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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 09:21
La crise a levé le voile sur des pratiques qui relèvent de  l'escroquerie. Le roi a dénoncé ce système et a stigmatisé les traders. Des boucs émissaires, il en faut toujours. Alors s'offusquer face aux caméras des salaires et des bonus que le libéralisme outré de notre société a laissé courageusement mettre en place, c'est un peu trop facile. Certes, il est de bon ton de dénoncer virulemment les exactions commises, mais il ne faut pas se leurrer : ce ne sont que des mots, rien que des mots. A preuve, les hésitations royales à encadrer les salaires des grands dirigeants. Quand on cite Monsieur Obama qui veut plafonner, il demande à étudier ce que ce dernier entend par là. Il ajoute qu'il ne croit pas à cette méthode, encore moins à une loi-cadre. Pas de doute, les banquiers ont renoncé à leurs bonus (ils n'avaient pas le choix) mais ils continueront à percevoir des salaires exorbitants que la population réunie ne parviendra jamais à atteindre dans toute une vie. On lâche du lest d'un côté, mais pas question  de renoncer aux avantages de leur position.
L'indécence est énorme. Oui, c'est indécent de laisser les patrons s'engraisser pendant que la population croûle sous les augmentations du coût de la vie. Et ce n'est pas la crise qui est en cause, mais bien la volonté de faire perdurer ce système-là.
Quant aux traders cloués si facilement au pilori, ils ne sont que la partie visible de l'iceberg. La facilité réside à les jeter en pâture à la vindicte populaire. Ils sont jeunes et manquent de bouteille ; ils n'ont pas être épargnés. Ceux qui se sont engagés dans la voie de l'excès sont ainsi protégés.
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 19:24
Lors de son long entretien avec quatre journalistes, le roi a commis un impair : il a pris l'exemple de l'Angleterre dont le plan de relance n'a pas été une réussite puisque la consommation n'est pas repartie. Et dire que c'était pour répondre à la question sur la baisse de la TVA... Là, c'est nettement "the gaffe" à éviter, mais le roi est tombé dans la chausse-trappe tête baissée. Ah, son sens de la diplomatie... Il n'en rate pas une.
Re-belote en parlant des délocalisations à propos du secteur automobile. Qui ignore que les usines françaises se sont expatriées à l'Est car la main d'oeuvre y est d'un bien moindre coût ? Personne et surtout pas le roi. Là encore il a décroché le pompon en évoquant de possibles relocalisations en échange du soutien financier de l'état.
Ah oui, il avait été briefé par ses experts en conjoncture économique, en communication et autres tremplins de soutien qui étaient censés le propulser comme le sauveur du royaume.
Non seulement il a raté l'occasion de donner un peu d'espoir aux gens, mais en plus il a gaffé par deux fois, irritant deux de nos voisins dont l'un juge que notre roitelet est outrecuidant, l'autre qu'il a tendance à vouloir refaire du protectionnisme au détriment de l'Europe.
Voilà ce que c'est que de se croire supérieur en tout et surtout de détenir toutes les vérités. Comprendra-t-il la leçon venue d'ailleurs ? Pas sûr !
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 13:50
Oui, oui, j'ai été à l'écoute hier au soir et j'ai trouvé intéressante cette intervention du roi. Je décrypte.
Le roi est apparu comme un petit garçon poli, presque timide et mal à l'aise. Son air coincé, le son de sa voix presque inaudible, sa contenance un peu guindée, tout y était. Ca sentait sa leçon bien apprise (au fait, à combien de répétitions s'est-il soumis pour parvenir à ce résultat indéniablement réussi ?). Ce n'était plus le matamore qui karchérise, parle fort, gesticule.... Non, c'était autre chose. Son visage luisait de transpiration malgré le maquillage tant il semblait quelque peu dans ses petits souliers.
La politesse était de mise, on se donnait du Monsieur, du Madame. Il appelait chaque journaliste par leur nom, comme s'il s'adressait à de très vieilles connaissances qui méritent d'être connues et reconnues. Là, le jeu était déjà faussé car très convenu. C'était presque du tutoiement joliment remplacé par un vous respectueux.
