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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:13

 

Bonjour à tous ceux qui atterrissent chez moi par hasard et ceux qui y viennent par plaisir ou fidélité !

Ce mois n'avait que deux jours et pourtant, ça faisait déjà beaucoup. Promenades ici et là pour butiner les nouvelles des uns et des autres, errances nostalgiques chez d'anciens camarades blogueurs qui hésitent désormais à récriminer ou qui ont tout simplement abandonné, laissant là leur blog dépérir sans plus s'en soucier. Cavalcades dans les méandres des souvenirs plus ou moins récents, soupirs et regrets se mêlant au plaisir de la lecture. Où est-il le temps où tout ce petit monde tempêtait ? Mhum, pfft !

 

Alors parce que ce temps est révolu, parce que cette nouvelle année vient remplacer sa prédécesseur, j'opte pour l'optimisme échevelé, même si ce qui s'annonce n'est pas des plus joyeux. Je ne réciterai pas la litanie des augmentations, des restrictions et autres babioles qui nous empoisonnent l'existence. Non, non ! (J'ai fait le coup à quelqu'un qui n'a que modérément apprécié mon humour).

Je vous dis simplement : Bonne Année 2014 (Et qu'il en soit ainsi)

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 12:30

Si j'en crois l'article que je viens de lire, il y aurait anguille sous roche du côté des assurances-vie. Oui, ce n'est pas nouveau, mais là, c'est carrément dingue. On pourrait penser que les petits épargnants seraient épargnés par la grosse Bertha qu'on met en place pour ce produit phare. Eh bien non ! Dans les tuyaux à l'étude, il serait question de créer un fichier des détenteurs dont le montant de l'assurance atteindrait 7500 euros. Et moi qui croyais béatement que seuls les gros porte-feuilles (au moins 100 000 euros) seraient visés... J'en suis baba, abasourdi, plaqué au sol. Tout ça pour remettre en route une machine vachement déglinguée qui s'appelle l'économie. Le plan de sauvetage (impossibe quoiqu'en pensent ces illustres penseurs à la noix (de Grenoble ? Ou de Cajou ?) se saucissonne ainsi : on oblige les épargnants à prendre des risques. En soi, cela semble une bonne idée : pourquoi faire dormir de l'argent alors qu'on manque de liquidités pour faire tourner l'industrie (qui n'en finit pas d'agoniser, hélas !) ? Mouais ! Cela peut sembler logique, normal, mais je ne suis pas d'accord. Pourquoi le sieur X prendrait-il des risques alors que son petit matelas reste dérisoire et ne lui permettra que de vivoter chichement quand il sera à la retraite ? Pourquoi Madame Y, veuve charmante, ayant hérité à la mort de son époux d'une assurance-vie qui lui permet de vivre à peu près décemment, cèderait-elle son petit avoir pour mettre de l'huile dans les rouages de la machine économique ? Il s'agit pour eux d'une épargne de précaution. D'ailleurs, on peut penser que leur magot les autorise à vivre mieux et qu'ils le dépensent avec parcimonie car ils refusent d'être à la charge de leurs enfants. Ca ne compte pas ça ? S'ils sont malades, comment feront-ils pour se soigner ?

7500 euros, ça représente à tout casser 50 000 francs. Une goutte d'eau perdue au milieu d'un océan. Certes, mais selon le principe immuable des petits ruisseaux qui font les grandes rivières, le penseur de cette astuce-recensement se dit qu'après tout, le sieur X et la dame Y doivent participer à l'effort de guerre. Peu lui chaut de considérer que ces deux-là ont une part de vie réduite et qu'il faut bien qu'ils puissent la vivre autrement qu'en tirant le diable par la queue. Allez, zou ! Tous la main à la poche ! On a dénoncé largement les usines à gaz de la seconde guerre mondiale. A juste titre. On y revient insidieusement en instaurant ce fichier auquel aucun détenteur ne pourra échapper. Au fond, si on met les vieux au rencart, autant les passer tout de suite au four, non ?

