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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 08:24
Oui, oui, j'ai bien entendu, rien ne dure. Monde de  vitesse, de passage. Rien ne dure plus que ce qu'on lui accorde d'intérêt.
Jours, semaines, mois, années, siècles sont traversés par des milliers d'hommes qui ne durent que l'espace de leur vie. Pour sombrer tout aussitôt dans l'oubli. Certains ont marqué l'histoire, le plus grand nombre est passé inaperçu. De ces deux catégories quels ont été les plus heureux ? La vie n'est qu'un passage plus ou moins long selon les époques. Aujourd'hui la vieillesse s'éternise, alors on la parque dans des mouroirs. On hésite encore à l'euthanasier : on la supporte uniquement parce qu'elle permet à d'autres de survivre.
La grande faucheuse fait bien son boulot : elle supprime tout ce qui la dérange. Guerres, tueries, massacres, assassinats, accidents, famines, cataclysmes,... des maux sans doute nécessaires pour nettoyer la planète du superflu. Et pourtant, la vie continue tout en restant éphémère. Alors pourquoi ce sentiment persistant d'éternité ?

Sans doute parce que l'homme a horreur de ce qu'il ne connaît pas (la nature a horreur du vide, l'homme encore plus).

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Published by Fred de Roux - dans fourre-tout
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 07:34
Ah, le réseau et ses possibilités... !
Je grapille des infos ici et là. Je butine des informations, je me délecte des potins,  je me régale des commentaires... Si seulement les vérités particulières étaient plus vraies... ! Comment faire la part du vrai et celle du faux ? Tout est dit et rien n'est vraiment dit.
Fantastique la facilité avec laquelle on passe d'un article à un autre, d'un sujet à l'autre, sans transition ! Cette toile est magique : tous les possibles existent. Malheur à celui qui en ignore le potentiel ! Oui, je navigue, quand j'en ai le temps, bien sûr ! Et je navigue avec une certaine délectation. Je découvre un monde dont je pourrais fort bien me passer, mais il est désormais à ma portée d'un seul clic. Pourquoi n'en userais-je pas ?
Le potinage journalistique est un régal : ils sont tous d'accord et abordent tous les même sujets en même temps. Pour oublier très vite puisque l'actu est vivante et se déroule sous les yeux de tout le monde. Le rythme est endiablé, on ne peut donner de partout. Alors on informe, dit-on. Le sujet abordé, dépecé parce qu'au goût du jour. La presse en fait ses choux gras. Sitôt qu'un événement naît, tous y vont de leur plume. Et oublient tout aussitôt ce qu'ils ont écrit pour passer immédiatement à autre chose. Tout est volatil, éphémère...

Que serait le monde sans cette fantastique possibilité de zieuter à travers un écran ce qu'il advient sur la planète ?

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Published by Fred de Roux - dans phénomène de société
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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 17:56

Des petits malins ont piraté la cassette royale. Désolé de le dire mais c'est plutôt humoristique comme mésaventure. Mieux vaut que ce soit cette cassette-là qui ait été pompée que celle de monsieur tout le monde. On ne me fera pas croire qu'il n'y a pas eu complicité interne car comment obtenir des données bancaires et frouiller en toute quiétude ? Bon, c'est vrai que les achats en ligne facilitent la vie des malandrins. Mais tout de même, je vois mal le roi passer son temps à s'acheter des Rollex  ou un costume Dior via la toile. Il est bien trop occupé à ses réformes, à sa chasse au gaspillage des niches fiscales. Le roi est occupé à tout sauf à son compte bancaire. Il a tout de même quéri un juge et déposé plainte pour vol. Ce serait intéressant de savoir de combien sa cassette a été soulagée. De même l'achat ou les achats effectués contre son gré, s'ils étaient connus (mais là, les journaleux ne donnent aucun détail croustillant) permettraient peut-être d'en faire des gorges chaudes. Après tout, c'est une blague de mauvais goût certes, mais qui retentit comme une vengeance à la Robin des Bois.

Les serfs qui sont pillés par les taxes et les surtaxes doivent se sentir solidaires de cet ostrogoth qui a commis là un lèse-majesté d'importance. C'est sûr, ils rient sous cape. Et applaudissent certainement ce braquage peu ordinaire. Car il faut une bonne dose de culot pour s'attaquer au plus haut personnage du royaume.