Le roi s'est animé à mesure que l'émission avançait. Il était courtois mais ferme. D'ailleurs, grand praticien du langage grâce à son apprentissage, on devinait qu'il pesait ses mots, donnait de l'importance à l'un plutôt qu'à l'autre.
Peu à peu, il se décontractait, sa gestuelle modeste devint plus prégnante, le geste était enveloppant. Il n'était plus le petit garçon timide mais un homme averti qui savait ce qu'il voulait et qui, visiblement ne démordrait pas de sa pensée.
Le roi n'a pas fait de cadeau, il a fait des propositions et comme on lui a reproché d'être un peu trop grain de sel et de décider tout seul, il a affirmé et réaffirmé qu'il n'avait rien décidé, qu'il y aurait concertation, etc... Oui, le roi se veut à l'écoute, il prête une oreille attentive à ce qui se dit dans la rue, il comprend le désarroi du peuple. Alors il annonce des mesures (à discuter bien sûr) à vocation sociale. On a envie d'applaudir.
En fait qu'offre-t-il vraiment ? Il a mis en avant des pistes à étudier pour que la crise soit mieux supportée par certains (réduction d'impôts en enlevant un tiers sur trois,...) parce qu'on ne peut pas toujours pomper le fric là où l'on en manque déjà. (Je ne mets pas entre guillemets, ce n'est pas une citation, mais je restitue au moins le sens).
Tout ce prêchi-prêcha à connotation pédagogique fut ponctué par une révélation sensationnelle : le roi est responsable et il assume. C'était beau, il y avait de quoi en avoir la larme à l'oeil. C'était dit avec force, l'oeil rivé à la caméra, on avait l'impression qu'il nous regardait dans le blanc de l'oeil. Ce regard était là pour bien montrer qu'il était effectivement un homme responsable et franc. D'ailleurs, il a évoqué le fait qu'on le traitait de menteur et s'est employé à démontrer qu'il n'en était pas un. Ca, c'est un sacré tour de force, car c'était fait pour désamorcer (comme tout le reste) l'animosité qui grimpe telle la petite bête. Un homme, un vrai, qui assume et qui dit la vérité... De quoi tomber dans le panneau tant cette franchise semblait vraie.
Le roi n'a dérapé à aucun moment, il a tout contré savamment, a su éviter l'écueil de certaines questions en répondant à côté du pot. Ou plutôt en n'y répondant pas. Ca, c'était très professionnel dans la démagogie : détourner le sens pour lui en donner un autre, une espèce de miroir aux aloutettes auquel on se laisse prendre. Et il y avait de quoi être aveuglé tant le ton était convaincant.
Le roi n'a lâché aucun lest. Rien, pas une once ! Est venu sur le tapis la grogne des universitaires et le dégraissage de la fontion publique (Vous vous souvenez certainement du mammouth), les réformes. Et là, imperturbable, il a dit sans hausser le ton, mais toujours ferme, qu'il ne ferait pas de cadeau. OUi, le roi campe sur ses positions, tiendra le cap des réformes car il a été élu pour ça. Et vlan, une beigne en pleine poire des contestataires. Défilez donc, imbéciles, je vous aurai quand même jusqu'au trognon. Vous ne serez pas remplacés et la réforme des universités se fera contre vous. Il aurait pu ajouter "et sans vous" s'il avait avait prononcé ces petites phrases. Ce n'est qu'une interprétation personnelle, mais c'est bien le sens de ses propos. Pas étonnant que la masse populaire haïsse autant les fonctionnaires puisque le chef suprême les discrédite si volontiers. Tous des privilégiés qui n'en foutent pas une, qui ont trop de vacances (ils ne sont enseignants que pour avoir les mêmes vacances que les scolaires...Commentaire entendu à plusieurs reprises et même lu sur des forums. Si, c'est vrai de vrai) et autres sentences populaires du même acabit. Le roi assume, on ne peut pas le nier. De toute évidence, il est imbu d'un sens très particulier des responsabilités. Et il a toujours raison, n'est-ce-pas ?
