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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 08:38

Je viens de dénicher un article qui dénonce les magouilles financières au niveau du foot. Faut-il croire ce qui est dit ? Je n'en sais rien, mais si c'est vrai, il y a de quoi s'arracher la perruque.

Voici le lien :

http://www.brujitafr.fr/2016/06/euro-2016-pas-de-panique-c-est-un-hold-up-fiscal.html

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 18:20

Ce titre n'est pas de moi, mais celui choisi par les Scop de la région Rhône-Alpes. Pourquoi ? Parce que les Scop, c'est leur affaire et ce sont elles qui ont lancé cette pétition. Parce que la priorité du chef de l'état est, paraît-il, l'inversion de la courbe du chômage. Ah oui ?

Alors quand je constate que cette priorité est abandonnée au profit d'un concurrent étranger, je sens la colère monter. Et je ne décolère pas et me demande ce que je peux faire. Alors je signe, plutôt deux fois qu'une. Et je porte connaissance autour de moi de ce nouveau coup de Jarnac. C'est tout de même stupéfiant, alors que la plupart des Scop fonctionnent à plein régime et sont créatrices d'emplois, qu'au plus haut niveau de l'état, on ne tienne aucun compte des efforts consentis par les salariés qui reprennent leur entreprise en devenant investisseurs. Pourquoi ne tient-on pas compte des compétences et des savoir-faire de notre pays ? A-t-on le droit de nier l'évidence, d'autoriser un groupe étranger de se porter acquéreur de nos entreprises ? Et par là, de faire de nous un pays sans industrie ? L'emploi, c'est la priorité de tous et c'est à l'état que revient la charge qu'il soit conservé. Alors, pourquoi sont-ce les tribunaux de commerce qui décident du contraire ?

Oui, les grands penseurs qui nous gouvernent oublient un peu trop facilement que le devenir de notre pays en passe par l'emploi et que les Scop sont un moyen parmi d'autres pour que des familles entières n'aillent pas pointer à Pôle Emploi. Alors, Monsieur le Président, puisque cette pétition vous est destinée, faites enfin ce qu'il faut pour que le système actuel soit revu et corrigé dans le sens de l'emploi et non dans celui de la disparition de nos entreprises.

https://www.change.org/p/ecopla

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 11:45

Je veux bien que la loi dite El khomri déplaise, mais retoquée dans ce qu'elle avait de plus virulent, il n'existe plus de raison tangible de vouloir à tout coup son retrait. Où est le problème ? Tout simplement dans le besoin de redorer le blason de la CGT. Ce n'est que politique. On n'est plus au temps de Georges Marchais où la lutte reposait sur des revendications fondées. Est-ce bien normal qu'un syndicaliste, pour asseoir sa position, jette dans la rue des travailleurs, certes insatisfaits - et surtout rebelles à toute réforme - alors que cette loi décriée car franchement d'inspiration libérale a disparu des radars de la contestation justifiée ? Pour moi, non ! Il faut savoir s'arrêter, moduler, apaiser. Et ce n'est pas le cas car il y aura toujours des contestataires quoi qu'on fasse. En tête, un certain Martinez qui veut occuper le devant de la scène. Tout n'est donc question de pouvoir. On vilipende systématiquement les politiques, mais pourquoi absoudrait-on les syndicalistes ? Il y a un temps pour tout. Ce n'est pas en brandissant l'étendard de la révolte et en bramant des propos absurdes qu'on résoudra le problème du chômage.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 12:51

Nos voisins ont dit adieu à l'Europe. Accordons-leur qu'ils étaient très partagés : les vieux, tenant à leur indépendance, les jeunes mettant tous leurs espoirs dans l'Europe. Les vieux, les rances l'ont emporté. Sniff ! Une erreur monumentale : l'avenir d'un pays réside dans sa jeunesse.

Que va--t-il se passer après ce coup de tonnerre ? Ma foi, je n'en sais fichtre rien. Est-ce un avertissement sur le devenir (de plus en plus hypothétique) de l'union sacrée ? Après les anglais, qui va prendre la porte ? Car c'est bien la première idée qui vient. L'Europe est mal perçue par l'ensemble de ses ressortissants. Ressortissants qui sont bien contents de passer les frontières sans être harcelés par les douaniers, qui n'ont plus besoin de changer de monnaie, plus besoin de passeports, bref, toutes ces tracasseries odieuses qui empêchent de tourner en rond comme on veut. Cela permet en outre de vivre ici et de travailler là-bas. Une liberté appréciable pour les globe-trotters impénitents.

