erreur sur cette phrase ? Je vous ai bien eus : elle est volontaire. C'était pour mettre l'accent sur le sujet brûlant qu'est l'ACTA.. Alea Jacta Est comme aurait dit Jules...




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Published by Fred de Roux - dans International
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 23:15

Qui se rappelle que le 11 décembre 2008, le Conseil Constitutionnel a rendu son verdict quant au projet de loi de financement 2009 pour la sécu ?

Nos sages, saisis par l'opposition, avaient indiqué clairement que le départ volontaire à la retraite à 70 ans n'était pas contraire au principe d'égalité, pas davantage qu'au droit au repos et à la protection de la santé inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946.
Et voilà ! Adjugé  vendu.

Pour l'heure, l'âge légal reste donc bien 65 ans, mais la possibilité de travailler plus pour gagner plus, plus longtemps (5 années supplémentaires, pas moins), puisqu'elle est actée comme n'étant pas anti-constitutionnelle, devient le  possible couperet qui tombera sur les épaules des salariés lorsqu'il atteindront 64 ans. Aujourd'hui, à 65 ans, même si l'on veut travailler plus longtemps, on est mis d'office à la retraite. Avec cette faille non anti-constitutionnelle, si l'employeur  - qui sera tenu de poser la même question par courrier cinq années de suite - omet cette procédure, le salarié ne pourra être mis d'office dans le clan des retraités. Tout employeur pour mettre son salarié à la retraite d'office à 65 ans devra le licencier pour une tout autre raison que son âge. Du coup, il devra lui verser des indemnités supérieures à celles d'un départ volontaire. Petit plus : si le salarié estime qu'à cause de son âge, on le met au placard afin qu'il décanille plus vite de son poste, un dossier de contentieux est inévitable. Les tribunaux risquent d'être encore plus encombrés qu'ils ne le sont maintenant.

Le long chemin qui mène au repos mérité après une longue, trop longue, carrière est donc bien rallongé. Les pourparlers sur l'avenir des retraites entre l'état et les partenaires sociaux promettent d'être chauds. Ce qui est certain, c'est que le temps de discussion imparti est bien trop court : réponse  et décision à la rentrée parlementaire de septembre. C'est ce qu'on appelle "ne pas forcer les choses".

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 16:50

Je vais de découverte en découverte. Merci à Philippe de m'avoir indiqué cet article qui fait suite à mon article précédent. Ces lectures sont intéressantes car elles ouvrent des perspectives et surtout incitent à la réflexion. Et pour réfléchir, je réfléchis.


http://www.korben.info/comment-detruire-une-puce-rfid.html

J'ai effectivement le cerveau en pleine ébullition. A cause de ces lectures successives qui m'ouvrent des horizons assez terrifiants. Je ne suis pourtant pas impressionnable. Mais qu'on utilise les découvertes de nos savants éthérés en matière de développement de leurs trouvailles à des fins quelque peu inavouables, ça, j'ai bien du mal à l'encaisser. Autant je suis pour le progrès technique, autant je suis contre l'exploitation perverse dudit progrès. En l'espèce, pas besoin d'être polytechnicien pour saisir tout le péril induit par des esprits malsains. Car il s'agit bien là de ces effets construits dans le dos du citoyen lambda, lequel en fera les frais un jour ou l'autre. Ma morale (eh oui, j'en ai une) m'interdit de me servir des découvertes des autres pour en tirer profit. Apparemment, ce n'est pas le cas de ces "techniciens" qui développent jusqu'à l'extrême le travail patient des scientifiques pour le détourner dans un but lucratif mais surtout pour servir certains pouvoirs qui aiment à "encadrer" strictement les populations.

Pour moi, le progrès ne nécessite pas forcément des applications douteuses. Embrigader, espionner, surveiller, épier, réprimer, autant de mots qui sont des maux pour la société.


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Published by Fred de Roux - dans Mauvaise humeur
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 12:54
Avez-vous entendu parler de cette Puce ?
(source : wikipedia)

 

 

Le VeriChip est une marque déposée pour une puce électronique de la société Applied Digital, en forme de grain de riz qui peut être insérée sous la peau des êtres humains.

Le composant comporte un numéro d'identification unique à 16 chiffres qui peut être consulté à distance par un lecteur de données spécifique (propriétaire).

Ce lecteur peut ensuite se connecter à des serveurs informatiques (un système d'information d'un hôpital par exemple), afin de récupérer des informations pointues sur la personne implantée (groupe sanguin, allergies, maladies, nom, numéro de dossier médical pour un hôpital ; compte bancaire, crédit, placements financiers si on l'utilisait pour les distributeurs automatiques, etc.).

