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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 10:07

Qui n'en a pas entendu parler ? A moins d'être sourd ou de s'en foutre totalement, personne. Je viens de découvrir cette vidéo. Je vous conseille de l'écouter attentivement : la fin de l'enregistrement est une mise en garde. Et cela concerne le forfait jours. Le titre est à lui seul est révélateur.

 

http://videos.lesechos.fr/news/eclairage-redac/reforme-des-35h-le-diable-se-niche-dans-les-details-4720914471001.html

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 15:35

Il y a un bon moment que deux blogs que je fréquente ne sont plus visibles directement : lorsque je clique sur le lien, je vois apparaître mon propre blog. Ennuyeux. J'ai tenté de restaurer cette "G@!&£¤" aberration en supprimant et en récréant les deux liens. Manque de bol : ça ne veut rien savoir. Ça reste donc en l'état et j'utilise les dix doigts chaque fois que je me rends sur ces sites. Pourquoi ces deux-là et pas les autres ? Qu'ai-je donc bien pu faire pour que cette transformation se produise ? Je n'y comprends rien. J'ai beau chercher, tourner et retourner dans ma tête (de linotte ?), je n'ai toujours pas d'explication à ce phénomène étrange. Âne bâté je suis, âne bâté je reste. Et comme je ne vois pas comment contacter la plate-forme (il n'existe plus d'adresse mail), ça restera en l'état.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 15:22

Il faut être vraiment très fin pour comprendre comment le référencement fonctionne. Non que cela m'intéresse d'avoir des "balises", mais la curiosité est le moindre de mes défauts, donc je planche. Eh bien, je n'ai toujours rien compris aux explications (prétendues claires et aisées) quant à ce bidule censé permettre une visibilité plus grande des blogs. Bon, ma nullité n'est plus à démontrer. Et comme je ponds fort irégulièrement des articles, au fond, je ne risque pas grand chose de plus en usant de je ne sais plus quel truc de google tools (nom exact non retenu). Bon, ça me rase, va falloir que je trouve un pro ou tout du moins une personne bien au fait de l'informatique et de ses mystérieuses manipulations. Car les arcanes ayant source dans le langage utilisé (l'anglais) sont pour moi imperméables. J'avais du temps à perdre et je l'ai perdu. Pas grave car je m'en fous. Ce n'était qu'une expérience comme n'importe quelle autre.

Et vous ? Vous avez compris quelque chose ? Avez-vous tenté de vous mobiliser dans ce domaine ? Pour moi, ce n'est pas dans le champ de mes compétences. Amen !

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 00:31

Quand j'ai le temps, je regarde certaines émissions. Dont "C'est dans l'Air". Souvent cela m'horripile, parfois, cela m'apporte quelque chose. Et pas plus tard qu'hier, parce que je n'avais pas éteint le petit écran, j'ai entendu de manière fortuite un coup d'éclat de la part de Vincent Lindon (venu sur le plateau faire la promotion de son dernier film, une obligation professionnelle comme il en existe beaucoup). Ne me demandez pas comment s'appelle cette émission qui suivait C'dans l'air,, je ne la regarde jamais, mais je n'étais pas loin, et parce que chacun des animateurs est là pour "détendre" l'atmosphère, l'un des provocateurs a établi une relation enter Raymond Barre et François Hollande. Il avait alterné les dires de l'un et de l'autre afin d'établir la similitude de leurs propositions  pour lutter contre le chômage (si j'ai bien tout compris). La moquerie était évidente (c'est courant dans ce type de divertissement). Apparemment, ce ne fut pas du goût de l'acteur qui, sur un ton modéré mais ferme, a demandé qu'on ne s'amuse plus à se livrer à ce genre d'exercice totalement inutile. J'ai pu constater que le lanceur du parallèle se sentait dans ses petits souliers, surpris par l'attaque (parce que c'en était une malgré le ton courtois) de l'invité du jour. Il n'a pas répliqué et d'ailleurs le comédien ne lui en a pas laissé l'occasion.

J'avoue que "l'altercation" m'a plu. Depuis le temps que je dénonce la stupidité des journaleux, c'était jouissif que quelqu'un (qu'on ne pouvait remettre à sa place en tant qu'invité) ose enfin signifier à ces prétentieux qu'ils dépassent un peu trop souvent les bornes. Et qu'il serait enfin temps pour eux de cesser ces moqueries inappropriées.

Oui, décidément,  j'aime bien quand les gens savent se montrer pertinents et moins imbéciles que d'autres dont les chevilles enflent inconsidérément et qui se prennent pour des prêcheurs ou censeurs avisés.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 04:06

Où l'on reparle d'un aéroport provincial, concession faite par le gouvernement à un ancien ministre remercié il y a quelques temps déjà. Entre amis, on s'autorise à des coups bas, mais on fait un cadeau, sorte de compensation après s'être fait remplacer. Les petits cadeaux entretiennent l'amitié, n'est-ce-pas ?