L'europe va-t-elle s'effondrer ? Là encore, on n'en sait rien. Soyons optimistes : en cinquante ans, on n'a mis en commun que la politique agricole, le marché commun et l'euro. Pardon, j'oubliais le plus important : l'Europe vit en paix. Et ça, ça n'a pas de prix. C'est cette paix qui a permis de supprimer les frontières. Pas mal pour un continent qui a connu des périodes franchement noires (les deux guerres du 20ème siècle) : nos ennemis d'hier sont aujourd'hui des alliés très proches, avec lesquels on partage tout ou presque.

Est-ce que l'absence des anglais changera quelque chose à l'axe franco-allemand ? Bonne question, mais sans réponse. Sauf que cet axe est appelé à se renforcer car ce sont nos deux pays qui ont oeuvré pour que nos états s'unissent et fraternisent.

Alors, cette rupture entre les îles anglaises et nous, est-ce la fin d'un monde ? Ou bien une ouverture ? Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, soyons patients : chi vivrà, vedrà !

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 12:39

Ils ont plutôt bien joué au gouvernement : le référendum n'était que partiel. Pas besoin d'être très grand clerc pour deviner que le oui l'emporterait. Limiter ledit référendum à une seule partie du territoire a été une manœuvre dont les dés étaient pipés. Depuis cinquante ans, cette région veut son aéroport. Pourquoi faire puisqu'il en existe déjà un dont le trafic surprend par sa médiocrité.

On peut résumer cette affaire à un marché de dupes. Lorsque Ayrault a quitté son poste de 1er ministre, l'affaire était enterrée. Mais voilà, il est revenu à un poste enviable et voilà que le référendum lui accorde sa part de rêve. On nous prend vraiment pour plus demeurés que nous ne le sommes.

Ce référendum aurait dû être national ou ne pas être. Joué finement ? Oh que non ! D'une balourdise crasse plutôt. Qui pourrait être berné par cette affaire ? A moins d'être un débile, une tronche lessivée, un siphonné du cerveau, un mal baisé intellectuel, je ne vois pas.

Le jour où les élus sauront être sincères (et ce n'est pas pour demain), considérer réellement les citoyens comme responsables (même après-demain ce ne sera pas le cas), se dévouer au pays (dans les petites communes, ils le sont, mais pas dans les villes moyennes ou importantes), on sera en droit d'espérer du changement. Mais en attendant un jour qui ne viendra jamais, nous serons toujours bernés. C'est ça le pouvoir.

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 00:06

Coup de sonnette à la porte. Il est presque 20 h. L'heure de passer à table. Qui diable cela peut-il être ? Je jette un œil, aperçois deux jeunes filles, demande ce qu'elles veulent. Leur réponse est plus qu'inattendue : elles se sont engagées dans le mouvement macronien. Oui, vous avez bien compris, ce porte à porte est le fait de ce monsieur.

J'aurais pu céder à cette sollicitation d'un genre nouveau, mais mon estomac criait famine (je n'avais pas mangé à midi), j'ai donc renvoyé les deux demoiselles qui n'ont pas insisté.

1) Comment est organisé cette séquence interrogationnelle ? Les questionneurs doivent-ils insister ou bien respecter le refus en s'excusant ? 2) Ont-ils un questionnaire-type ou bien doivent-ils inciter les sondés à parler à cœur ouvert ?

Je regrette presque de n'avoir pas ouvert ma porte, cela aurait satisfait ma curiosité. Car, c'est vrai, envoyer des jeunes demander le témoignage de la pensée personnelle des individus est une démarche peu commune. Vraisemblablement, il eut été pertinent d'accueillir ces deux jeunes, ce qui m'aurait permis - peut-être - de comprendre le but véritable de ce sondage nouvelle formule. Car il s'agit bien de cela : apprendre ce que pense la population pour en tirer des conclusions ou continuer comme si de rien n'était. Cela n'a rien d'anodin. N'est-ce pas contraire à l'air du temps qui veut que les politiques n'écoutent que leurs conseillers et n'entendent pas les voeux de la population ?