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 20:55

Décidément, ils ont le génie de la trouvaille. Alors que l'économie est au ralenti, que les gens ne consomment plus vraiment parce qu'ils sont angoissés par l'avenir, voilà que nos grands esprits politiques décident de créer une nouvelle taxe. Laquelle, me direz-vous ? C'est vrai qu'avec tous les nouveaux impôts directs ou indirects, on ne sait plus très bien quel en est le nombre ni comment ils s'appellent.

Il y a deux jours, je tombe par hasard sur un article évoquant les mutuelles professionnelles qui devront faire rentrer quelques millions dans les caisses de Bercy. Quand on dit mutuelle pro, il s'agit de celle à laquelle adhèrent les employés d'une entreprise plus ou moins financée par le patron. Eh bien, les salariés devront déclarer la participation de leur patron à leur couverture de santé dans leurs revenus. Augmentation garantie de leurs impôts.

Du grand n'importe quoi ! L'état, il y a peu, déplorait l'absence de complémentaire pour certains salariés. Voilà qui va inciter certains d'entre eux à renoncer à cette complémentaire puisqu'elle leur coûtera bien plus que ce n'était le cas auparavant.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 15:39

Une longue agonie après des années de lutte, de prison, de changement radical de son pays. Un homme hors norme, comme on aimerait en rencontrer plus souvent, qui essaime un message différent, qui sait ce qu'il veut et qui, à force de courage, d'abnégation, d'ouverture d'esprit, a su imposer une vision tout autre que celle qui avait étouffé son pays pendant des décennies.

D'autres avant lui on su mener un combat pour que les peuples soient reconnus non comme des sous hommes, mais comme n'importe lequel d'entre nous, quelle que soit la couleur, l'origine, le milieu, la manière de penser et d'être.

Il ne peut que manquer dans notre paysage. Comme nous manquent des Gandhi, les abbés Pierre, et d'autres, dont le cœur généreux a su faire triompher leur cause. Malgré leurs défauts très humains qui contrebalançaient leur humanité et leur intégrité morale, malgré l'échec de l'entreprise. Quel homme de bonne volonté achève son oeuvre ? Aucun ! Sans doute pour que d'autres suivent la voie tracée.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 19:16

Le ras-le-bol est si perceptible que le gouvernement se précipite pour annoncer qu'il va entreprendre une consultation afin de revisiter la fiscalité. Bien, très bien ! Mais est-ce le moment ? Cette annonce à grand renfort de médiatisation est-elle judicieuse ? Est-ce bien le moment ? Y a-t-il un projet dans les cartons qu'on peut dégainer ?

Des questions, encore des questions. Alors que nous sommes le pays le plus taxé (au moins pour ce qui est des salariés, parce que les grandes entreprises...), on nous dit régulièrement qu'il n'y aura pas d'impôt nouveau, qu'on fait une pause... Bref, on nous mène en bateau. Tout ça parce que la reprise n'est pas là, qu'il faut réduire les déficits, combler le trou de la dette. Les plus fins experts en matière d'économie chantent la même messe : baisse des charges sur les entreprises, baisse du coût salarial, baisse des dépenses. Avec l'augmentation de la TVA au 1er janvier, ce n'est pas demain que la baisse des prélèvements obligatoires sera à l'ordre du jour.

Du coup, le moral est en baisse et même en berne. On ne voit rien venir qui puisse faire rêver ou tout simplement sourire du coin des lèvres. Il ne reste que le désespoir. Mais l'égoïsme étant un sport national, chacun ne voit midi qu'à sa porte : les catégories professionnelles descendent dans la rue, en ordre dispersé, chacune de leur côté, les syndicats sont absents, même les élus murmurent puis grognent et exigent un changement réel. Hélas, les promesses doivent être tenues et notre pays s'est engagé à rééquilibrer le budget. On a de plus en plus la conviction d'aller dans le mur. C'est vrai au moins en partie. Mais on refuse de considérer les obstacles engendrés par la crise de 2008 qui a permis de faire s'écrouler un monde ultra-libéral, sans cependant considérer que la disparition de son pendant naturel (le communisme) entraînait inéluctablement sa déchéance. La remise en question n'a pas eu lieu et aujourd'hui on pratique le placébo en espérant qu'il fera son effet, le temps de trouver le remède approprié.

