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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 16:20

Je vous propose d'écouter cet entretien. Il est vraiment intéressant. Je sais bien qu'on bute facilement quand on ne parle pas notre langage. Cependant, savoir écouter quelqu'un qui parle "vrai" est nécessaire pour comprendre ce qui se joue pour nous.

Petit détail : nous n'aimons pas le libéralisme, restons rivés aux acquis et refusons le changement. Or, le libéralisme si décrié (il s'agit en fait d'ultra-libéramisme, et non du libéralisme dévoyé depuis quelques décennies) n'est pas ce que l'on croit. Le monde a changé, mais les pères fondateurs du libéralisme (et ça remonte au 17ème siècle) avaient une vision sociale et politique, alors que ceux qui se prétendent aujourd'hui libéraux excluent tout le social qui est le ciment indispensable du libéralisme. Les plus grands libéraux, français ou pas, étaient avant tout des hommes de ce que l'on a appelé la gauche. Eh oui ! Cela vous paraît incroyable ? Et pourtant...

Alors pourquoi ne pas prendre une vingtaine de minutes pour écouter Macron ? Et peut-être trouver des réponses aux questions que l'on se pose ?  En tout cas, il sait expliquer le pourquoi de ce qu'il se passe, pourquoi il faut tenir compte de la mondialisation, quels sont les enjeux de l'Europe.

 

http://info.arte.tv/fr/entretien-avec-emmanuel-macron

 

Et si vous voulez compléter votre connaisssance du libéralisme voici un lien qui peut vous apporter un éclairage intéressant

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme

 

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 01:01

Incroyable, on chasse l'oméga et on trouve le DHA. De quoi je parle ? De la pub. Je ne cite pas celle qui est concernée, mais il faut bien admettre que l'évidence est là : la pub est priée d'aller se rhabiller en excluant toute allusion mensongère quant à la qualité du produit et des bénéfices qu'il aurait sur la santé des consommateurs. C'est tellement vendeur ces molécules-miracle que les créateurs spécialisés en matière de pub n'hésitent pas à tromper les crédules avachis devant leur télé. Lesquels gobent tout et se précipitent très vite dans les surfaces de toutes tailles et se jettent sur le dernier bidule vanté ou, comme le disaient nos grand-mères, sur la réclame placée bien en évidence comme s'il s'agissait à tout coût de vendre pour le plus grand bienfait de l'humanité. Le salut est en effet projeté par écran interposé avec matraquage récurrent.

J'ai noté par hasard que l'oméga 3 du beurre machin n'était plus exposé au vu de tous et que, le hasard faisant bien les choses, on ne parlait plus que de DHA. Jusqu'à ce que les gendarmes es Santé lèvent un œil courroucé et intiment l'ordre aux industriels de se débarrasser de ce fabuleux truc faiseur de miracle sur le cholestérol.

Au fond, c'est comme la lessive qui lave plus blanc... mais qui laisse le linge blanc devenir gris à force de calcaire.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 16:22

Ayant un peu de temps à perdre, j'ai musé ici et là sur la page d'OB. Et quoi, que vois-je ? Trois de mes articles s'articulent au milieu de plusieurs autres. Ce n'est pas la première fois que j'ausculte cette page, mais bien la première que j'y découvre mes articles. Ça fait un effet bizarre. J'ai peu de lecteurs et ce ne sont que des fidèles qui interviennent en commentant ce que je mets en ligne. Je ne pense pas que cette "visibilité" changera quelque chose au nombre des visiteurs. Mais cela m'amuse (un peu) de lire l'un de mes titres entre une recette de cuisine et une annonce cinématographique. Autrement dit, perdu dans la masse. Ma curiosité est éveillée : comment OB sélectionne-t-il tel ou tel ? Et pourquoi ? Peut-être devrais-je poser la question...

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Curiosité
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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 10:52

Ah la loi Travail... ! Elle en fait couler de l'encre. Ils montent tous au créneau, surtout PG. De cette loi, ils ne veulent toujours pas alors qu'elle a été amendée. Leur résistance porte sur trois points : la surtaxation des CDD, le mandatement syndical obligatoire, le compte personnel d'activité. Evidemment, la surtaxation ferait dégringoler les bénéfices. Autant je peux comprendre les petites entreprises qui, en cas de coup de feu, ont besoin d'embaucher des contrats courts, autant je ne saisis pas pourquoi les grandes entreprises refusent d'embaucher sur le long terme (souvenons-nous du million d'emplois promis par PG...) et préfèrent l'embauche de personnels intérimaires.

Ces messieurs représentant les grands, petits et moyens patrons menacent de quitter la table des négociations. Ce qui mettrait fin au processus, puisqu'une négociation signifie qu'on est plusieurs à discuter du bout de gras, chacun  défendant son bifteck.

