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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 15:25
Le roi se fâche. Un olibrius a eu l'idée saugrenue de créer une effigie sur laquelle planter des aiguilles. Oui, une poupée vaudou qu'on dit.

Sa majesté est allée se plaindre devant la justice, estimant qu'il y avait crime et que cela méritait sentence. Quoi, oser bafouer l'image du monarque ? Pas question d'admettre cela ! Il en va de sa réputation.

L'humour n'est pas son fort apparemment. D'ailleurs, il dépose souvent plainte. Un réflexe  dû à sa carrière d'avocat ? Peut-être. Tout est prétexte à gémir tant l'orgueil dont il est bouffi le fait supposer qu'on veut le ridiculiser. Fâcheux quand même cette manie d'ester pour tout et pour rien. Combien de souverains avant lui ont essuyé la critique et l'humour grinçant de leurs détracteurs ? Combien d'entre ses prédécesseurs ont banni humoristes, caricaturistes et autres clampins doués d'une imagination fertile et dotés d'une tournure d'esprit forgée à la dérision ? Aucun, semble-t-il.

Oui, mais le monarque, encore fraîchement couronné, se courrouce de tout et cherche noise à tout propos. De quel complexe souffre-t-il donc pour se montrer aussi hargneux ? Il aurait dû rencontrer Françoise Dolto car elle lui aurait remis les idées en place et appris que répondre aux attaques suscitait toujours des réponses encore plus vengeresses. Les coups appellent les coups, c'est connu. La spirale devient infernale et il n'y a plus jamais motif à cesser de chercher querelle aux bouffons.

Un peu de calmant ferait du bien à ce roitelet. S'il était complètement idiot, on comprendrait son besoin de se venger. N'a-t-il pas mieux à faire que de soigner son image de marque ?

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 08:04
On y est. Cette fois, plus question de laisser l'hymne national français être sifflé par des anti (anti quoi, d'ailleurs ?). C'est décidé, si cela se reproduit, le match sera arrêté.

Réponse absurde car elle déclenchera d'autres hostilités plus graves. Il faudra rembourser ceux qui auront achété des billets. Et comme le marché noir est lucratif, ceux qui auront réglé bien davantage ne retrouveront pas leurs billes. Il y aura davantage de grincements de dents qu'on ne peut l'imaginer. Et priver des amoureux du foot de leur participation à la liesse générale, c'est un peu trop frustrant (je ne suis pas foot, je l'avoue, mais à chacun ses goûts).

Saint-Etienne - Eindoven, ça remonte loin. il y avait eu des morts. Et le match avait tout de même eu lieu. Deux incidents, deux mesures différentes. Dans le premier cas, le match s'est déroulé pour que la violence ne dégénère pas davantage. Choquant certes,  mais compréhensible.

Quand Gainsbourg a singé la Marseillaise, lui a-t-on fait retirer son hymne des commerces ? A-t-il été pénalisé par une amende assortie d'une peine d'emprisonnement ? Non. Et pourtant, c'était déjà une atteinte à  la dignité infrangible de l'hymne national. Mais voilà, c'était de l'art. Alors...

Prendre une mesure aussi radicale pour quelques sifflets, est-ce que cela vaut le coup ? Certainement pas. A croire qu'on cherche à serrer toujours plus la vis, à contrôler, à broyer. La répression, c'est vrai, est au goût du jour et tous les prétextes sont bons pour brimer la population. La moralisation de tout ne peut pas être un but en soi. Si la société n'avait pas été permissive, si elle n'avait pas monté en épingle les méfaits d'une jeunesse de banlieue, on n'en serait pas là. Merci donc à ceux qui, sous prétexte d'information, ont mis en avant quelques hurlurberlus grimaçants. Merci également aux preneurs de décisions injustifiées.
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 18:39
Impossible de me souvenir qui me l'a fait parvenir, mais il tombe à pic ce courrier. Que pèsera-t-il ? Je l'ignore, mais il m'a non seulement surprise car je n'en étais pas, en principe, destinataire, mais il m'a surtout vivement intéressée. Eh oui, le hasard est parfois heureux. Qui aurait cru (en tout cas, surtout pas moi) que j'apprendrais que la transparence était au goût du jour ? La fameuse enveloppe si longtemps niée voit enfin le jour et concerne tout le monde. Apparemment, selon la hiérarchie dont on dépend, il est fait étalage de la bonne nouvelle. D'ailleurs, il y a une obligation d'information, certains en tiennent compte, d'autres renâclent encore à se plier aux ordres venus d'en haut.