Tout était clair avant même l'émission, l'éclairage de cette interview pour être proche du peuple ne clarifie rien si ce n'est l'entêtement ras le gazon du roi. Pour ceux qui auraient eu encore des illusions, désormais il n'est plus possible de nier qu'on va dans le mur. A trop fâcher la jeunesse (dont on connaît le malaise grandissant), le roi risque fort de se retrouver confronté à un mouvement de colère qui tournera à la confrontation. Quelle issue pourra-t-il emprunter pour y échapper? Ca, c'est une autre histoire, seul l'avenir le dira.
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 09:55
C'était prévisible, le roi est resté sur ses positions : il ne donnera aucun coup de pouce à la consommation. Certes, il a lancé quelques pistes qui peuvent sembler intéressantes, mais à y regarder de près, ce qu'il appelle sa politique sociale ne concerne quasi personne. Il aura des entretiens avec les partenaires sociaux dans la seconde moitié de février. Le 18 très exactement. Ce nombre m'en rappelle un autre dont l'importance historique est incontestable. C'était l'appel du 18 juin lancé par de Gaulle. Ce 18 à venir, sera également historique sous forme de pelle. Oui, une pelle qui enterrera définitivement les illusoires espoirs de toute une population qui n'en peut plus.
Pas de doute, il a gagné le jackpot. Ah, c'est beau la fermeté.
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 19:31
... avant même que l'intervention télévisée du roi n'ait débuté. Qu'est-ce que cela va être après ? Une soirée d'enfer où tous les commentateurs vont s'en donner à coeur joie. Ils ont déjà commencé à émettre des pronostics, tous pessimistes sauf dans la presse de droite qui se contente d'émettre quelques phrases sur les sujets qui seront abordés (elle ne va tout de même pas se saborder avant l'heure).
Le pessimisme ambiant (qui pourrait avoir la ringardise de se bercer de vaines illusions ?) s'étale au fil des pages, les sujets sont connus et déjà rebattus. Surtout il y a la certitude (et ce serait un véritable tour de force, presque un miracle si ce n'était pas le cas) que le changement de cap de la politique du roi n'est pas à l'ordre du jour.
L'agenda du roi, toute cette semaine, était d'un vide désespérant. Il se préparait à cette émission au cours de laquelle il tentera de persuader ses sujets qu'ils sortiront plus forts que jamais de cette maudite crise et qu'il faut, pour cela, continuer les réformes engagées.
Oui, c'est le grand oral d'un roi coincé entre sa politique de relance et les récriminations du peuple. Ca a dû sacrément mijoter dans les cervelles de ses conseillers et de ses ministres. Ils en ont eu du pain sur la planche pour agencer une argumentation qui leur paraissait et crédible et convaincante. Ce ne sont pas ce qu'on appelle des pédagogues, seulement des larbins au service d'un roi obtus qui refuse de reconnaître qu'il a tout faux. D'ailleurs, certains de ses féaux ont osé le contredire. Gare aux répercussions de ce toupet anti royal ! Dommage qu'il n'y ait pas davantage d'hommes de cette trempe qui osent manifester leur désapprobation ! Les autres rampent, serviles, histoire de garder leur poste et les avantages liés. Sans doute pensent-ils que leur position et leur obéissance aveugle les garantit d'un renvoi, qu'il vaut mieux abonder dans le sens du roi et que, si ça tourne mal, ils pourront au moins arguer de leur fidélité sans faille.
Quel boulot ! Je n'en voudrais pas même pour un empire. C'est vendre son âme d'accepter d'être sourd, aveugle et muet (quoique... muets, ils ne le sont pas vraiment). Ils se sont mis au turbin et escomptent retirer des bénéfices substantiels de ces heures ardues à plancher sur des comptes d'apothicaire, à tirer sur les idées pour qu'elles s'ajustent pile et s'imbriquent dans une logique imparable (du moins est-ce ce qu'ils croient). Tiens, ça me fatigue rien que d'y penser.