Quand on lit le Canard, on est surpris d'apprendre que des paysans occupent quelques hectares que l'entreprise Vinci entend bétonner pour ledit aéroport. Non content de passer outre à la colère justifiée des exploitants agricoles, le bétonneur en question les envoie au tribunal et exige 200 euros par jour de retard du chantier. Ben voyons ! Dans la gêne, il n'y a pas de plaisir. Vu le coût versé par les contribuables pour les grands chantiers, il a besoin, le pauvre homme, de subsides subsidiaires. Qu'en a-t-il à faire de ces péquenots tout crottés des bouses de leurs vaches ? Lui, roi du bâtiment, doit songer à ses salariés et tant pis si ces agriculteurs en font les frais.

En bref, la gabegie continue : on va déboulonner des hectares pour les cimenter et tant pis si ces terres sont cultivables et cultivées et qu'on empiète sur une réserve naturelle. Quand le bâtiment va, tout va. Elle a servi à quoi la COP 21 ?

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 12:35

 

     Même si tout ne va pas très bien en ce monde perturbé, les traditions ont ceci de bon qu'on les applique, rappelant ainsi les liens qui nous unissent. A vous tous, je souhaite le meilleur pour vous et vos familles. Qu'elles restent unies et solidaires, sachent se retrouver dans la joie et se consoler dans les peines. Que 2016 vous réserve d'agréables surprises, du bonheur à partager, de l'amour à donner ! Qu'elle soit clémente envers vous et vous apporte des moments fabuleux, de ces petits bonheurs qui favorisent l'entente et procurent de la satisfaction !

     Que cette nouvelle année soit bien dissemblable de celle qui vient de se terminer ! Une nouvelle année, c'est un pas anodin vers l'avenir, mais aujourd'hui, ce pas peut et doit nous conduire vers la joie plutôt que la tristesse.

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 12:02

Franchement, cette affaire mérite-t-elle qu'on s'y arrête ? Oh que oui ! La Raison indique déjà qu'elle est inefficace et surtout inutile. Comment peut-on laisser supposer que la crainte de déchéance de la nationalité pourrait freiner les énergumènes qui n'ont rien à perdre et qui sont embrigadés dans une spirale où le seul bon sens aurait déjà dû les empêcher de se laisser entraîner ? Les considérations très terre à terre de cette proposition feraient sourire si elles n'impliquaient pas des arrières-pensées électoralistes. Le sentiment anti-arabe est déjà bien assez développé sans qu'il soit besoin de s'en servir pour augmenter la pression existante. Verser dans les thèses d'extrême-droite n'a rien de glorieux. C'est même plutôt répugnant. Quand on sait que ça ne sert qu'à piétiner les plates-bandes de l'opposition,  j'ai envie de mettre mon pied au cul. On nous prend pour qui ? Y'en a marre du racisme ordinaire, y'en a marre de ces récupérations malsaines, y'en a marre des politicards et de leurs idées fumeuses pour ratisser le plus large. Il y a une surenchère exaspérante dans la bêtise humaine qui me dégoûte. Mais est-ce vraiment étonnant ? En fait, non ! Notre pays a été le premier à instaurer des lois raciales (les esclaves faisaient partie du mobilier). Alors qu'en 1789, ce même pays rédigeait les " Droits de l'Homme". Il y a chez nous une particularité que je qualifie de schizophrénique. Oui, un dédoublement de personnalité bien dangereux dont il serait temps de prendre conscience.

C'est nécessaire et même urgent : nous, les français, sommes les héritiers d'une révolution qui nous a menés à la démocratie. Au cours des siècles, il y a eu de nombreuses migrations et de nombreux envahisseurs. Nous avons été colonisés très tôt. Ce qui a amené à des mixités et des mariages. Notre langue, nous la devons aux romains. Nos chiffres sont arabes. Les flux migratoires successifs font qu'aucun de nous ne peut se prétendre totalement français (il faudrait pouvoir remonter aux origines et comme il n'y avait pas de registres...). Nos rois eux-mêmes épousaient des princesses étrangères, les alliances rendant service au pays. Il n'y a qu'à regarder le nombe de patronymes à consonnance italienne, espagnole, portugaise, allemande, russe, vietnamienne, chinoise, anglaise et autres nationalités hors frontières européennes... Alors, cessons de nous prendre le chou avec les émigrés à consonnance arabe. Cessons de prétendre être une nation ouverte et libérale (au meilleur sens du mot), cessons de jouer sur les peurs de l'autre et sachons cultiver la différence comme un atout majeur de notre culture et de notre devenir !

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 14:04

Il y a toujours un avant et un après. Et dans l'entre-deux, un pendant.

Noël, ça y est, c'est passé. C'était hier. Et hier, on était en plein dedans. Demain ne sera pas identique, mais aujourd’hui nous sommes encore dans la bulle de Noël. Les rues sont silencieuses : apparemment soit les voisins dorment encore, soient ils ont migré ailleurs. Il n'empêche qu'ils ont fait comme tout le monde, où que ce soit.

