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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 07:09

Nota Bene


Etrange autant que bizarre et très mystérieux, il est impossible de voter : j'ai fait plusieurs tentatives infructueuses. Ma source étant PcInpact, j'ai fait un petit tour du côté des commentaires. Nombreux sont les déçus de cette enquête proposant de donner son sentiment via un vote "quasi inexistant".

 

Heu... Est-ce que les informaticiens gouvernementaux auraient les neurones un peu fatigués ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans critique
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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 06:45

 

NKM a la charge du numérique. Depuis que le réseau existe (merci aux génies créatifs !), chacun peut aller et venir selon sa fantaisie, sa soif de savoir, son besoin de contact...  Pas de doute, c'est une grande liberté.

Malheureusement, les agissements délictueux des petits rigolos qui font n'importe quoi ont suscité de la part des états la volonté de faire la chasse aux contrevenants. On est d'accord avec eux. Hélas, cette chasse menace Monsieur Tout Le Monde.

Aujourd'hui, une nouvelle volonté (apparue depuis la naissance d'Hadopi) existe : le droit à l'oubli. Proposition intéressante - qui, entre nous, contredit le but poursuivi par l'Hadopi - car, enfin est-ce bien normal qu'on puisse vous reprocher d'avoir usé et abusé du réseau pour communiquer avec vos potes ou votre famille ? D'avoir créé des liens grâce à cet outil ?

Il y a désormais un site gouvernemental "Place Publique" dédié à ce droit à l'oubli numérique. On vous demande votre avis : vous pouvez voter, donner votre sentiment à propos de la charte, donner votre vision de ce droit à l'oubli. En bref, c'est une consultation à ne pas rater.

 

Site officiel dont dépend cette "Agora"

http://www.prospective-numerique.gouv.fr/

 

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Législation
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 00:09

 

Le bruit court (en ce moment, on aime particulièrement les rumeurs appelées également bruits de couloir) que le ministre de l'EN songerait à réformer le système scolaire. Non, vous ne rêvez pas, il entend réfléchir à la modification de l'enseignement. 

Il est allé loucher du côté des autres pays afin d'établir un comparatif qui, paraît-il, ne parle pas en faveur de notre système éducatif. En fait il vise, à travers cette réforme, à réduire les vacances scolaires. Pas de doute : les parents n'auront pas à s'arracher les cheveux pour placer leurs marmots pendant le mois où eux-mêmes seront encore au turbin.

Bien évidemment, va de pair avec ce raccourcissement des vacances d'été (puis des autres dans la foulée), la révision des rythmes scolaires non conformes aux accès de pointe intellectuelle : le matin on est en forme, mais on l'est nettement moins l'après-midi. Donc, moins d'heures de cours et davantage d'activités ludiques : sport, musique, travail manuel...

Encore plus évidemment, il y aura concertation : parents d'élèves, enseignants, syndicats, bref, tous les acteurs de ce monde qui ne dure que le temps de l'enfance.

Et puis, comme il ne faut pas faire les choses à moitié, il envisagerait même d'établir des zones afin d'éviter l'exode massif de l'été. L'étalement des départs ferait coup double : le tourisme ne s'en porterait que mieux, pour les commerçants. La période hivernale s'étend sur plusieurs périodes et cela porte ses fruits. Alors, pourquoi pas pendant l'été ?

Des vacances abrégées induisent que les profs travailleront davantage (logique, non ?). D'aucuns prétendent que ce sont tous des fainéants et qu'ils ne voudront pas de cette réforme. D'autres prédisent déjà que les syndicats enseignants lanceront des grèves, et blablabla..

Encore un débat houleux en perspective...

 

PS : j'ai participé, il y a quelques années en arrière, au décloisonnement de classes du primaire. En scindant la classe en deux ou trois groupes, on élevait le niveau des élèves en difficulté et la classe en était plus homogène. Mon constat ? Prof, un métier passionnant, c'est vrai, mais ô combien difficile. Ceux qui critiquent l'enseignement (et surtout les enseignants) ne supporteraient pas  de faire ce boulot même une seule journée.



