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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 00:02

 

Exit le sieur Macron. Il a démissionné. Avec fracas. Parce que depuis quelques mois il était démangé par l'immobilisme gouvernemental. Il aura quand même tenu deux ans. Pas si mal pour un petit jeunot. Jamais élu, faut-il préciser.

On dit de lui qu'il ambitionne l’Élysée. Ma foi, ça rajeunirait les cadres, non ? Depuis qu'on se traîne avec les mêmes, le temps a usé tous ces ploutocrates (la place est bonne puisqu'ils s'accrochent tous) et le goût n'est pas du "revenez-y", mais bien plutôt "n'y revenez pas".

Il est de gauche, de la gauche libérale. Mais pas socialiste, dit-il. Quelle différence cela fait-il ? Au fond, on peut très bien avoir des idées (de gauche ou de droite, peu importe) sans être encarté. Cela laisse, de mon point de vue, une plus grande liberté. Liberté dont ce monsieur a su profiter à plusieurs reprises. 

Que penser de tout cela ? Sinon qu'il se sentait en marge du reste de l'équipe gouvernementale, que sa différence devenait intenable, que, pour s'imposer, il n'avait d'autre choix que tirer sa révérence. 

Ceci dit, on peut supposer que sa démission est due à un désaveu présidentiel. Ce jeune trublion n'avait pas la bonne couleur et n'aurait jamais dû être mis en lumière. Sans doute trop ambitieux, ne pouvait-il  se contenter d'un second rôle. Un homme trop pressé ? Peut-être ! 

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 22:25

C'était cousu de fil blanc de bout en bout. Pourtant, la main sur le cœur (symboliquement), il avait proclamé (avec un certain panache) qu'il abandonnait la politique. On y a cru. Un instant. Mais très vite, malgré une cure de silence prolongée, il est réapparu comme un diable sortant de sa boîte.

Quelle mouche l'a piqué ? N'a-t-il pas encore compris que la dernière calote reçue était largement suffisante ? Et qu'il devait ne plus sortir du rang ? Apparemment, la fessée administrée il y a presque cinq ans ne l'a pas vacciné.

Pauvres de nous ! Il se prend pour le sauveur du pays. Sans lui, tout est foutu laisse-t-il entendre. Ses chevilles n'enflent-elles pas assez qu'il revient avec tout un programme de l'ultra-droite qui plaît à quelques uns de ses fidèles et rebute un nombre impressionnant de ses détracteurs ? Goût du risque inconsidéré ? Flamme intérieure surdimensionnée ? Prétention d'être le meilleur ?

Au fond, ça rime à quoi de s'intéresser à ce petit bonhomme bouffi d'orgueil ? Une chose est sûre : il fera encore couler de l'encre car son personnage est très vendeur. Et comme il aime qu'on parle de lui...

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 13:13

Je ne sais pas vous, mais moi je commence à avoir l'humeur chagrine. Pourquoi ? Parce que cette histoire de burkini me gonfle. Je ne vois pas ce qu'il y a d'indécent de porter ce vêtement. C'est un peu facile pour certains maires d'établir des arrêtés insensés ainsi libellés :