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 19:05
Ce soir, c'est l'exercice le plus difficile que devra assumer le roi depuis son accession au trône. Seront-ils nombreux ceux qui voudront écouter ce qu'il a à dire ? On devine aisément qu'il remettra sur le tapis toutes les mesures qui ne concernent en rien le soutien aux entreprises.
En quoi m'intéresse le fait que les taux de l'immobilier aient baissé d'environ un point (je ne suis pas propriétaire et je ne le serai jamais) ? Que des salariés du privé aient pu faire des heures supplémentaires sans payer davantage d'impôts, cela ne me concerne même pas de loin) ? Que le prix du gazole ait chuté vertigineusement après une envolée radicale (je n'ai pas de voiture et je n'en aurai jamais) ? Que la prime à la casse a été un coup de pouce à l'achat de véhicules (même commentaire que précédemment) ? Qu'il ait été créé un tarif social du gaz pour les plus démunis (je ne fais pas encore partie de cette tranche de la population, mais cela pourrait bien arriver) ? Qu'on ait remplacé le RMI par le RSA (je ne percevrai jamais ce type de salaire malgré la faiblesse de mes revenus) ?
Ces mesures, pour sociales qu'elles soient, n'apportent aucune eau à mon moulin personnel. Je dois me contenter de ce qui m'est octroyé et tant que l'alimentaire ne baissera pas son coût, je serai dans la panade. Je compte sous à sous, j'évite tout ce qui n'est pas utile, je me contente de vivre le quotidien du mieux que je peux. Alors, il peut bien râbacher ces avancées comme autant de coups de pouce accordés à la relance, il ne me convaincra pas. J'attends (mais je sais parfaitement qu'il n'en sera rien) qu'il fasse un geste en direction des consommateurs que nous sommes tous et qu'il ne renâcle plus à adopter des mesures qui mettent monsieur tout le monde à égalité face à une crise profonde et profondément stressante dont on ignore encore la plupart des effets à venir et qui ne sera pas dissoute à la fin de 2009.
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:46
Le patron des USA décide d'encadrer les salaires des banquiers. S'il se résoud à cette extrémité, pourquoi le roi n'en fait-il pas autant ? Certes, il a des coups de gueule, mais il ne prend pas le problème par les cornes. Les députés ont auditionné les grands patrons des principales banques du royaume qui se sont défendus pied à pied et ont fini par lâcher que les subsides versés par le royaume ne représentaient rien ou presque de leurs besoins. Tout juste si cela couvre deux ou trois jours en liquidités. 33 milliards, ce ne serait donc rien ? Je me contenterais bien de 10, voire 100  ou même 1000 fois moins car je roulerais sur l'or.
Nos chers banquiers n'admettront jamais que le soutien octroyé par le royaume leur a permis de ne rien perdre de leurs bénéfices. Ils réfutent tout, avec aplomb et surtout qu'ils s'engraissent sur le dos des serfs. Que leur importe que les petites entreprises ferment, que monsieur tout le monde se retrouve sans toit. Ce n'est pas leur problème, eux, ce qu'ils veulent, ce sont des bénéfices et toujours plus de bénéfices. Ils s'alignent toujours sur les marchés alors que la bourse est devenue folle-dingue. Apparemment, la leçon récente donnée par la crise ne leur a pas profité. Bouchés ils sont, bouchés ils demeurent.
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Published by Fred de Roux - dans actu finance
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:30
On ne laissera pas tomber... Facile de parler et de promettre. Rien de plus facile que de reprendre sa promesse. Le roi ne cesse de s'engager, il soulève l'espoir et la masse ouvrière y droit dur comme fer. Vive la mondialisation qui fait racheter par des groupes étrangers les usines françaises ! Toujours parce qu'il faut avant tout amasser des bénéfices, ces entrepreneurs venus d'ailleurs n'ont pas souci de la masse salariale qu'ils sacrifient sans état d'âme. Combien d'usines vont encore voir leurs effectifs diminuer de moitié si ce n'est totalement ? Le roi peut toujours promettre qu'il ne laissera pas tomber ces français qui aiment leur travail, ces sujets qui font tourner les entreprises et apportent aux caisses de l'état des subsides intéressants.