A quand remonte donc la dernière réunion ? A la veille de l'arrivée de ce courrier. Apparemment, il n'était pas question d'évoquer quoi que ce soit de ce type puisque le secret a été bien gardé. Et que la découverte remonte au lendemain de cette réunion. Donc, en clair, cela signifie que moins nous serons informés, moins nous pourrons protester. Rien d'étonnant à ce mutisme, il est même l'exemple parfait de ce à quoi il faut toujours s'attendre.

Pourtant, il est écrit que tout le monde doit être tenu au courant de ce qui a été décidé, de la modulation des primes à la hausse ou à la baisse. Et c'est du ressort de la hiérarchie directe de faire en sorte que. Et ça, c'est une autre paire de manches. On les connaît, ces prétentieux qui nous dirigent. Partager le gâteau avec les sous-fifres, cela doit leur faire mal. Teminés les privilèges de caste, révolu le temps où l'on trompait si facilement tout le monde. Quelle claque !
Une claque retentissante qu'ils considèrent certainement comme injustifiée. Mais qui fait rire sous cape les nouveaux intéressés.

Reste à savoir qui obtiendra un surplus (ou une baisse) en fin d'année et de quelle hauteur il (ou elle) sera. Chacun doit être informé et tout doit être justifié. Ah, la notoriété publique.... un sacré croc-en-jambe aux gouvernants !
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 08:24
Oui, oui, j'ai bien entendu, rien ne dure. Monde de  vitesse, de passage. Rien ne dure plus que ce qu'on lui accorde d'intérêt.
Jours, semaines, mois, années, siècles sont traversés par des milliers d'hommes qui ne durent que l'espace de leur vie. Pour sombrer tout aussitôt dans l'oubli. Certains ont marqué l'histoire, le plus grand nombre est passé inaperçu. De ces deux catégories quels ont été les plus heureux ? La vie n'est qu'un passage plus ou moins long selon les époques. Aujourd'hui la vieillesse s'éternise, alors on la parque dans des mouroirs. On hésite encore à l'euthanasier : on la supporte uniquement parce qu'elle permet à d'autres de survivre.
La grande faucheuse fait bien son boulot : elle supprime tout ce qui la dérange. Guerres, tueries, massacres, assassinats, accidents, famines, cataclysmes,... des maux sans doute nécessaires pour nettoyer la planète du superflu. Et pourtant, la vie continue tout en restant éphémère. Alors pourquoi ce sentiment persistant d'éternité ?

Sans doute parce que l'homme a horreur de ce qu'il ne connaît pas (la nature a horreur du vide, l'homme encore plus).

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 07:34
Ah, le réseau et ses possibilités... !
Je grapille des infos ici et là. Je butine des informations, je me délecte des potins,  je me régale des commentaires... Si seulement les vérités particulières étaient plus vraies... ! Comment faire la part du vrai et celle du faux ? Tout est dit et rien n'est vraiment dit.
Fantastique la facilité avec laquelle on passe d'un article à un autre, d'un sujet à l'autre, sans transition ! Cette toile est magique : tous les possibles existent. Malheur à celui qui en ignore le potentiel ! Oui, je navigue, quand j'en ai le temps, bien sûr ! Et je navigue avec une certaine délectation. Je découvre un monde dont je pourrais fort bien me passer, mais il est désormais à ma portée d'un seul clic. Pourquoi n'en userais-je pas ?
Le potinage journalistique est un régal : ils sont tous d'accord et abordent tous les même sujets en même temps. Pour oublier très vite puisque l'actu est vivante et se déroule sous les yeux de tout le monde. Le rythme est endiablé, on ne peut donner de partout. Alors on informe, dit-on. Le sujet abordé, dépecé parce qu'au goût du jour. La presse en fait ses choux gras. Sitôt qu'un événement naît, tous y vont de leur plume. Et oublient tout aussitôt ce qu'ils ont écrit pour passer immédiatement à autre chose. Tout est volatil, éphémère...

Que serait le monde sans cette fantastique possibilité de zieuter à travers un écran ce qu'il advient sur la planète ?