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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Réformes
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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 09:42

 

L'expression n'est pas de moi, mais de Christian Paul, membre de l'ARCEP.

Ci-dessous l'article de PcInpact qui retransmet dans son intégralité l'intervention de Christian Paul, lors du colloque sur la neutralité des réseaux. Une intervention qui montre combien cette question de la neutralité peut susciter de commentaires. Ce discours est basé sur la trilogie républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité. Trois principes chers à tous les citoyens parce que fondateurs de notre république. Je vous en conseille vivement la lecture.

 

http://www.pcinpact.com/actu/news/56361-christian-paul-neutralite-colloque-arcep.htm

 


 

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Published by Le Mousquetaire des Mots
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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 07:12

 

 

Décidément, certains journaux ont le chic de mettre en ligne des articles dévoilant des petits secrets intéressants. Voici un des articles relayé par un blogopote qui met l'eau à la bouche.

Pas de doute, si on me consultait, on constaterait que ma température a  très brusquement augmenté. Et pour cause...  Dommage que le palais ne songe pas à fouiner du côté de mes pensées, il saurait illico que cette nouvelle est la meilleure jamais apprise (alors que couverte par le secret de la confidence, en dehors des discours "officiels").


http://marredengraisserlessupermarches.over-blog.com/article-nicolas-sarkozy-pret-a-percer-le-bouclier-fiscal-mais-chut-48392313.html

 

Ballon d'essai ? Sondage d'opinion officieux ? Si ce que cet article révèle est avéré,  la méthode employée  est un peu trop tordue pour mon goût. Pourquoi tortiller ainsi alors qu'il suffit de savoir décider une bonne fois pour toutes ce qu'il convient de faire ? Pourquoi faire simplement quand on peut tout compliquer ? Ca m'agace.

Bon, l'idée est séduisante parce que juste. Le palais a mon accord.

 

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Published by Fred de Roux - dans actu finance
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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 07:14

 

Et hop un sondage supplémentaire...

 

Mais celui-là a ceci de particulier qu'il parle de nous (les lambdas en grand nombre qui sont la souche indiscutable du royaume). Pour une fois que cela arrive, autant s'y intéresser d'un peu près, non ?

 

Selon ce sondage, une grande majorité (et même une majorité écrasante) des lambdas ne feraient plus confiance aux politiques (tous partis confondus). Ah quand même ! Quand j'écris majorité écrasante, c'est bien entendu afin de mettre tout le poids contenu dans ce constat. 76,3%, voilà, c'est dit. Ce qui se traduit par un tout petit quart de gens qui éprouvent encore de l'admiration pour les élus de tous bords. Car pour éprouver de la confiance, s'il n'y a pas admiration, ça compte pour du beurre.

 

Il faut éplucher les questions une à une pour saisir toute la substantifique moëlle du sens inclus dans les questions et les réponses (pour une fois qu'un sondage va droit au but...)

La toute première est vraiment gratinée : à 86,2% les politiques songent davantage à leur carrière qu'aux préoccupations des administrés. Non, pas possible... !

La deuxième est salée : à 67% les politiques seraient coupés de la vraie vie, c'est-à-dire, de la nôtre. Tiens donc... ! Ils ne le découvrent que maintenant alors que les lambdas le claironnent sur tous les tons depuis des décennies...

Les autres sont tout aussi intéressantes, mais je ne les développerai pas. Je ne me préoccupe plus que de la dernière qui concerne la connaissance de ces beaux messieurs quant à nos préoccupations (est-il besoin de les énumérer ? Chômage, crise, logement, retraite, santé...). Là, c'est un tout petit peu moins d'un quart des politiques qui sauraient à quoi s'en tenir (à mon avis, il s'agit des élus locaux, enfin, ceux qui oeuvrent dans des bleds éloignés des grandes métropoles et qui sont soit des paysans ou des gens d'humble extraction, comme vous et moi en quelque sorte).