"...Porter une tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, respectant les règles d’hygiène et de sécurité des baignades adaptées au domaine public maritime..."
Hum, où est l'indécence évoquée ? N'est-ce pas davantage incorrect de se balader seins nus ou avec un maillot montrant la quasi intégralité des fesses ? De qui se moque-ton ?
Appelons à la barre les souvenirs des temps révolus. Autrefois le bain se prenait habillé d'au moins une chemise (chapeau l'hygiène !) : qui se verrait se savonner le corps engoncé dans une liquette ? Cette méthode avait encore cours dans les années 50 (je précise : en Amérique du Sud). Il faut dire qu'à l'époque, les françaises découvraient le vote, le chéquier et autres privilèges réservés jusque là aux hommes. Rien  d'étonnant donc qu'on ait instauré un "bain habillé". Au début du 20ème, les femmes portaient, en Europe, des tenues pas franchement sexy, avec bonnet, culotte jusqu'au genou et ample haut spécial baignade. Non seulement ce n'était pas très affriolant, mais en outre parfaitement ridicule. Donc, en un siècle, on est passé de la "couverture" intégrale pendant le bain de mer au monokini.
Jusqu'au début du 20ème siècle, ces dames portaient des chemises fendues juste là où leur mari venaient s'ébattre. Mais quand ils couraient la gueuse, ils préféraient des femmes dépoitraillées. Donc en tenue d'Eve.
Si l'on remonte plus loin, sachez qu'un certain Saint François de Salles avait pondu un recueil à propos des bonnes moeurs, essentiellement à destination des femmes. Une jeune accouchée devait, lorsqu'elle recevait des visites, se mettre plusieurs couches de vêtements et par-dessus, une vaste chemise qui masquait ses rondeurs (de quoi je me mêle ?). J'ai beaucoup ri en poursuivant ma lecture car il préconisait doctement de ne jamais lâcher de "vent ni par haut, ni par bas" quand on était en société (cela coule tellement de source que je me demande s'il avait bien toute sa tête).
Entre pudibonderie imbécile et manque de pudeur, il y a tout un monde.
Il faut se rendre à l'évidence, ce débat est un faux débat, comme souvent chez nous (c'est notre côté conservateur franchouillard). Mais il satisfait la frange extrémiste de la société française : les politiques se sont emparés du sujet et dégoisent à ce propos, certains exigeant même une loi. Il ne faudrait pas pousser Mémé dans les artichauts : cessons de nous draper dans une dignité sans fondement et cessons de mettre sur le tapis des non-sujets.
Ne me prenez pas pour quelqu'un de conservateur ou d'ultra : les lois sont concoctées par les hommes, surtout pour ce qui concerne la féminité et certaines sociétés en rajoutent une couche bien épaisse afin de maintenir la gent féminine en état de sujétion absolue. N'oublions surtout pas que la loi du foulard a enclenché un processus de radicalisation (c'était carrément une porte ouverte par provocation). Je ne suis pas pour l'exhibionnisme mais de là à provoquer des réactions en chaîne pour un simple chiffon, franchement, il y a de quoi ressentir de la colère. Ce n'est pas en montrant du doigt les porteuses de ce bout de tissu ou le burkini que l'on rétablira l'entente cordiale et surtout, le droit à la différence. Même si je pense que ces femmes ont tort de tomber dans les pièges tissés par quelques énergumènes malsains qui ne cherchent qu'à asseoir sur elles leur emprise : l'éducation, dans toute société, passe par les femmes.
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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Débat défouloir
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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 16:35

Les travaux ont repris. Et catastrophe, alors qu'on peignait une cloison, le plâtre s'est détaché aux deux tiers de la surface concernée. Pourquoi ? on en ignore la cause, mais selon le professionnel que nous avons rencontré afin de choisir le matériau idoine, ce serait dû à un support mal conçu. Eh beh, c'est bien beau d'habiter un vieil appartement, mais ça réserve quelques surprises désagréables. Et coûteuses. Le salon sent le ciment et trouble fortement mon odorat. Tant que ce ne sera pas sec, impossible de peindre. Du travail à moitié, ce n'est pas fait pour me plaire. Patienter quand on est pressé d'en finir, ça fout les boules. Et hier, j'avais le moral dans les chaussettes. 

Pourtant, tout semblait baigner, je me voyais déjà récupérer le salon, le réagencer. Et merde ! Pour l'instant, mes voisins m'ont permis d'entreposer les meubles chez eux car ils sont partis en vacances. Mais rentrent demain après-midi. Quelle guigne !  

Dommage que cet incident ne se soit pas produit plus tôt... ! 

Oui, j'ai les boules parce que je vais encore devoir vivre dans le bordel jusqu'à je ne sais quand. Revisiter une pièce du sol au plafond, c'est tout à fait faisable, mais quand on est encombré par ses meubles, quelle galère ! C'était si agréable de naviguer dans 24 mètres carrés avec aisance. Dès demain, ce ne sera plus pareil. Et je me demande si je ne rapatrie pas mon merdier (pardon ô meubles) dès ce soir afin de ne pas être dans la situation qu'au retour des voisins tout soit encore en train de stagner faute de fin de travaux (prévue initialement pour aujourd'hui). 

Pfff ! Tout va s'entasser entre les deux chambres, la salle de bains, l'entrée, la cuisine, voire les toilettes. C'est à s'arracher la tignasse jusqu'au dernier poil. 

Comment vais-je sortir de ce guêpier ? 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:33

Les JO sont terminés. On cocoricote jusqu'au plus haut sommet de l'état parce que nos sportifs ont remporté 42 médailles dont 10 en or. Ma foi, on prend son plaisir où il se trouve... Et pendant qu'on s'escrimait à occuper quelques podiums, pas très loin de là, c'était la misère. A croire que le seul but d'une certaine humanité est de se concurrencer dans les arènes, le reste ne valant pas pipette. Cela vaut-il mieux que de faire la guerre ? Peut-être !  Mais est-ce bien juste ? 