Mais ces gens-là pensent-ils à ceux qui cherchent du boulot, font tout et n'importe quoi pour vivre, ou plutôt, survivre ? Ceux qu'ils méprisent ne peuvent faire des projets d'avenir car leur statut est trop précaire, ce dont les entrepreneurs se contrefichent. Tout ce qui compte, au fond, c'est le rapport du travail pour le patron. Et non la pérennité de l'emploi. Il oublie que si son affaire marche et obtient des marges intéressantes, c'est parce que les salariés turbinent toute la sainte semaine pour son compte. Déjà que le salaire du simple employé n'a rien de grandiose, alors vouloir le cantonner dans une espèce de sous-classe de travailleurs pour le plus grand bénéfice de l'entreprise est bien dans l'esprit patronal (surtout dans les grandes entreprises). Certes, il faut qu'une entreprise, quelle que soit sa taille, puisse engranger des bénéfices. Pour ce qui est des grandes, elles n'ont pas de souci à se faire. Alors qu'elles se la ferment car, même avec des contraintes, dans la mesure où elles ont déjà obtenu le pacte de responsabilité (40 milliards, ce n'est pas rien), elles devraient être satisfaites.

J'en conclus que les (grandes) entreprises veulent le beurre et l'argent du beurre. Quels goinfres ! J'en déduis qu'ils veulent la mort du syndicalisme, cet empêcheur de tourner en rond qui négocie pied à pied dans le sens du salarié. Et donc contre le patronat. Et donc contre les actionnaires. Oui, comme l'aurait dit mon cher père, tous des pignoufles.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Economie
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 13:50

Dans l'absurde, qui fait le mieux ? Je vous conseille de regarder cette vidéo très révélatrice de mentalités perverses (mais cela ne concerne pas JLM). Au fond, cela recoupe mon article précédent. Ah les amalgames... ! Un peu trop facile ! Au point que c'en est ridicule.

https://www.facebook.com/JLMelenchon/videos/vb.11450328749/10153802635263750/?type=2&theater

 

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Politique
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 10:36

J'ai entrepris un gros pavé : 888 pages, sans compter les notes et autres annexes dont ce bouquin est doté.

Un passage a particulièrement retenu mon attention. Une époque troublée, au moment charnière où la mécanisation de l'agriculture provoque le chômage des journaliers qui refusent le progrès et se révoltent.

Ce passage a mis en évidence la similitude entre cette époque et celle que nous vivons. Une société qui change est effrayante, il faut du temps pour comprendre, assimiler et s'adapter. Ce sont les moins formés, les plus démunis qui en pâtissent.

Ce sont ces moments d'adaptation douloureux (pour ceux qui n'ont pas la chance de se trouver dans le bon créneau socio-professionnel) qui font monter un sentiment national exacerbé, vite récupéré par des personnes elles-mêmes hors jeu. Repli sur soi, incompréhension de l'époque, absence de préhension de l'évolution et refus du changement se mêlent à une peur irraisonnée du lendemain. Quelques esprits malins récupèrent facilement les populations déboussolées. Prononcent des discours contre le pouvoir en place, dénoncent les manquements de l'Etat, font siennes des idées dont ils sont très éloignés, caressant dans le sens du poil les laissés pour compte. Et prêchent la bonne parole via une vision restrictive des événements. Cette récupération existe à chaque moment de période troublée. Elle exerce une espèce de fascination chez ceux qui ont peur de perdre même ce qu'ils ne possèdent pas. Ainsi naît le nationalisme, le resserrement des frontières et pour peu que des étrangers "envahissent" le pays, l'exacerbation du sentiment patriotique grandit, enfle et induit des réactions violentes.

Oui, nous sommes à une époque charnière parce que la mutation technologique provoque un chômage de masse, qu'on ne voit plus qu'à court terme et qu'on manque d'imagination. Pour dépasser ce cap, il faudrait une vision dûment expliquée, savoir parler vrai et non pas jouer sur le doute et la peur du lendemain. Tout se joue entre les tenants du pouvoir et les récupérateurs de la colère. Les uns n'allant pas sans les autres.

L'instabilité actuelle, le doute permanent, l'impression que les équipes dirigeantes ne comprennent rien à rien provoquent des réactions imprévisibles et à la moindre anicroche, le pays s'enfonce dans une déprime généralisée. Avec tout cela inclut de colère et de possibles soulèvements.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Lectures
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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 17:15

Qui dit corruption, dit colère. Ça barde sec en ce moment puisque, hier, les parlementaires brésiliens ont voté majoritairement pour la destitution de leur présidente. Pour 6 mois. Le sénat devra entériner ce vote le 11 mai.