La dimension humaine n'est jamais prise en compte dans sa totalité. Bercer de mots sur un ton convaincant ces pauvres gens qui voient leur outil de travail disparaître ne change pas la face des événements. La crise actuelle accentue les fermetures partielles, à charge pour l'état de régler le RSA, les retraites, les formations., les reclassements... Où va-t-on aller pécher l'argent qui permettra à ceux qui se retrouvent à la rue de ne pas sombrer complètement ? Le royaume est déjà endetté (comme tous les autres d'ailleurs), il ne peut faire davantage.
Le roi promet, il évite les émeutes, puis il avoue son impuissance. Et c'est vrai qu'il est impuissant à résoudre d'un coup de baguette tous les dossiers qui s'empilent sur son bureau. Il n'a pas les moyens de décélération pour les licenciements qui pointent à l'horizon chaque jour.
Quand le royaume serat totalement raplapla, le roi promettra qu'il se relevèra. C'est si facile de promettre. Mais peut-être  faudrait-il cesser de noyer le poisson et admettre qu'il faut changer de politique et surtout de système.
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 08:54
La conjoncture économique induit toujours de dégraisser les effectifs pour préserver les bénéfices et les dividendes aux actionnaires. Voilà que Panasonic déclare ouvertement qu'il va supprimer 15000 emplois et fermer 27 usines. Ca ne va pas mettre du beurre dans les épinards de ceux qui devront pointer.
Que les entreprises subissent des pertes parce que tout va mal, on le conçoit. Cependant, est-ce bien la politique  (fermetures et licenciements en masse) à appliquer quand tout dégringole ? Notre société ne conçoit pas que la productivité cesse de croître. Quand elle chute, la première mesure envisagée et mise de suite en route, est de diminuer non pas la production mais le nombre des travailleurs. Il serait temps de revoir les concepts productifs et financiers. Ce serait la sagesse (mais ça, ça n'existe pas) de conserver les postes de travail. Comme par hasard, c'est le contraire qu'on pratique.
Notre monde désire-t-il donc que la révolution se généralise ? A-t-il décidé sa perte ? Pourquoi les industriels ne pensent-ils pas à réfléchir à une diversification de produits ? Il y a tant à faire, et là, la recherche est primordiale, et à inventer. Réchauffement climatique, énergies fossiles en chute libre sont déjà deux domaines auxquels il faut travailler jusqu'à l'épuisement, mais avant que ne se dissolvent et les énergies et la calotte glaciaire.
L'homme sera-t-il sage un jour  ?
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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 18:57
Que fait donc le service facturation de GDF ? Les factures débordent d'erreurs. Les familles s'arrachent les cheveux devant l'énormité des sommes réclamées et se mobilisent. Les réponses laconiques de GDf font monter la pression. D'un côté, on prétend que des anomalies dans les relevés expliquent ces facturations peu ordinaires, de l'autre, on répond aux intéressés qu'il ne faut pas tenir compte de la facture car il y aurait eu un problème au moment de l'édition. Cela rappelle des factures exorbitantes en matière de téléphone (l'informatique ayant bon dos, on avait parlé d'erreur. En oubliant que l'erreur est avant tout humaine, bien sûr).
Certains contribuables ont vu leur facture de gaz augmenter d'environ 130%. Et on avait pourtant évoqué une baisse du gaz... Récemment il a été précisé que les entreprises bénéficieraient d'une baisse du prix. Faut-il traduire que les particuliers devront compenser cette perte. C'est ce que laisse supposer ces facturations débridées. Pas de doute, nous ne sommes que des vaches à traire.
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