Les temps sont durs, on en a marre, mais pour l'instant nous ne sommes pas la Grèce. Pour l'instant, malgré les tentations récemment dévoilées de taxer les économies (on a tellement rogné sur tout  afin de vivre non pas aux crochets de nos enfants, mais dignement en assurant par nous-mêmes le petit supplément qui viendra compléter une retraite de misère), nous ne sommes pas encore la Grèce, mais Chypre est en Europe et comme cet état, nous pouvons connaître la même mesure, la main basse faite sur le pécule péniblement amassé en vue des vieux jours. Il y a eu recul, mais pas sur tout.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 23:29

Allons bon, voilà que les options brouillon, publication ont changé. Mais que font-ils donc ces développeurs si d'un jour à l'autre la version varie tellement qu'on n'y retrouve plus ses petits ? Ça devient franchement pénible. Et ce n'est pas la peine de protester via le contact car ils nous renvoient systématiquement au manuel. Et parlons donc du manuel : les rubriques explicatives existent bien, mais pour lire, il faut, comme pour les articles commander l'intégralité via trois petits points. Ergonomiquement, je ne vois pas l'utilité de ce fractionnement puisque de toute façon, la mémoire requise existe bel et bien, et que pour bien comprendre ce qui se raconte, il faut la totalité pour en imprimer la quintessence (dans tous les sens du terme). C'est épuisant ces nouvelles modes, c'est brimant pour l'utilisateur de base, la familiarité des manipulations n'est plus à portée de clavier. Beurk ! J'ai eu l'idée d'aller voir d'autres plates-formes, contraignant le lambda obscur à e poser des questions, à souvent renoncer à persister. Et c'est vrai que ces obstacles perpétuels sont plus qu'agaçants, ils me démoralisent. Et moi qui croyais que j'allais enfin reprendre avec régularité... Je me pose la question, une fois de plus, de savoir si je continue ou si je cesse toute activité.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 23:21

J'ai pondu un article hier et l'ai enregistré en brouillon. Mais où est-il donc passé ? J'ai beau chercher, je ne le déniche nulle part. Aïe, aïe, aïe ! Quelle galère ! Avant de publier, j'aime bien revisiter ce que j'ai écrit. Si je ne peux plus me fier à la rubrique brouillon, qu'est-ce que je deviens ? Quelle plaie ! Décidément, cette nouvelle version d'O.B. n'est pas aussi fiable que la précédente. Quelqu'un a-t-il une idée de ce qu'il convient de faire pour éviter cet écueil supplémentaire ?

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 06:50

En ce moment, c'est du grand déballage d'intolérance qui se fait jour. Comment rester indifférent face à ces propos qui fusent et montrent que la haine de l'autre n'est pas enterrée et que le droit à la différence n'existe pas ? Déjà que c'est insupportable d'entendre vomir des injures racistes mais quand il s'agit d'élus qui tombent dans cette soupe-là, il n'existe pas de mot pour qualifier leur attitude. C'est de la provocation à l'état pur : un élu est responsable aux yeux de ses concitoyens car il assume une charge et se doit d'être un exemple. Alors comment ces gens-là osent-ils proposer comme plat principal une attitude haineuse ? Il ne faut pas s'étonner si, par la suite, les simples citoyens se comportent mal puisque ces gens-là (avec tout le mépris que cette expression exprime de ce que je ressens) les incitent à être monstrueux ? L'attitude des élus justifie celle des pauvres en cervelle. Je veux bien admettre que l'humanité n'est pas parfaite, qu'elle a des failles et se montre sous son plus mauvais jour, mais de là à accepter de me taire face à la bêtise la plus abjecte, au rejet de l'autre, à la négation de la différence, non. J'ai honte qu'on puisse élire des individus qui, par leur mandat, sont tout le contraire de l'exemplarité. Oh, certes, ils sont exclus de leur parti, mais le mal est fait.