Le Brésil ? Un pays étrange où la corruption touche toute la classe politique d'opposition. Il va sans dire que ce qui est reproché à la présidente n'est pas un enrichissement personnel, mais une gestion calamiteuse sur le plan économique. Une femme, élue démocratiquement, qui devra se battre fortement car ses adversaires sont tous accusés de corruption, certains étant déjà sur la sellette au plan judiciaire.

Un sacré micmac que cette affaire. Les prétendants à son remplacement sont nombreux et appartiennent, en grande majorité, à la partie adverse renversée avec l’arrivée du parti des travailleurs. Lulla était très populaire. Il a rejoint récemment l'actuelle présidente. Ce qui n'a pas enchanté les opposants. Et sans doute ce vote est-il le reflet de leur vengeance.

Le Brésil risque de souffrir plus que de raison, car divisé, il ne pourra pas se reconstruire sur le plan économique avec, à sa tête, ceux qui ont profité de leur position pour s'empiffrer sur le dos des plus pauvres. De quel côté soufflera le vent ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans International
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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 00:37

C'est vrai qu'au bout de quatre ans et de réformes qui contrarient tout le monde, les sondeurs savent manier le verbe et établir des critères dont ils veulent tirer toute la substance afin d'en déduire les bonnes conclusions, les courbes sont loin d'être ascendantes. Je finis par me demander si les instituts spécialisés ne font pas la pluie et le beau temps en politique. Après tout, la masse est malléable et pour peu qu'elle manifeste un rejet, il suffit d'user de tournures de phrases pour faire dire ce que l'on veut. Vous êtes-vous déjà plié à des tests ? Je l'ai fait et j'en ai conclu qu'à trop se précipiter de répondre, on tombe dans tous les pièges tendus. C'est bien là tout l'art des tests, de quelque sorte qu'ils soient. Et bien évidemment, il en va de même pour les sondages.

Certes, on ne peut nier l'évidence de la déception ni non plus celle du mécontentement grandissant. Mais à l'ère de la communication, les opinions sont instables et sujettes à variation. Les politiques eux-mêmes se mettent en scène via des communiquants professionnels, écoutent ce qu'ils leur susurrent et parce qu'ils sont avides de conseils, ils ne peuvent que se soumettre aux diktats de cette maudite communication qui est tout... sauf de la véritable communication. En fait, il n'y a aucune pédagogie dans le rapport institué par les gouvernants. La masse laborieuse est laissée dans l'ignorance de ce qui se trame en coulisses, subit de plein fouet les décisions prises en petits comités et ne peuvent que courber l'échine face au pouvoir.

Sauf que la masse ne l'entend plus de cette oreille. Le temps n'est plus où la contestation n'était que l'oeuvre de quelques uns. Elle se retrouve en plein air, libre de ses actes car les syndicats n'ont plus de vrai pouvoir. Des mouvements spontanés naissent, des groupes se forment, palabrent, échangent, tentent de trouver des solutions. Ces réunions sur les places laissent les gouvernants dans le plus grand trouble. Souvenez-vous, il n'y a pas si longtemps, des coordinations naissaient, généralement menées par de très jeunes gens. Pour les contrer, ceux qui tenaient les rênes du pouvoir refusaient de discuter avec leurs représentants : seuls les syndicats pouvaient être leurs interlocuteurs. Quantité négligeable donc que ces protesataires, parce que bien trop jeunes pour prétendre engager la conversation avec le pouvoir. Aujourd'hui, ils manifestent si bruyamment qu'ils sont reçus et arrachent des avancées insoupçonnées. Est-ce mieux que les contestations d'hier ? Rien ne le dit.

Le pire dans tout cela, ce ne sont pas tellement ces rassemblements, mais plutôt ce qu'il se passe à côté. Certains avancent subprepticement, reprennent les arguments des uns et des autres, surfent sur les vagues de la colère et posent les jalons pour l'accession au pouvoir. Elle est bien loin, dans la pensée de ces politiques, la fraîcheur de ces revendications. Il ne s'agit que de récupération pour se positionner. De plus en plus de gens, fatigués de tout et surtout des politiciens, penchent pour tenter une nouvelle voie. Ils ont déjà oublié comment des Hitler et autres sont parvenus au plus haut sommet de l'état et ont mis à sac l'Europe. Parmi la jeunesse qui gronde, ils ne sont pas encore très nombreux ceux qui se laissent leurrer par les discours fallacieux de ces gens-là). Mais jusqu'à quand ? La révolte est justifiée par une politique qui manque d'explications, d'aucuns en profitent pour venir faire leurs emplettes électorales parmi cette population dégoûtée, désengagée, lasse, sans plus aucune foi ou confiance en leurs élus. Dans un peu plus d'un an, ce sera le baptême du feu pour ces prétendants. Alors, voyons vigilants à ce qu'il n'advienne pas le pire.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Analyse
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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 19:36