C'est agréable de ne pas entendre le ronron des voitures. Ce silence inespéré me ravit. J'aime cette ambiance où tout est feutré, tranquille... Il ne manque plus qu'une cheminée pour voir les flammes lécher le bois, entendre celui-ci craquer sous la caresse brûlante, s'effondrer enfin, ne laissant derrière lui que tisons et cendres. Au coin du feu... C'était autrefois...

Hier est passé, aujourd'hui est différent. Demain, ce sera autre chose. Ainsi va la vie : on reprendra le traintrain quotidien accompagné d'un soupir de regret. Tout passe si vite !

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 12:58

Eh oui, c'est le 24 décembre et la chrétienté va célébrer la naissance du sauveur des hommes. Un jour faste pour ceux que la magie de cette nativité hors norme impressionne et à laquelle ils croient. Un jour où, pour la plupart, on est en famille. Un jour pour se retrouver, se réunir, s'aimer. Un jour ordinaire mais qui prend une dimension exceptionnelle.

Qui ne se souvient pas des noëls de son enfance ? C'était un enchantement. A condition d'avoir des parents attentifs et prêts à faire plaisir à leur progéniture. Pour moi, le meilleur de cette fête fantastique résidait dans le sucre d'orge, la mandarine et l'indispensable livre que je dévorais dès après avoir déchiré le papier-cadeau. J'ai fait de même avec les enfants et eux aussi déclarent aujourd'hui que c'était cela qui les fascinait. Comme quoi, les chats ne font pas des chiens.

Et vous, y avait-il quelque chose d'aussi ordinaire, mais indispensable à votre joie, dans vos souliers ?

Bon Noël à tous !

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 01:23

La calotte reçue par les partis traditionnels est retentissante. Même s'ils ont sauvé les meubles. Les beaux jours du bipartisme semblent comptés. Alors que rien ne permet cependant de prédire quand le verrou sautera.

Il existe un fossé abyssal entre les élites politiques et le peuple. A force de bonnes paroles, de promesses électorales transformées en mensonges, plus personne ne sait à quoi s'accrocher. Tout va à vau l'eau. On ne sait vraiment que penser et encore moins qu'espérer. On ne voit pas le bout du tunnel, tout paraît sombre et l'avenir est si incertain que certains, désespérés, écœurés par une attitude qui leur semble cynique, trouvent refuge dans les extrêmes. Ce qu'il faut tenter de décrypter derrière ces votes, ce n'est pas tellement le vote en lui-même, mais plutôt ce qui le déclenche. Les politiques sont si loin des préoccupations réelles des électeurs qu'ils ne peuvent même pas imaginer une fin de mois difficile, le spectre du chômage qui plane, la hantise qui assaille chacun quant au lendemain. La vie de beaucoup est devenue un cauchemar. Cela a débuté avec la crise dont  on a caché l'ampleur et qu'il fallait l'envisager sur le long terme. Une élection en chasse une autre, présidents  et gouvernements passent. On se débarasse de l'un et on ne veut plus de son successeur. Alors, pourquoi ne pas tenter d'emprunter une troisième voie ?  Si certains se servent de cette arme qu'est un bulletin pour exprimer leur ras-le-bol, d'autres n'hésitent plus à suivre celui qui parle le plus fort et qui abonde dans leur sens. Et comme on les prend par l'aspect le moins honorable de leurs sentiments, ils tombent dans le panneau. Virulence et violence des propos, sous couvert de bonnes pensées et du souci du citoyen, sont les moyens employés pour rameuter les déçus de tout. Pour eux, tenter le diable dans l'espoir d'un avenir plus riant est la seule solution.

Qu'il n'y ait toujours pas de tripartisme régional est-il une bonne chose ? Au fond, ces électeurs ne peuvent qu'être un peu plus écoeurés : on ne tient pas compte, en apparence du moins, de ce qu'ils disent. Il faudra faire très fort pour les ramener à la raison commune. Si le chômage régressait régulièrement, sans doute cela les inciterait-il à revisiter leurs positions. mais tant qu'il n'y aura pas d'embellie de ce côté-là, on peut craindre des bouffées de colère. Et la colère, quand elle est entrée, peut éclater par surprise. Et comme la virago sait trouver les mots pour faire prendre la mayonnaise, on est en droit de se poser la question : où va-t-on dans cette France de plus en plus partagée ? Que fait-on du ressentiment de ces méprisés qui voient leur championne rejetée par l'alliance gauche-droite ? Alliance qui lui donne raison : ces partis classiques s'entendent pour la faire chuter. Elle a beau jeu désormais pour dénoncer derechef la connivence UMPS. N'a-t-elle pas vitupéré qu'elle "pourrirait" le gouvernement ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Scan politique
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