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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 12:35
Depuis le début, on sait que ça sent mauvais. Comme on nous prend pour des débiles profonds, tous ces beaux messieurs ont vanté la solidité et la solvabilité des banques françaises. Cela s'appelle un mensonge éhonté puisque les banques se prêtent entre elles des liquidités. Peu à peu le ton a changé, tout en taisant la majeure partie de la vérité.

Cette fois, la pestilence est telle que le mot à connotation largement péjorative commence à s'entendre sur les ondes. Oui, la récession nous guette, nous sommes même carrément dedans. Hier, les bourses ont à nouveau chuté salement. Nous en avions tous conscience alors qu'on clamait de plus en plus que la France ne risquait rien. Cassons donc cette bulle inepte qui nous paralyse, attelons-nous au chantier qui nous attend. Il va falloir se serrer bougrement la ceinture. Quand nous atteindrons le dernier cran et qu'il ne nous restera plus qu'une taille de guêpe, nous ressemblerons tous à des zombies mal réveillés. Car nous allons tous payer la facture pour que quelques grippe-sous puissent encore s'engraisser sur notre dos.

La pilulle est amère, oui, c'est vrai, mais à quoi bon clore nos yeux face à cette réalité qui nous assaille et nous fait déjà maigrir le porte-monnaie ? Demain les vaches maigres, après-demain idem et ainsi de suite tant que le système ultra-libéral ne sera pas remis en question. Il a trouvé ses propres limites, sauf que ces beaux messieurs ne veulent pas encore l'admettre. Prenons patience, attendons et nous verrons bien ce qu'il adviendra de notre société de consommation à outrance.


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Published by Fred de Roux - dans actu finance
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 06:52
La sollicitude des gouvernements, tous au chevet du malade, fait son effet. La bourse, qui n'est pas à une contradiction près, reprend du poil de la bête. Le contaminateur est le premier bénéficiaire de la prescription. Maintenant que son rôle de virus s'est dispersé aux quatre vents, il peut enfin souffler. Grâce à lui, c'est à qui l'imitera en injectant des doses massives pour enrayer l'épidémie.

Rien n'indique d'ailleurs que le vaccin distribué avec une largesse inhabituelle aura les effets escomptés. La panique engendrée par ce virus n'est pas encore jugulée et le moindre incident risque fort de l'amplifier.

On soigne certes, mais le mal est fait. Avant que tout danger soit définitivement écarté, du temps devra passer. On ne guérit pas du jour au lendemain des effets induits par l'inoculation d'un virus car cela exige un traitement à long terme. Soyons donc patients !  Nous ne nous remettrons pas d'un claquement de doigt et même si le toubib assure qu'il n'y a plus aucun danger, notre corps souffre et souffrira encore des effets secondaires, invisibles mais bien réels. Le remède de cheval employé peut fort bien entretenir le mal ou déclencher une autre maladie.





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Published by Fred de Roux - dans actu finance
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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 13:51
Oui, la sauce mayonnaise prend un bon tour : tout le monde en parle et les émissions se succèdent pour évoquer la fameuse crise. A gauche comme à droite, chacun y va de son commentaire. Le premier dénonce le système, l'autre tempère. Bon, ils s'entendent comme larrons en foire mais s'opposent avec courtoisie. Il n'y a, au fond, aucune différence entre eux car ils partagent tous le même point de vue. Ils reconnaissent que la crise est grave (ouf ! on ne s'en était pas aperçu) et s'installe durablement. Le mot confiance est répété à qui mieux mieux. Sans la confiance, rien ne redémarrera disent-ils.
Mais comment restaurer la confiance alors que demain est plus incertain qu'hier ? Apparemment, le petit épargnant ne peut se voir refuser d'être remboursé de ses investissements. On présume qu'il s'agit du capital et non des intérêts cumulés. C'est beau, tout de même, qu'on clame que les avoirs seront rendus à leur propriétaire. Cependant rien n'est franchement rassurant. Quand on évoque "jusqu'à 70000 euros", on se dit qu'on aimerait bien disposer d'un tel matelas. Ce serait étonnant que la majorité de la population soit détentrice d'un pécule aussi important.

A gauche comme à droite, on préconise une régulation des capitaux, une moralisation de la donne bancaire. Tandis que ces âmes bien pensantes prônent un retour à la morale, d'autres s'étonnent que des banquiers renfloués par leurs états en profitent pour se dorer la pilule dans des palaces. Les pauvres, il faut bien les plaindre, ils viennent de connaître une période difficile qui remettait en question leur train de vie. Ils avaient bien  droit à un lot de consolation, non ? Tandis que tout ce beau linge joue au golf, se fait masser, se régale de petits plats mitonnés par les meilleurs chefs et s'accorde des vacances royales, les autres, le menu peuple, celui qui voit fondre le fruit de son travail, s'ingénie à faire encore des économies. Il supprime tout le superflu, se serre la ceinture quitte à se priver du nécessaire pour nourrir ses enfants. Ça ne va pas améliorer le trou de la sécu !