L'homme du jour, c'est le tout jeune ministre qui vient de fonder un nouveau parti. Tiens donc ! ? L'idée n'est pas mauvaise, mais qu'est-ce que cela cache ? Son parti ? En marche. Quelle sobriété ! C'est net, fringant, pétaradant. En un mot, jeune. L'idée ?  que ce ne soit pas un parti qui soit de gauche ou de droite, mais un rassemblement de toutes les bonnes volontés de droite et de gauche. Intéressant. Novateur ? Peut-être. Le pays a en effet besoin d'envisager autrement l'avenir. Il a besoin de relever la tête. D'espérer du changement. De sortir du trou dont il ne parvient pas à sortir. Alors, pourquoi pas ?

Cela ressemble à ce qu'on appelle une coalition. Je n'ai rien contre. Depuis le temps que je me dis que tout ce qu'il se passe est idiot, qu'il n'y a que les ego des uns et des autres qui s'entrechoquent lors des élections, qu'il est temps de sortir de ce bipartisme séculaire et qui se déchire depuis trop longtemps, la proposition a de quoi séduire.

Oui, mais... Je ne sais trop que penser de cette situation où un ministre du gouvernement ose se positionner comme un leader avant même que les élections soient en route. Certes, il est jeune, et pour moi, ce n'est pas un handicap. Cependant, j'hésite à adhérer, même si depuis longtemps je préconise une alliance avec les modérés des deux partis qui se disputent la primauté depuis des lustres. Oui, j'hésite, car je ne sais pas ce que cela cache. Ambition personnelle exagérée ? Outrecuidance de quelqu'un qui croit tout savoir ? Et adorerait être calife à la place du calife ? Ou bien un aiguillon piloté en sourdine par quelqu'un d'autre ? 

Il a pour lui de venir de la société civile. Et comme je pense qu'il faudrait que ce ne soient pas toujours les mêmes caciques qui occupent le devant de la scène, sa "civilité" me séduit. Cependant, il sort de l'ENA. Et ça, ça me chagrine. Parce que j'en ai marre des concepts appliqués uniformément grâce à la culture technocratique dispensée par cette école. Qu'il soit passé par le monde de la banque ne me dérange pas vraiment. Il a au moins l'expérience du monde tel que nous le connaissons (à un autre niveau que nous, mais bon...), contrairement à la grande majorité des élus, énarques comme lui pour la plupart et qui n'ont guère cotôyé le monde du travail, celui de la vraie vie.

Alors, que penser de ce monsieur, même pas quadragénaire, inconnu du grand public il y a encore deux ans ? Une étoile montante ? Un mirage ?

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Actu
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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 01:35

Quand en terminera-t-on avec la tricherie à grande échelle ? Nouveau scandale après investigation minutieuse d'un groupement de journalistes internationaux qui sont parvenus, grâce à un tuyau de premier ordre, à décrypter des tonnes de données. Apparemment, alors qu'on nous laissait croire que les paradis fiscaux n'existaient plus, on apprend via les journaux qu'il n'en est rien. Etait-on si naïfs qu'on avait cru sur parole les politiques qui s'étaient lancés à la recherche des tricheurs et les avaient éliminés ? Sans doute un peu.

Et horreur, il n'en rien, mais alors, rien du tout. L'épuration financière était un leurre. Certes, il y avait eu création d'une liste noire et après concertation, des états avaient déclaré la chasse aux fraudeurs. Ils affichaient une assurance martiale à l'encontre de ceux qui volaient l'état. C'était beau, fort, indiscutable.

Mais patatras, ces satanés journalistes ont mis le pied dans l'une des fourmilières ce qui mouille du beau monde, tous secteurs confondus. Décidément, la notoriété n'épargne surtout pas l'avidite, la cupidité, la forfaiture.

Pendant que ces nantis trichent avec Bercy, le même organe épluche les comptes des petits, les impôts augmentent e vont même jusqu'à regarder les maigres économies entassées sous après sou, histoire de voir si le "trésor" peut être taxé au même titre que les salaires ou retraites. A croire qu'il faut tout mettre sous le matelas... Tandis que les autres, aux bons gros portefeuilles, masquent leur patrimoine et, quand ils sont pris la main dans le sac, peuvent négocier des rabais sur l'amende qu'on leur inflige. On nous prend pour des cons.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans actu finances
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