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Published by Fred de Roux - dans humour ou non
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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 08:16
Tout se bouscule, s'entrechoque et finit par faire trébucher. On ne sait plus à quel saint se vouer. Mettre des cierges ne sert à rien. Le miracle n'existe pas.

L'attitude suicidaire des traders (quel mot très français !), ceux qu'autrefois on nommait Agents de Change, à spéculer au plus fort de la crise, à tenter le diable parce qu'ils se croient les plus forts, ne sera pas sans incidence sur les économies engrangées sou après sou par les uns et les autres. La bulle financière éclate, les risques pris sans réflexion font tomber les plus anciennes banques dans un marasme inquiétant. Personne n'est à l'abri, sauf peut-être ceux qui ont vraiment les reins solides.

Il n'y a pas qu'en Amérique que les propriétaires sont insolvables. Les petits épargnants français qui ont constitué un capital et investi dans la pierre se voient contraints de renoncer à leur bien, faute d'avoir les moyens de l'entretenir. Qu'il s'agisse de retraités ou d'employés encore en activité, la vie est devenue trop coûteuse. Quel crève-coeur pour eux de voir toute une vie de labeur réduite à néant ! Les yeux sont secs mais les larmes les noient de l'intérieur. Ceux qui décident de vendre le font au mauvais moment, ils vont perdre davantage que ce qu'ils ont investi. Les marchands de bien vont fondre sur eux comme des vautours impitoyables. Que voulez-vous ? Il n'y a pas de petits bénéfices. Si ces propriétaires pouvaient attendre deux ans (selon certains penseurs des banques, la crise devrait durer deux années), nul doute qu'ils le feraient. Mais quand il s'agit de gérer sa retraite ou son salaire, on opte non pas pour le plus facile, mais pour le nécessaire. Si on ne peut plus régler les factures et manger au quotidien, que faire d'autre ? Tout est devenu hors de prix. D'ailleurs, ça ne date pas d'hier. Rien que l'euro qui n'a pas été encadré a délité l'épargne et jusqu'au quotidien. L'inflation galopante du prix des denrées a autorisé la paupérisation de 90% de la population. C'est comme un génocide agréé par les puissants. On prétend en haut lieu vouloir que chaque français devienne propriétaire alors que le coût exorbitant du bâtiment galope en tête de tous les produits.

En résumé, que choisir sinon renoncer à son habitat puisqu'il faut bien assurer son alimentation quotidienne.

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Published by Fred de Roux - dans actu finance
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 19:44
Le Royaume de France se serre la ceinture. Pendant que les serfs cherchent des solutions à la diminution de leur pouvoir d'achat, le palais royal augmente son budget. Normal, le roi se déplace et draine à sa suite ses courtisans. Ses voyages se multiplient, il dépense une énergie admirable pour tout. Il coure à droite, à gauche, s'affaire, se rend intéressant, morigène les autres grands de ce monde, admoneste les usuriers, les somme de redorer leur blason, interdit aux baronnets de s'octroyer des dimes outrées.
Les caisses sont vides entend-on dire par les hérauts du roi. Pour les remplir, il ne manque pas d'imagination et lève de nouveaux impôts. Son ingéniosité est surprenante. Où va-t-il donc chercher ces idées démultipliées ? Il parle d'économies et dépense sans compter. Il régale sa cour, s'invite ailleurs, se répand en bonnes paroles, empreint d'une componction religieuse. Quel homme !  Il est incroyable.

La petite dernière de ses trouvailles et pas des moindres, surtaxer les plus démunis. Plus de niche fiscale a-t-il prôné. Une belle trouvaille ! Ceux qui échappaient à la gabelle télévisuelle  parce que le bailli ne pouvait les imposer, désormais, cette niche fiscale (une grosse part de la population) est enfin dénoncée et remplacée par un impôt de plus en plus direct. Et franchement pas discret. Entre ces deux impôts, c'est, dans le meilleur des cas, le tiers du budget  mensuel d'une famille. Pas mal comme coup ! Ca, c'est vraiment un trait de génie. Eh oui, les coffres doivent se remplir coûte que coûte. Tant pis pour les serfs qui n'ont même plus le droit de se divertir pour oublier leur misère quotidienne.