Bref, il faut des pigeons pendant que le petit nombre se remplit la panse. Ça fonctionne ainsi depuis des millénaires. Pourquoi cela changerait-il ?
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Published by Fred de Roux - dans actu finance
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 12:17
Il est si facile de s'arrêter sur le bord du chemin.

Et d'attendre que ça passe. Combien sont-ils ces laissés pour compte qui oublient de se mouvoir parce qu'ils en ont assez de tout ? Sans doute plus nombreux qu'on ne le sait.

Il y a mille manières de renoncer sans le dire. Le vieillard sans famille qui décroche parce qu'il ne supporte plus sa solitude. L'élève noyé dans un système éducatif inadapté. Le père de famille au chômage. L'ivrogne qui a adopté la bouteille pour tromper ses soucis. Le clochard qui s'installe dans la rue et ne la quitte plus. La vieille dame d'à côté, isolée dans son immeuble. L'ouvrier enchaîné sur la ligne de production. Inutile de les énumérer tous, ça ne change rien.

Une société qui abandonne ceux qui ne peuvent suivre le mouvement général n'est pas une société respectueuse des individus. Cette société, la nôtre, ne songe qu'au profit et se débarrasse des trainards, de ceux qui ne savent pas s'imposer, des improductifs. Notre société est en perpétuelle représentation, mise tout sur l'apparence, la richesse, la notoriété. Elle use des médias, esbrouffe le tout venant par clichés répétés. Qui ne rêve pas d'occuper le devant de la scène ? Le culte de l'image est exploité comme si c'était la seule raison d'être, la seule justification de l'existence. Les émissions qualifiées "peoples" sont légions auxquelles s'accrochent les têtes innocentes, persuadées que participer leur apportera ce qu'elles recherchent. Comme si tout le monde pouvait devenir quelqu'un grâce à des simulacres de concours que ces émissions savent si bien mettre en scène. Le manque de réflexion populaire est si facile à exploiter. Combien d'appelés à la réussite qui voient s'effriter de jour en jour leurs espérances ? Combien d'exclus anéantis par le système ? Si encore les prestations proposées étaient de qualités, peut-être pourrait-on se laisser berner. C'est tellement cousu de fil blanc qu'on ne  peut que constater que ce n'est qu'un attrape-nigaud . Malheureusement, les laissés pour compte rêvent malgré tout d'être découverts par ces magiciens sans scrupule.

Tout n'est que paillettes. Quand on tombe dans l'oubli, c'est la mort assurée au bord du chemin.
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Published by Fred de Roux - dans phénomène de société
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 17:32
Marrant, non, cet affairisme des gouvernants qui s'ingénient à trouver les solutions-miracles ? Apparemment, la remise en question ne réside pas dans le fait qu'on cherche le moyen qui permettrait à la planète financière de ne pas entraîner dans sa chute petits, moyens et gros épargnants. En fait, rien n'est remis en question réellement. En France par exemple, il est question de privatiser la Banque Postale alors qu'ailleurs, on ne fait que nationaliser des banques plus importantes en pleine déconfiture. L'incongruité de la démarche française échappe à ceux qui préconisent la privatisation d'un organe qui gère à la fois des activités bancaires mais aussi assure l'acheminement du courrier.

La poste, une institution déjà démantelée puisqu'elle sous-traite les colis. Ah, ce colissimo qu'on attend pour Noël et qui n'arrive jamais à destination... Encore un effet injustifiable qui prive des enfants de leur cadeau. Ca donne à penser  que la privatisation de cette poste chère à tous les français engendrera d'autres égarements. Et les timbres-poste, ces petites choses qu'on colle sur les enveloppes, privilège de l'état, taxe obligée pour joindre les siens ou régler ses impôts, qui désormais gèrera leur distribution ? Certes, les buralistes sont des relais, mais ne disposent pas de stocks aussi inépuisables....