Oui, dans le fond, j'aurais dû inviter ces jeunes filles à entrer chez moi et tailler la bavette avec elles. Après tout, qu'aurais-je risqué en disant ce que je pense ? J'aurais évoqué l'absence totale et navrante de pédagogie qui éloigne les élus de la population. Car enfin, sommes-nous des ânes bâtés parce que nous n'avons pas intégré l'ENA et que notre vie est bien ordinaire ? Pour une fois, peut-être aurai-je eu la possibilité d'exprimer le sentiment général de dégoût du politique... Mais parce que j'ignorais ce qu'il ressortirait de cette expérience inédite, j'ai préféré satisfaire mon appétit avant même de prendre conscience que c'était peut-être là une aubaine pour, enfin, exprimer mon ressenti et faire savoir au sieur Macron qu'il ne faut pas seulement vouloir et donc imposer sans explications des réformes qui, dit-on, sont indispensables.

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 10:34

Je brille par mon absence. En effet, depuis quelques mois, les événements s'enchaînent qui m'éloignent du blog, m'empêchent de suivre les faits au jour le jour. C'est cela la vie : des hauts et des bas, des problèmes à résoudre, des combats à mener. Tout en assumant un quotidien troublé par la maladie ou la mort. Pas évident d'assumer certains heurts ou disparitions. Le temps passe si vite qu'on n'a même plus conscience de ce qui nous entoure, pris par ce qui nous assaille, nous accable, nous bouleverse, nous détruit un peu plus.

Comment résister aux assauts imprévus de la vie ? Malgré l'expérience, quand la tristesse se mêle à ce qui perturbe le bel ordonnancement du quotidien, on prend une sacrée claque. Et plus on avance dans le temps, moins on sait résister. Oui, on perd peu à peu ses repères, son sens de l'ordre, ses désirs vitaux.

Le mauvais temps apporte un peu plus de désespoir. On rêve de soleil alors que le ciel est d'un gris sournois. A l'image de ce que l'on vit et ressent. Un petit rayon, même d'une timidité farouche, apporterait un peu de baume sur ces plaies douloureuses.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 19:45

Rien d'étonnant que le gouvernement veuille user de l'article 49, alinéa 3. Les différentes broncas qui durent depuis plusieurs semaines ont inévitablement induit ce procédé, tout à fait légal puisque constitutionnel. C'était inévitable puisqu'il fallait réformer (il eut mieux valu le faire en tout début de mandat). Or, après revue en détail de la loi 1ère formule et l'adoucissement de certains points "litigieux", les syndicats dits réformistes ont accepté la nouvelle mouture, les épines les plus acérées ayant été retirées. Mais voilà, la droite, toutes voiles dehors lors du lancement de cette réforme (qu'elle approuvait parce qu'elle n'avait pas osé s'en emparer du temps où elle régnait) aujourd'hui traîne des quatre fers, dépose de nombreux amendements, ajoute une motion de censure, sera vraisemblablement rejointe par la gauche frondeuse et met le gouvernement en difficulté (elle doit vouloir couper des têtes...).

Le monde politique ? Un espace absurde où les ego se disputent le devant de la scène, se cognent dessus, perpétuent le fameux clivage en optant pour l'obstruction. Ah, elle est loin la sainte entente qui devait rendre au pays sa gloire...

C'est à désespérer de sortir d'une crise pendable dont seul le cercle banquier a tiré les marrons du feu.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 16:45

Tout est tellement saucissonné qu'il est impossible de s'en sortir. Je connais une femme de 76 ans qui, le 22 mai prochain, se retrouvera sans toit. Pourtant, ce n'est pas faute de chercher, d'entreprendre des démarches, de s'inscrire de partout, de courir les appartements où qu'ils se trouvent. Systématiquement, on lui refuse la location car elle a un revenu des plus modestes (un peu plus de 700 euros par mois), donc pas crédible. Vu ses revenus et son âge, il va de soi que les bailleurs prennent peur, craignent son insolvabilité mais également le fait qu'on ne pourrait la mettre dehors quand bien même elle paierait son loyer.

Tout l'aspect administratif des différents organismes est un frein car il n'y a pas connexion, par exemple, entre l'assistante sociale et la centrale de la mairie. Et c'est tout à l'avenant. Dossier prioritaire ou pas. Sont prioritaires les personnes réunissant les trois critères que sont la faiblesse des revenus, l'âge avancé, le logement insalubre. Cependant, tous n'ont pas accès au Dalo (droit au logement) : quand ils partent pour cause de vente du bien - ce qui ressemble, à terme, fâcheusement à une expulsion, ils n'ont pas la priorité. Quand un dossier est déposé auprès d'un organisme, il est, la plupart du temps, répercuté auprès des autres, quand il s'agit d'organes publics. Restent ceux du privé, mais là encore, l'accès au logement est tributaire des demandes. Pas de passe-droit même si l'on se retrouve peu après à la rue. Un cycle infernal en quelque sorte. Temps d'attente moyen : deux ans.