Et puis ailleurs, des drames. Des attentats ici et là, jusque dans les pays musulmans. Et puis, des catastrophes, des séismes qui écrasent des familles entières. 

Pendant qu'on s'esbaudit sur les performances sportives, qu'on réclame toujours plus de jeux tout en oubliant le pain, il est des ailleurs où le plaisir n'existe guère, où la souffrance est quotidienne, où l'injustice est monnaie courante. 

Désespérant.

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 11:22

C'est dit : aujourd'hui, je cours les blogs. J'ai accumulé du retard que je ne rattraperai sans doute pas, mais j'ai fait un circuit (un tout petit) sans forcément laisser de traces. Et je reprends la rédaction si longtemps abandonnée d'articles de ce qui a bouleversé ma vie et la vôtre.

Les événements de juillet sont déjà derière nous, mais comment oublier la folie meurtrière ? Comment ne pas être scotché sur place quand on découvre une boucherie innommable ? Entre le 14 juillet où un camion a massacré tant de gens venus contempler le feu d'artifice et le meurtre d'un brave curé en train d'officier, comment ne pas être troublé jusqu'aux tripes au point d'avoir envie de vomir ?

Incompréhension, inquiétude, hébétude. Je ne sais plus où j'en étais. Colère. Envie de vengeance. Un mélange de sentiments compréhensibles mais dont certains ne sont pas de mise. Je crois qu'on a atteint le summum de l'horreur : d'un côté une foule joyeuse, de l'autre un vieux prêtre célébrant l'office. Des affrontements que rien ne justifie, des confrontations homicidaires inintelligibles.  Deux périples fous qui conduisent des innocents à une mort brutale. Il y a de l'ignominie dans ces actes furieux. Quant à la polémique propulsée à Nice contre le gouvernement, elle est non seulement inique, mais démontre que certains sont dotés d'un esprit malveillant. Alors qu'il faudrait faire bloc face aux chocs qui nous touchent tous. Je dirai que, pour moi, l'indicible réside dans cette polémique sans fondement. C'est d'autant plus choquant qu'on ne peut rien contre l'instinct meurtrier de ces fous qui balaient si facilement, comme si elles n'existaient pas, leurs victimes. Comment mettre un frein à ce déchaînement de violence injustifiable ? Certainement pas en vilipendant le gouvernement, en lui faisant de faux procès, en distillant de fausses rumeurs largement empreintes de venin et de déloyauté. Quand donc cette vilenie imbécile cessera-t-elle ? Quand donc une certaine opposition cessera-t-elle de répandre bobards, ragots,  faux-bruits, mensonges, contre-vérités ?

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 08:22

Ma présence est rare, c'est vrai, mais je ne m'en porte pas plus mal. Et pour cause...

Suis-je en vacances ? Oh que oui ! mais quelles vacances... ! Il est des travaux indispensables quand on veut vivre dans une certaine harmonie. Alors, pourquoi ne pas procéder à des modifications intérieures ? Et c'est ce que je fais. Pfff ! Non seulement c'est indispensable mais je ne supportais plus ces couleurs ternies, cette "crasse" gagnée à force de temps, cette misère lépreuse provoquée par la pollution. C'est bien d'habiter dans du vieux, mais quand les fenêtres ne sont pas hermétiques, qu'on est en plein cœur d'une circulation intense, inévitablement les poussières s'invitent et s'installent, créant ainsi un décor déplorable : passer du jaune à un gris plus ou moins soutenu, voire, par endroits, au noir, non, ce n'est plus possible. Vite sortons les escabeaux, l'échafaudage, le plâtre, les pinceaux...

La tapisserie ? Ca s'enlève facilement. Aussitôt fait, on passe aux boiseries. Et là, c'est une tout autre affaire. Pfff, pfff... ! Récurer à la force du poignet, oui, bien sûr, cela se peut, mais ça prend du temps et ça coûte de l'énergie. Surtout quand il fait un peu trop chaud. On ne compte plus les heures passées sur l'escabeau, les montées et descentes pour changer l'eau, pour rincer... On baigne dans son jus à n'en plus pouvoir. Quand le soir arrive, on s'écroule pour, dès potron-minet le lendemain, reprendre l'éponge et frotter, frotter...