L'état semble gérer à la petite semaine les problèmes que la crise actuelle jour après jour engendre  ne semble que savoir replâtrer des fissures qui sont davantage des gouffres insondables que de légères cicatrices dans l'édifice savant de notre société. Ce ne sont ni les phrases grandiloquentes, ni les bons sentiments affichés qui permettront de s'en sortir. N'y a-t-il pas déjà eu l'évocation de la fracture sociale, moteur d'une campagne, puis le pouvoir d'achat à sauvegarder,  motif d'une autre campagne ? Qu'en sera-t-il de la prochaine puisque les élites se déchirent pour obtenir le pouvoir, sont incapables de s'unir pour faire front d'une seule voix et répondre aux inquiétudes de la population ? Quelle confiance avoir puisque tout n'est que mensonge et suffisance ?

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Published by Fred de Roux - dans critique
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 13:22
Malgré le vote positif des représentants, malgré les efforts des états pour redresser la barre, la bourse connaît des remous importants. Tous les indices sont en chute libre. A cela rien d'étonnant, et même le contraire aurait été surprenant. Comment peut-on désormais faire confiance à un système qui a montré ses limites les plus extrêmes ? La méfiance est de rigueur, la suspicion également. Demain verra peut-être renaître la ruée vers les coffres qu'on videra, les comptes qu'on dégarnira, la réapparition des bas de laine sous le matelas.
Méfiance, dis-je ! A trop confier nos intérêts à d'autres alors qu'on est assez grands pour le faire nous-mêmes, voilà que nous risquons de tout perdre. Et qui croit en la promesse que les fonds seront véritablement garantis jusqu'à concurrence de 70000 euros ? Si la débâcle des banques se poursuit, le moindre sou économisé sera englouti par la marée des pertes incalculables de nos chers banquiers.
Faut-il dès à présent se prémunir du chaos en vidangeant nos comptes ? Peut-on encore espérer que le vent tournera et que la panique s'essoufflera rapidement ? Ce serait étonnant. Nous sommes dans un monde inflationniste, et pas seulement sur le seul plan financier. Tout est en démesure depuis des décennies, tout convie à consommer, à investir, à amasser. Le bon sens si français est une peau de chagrin qui se réduit à trois fois rien, tout juste un vague fantôme dont on garde un souvenir bien flou. A tout miser dans le même créneau, les investissements passés s'effondrent en même temps que le système ultra-libéral.


La reprise ne semble pas pour demain, le temps des vaches maigres se profile à l'horizon, les restrictions arrivent au galop. Normal, il faut bien un jour payer ses excès quand on a abusé largement des failles du système, s'octroyant des droits ehontés, en piétinant ceux qui n'ont et n'auront jamais rien.

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 11:54
Ben oui, on est à cran. L'économie s'essouffle. La conjoncture, n'est-ce-pas, n'est pas propice aux bénéfices. Tout se ligue contre la croissance : l'augmentation des prix, le chômage qui reprend du poil de la bête, les banques en déroute (on appelle ça des banqueroutes, paraît-il), bref, c'est la panade. On s'effarouche à la moindre rumeur et la récession, ce vieux fantôme du siècle précédent, pointe son nez à l'horizon. Mais chut ! Il ne faut surtout pas le dire. Restez cois, subissez le joug de l'impondérable, ne planquez pas vos économies, on saura bien les trouver. Il faut des liquidités pour que l'économie tourne. Ouais, bien sûr, mais quand la cassette est vide, quand on râcle les fonds de tiroir, qu'on rassemble les miettes sur la table, c'est que tout va mal. Et ça va mal.

Ca va si mal que les grandes surfaces rivalisent d'astuces transparentes pour attirer le chaland. Chacune y va de son slogan avec le pouvoir d'achat. Il paraît qu'en allant là plutôt qu'ailleurs, on fait des économies tout en dépensant. Vive la communication !  Ben voyons ! Sommes-nous si nigauds qu'ils osent, ces communicateurs à grande échelle, mentir effrontément ? Apparemment oui puisque justement ils distillent à coups de mots judicieusement choisis (ceux qui sont en vogue, bien sûr ! pouvoir d'achat en tête) leur précepte préféré : je suis le meilleur, je casse les prix, tout est en promo....  Qui résiste à ces vocables galvaudés ? Quasi personne, hormis quelques réfractaires à la pub. A quand la contre-pub ? A quand un peu d'honnêteté intellectuelle ? A quand le retour à une morale minimale et non plus minimaliste ?

Tandis qu'elles entassent leurs bénéfices, les clients s'appauvrissent. Sans doute est-ce cela le vrai sens de la publicité. C'est si facile d'émettre des contre-vérités, de faire accroire qu'on peut manger pour un euro par jour (même la télé le clame haut et fort) alors que le moindre fruit ou légume flirte au-delà de ce fameux euro. Et en plus, on assène qu'avec un seul euro on peut manger équilibré. C'est du dernier cri, cette méthode. Tout le monde s'y met. Ben voyons ! Le mensonge est gratuit sauf pour le porte-monnaie. Qu'on me dise donc où ce miracle économique est praticable !