 

Bon c'est pas tout ça, mais va falloir faire en sorte que cette crise de conscience s'ancre dans la réalité de nos représentants et qu'ils trouvent le moyen pour que ça change, car en fait, ils sont tellement loin de nos quotidiens qu'on désespère les voir condescendre à considérer nos misères petites ou grandes.

 

J'ai tiré ces chiffres d'un sondage paru sur 20 minutes le 6 avril. Pour ceux que ça intéresse...

 


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Published by Fred de Roux - dans Enquêtes
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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 19:34

 

Qui ignore aujour'hui que la polémique enfle et qu'une enquête a été ordonnée ? Personne bien évidemment.

Le sujet ? Les rumeurs postées à propos d'un trouble dans le couple présidentiel.

 

J'avais déjà dit que je ne comprenais qu'on se mêle de la vie privée des personnages en vue. Je répète  une fois de plus que cela m'exaspère. Pourquoi mêle-t-on personnage public et personnage privé ? Vous me rétorquerez que les ayants-cause ont tout fait pour que leur vie s'étale en première page. Certes, mais est-ce une raison pour en rajouter une couche et étaler sur la place publique des "errements" qui seraient les leurs ?

 

A quoi ça rime ? On a le droit de ne pas être d'accord avec la politique menée, mais on n'a pas le droit de se mêler de ce qui relève de la sphère privée. J'ai toujours été contre contre ces immixions insupportables. Ce n'est pas parce qu'on est quelqu'un en vue qu'on doit être la cible de tous les commentaires surtout lorsqu'ils atteignent ce qui n'appartient qu'à ceux qui le vivent. Ce n'est ni plus ni moins qu'un manque de respect. Que cessent ces intrusions mal venues et déplacées ! La vie des autres ne nous regarde pas.

 

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Published by Fred de Roux - dans actu
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 12:53

 

Il n'y a pas que l'état qui enregistre qui nous sommes. Tout est sujet à être engrangé. Que ce soit l'état civil (naissance, mariage, divorce, mort, pacs,...), que ce soient les fichiers de police (manifestant repéré, arrêté, relaxé,...) - et là, ils sont si nombreux qu'on ne sait plus auquel faire référence - que ce soit le fichier central de la nationalité ou celui  du casier judiciaire, impossible de passer au travers du filet tendu par les autorités. Le numérique est en passe d'être étroitement enserré dans des lois contraignantes (Hadopi : en cause le téléchargement, épiphénomène d'une tentative du tout contrôle... Certes, on prétexte la pédopornographie et autres vices humains pour embrigader toute la population (les tendances sexuelles déviantes sont franchement le mieux qui ait été trouvé en matière de symbolique de la traque systématique), la recherche de terroristes et autres délinquants ne sont pas en reste dans la mise en place d'un traquenard géant.

Mais s'il n'y avait que cela...

 

On est suivi à la trace de partout. Je ne plaisante pas. Il suffit de réfléchir que, quoi qu'on fasse, on laisse notre empreinte sans y prendre garde. Le règlement des achats par chèque ou carte bancaire, tout dénonce nos habitudes. Et les premiers en ligne à observer nos comportements, ce sont... les banques. Lesquelles désormais nous mettent également en fiche. Ce n'est plus le profil-type du client, c'est du fichage ethnico-bancaire. Le moindre sou thésaurisé est contrôlé sous toutes les coutures (si jamais il provenait de la drogue...), le moindre sou retiré est soupçonné d'être utilisé pour - peut-être -  acheter du haschich... Vous faites un emprunt ? Il faut d'abord montrer patte blanche, produire des pièces officielles, justifier par facture de moins de trois mois votre domiciliation. Même lorsque vous êtes client fidélisé depuis des années, peu importe, votre banquier se permettra de vous demander d'autres preuves de ce que vous êtes, de qui vous êtes. Les cartes de fidélité sont légions : c'est tellement plus facile de tracer l'individu ainsi... Il ne s'agit plus seulement de carte bleue...