Une fois ce lessivage terminé, on inspecte les plâtres. Aïe ! Là aussi il y a du boulot et pas qu'un peu. Oui, la vétusté va jusqu'à nous avoir laissé des murs à creux et bosses multiples. Alors, on traque la moindre fissure, le plus petit trou. Les murs n'étant pas droits, il conviendrait de les travailler au cordeau. Autrement dit, les revoir dans leur intégralité. Hum ! Je ne le ferai pas : trop de travail et puis cela réclamerait l'intervention d'un professionnel. Donc, je me contente de lisser au maximum. Peindrai-je ces murs ou bien poserai-je de la tapisserie ? je n'en sais rien encore. A chaque jour suffit sa peine, n'est-ce-pas ? J'ai sans doute intérêt à peindre puisque, ainsi, je pourrai lessiver les murs en même temps que les boiseries. Selon le vendeur, feue ma tapisserie était lessivable mais cela représentait un récurage pour le moins annuel ; quand j'ai entrepris de laver, zut, si ça enlevait bien la crasse, ça esquintait vachement la tapisserie. D'où mon renoncement et, peut-être, des murs peints dans un avenir proche.

Eh oui, les vacances, c'est, dit-on, du repos. Ca dépend pour qui...

 

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 08:38

Je viens de dénicher un article qui dénonce les magouilles financières au niveau du foot. Faut-il croire ce qui est dit ? Je n'en sais rien, mais si c'est vrai, il y a de quoi s'arracher la perruque.

Voici le lien :

http://www.brujitafr.fr/2016/06/euro-2016-pas-de-panique-c-est-un-hold-up-fiscal.html

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 18:20

Ce titre n'est pas de moi, mais celui choisi par les Scop de la région Rhône-Alpes. Pourquoi ? Parce que les Scop, c'est leur affaire et ce sont elles qui ont lancé cette pétition. Parce que la priorité du chef de l'état est, paraît-il, l'inversion de la courbe du chômage. Ah oui ?

Alors quand je constate que cette priorité est abandonnée au profit d'un concurrent étranger, je sens la colère monter. Et je ne décolère pas et me demande ce que je peux faire. Alors je signe, plutôt deux fois qu'une. Et je porte connaissance autour de moi de ce nouveau coup de Jarnac. C'est tout de même stupéfiant, alors que la plupart des Scop fonctionnent à plein régime et sont créatrices d'emplois, qu'au plus haut niveau de l'état, on ne tienne aucun compte des efforts consentis par les salariés qui reprennent leur entreprise en devenant investisseurs. Pourquoi ne tient-on pas compte des compétences et des savoir-faire de notre pays ? A-t-on le droit de nier l'évidence, d'autoriser un groupe étranger de se porter acquéreur de nos entreprises ? Et par là, de faire de nous un pays sans industrie ? L'emploi, c'est la priorité de tous et c'est à l'état que revient la charge qu'il soit conservé. Alors, pourquoi sont-ce les tribunaux de commerce qui décident du contraire ?

Oui, les grands penseurs qui nous gouvernent oublient un peu trop facilement que le devenir de notre pays en passe par l'emploi et que les Scop sont un moyen parmi d'autres pour que des familles entières n'aillent pas pointer à Pôle Emploi. Alors, Monsieur le Président, puisque cette pétition vous est destinée, faites enfin ce qu'il faut pour que le système actuel soit revu et corrigé dans le sens de l'emploi et non dans celui de la disparition de nos entreprises.

https://www.change.org/p/ecopla

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 11:45

Je veux bien que la loi dite El khomri déplaise, mais retoquée dans ce qu'elle avait de plus virulent, il n'existe plus de raison tangible de vouloir à tout coup son retrait. Où est le problème ? Tout simplement dans le besoin de redorer le blason de la CGT. Ce n'est que politique. On n'est plus au temps de Georges Marchais où la lutte reposait sur des revendications fondées. Est-ce bien normal qu'un syndicaliste, pour asseoir sa position, jette dans la rue des travailleurs, certes insatisfaits - et surtout rebelles à toute réforme - alors que cette loi décriée car franchement d'inspiration libérale a disparu des radars de la contestation justifiée ? Pour moi, non ! Il faut savoir s'arrêter, moduler, apaiser. Et ce n'est pas le cas car il y aura toujours des contestataires quoi qu'on fasse. En tête, un certain Martinez qui veut occuper le devant de la scène. Tout n'est donc question de pouvoir. On vilipende systématiquement les politiques, mais pourquoi absoudrait-on les syndicalistes ? Il y a un temps pour tout. Ce n'est pas en brandissant l'étendard de la révolte et en bramant des propos absurdes qu'on résoudra le problème du chômage.

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