Alors que faut-il faire ? Surtout quand on n'a aucune relation susceptible de faire remonter le dossier sur le dessus de la pile... Pour avoir regardé les annonces aujourd'hui, pour 30 m2, le loyer moyen est d'environ 500 euros, sans les charges. Et sans les frais d'agence évidemment. Que faire quand on ne dispose que de 700 euros mensuels ?

Autre détail appris il y a quelques jours : un organisme peut se porter garant pendant 2 ans. Mais il ne peut le faire qu'une fois trouvé l'appartement et non en aval. En bref, quelles que soient les démarches entreprises ou à entreprendre, il y a toujours un obstacle insurmontable. Je ne sais pas si le code du travail est un étouffe-chrétien, un labyrinthe sans issue, mais pour l'accession au logement, c'est le parcours du combattant à chaque pas, sans même l'espoir de trouver un toit. Et on s'étonne qu'il y ait de plus en plus de SDF ?

 

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 21:46

J'avais totalement oublié qu'il y avait rassemblement des mécontents aujourd'hui à l'appel des syndicats. Et je découvre avec stupeur que ces manifs de la grogne ont dégénéré car des casseurs, notamment à Paris, se sont immiscés dans la foule pour mettre le bordel. D'où des réactions des forces de l'ordre assez musclées qui ont fait des blessés des deux côtés. Pas étonnant : en 1968, un enseignant de l'école de Police de Saint-Cyr à côté de Lyon avait carrément dit que la police recrutait parmi la racaille afin de faire de la provocation en marge des manifs, racaille formée, selon ses dires, par la police elle-même (laquelle, ne me le demandez pas, je connais pas le milieu de l'ordre public). Est-ce vrai ? Peu importe.

Toujours est-il qu'il en est qui profitent de la contestation pour casser du flic, des vitrines, des bagnoles... Qui tapent pour le plaisir, qui cognent pour retourner les forces de l'ordre contre les manifestants même pacifiques. Triste société où la liberté est de plus en plus contrainte et dans laquelle un petit nombre met à profit le désarroi pour induire une violence policière et pas que. Vous aimeriez qu'on vous cogne alors que vous revendiquez pacifiquement ? Certainement pas. Alors vous riposteriez et feriez en sorte de n'être pas le seul à gagner des orions douloureux.

C'est tout de même regrettable que quelques uns sèment la panique et attisent la violence. C'est d'autant plus injustifié que ces rassemblements disent le désarroi et la colère dans lequels se trouve la population. Une population qui se fâche parce qu'elle se sent grugée par les politiques et la politique. Tant d'espoirs étaient nés de l'alternance... Tout le monde a cru que le retour de la gauche ferait bouger les lignes, qu'il serait entendu et compris. Las, rien n'en a été. Il est vrai que l'on met tous ses espoirs dans le changement, parce qu'on estime que la gouvernance politique est là pour améliorer la vie du citoyen et non pour la pourrir. Or, les hommes politiques, coincés entre leur idéologie et les réalités sociales, économiques, politiques, tentent d'agir dans le sens citoyen, mais ils sont confrontés à la dure vérité d'un monde en plein bouleversement et donc contraints de prendre en compte les difficultés provoqués par la mondialisation, les marchés financiers, les relations internationales ainsi que par l'évolution inéluctable d'une société qui refuse le changement. Pas simple.

Si certains ne bougent pas le petit doigt, d'autres assument et défilent. Parce qu'ils veulent faire comprendre leur insatisfaction et leur désespoir. Aussi, quand les provocations et les ripostes se déchaînent, ils sont pris en sandwich entre deux violences qui s'affrontent et se complètent. Il en est ainsi depuis la nuit des temps, malheureusement. Ce n'est donc pas demain que défiler se fera sereinement. Pas davantage que le débat ne peut être serein : le cumul des incompréhensions est bien trop douloureux pour que la population veuille sagement patentier. Elle ne demande qu'à être écoutée, comprise. Elle attend qu'on lui explique le pourquoi du comment, mais ça, les politiques n'ont pas encore compris qu'elle était mature. Sans doute est-ce pour cela que ces déchaînements violents perdureront. A ne pas savoir écouter, expliquer, l'impatience saisit tout le monde.

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