 

Et dire qu'il est une obligation légale à laquelle nul ne peut se dérober : disposer d'un compte bancaire. C'est bien fini le temps où l'on percevait son salaire de la main du patron, en espèces. Désormais le virtuel a pris le dessus et ce n'est pas fini car les banques, depuis l'invention de Monéo, rêvent de supprimer tout argent physique. Peu importe que des professionnels se retrouvent au chômage, ce n'est pas leur problème. Ce qu'elles veulent, c'est tout contrôler de bout en bout. Pour leur plus grand profit. Car qui dit habitudes de consommation dit également les possibles égarements, les folies compulsives : c'est si facile d'utiliser la carte machin ou la carte (toutes les grandes enseignes ont la leur), si aisé de dépenser par paiement en différé...

Nos petits bouts de plastique sont si pratiques, d'un usage si simple que même un enfant saurait s'en servir. A travers elles, ce sont nos vies qui sont pistées, ciblées, épiées. Alors pouquoi les banques  ne se serviraient-elles pas de ce que nous leur offrons innocemment : une vue imprenable sur ce que nous sommes. Vous n'avez pas l'impression que c'est attentatoire à la sphère privée ?

 

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Published by Fred de Roux - dans phénomène de société
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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 22:28

C'est étrange de relire de vieux articles : on redécouvre toute une prose de la pensée dont on finit par ignorer qu'elle a été et ce qu'elle a été. Se replonger dans le passé est un exercice relativement plaisant .

 A qui le tour ? fait partie de ces textes que je redécouvre. Je me dis que la question était à poser puisque la Grèce est présentement mal en point et que ça rechigne à l'épauler. Aurais-je un nez spécial que je subodore des effets que personne n'évoque lorsque je lance le sujet ? Nous devrions tous remonter le temps et faire revivre ces articles si vite oubliés. Nous avons désormais le recul nécessaire à toute oeuvre.

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Published by Fred de Roux - dans clin d'oeil
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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 21:02

Le roi a promis que pour les retraites il y aurait concertation, qu'on prendrait le temps (6 mois), bref, qu'il irait en douceur, qu'il ne brusquerait rien et qu'il écouterait les arguments des uns et des autres et que le dossier devrait  être bouclé pour septembre. Si c'est cela la concertation, la réflexion, le temps de tout mesurer, nous ne devons pas avoir le même sens des mots.

Apparemment, il semble rempli de bonne volonté. Mais est-ce bien vrai ? J'apprends qu'il entend de suite et sans tambour ni trompette modifier la retraite hospitalière des infirmiers. Le choix est simple : soit ils travaillent plus longtemps, jusqu'à 60 ans et plus en passant en catégorie A de la fonction publique avec revalorisation de leur salaire (= retraite à plein régime) soient ils partent à 55 ans avec une revalorisation moindre et bien sûr en restant dans la catégorie B (=  petite retraite). Et que ça saute ! ça doit être bouclé rapidement : ce choix doit être définitif dès le mois de juin.


Allons bon ! Et lui qui avait dit, empreint d'une sagesse exemplaire, qu'on prendrait le temps de parloter, de s'écouter, de comprendre... Voilà qu'il précipite le mouvement pour les infirmiers dont on sait que le travail est dur (horaires à rallonges, veilles exténuantes, RTT inexistante faute d'avoir le personnel de remplacement - on manque cruellement d'infirmiers, tout comme de toubibs d'ailleurs - rythmes infernaux, dimanches travaillés, jours fériés travaillés, vie familiale en dents de scie,  le bagne quoi). Vous y comprenez quelque chose, vous ? La fonction hospitalière fait bien partie de la fonction publique, non ? Quoi, j'ai rien compris ? Ah bon !


Heu, vous n'avez pas l'impression qu'il se contredit tout le temps ?


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Published by Fred de Roux - dans actu
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