L'implantation se fait sous anesthésie, par une opération très rapide.

Applications

Les premières applications sont celle d'une authentification rapide. Il est envisagé d'utiliser cette technologie (ou des solutions proches) pour surveiller et suivre les déplacements d'anciens condamnés considérés comme dangereux (avec l'objectif de réduire les risques de récidive) ou encore pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.

Cette puce ne permet (dans l'état actuel) que d'emmagasiner un numéro de série de 16 chiffres, un identifiant unique. Cependant, en connexion avec un système d'information, le VeriChip (ou son successeur) permet alors d'assister les équipes médicales au cas où le porteur se retrouverait, par exemple, seul dans le coma, ou encore qu'il aurait des troubles de la mémoire.

Ce genre de technologie est déjà utilisé, par exemple, pour le marquage du cheptel bovin, pour suivre des baleines pendant leurs déplacements, et plus récemment dans des hôpitaux américains.

Applied Digital tente de la faire généraliser, et utiliser pour bien d'autres applications :

  • marquage d'animaux domestiques,
  • géolocalisation des personnes en cas de kidnapping,
  • etc.

Dans le cadre de la mise en place de certaines de ces applications, l'entreprise Verichip est associée aux projet de RTLS 2006-2016 (real-time-locating-system) qui vise à suivre informatiquement les RFID, éventuellement même par satellite.


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Published by Fred de Roux
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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 16:10

Le numérique attise toutes les convoitises et chacun profite de la moindre occasion pour que cette invention géniale rapporte gros.

Il a suffi qu'un rapport quant aux mots de passe fasse allusion à "l'incompétence" ou la "négligence" des internautes pour que fleurisse l'idée d'un certificat  numérique. Dans l'absolu, pourquoi pas ? Cela éviterait en effet aux "incompétents" ou "négligents" de se laisser surprendre par l'inefficacité de leur mot de passe et de se retrouver piratés par des petits malins en mal de scruter ceci ou cela et d'en profiter.

Le hic, c'est que ce certificat ne résoudra pas le piratage : certains pirates (que d'autres appellent Hackers) sauront percer - comme tout le reste - le mystère et créer de la bisbille. Ces petits génies en informatique sont toujours attirés par ce qui semble hermétique, ils se feront donc fort de "craquer" ce moyen tout nouveau : ils aiment jouer avec les difficultés et s'en jouent d'ailleurs avec beaucoup d'aisance.

L'idée semble louable, mais elle ne l'est surtout pas. Qui croyez-vous qui abonde dans le sens de cette nouvelle idée brillante ? Comme d'habitude les banques et les assurances. Au fait, ces deux-là, ne sont-ce point des siamoises ? Sont-elles différentes ? Oh, que non ! Les banques sont également des assurances et les assurances sont désormais des banques. Mélange des genres bien opportun quand il s'agit de ramasser encore et encore du fric. Car ce certificat serait payant. Evidemment.

On assure que ce nouveau sésame serait sécurisé, on pourrait ainsi tout mêler : les déclarations d'impôts, la sécu, bref, tous ces organismes "officiels" auxquels tout contribuable est astreint.

Voir l'article ci-dessous :

http://www.20minutes.fr/article/380840/High-Tech-IdeNum-Comment-le-gouvernement-promet-la-fin-des-mots-de-passe-sur-Internet.php



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Published by Fred de Roux - dans critique
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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 23:48
Tout le monde s'échine à dévider l'écheveau où s'enchevêtrent les protagonistes de l'affaire Clearstream. Chacun y va de son mot, de son commentaire, de sa théorie. On ne parle plus que de cela. Malgré les efforts prodigués par les uns ou par les autres, les explications ne sont toujours pas claires et le mystère reste entier. Pourtant, c'est quelque chose de très simple, mais personne ne réfléchit de la bonne manière.
Nos deux frères ennemis se conspuent par médias interposés, l'un criant au scandale, l'autre assurant par la voix de ses fidèles qu'il n'a rien demandé. Qui a tort ? Qui a raison ? Ni l'un, ni l'autre !

"Je prends acte" a dit le roi. Mais le lendemain, coup de théâtre, le proc fait appel de la décision des juges. De quoi être retourné pour le tout frais innocenté. Les langues s'échauffent, les esprits sont en ébullition. Le relaxé qui ne l'est plus tout à fait s'insurge et accuse le roi d'avoir imposé l'appel du jugement. Selon lui des contacts auraient été pris. C'est bien connu, les procureurs obéissent au ministre de la justice, et donc au roi. Il n'est pas jusqu'à la reine pour prendre la défense de son époux et de se plaindre qu'on l'accuse à tort. M'est avis qu'on pleure dans les chaumières, qui pour le relaxé retombé sous le coup d'une éventuelle condamnation, qui pour le roi si bien défendu par les siens et qu'on ose traiter de malhonnête.