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 19:44

Si j'écoute les sondages, j'entends que F.H. atteindrait les abysses de l'impopularité. Et bien évidemment, la droite conventionnelle, invitée sur les plateaux par des médias gloutons qui se repaissent des nouvelles désastreuses, sans le dire ouvertement, réclame à mots couverts par la bienséance, la démission du président. Certes, les mots remaniement, changement de cap sont les seuls à sortir de leur bouche. Avec, il faut dire, une certaine gourmandise sous couvert de bienséance. C'est très français cette manie de savourer les défaites des adversaires, c'est le cocorico traditionnel qui s'affiche sous des airs benoîts. Ah la calotterie franchouillarde et ses faux semblants... ! Tous ces ex en mal de ministère jubilent de cette conjoncture mauvaise et gloussent de plaisir à constater les échecs et surtout la grogne qui enfle. Ils ont déjà oublié les années précédentes où eux-mêmes étaient confrontés au dégoût de la population qui souffrait sous le joug de leur gouvernement. Dès que l'on aborde le sujet de l'extrême droite, alors qu'ils la rejoignent et la pillent sans complexe, ils se récrient ces bons messieurs, jurant leurs grands dieux qu'elle est nuisible et qu'il faut la bouter des urnes. Ils en sont à recoller les morceaux éparpillés de leur bêtise et se montrent doctes dès qu'il s'agit des autres. Ces autres qui ne peuvent qu'être affublés de tous les défauts. Ne sont-ils pas dans l'opposition depuis que leur grand manitou a essuyé une rebuffade massive lors des dernières élections ? Si c'est là leur seule force, ils sont en très piteux état. En fait, ils ne cessent de jargonner, insinuant X et Y choses qui font leurs petites affaires. En ayant l'air de se soucier de notre sort. L'hypocrisie ne mange pas de pain, elle permet de se refaire une santé électorale, du moins le croient-ils.

Oser dire sans pudeur : montrez-moi les 9 pour cent qui ont encore confiance dans ce président ! il fallait l'oser. Aïe, aïe, aïe ! Ils ont tendance à voir la paille du voisin et ignorer leur poutre. Je préfère, même si je ronchonne et me pose des questions, avoir confiance en l'avenir, car je sais qu'avant, ça n'était pas ça et que demain sera différent, même si ce n'est pas la gloire. Je n'ai pas pour habitude d'enterrer les morts quand ils sont encore vivants.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 05:18

On nous répète à tout va qu'il n'y aura pas de nouveaux impôts. Hum ! Il y a peu, une taxe à 15,5% des prélèvements sociaux est sortie du chapeau. Murmures grondants d'un peu partout et d'un peu tout le monde. Ce relèvement inédit touchait à toute l'épargne : PEL, CEL, Assurance-Vie... Et pourquoi pas le Livret A, le Livret Jeune, le LEP... ? Que penser de la patronne du F.M.I. qui a mis son grain de sel et a proféré la bonne idée qu'il fallait taxer l'épargne de ses compatriotes, au nom de la résorption de la dette. La majorité des Français est davantage Petit Poucet que Ogre. Les miettes qu'ils amassent ne font pas des géants (vous pouvez me rappeler le taux rémunérateur du Livret A ?). Avec la crise qui ne veut pas décaniller et assaille nos côtes sans relâche, ces rémunérations sont devenues si mesquines qu'il faudra envisager de ne plus rien placer de nos économies (pour ceux qui en ont).

Les grondements populaires ont fait lâcher du lest  : c'était trop. Et ça l'est encore. Reste à défendre l'Assurance-Vie, placement favori des Français qu'il se dit, qui, elle, sera rognée par ces prélèvements à 15,5%

Mais au fait, pourquoi vouloir épargner ? Ça ne sert à rien, ça signifie qu'on est riches et donc qu’on peut tendre la main au gouvernement. Aux petits épargnants donc de relancer une économie débile !

Mais tout baigne, Madame la Marquise, tout baigne. Les multinationales sont exemptes de ces taxes : normal leur siège social n'est pas en France.

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