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 17:56

Des petits malins ont piraté la cassette royale. Désolé de le dire mais c'est plutôt humoristique comme mésaventure. Mieux vaut que ce soit cette cassette-là qui ait été pompée que celle de monsieur tout le monde. On ne me fera pas croire qu'il n'y a pas eu complicité interne car comment obtenir des données bancaires et frouiller en toute quiétude ? Bon, c'est vrai que les achats en ligne facilitent la vie des malandrins. Mais tout de même, je vois mal le roi passer son temps à s'acheter des Rollex  ou un costume Dior via la toile. Il est bien trop occupé à ses réformes, à sa chasse au gaspillage des niches fiscales. Le roi est occupé à tout sauf à son compte bancaire. Il a tout de même quéri un juge et déposé plainte pour vol. Ce serait intéressant de savoir de combien sa cassette a été soulagée. De même l'achat ou les achats effectués contre son gré, s'ils étaient connus (mais là, les journaleux ne donnent aucun détail croustillant) permettraient peut-être d'en faire des gorges chaudes. Après tout, c'est une blague de mauvais goût certes, mais qui retentit comme une vengeance à la Robin des Bois.

Les serfs qui sont pillés par les taxes et les surtaxes doivent se sentir solidaires de cet ostrogoth qui a commis là un lèse-majesté d'importance. C'est sûr, ils rient sous cape. Et applaudissent certainement ce braquage peu ordinaire. Car il faut une bonne dose de culot pour s'attaquer au plus haut personnage du royaume.

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 08:16
Tout se bouscule, s'entrechoque et finit par faire trébucher. On ne sait plus à quel saint se vouer. Mettre des cierges ne sert à rien. Le miracle n'existe pas.

L'attitude suicidaire des traders (quel mot très français !), ceux qu'autrefois on nommait Agents de Change, à spéculer au plus fort de la crise, à tenter le diable parce qu'ils se croient les plus forts, ne sera pas sans incidence sur les économies engrangées sou après sou par les uns et les autres. La bulle financière éclate, les risques pris sans réflexion font tomber les plus anciennes banques dans un marasme inquiétant. Personne n'est à l'abri, sauf peut-être ceux qui ont vraiment les reins solides.

Il n'y a pas qu'en Amérique que les propriétaires sont insolvables. Les petits épargnants français qui ont constitué un capital et investi dans la pierre se voient contraints de renoncer à leur bien, faute d'avoir les moyens de l'entretenir. Qu'il s'agisse de retraités ou d'employés encore en activité, la vie est devenue trop coûteuse. Quel crève-coeur pour eux de voir toute une vie de labeur réduite à néant ! Les yeux sont secs mais les larmes les noient de l'intérieur. Ceux qui décident de vendre le font au mauvais moment, ils vont perdre davantage que ce qu'ils ont investi. Les marchands de bien vont fondre sur eux comme des vautours impitoyables. Que voulez-vous ? Il n'y a pas de petits bénéfices. Si ces propriétaires pouvaient attendre deux ans (selon certains penseurs des banques, la crise devrait durer deux années), nul doute qu'ils le feraient. Mais quand il s'agit de gérer sa retraite ou son salaire, on opte non pas pour le plus facile, mais pour le nécessaire. Si on ne peut plus régler les factures et manger au quotidien, que faire d'autre ? Tout est devenu hors de prix. D'ailleurs, ça ne date pas d'hier. Rien que l'euro qui n'a pas été encadré a délité l'épargne et jusqu'au quotidien. L'inflation galopante du prix des denrées a autorisé la paupérisation de 90% de la population. C'est comme un génocide agréé par les puissants. On prétend en haut lieu vouloir que chaque français devienne propriétaire alors que le coût exorbitant du bâtiment galope en tête de tous les produits.

En résumé, que choisir sinon renoncer à son habitat puisqu'il faut bien assurer son alimentation quotidienne.

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 19:44
Le Royaume de France se serre la ceinture. Pendant que les serfs cherchent des solutions à la diminution de leur pouvoir d'achat, le palais royal augmente son budget. Normal, le roi se déplace et draine à sa suite ses courtisans. Ses voyages se multiplient, il dépense une énergie admirable pour tout. Il coure à droite, à gauche, s'affaire, se rend intéressant, morigène les autres grands de ce monde, admoneste les usuriers, les somme de redorer leur blason, interdit aux baronnets de s'octroyer des dimes outrées.
Les caisses sont vides entend-on dire par les hérauts du roi. Pour les remplir, il ne manque pas d'imagination et lève de nouveaux impôts. Son ingéniosité est surprenante. Où va-t-il donc chercher ces idées démultipliées ? Il parle d'économies et dépense sans compter. Il régale sa cour, s'invite ailleurs, se répand en bonnes paroles, empreint d'une componction religieuse. Quel homme !  Il est incroyable.