Quelle belle histoire, n'est-ce-pas ? Et puis ça fait vendre du papier bourré d'encre, c'est donc bon pour le commerce (et pour les finances royales).

"Je prends acte" a dit le roi pour ajouter de suite qu'il restait des zones d'ombre dans cette affaire où son honorabilité avait été mise en cause de manière mensongère.
S'il était contenté de cette toute petite phrase, il ne serait pas évident aujourd'hui pour beaucoup qu'il est derrière l'appel contre son rival préféré. Oui, s'il n'avait pas évoqué les points dont on n'a rien réussi à démontrer mais qui restent en suspens puisque Curiosité en est pour ses frais, l'appel du jugement n'aurait certainement pas eu lieu. Et c'est là tout l'art de la rhétorique : on prend acte (difficile de faire autrement surtout quand on n'a pas le pouvoir de faire soi-même appel), mais on peut à loisir distiller le doute et ainsi permettre une ouverture sur un second procès. En effet, point n'était besoin de conciliabules au palais, ni de convoquer le proc ou lui téléphoner. Il suffisait d'évoquer sans avoir l'air d'y toucher (puisqu'on acceptait l'évidence de la relaxe) les points mensongers ou restés sans explication. L'évocation de ces "mensonges" a suffi à déclencher l'appel. Astucieux, non ?

Mais cela n'est qu'une hypothèse d'école...
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Published by Fred de Roux - dans Polémique
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 07:50

Le jugement avait été rendu : l'ancien grand chambellan avait été relaxé faute de preuves d'une quelconque manipulation. Le roi avait tout aussitôt déclaré qu'il ne ferait pas appel (et pour cause, l'article 497 du Code Pénal n'autorise l'appel que par le Parquet et les prévenus condamnés).

Voilà que le Parquet, justement, fait appel de ce jugement au prétexte que certains points n'auraient pas été clarifiés. Allons bon ! Ca, c'est une bombe à retardement. Et en moins de 24 heures. Que de précipitation ! Comme tout cela paraît douteux !

Pas étonnant que le prévenu, innocenté par le jugement de première instance crie au complot, parle d'acharnement... voire de harcèlement.

D'un côté, une partie civile qui semble accepter un jugement et laisse entendre qu'elle ne fera pas appel (elle est au très au fait des us et coutumes judiciaires), de l'autre l'ancien prévenu non condamné qui, après s'être réjoui de sa relaxe, voit le spectre judiciaire étendre à nouveau ses oripeaux au-dessus de sa réputation, ce qui l'empêchera vraisemblablement de mettre à exécution ses ambitions politiques.

Tout cela semble bien suspect et mérite qu'on y réféchisse. Certes, les juges qui plancheront derechef sur ce cas devraient apporter l'éclairage nécessaire à la condamnation ou l'innocence du prévenu. Mais...

Ce bis repetita tombe à pic, semble-t-il
. La rapidité de décision de l'appel du parquet ne peut paraître que douteux. Voire téléguidé. [Cela se dit, je ne fais que répéter un bruit qui coure.] Cette rumeur qui enfle ne peut que m'inciter à me poser des questions.  On parle de manipulation. Dans ce cas de figure, la mansuétude affichée (je prends acte)  ne serait donc que d'apparence ? Je n'ai nulle envie de prendre parti pour qui que ce soit (ce ne sont pas mes affaires), mais là, franchement, la "ficelle" paraît trop grosse pour que je l'ignore.

Décidément, quand on est frères ennemis, tous les coups seraient permis, dirait-on.
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Published by Fred de Roux - dans actu
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 07:23

Un abonnement à un site permet d'être alerté par sa messagerie, ce qui est bien pratique, n'est-ce-pas ?  Comme tout un chacun j'en ai quelques uns.

Ne pouvant tout suivre à mesure que ça tombe dans ma boîte, je remonte le temps. Sauf qu'aujourd'hui, mystère et boule de gomme, quelle que soit la rubrique que je choisisse d'explorer, je tombe systématiquement sur le même article. Mais que se passe-t-il donc ? C'est bien la première fois que ce type de mésaventure m'arrive. J'insiste quelque peu, mais pas moyen de lire l'article de mon choix. Agaçant !

Ce phénomène est vraiment étrange : mon ordi serait-il vérolé ? Le site en question refuserait-il l'accès aux articles anciens, partant du principe qu'ils ont été lus ? Ou s'agit-il d'autre chose ?

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Published by Fred de Roux - dans fourre-tout
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