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 07:57
Le nouveau plan Paulson est adopté. Doit-on dire ouf ? Est-ce que cela suffira à sauver la planète des géants de la finance ? Pas sûr !
Et en France, on reste dans sa bulle, on préfère ne pas prononcer certains mots trop évocateurs de la réalité. On est frileux et cette frilosité, c'est pour endormir les esprits déjà ravagés par la peur de tout perdre de ses économies. A quand le courage politique ?

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 12:05
Une femme policier est assassinée en Afghanistan. Quelque chose de courant de nos jours. Sauf qu'elle était la cible d'individus qui ne supportent pas qu'une femme puisse travailler. Oui, ça existe encore au vingt-et-unième siècle, ces esprits obscurs qui décident du sort des femmes qui ne sont bonnes  qu'à vaquer à la cuisine et au ménage pour assurer le bien-être du maître de maison. Quel toupet pour une femme d'oser faire le travail d'un homme ! Quelle indécence ! C'est contraire à toute logique et à toute bienséance. Il faut donc la punir, la supprimer afin que d'autres ne suivent pas son exemple. En l'abattant, c'est une menace pour toutes les femmes qui sortent du droit chemin dicté par l'homme.

Combien de ces femmes courageuses ont été ainsi rayées de la vie, créant le vide dans leur famille, bousculant l'ordre serein des jours ? Familles brisées par la faute du fanatisme. Et quel fanatisme ! C'est si facile d'invoquer dieu -  quel que soit son nom - et de faire croire que telle est son ordonnance. La femme doit être soumise, entend-on dire. Et ce sont les hommes qui véhiculent cette idée absurde alors que le monde, s'il existe depuis plusieurs millénaires, a changé. Oui, c'est absurde et surtout la preuve que les mentalités n'ont pas évolué en même temps que les techniques. Pour certains, il faut maintenir la pression sur les femmes, les empêcher de s'ouvrir sur l'extérieur, tout simplement parce qu'il ne s'agit que d'exercer son pouvoir. Oui, ce n'est qu'une question d'emprise sur les esprits et la société. C'est avilissant et pour les hommes et pour les femmes cet exercice du pouvoir et de la mainmise. C'est une injure à la pensée humaine, une atteinte à la liberté. C'est un liberticide insupportable.

Combien faudra-t-il encore de femmes assassinées pour que l'esprit qui devrait guider les hommes se reprenne en main ?


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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 11:48
Le plan Paulson a été rejeté. Et vlan, une calotte pour celui qui croyait que la réponse, vu l'urgence de la situation et la crise qui se profile sur le plan mondial, irait dans le sens voulu. D'une certaine manière, voilà une claque méritée. D'un autre côté, quel dommage : tous dans le même bain fangeux dont personne ne sortira très propre et encore moins en forme.

Les apprentis-sorciers qui dirigent le monde et sa politique jouent du pipo, se font mousser, se croient invincibles. Regrettable, mais leur mépris de la masse doit se payer cher. Au fond, est-ce que chaque américain doit se voir coller une dette qui ne lui appartient pas ? Pourquoi sont-ce toujours les mêmes qui sont mis à contribution ? Il y a là une injustice insupportable. A peine né, et déjà endetté. Et puis quoi encore ? Sur le point de passer l'arme à gauche et criblé encore de dettes (qu'on transmet à ses descendants, bien sûr !)

C'est toujours la même chose : un petit nombre abuse de son pouvoir et la masse encaisse les catastrophes engendrées par un orgueil démesuré et un appétit sans limite. Pas de doute : ce phénomène existe depuis la nuit des temps, mais est-ce une raison suffisante pour que cela continue ? Qu'est-ce qui peut justifier cette persistance du profit ? Sans doute rien et pourtant...

La bourse joue au yoyo un jour après l'autre, un autre plan de sauvetage est à l'étude, c'est l'euphorie. Après avoir chuté, le cours des monnaies reprend du poil de la bête, les indices grimpent de manière vertigineuse. Jusqu'à quand ? Et si le plan miracle qu'on met en place, qu'on étudie, soupèse, médite et qui sera proposé avant la fin de la semaine connaissait le même sort que le premier ? Ca pend au nez de la planète plus sûrement que la fin du monde. Peut-être faut-il en arriver à une crise totale pour que les états se reprennent et redeviennent de vraies démocraties. Ce qu'il faudrait, c'est une remise en question généralisée du système ultra-libéral puisqu'il a montré ses limites et qu'il plonge tout le monde dans un marasme pire que celui de 1929.

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