La petite dernière de ses trouvailles et pas des moindres, surtaxer les plus démunis. Plus de niche fiscale a-t-il prôné. Une belle trouvaille ! Ceux qui échappaient à la gabelle télévisuelle  parce que le bailli ne pouvait les imposer, désormais, cette niche fiscale (une grosse part de la population) est enfin dénoncée et remplacée par un impôt de plus en plus direct. Et franchement pas discret. Entre ces deux impôts, c'est, dans le meilleur des cas, le tiers du budget  mensuel d'une famille. Pas mal comme coup ! Ca, c'est vraiment un trait de génie. Eh oui, les coffres doivent se remplir coûte que coûte. Tant pis pour les serfs qui n'ont même plus le droit de se divertir pour oublier leur misère quotidienne.

Le royaume de France n'a pas su se prémunir contre son potentat. D'ailleurs, ils l'ont acclamé lorsqu'il est monté sur le trône. Ils ont cru au mirage de ses promesses, oublieux que les précédents souverains avaient eux aussi promis le Pérou alors qu'ils n'octroyaient que l'enfer. Et cet enfer, aujourd'hui, est pire que les précédents. Et ce n'est que le début des désillusions et de l'amertume. Demain sera pire et après-demain encore davantage.

Bon, il faut se faire une raison : le roi a toujours raison.

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Published by Fred de Roux - dans critique
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 19:36
Ben merde alors, voilà que l'écureuil français a perdu ses noisettes. Mais où va-t-on ? On ne peut même plus faire confiance à cette charmante bestiole qui passe sa vie à cacher ses récoltes pour se nourrir quand la mauvaise saison arrive. Que vont devenir ses enfants qui, comme lui, ont engrangé des noisettes ? Les voilà spoliés des fruits de leurs quêtes. Alors que c'est lui, et lui seul, qui est responsable de la disette.  Quel abruti ! Sans doute s'est-il senti, à tout dissimuler, prémuni de la famine. Quand il retrouvera ses noisettes, elles seront toutes desséchées. Il ne restera plus que la coquille. Tant pis pour lui puisqu'il n'a pas su marquer ses cachettes. Dommage pour ses enfants qui vont dépérir et devront se contenter désormais des gangues boisées et non plus déguster la chair savoureuse de ces petits fruits d'automne. L'hiver est proche, il n'est plus temps de repartir glaner ici et là les rares fruits à tête pointue.


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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 11:53
Ils se précipitent tous à la porte du pouvoir. Se bousculent pour être les premiers. Quitte à écraser quelques pieds au passage. Opportunistes ayant goûté à l'emprise sur les petits personnels, pas question qu'ils abandonnent leurs prérogatives. Encore moins qu'ils voient leur carrière en prendre un coup. Ils savent se présenter sous leur meilleur jour. L'énumération de leurs succès, la position antérieure et le nombre d'acolytes dirigés, autant d'arguments qu'ils avancent et gonflent. Ils sont importants et ne vont surtout pas négliger la refonte dictée par la hiérarchie. Ils doivent à tout prix l'emporter afin de conserver leur salaire et surtout les primes afférentes. Des primes à faire rêver ceux qui n'en perçoivent pas ou si peu que c'est une goutte d'huile dans un océan. Train de vie, placements discrets qui rapportent, notoriété sont les moteurs qui les pressent à cette porte qu'ils aimeraient franchir non plus en tant que chefs de tel ou tel projet, mais en tant que grand ponte. Ils savent bien qu'ils occuperont un jour ce poste si envié, ils ne peuvent donc laisser passer les opportunités qui se présentent de se mettre en valeur, d'amplifier leurs qualités de dirigeants et de négocier des primes colossales.
Quand ils disposent de ce pouvoir qui autorise à mettre dans la poche ce qui devrait être redistribué à tous les niveaux quel que soit le poste échu, ils n'hésitent pas une seconde à cacher l'existence de cette manne tombée du ciel et qui sait si bien enrichir leurs avoirs. Ils la cachent, ai-je dit ? Non, ils ne la cachent pas, ils la nient car c'est très officieux tout cela. Pas question de partager quoi que ce soit. Et c'est ça le vrai pouvoir : bénéficier d'avantages enfermés dans le silence complice des hiérarques.

Et si la valetaille allait toquer à la porte du pouvoir ?

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