Le royaume de France n'a pas su se prémunir contre son potentat. D'ailleurs, ils l'ont acclamé lorsqu'il est monté sur le trône. Ils ont cru au mirage de ses promesses, oublieux que les précédents souverains avaient eux aussi promis le Pérou alors qu'ils n'octroyaient que l'enfer. Et cet enfer, aujourd'hui, est pire que les précédents. Et ce n'est que le début des désillusions et de l'amertume. Demain sera pire et après-demain encore davantage.

Bon, il faut se faire une raison : le roi a toujours raison.

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Published by Fred de Roux - dans critique
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 19:36
Ben merde alors, voilà que l'écureuil français a perdu ses noisettes. Mais où va-t-on ? On ne peut même plus faire confiance à cette charmante bestiole qui passe sa vie à cacher ses récoltes pour se nourrir quand la mauvaise saison arrive. Que vont devenir ses enfants qui, comme lui, ont engrangé des noisettes ? Les voilà spoliés des fruits de leurs quêtes. Alors que c'est lui, et lui seul, qui est responsable de la disette.  Quel abruti ! Sans doute s'est-il senti, à tout dissimuler, prémuni de la famine. Quand il retrouvera ses noisettes, elles seront toutes desséchées. Il ne restera plus que la coquille. Tant pis pour lui puisqu'il n'a pas su marquer ses cachettes. Dommage pour ses enfants qui vont dépérir et devront se contenter désormais des gangues boisées et non plus déguster la chair savoureuse de ces petits fruits d'automne. L'hiver est proche, il n'est plus temps de repartir glaner ici et là les rares fruits à tête pointue.


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Published by Fred de Roux - dans actu finance
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 11:53
Ils se précipitent tous à la porte du pouvoir. Se bousculent pour être les premiers. Quitte à écraser quelques pieds au passage. Opportunistes ayant goûté à l'emprise sur les petits personnels, pas question qu'ils abandonnent leurs prérogatives. Encore moins qu'ils voient leur carrière en prendre un coup. Ils savent se présenter sous leur meilleur jour. L'énumération de leurs succès, la position antérieure et le nombre d'acolytes dirigés, autant d'arguments qu'ils avancent et gonflent. Ils sont importants et ne vont surtout pas négliger la refonte dictée par la hiérarchie. Ils doivent à tout prix l'emporter afin de conserver leur salaire et surtout les primes afférentes. Des primes à faire rêver ceux qui n'en perçoivent pas ou si peu que c'est une goutte d'huile dans un océan. Train de vie, placements discrets qui rapportent, notoriété sont les moteurs qui les pressent à cette porte qu'ils aimeraient franchir non plus en tant que chefs de tel ou tel projet, mais en tant que grand ponte. Ils savent bien qu'ils occuperont un jour ce poste si envié, ils ne peuvent donc laisser passer les opportunités qui se présentent de se mettre en valeur, d'amplifier leurs qualités de dirigeants et de négocier des primes colossales.
Quand ils disposent de ce pouvoir qui autorise à mettre dans la poche ce qui devrait être redistribué à tous les niveaux quel que soit le poste échu, ils n'hésitent pas une seconde à cacher l'existence de cette manne tombée du ciel et qui sait si bien enrichir leurs avoirs. Ils la cachent, ai-je dit ? Non, ils ne la cachent pas, ils la nient car c'est très officieux tout cela. Pas question de partager quoi que ce soit. Et c'est ça le vrai pouvoir : bénéficier d'avantages enfermés dans le silence complice des hiérarques.

Et si la valetaille allait toquer à la porte du pouvoir ?

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 12:35
Depuis le début, on sait que ça sent mauvais. Comme on nous prend pour des débiles profonds, tous ces beaux messieurs ont vanté la solidité et la solvabilité des banques françaises. Cela s'appelle un mensonge éhonté puisque les banques se prêtent entre elles des liquidités. Peu à peu le ton a changé, tout en taisant la majeure partie de la vérité.

Cette fois, la pestilence est telle que le mot à connotation largement péjorative commence à s'entendre sur les ondes. Oui, la récession nous guette, nous sommes même carrément dedans. Hier, les bourses ont à nouveau chuté salement. Nous en avions tous conscience alors qu'on clamait de plus en plus que la France ne risquait rien. Cassons donc cette bulle inepte qui nous paralyse, attelons-nous au chantier qui nous attend. Il va falloir se serrer bougrement la ceinture. Quand nous atteindrons le dernier cran et qu'il ne nous restera plus qu'une taille de guêpe, nous ressemblerons tous à des zombies mal réveillés. Car nous allons tous payer la facture pour que quelques grippe-sous puissent encore s'engraisser sur notre dos.

La pilulle est amère, oui, c'est vrai, mais à quoi bon clore nos yeux face à cette réalité qui nous assaille et nous fait déjà maigrir le porte-monnaie ? Demain les vaches maigres, après-demain idem et ainsi de suite tant que le système ultra-libéral ne sera pas remis en question. Il a trouvé ses propres limites, sauf que ces beaux messieurs ne veulent pas encore l'admettre. Prenons patience, attendons et nous verrons bien ce qu'il adviendra de notre société de consommation à outrance.


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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 06:52
La sollicitude des gouvernements, tous au chevet du malade, fait son effet. La bourse, qui n'est pas à une contradiction près, reprend du poil de la bête. Le contaminateur est le premier bénéficiaire de la prescription. Maintenant que son rôle de virus s'est dispersé aux quatre vents, il peut enfin souffler. Grâce à lui, c'est à qui l'imitera en injectant des doses massives pour enrayer l'épidémie.

Rien n'indique d'ailleurs que le vaccin distribué avec une largesse inhabituelle aura les effets escomptés. La panique engendrée par ce virus n'est pas encore jugulée et le moindre incident risque fort de l'amplifier.

On soigne certes, mais le mal est fait. Avant que tout danger soit définitivement écarté, du temps devra passer. On ne guérit pas du jour au lendemain des effets induits par l'inoculation d'un virus car cela exige un traitement à long terme. Soyons donc patients !  Nous ne nous remettrons pas d'un claquement de doigt et même si le toubib assure qu'il n'y a plus aucun danger, notre corps souffre et souffrira encore des effets secondaires, invisibles mais bien réels. Le remède de cheval employé peut fort bien entretenir le mal ou déclencher une autre maladie.





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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 13:51
Oui, la sauce mayonnaise prend un bon tour : tout le monde en parle et les émissions se succèdent pour évoquer la fameuse crise. A gauche comme à droite, chacun y va de son commentaire. Le premier dénonce le système, l'autre tempère. Bon, ils s'entendent comme larrons en foire mais s'opposent avec courtoisie. Il n'y a, au fond, aucune différence entre eux car ils partagent tous le même point de vue. Ils reconnaissent que la crise est grave (ouf ! on ne s'en était pas aperçu) et s'installe durablement. Le mot confiance est répété à qui mieux mieux. Sans la confiance, rien ne redémarrera disent-ils.
Mais comment restaurer la confiance alors que demain est plus incertain qu'hier ? Apparemment, le petit épargnant ne peut se voir refuser d'être remboursé de ses investissements. On présume qu'il s'agit du capital et non des intérêts cumulés. C'est beau, tout de même, qu'on clame que les avoirs seront rendus à leur propriétaire. Cependant rien n'est franchement rassurant. Quand on évoque "jusqu'à 70000 euros", on se dit qu'on aimerait bien disposer d'un tel matelas. Ce serait étonnant que la majorité de la population soit détentrice d'un pécule aussi important.

A gauche comme à droite, on préconise une régulation des capitaux, une moralisation de la donne bancaire. Tandis que ces âmes bien pensantes prônent un retour à la morale, d'autres s'étonnent que des banquiers renfloués par leurs états en profitent pour se dorer la pilule dans des palaces. Les pauvres, il faut bien les plaindre, ils viennent de connaître une période difficile qui remettait en question leur train de vie. Ils avaient bien  droit à un lot de consolation, non ? Tandis que tout ce beau linge joue au golf, se fait masser, se régale de petits plats mitonnés par les meilleurs chefs et s'accorde des vacances royales, les autres, le menu peuple, celui qui voit fondre le fruit de son travail, s'ingénie à faire encore des économies. Il supprime tout le superflu, se serre la ceinture quitte à se priver du nécessaire pour nourrir ses enfants. Ça ne va pas améliorer le trou de la sécu !

Bref, il faut des pigeons pendant que le petit nombre se remplit la panse. Ça fonctionne ainsi depuis des millénaires. Pourquoi cela changerait-il ?
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