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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 08:54

Faut-il voir dans l'affaire de gros sourcils la possibilité pour les élus de s'octroyer facilement un argent indu ? Si tel est le cas, ce sont donc bien des petites magouilles que la république accepte ou sur lesquelles elle ferme délicatement les yeux. Car qui peut ignorer tel ou tel fait (ou méfait ?) ? Est-il bien sain que les secrétaires parlementaires dépendent de la seule volonté des élus qui les embauchent ? Est-il bien sain qu'on leur octroie une enveloppe qui soit à leur entière discrétion ? Si l'on veut éviter ces petites magouilles, à l'avenir, il faudra bien envisager un système qui ne soit pas opaque.

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 10:12

Une affaire révélée par le Canard Enchaîné (qui vérifie toujours ses sources et n'étale sur la place publique que les méfaits patents) trouble le jeu politique. Se présenter en Monsieur Propre irréprochable, voilà un sieur dont l'aventure entame une descente infernale. Comme quoi, il vaut mieux être véritablement honnête pour être respectable jusqu'au bout.

Comment se dépêtrera-t-il de cette affaire ? On ne le sait pas encore, mais celui qui trottait allégrement en tête des sondages, représentant un électorat bon teint qui le suivait comme un seul homme, a vu sa cote décroître. Il n'est pas encore au tréfonds d'une tricherie calamiteuse, mais selon ce que l'enquête lancée depuis peu nous apprendra, voilà un candidat qui risque fort de recevoir une déculottée. Pour l'instant, il dégringole, mais n'est pas encore anéanti.

Le pire dans tout cela, c'est que ça fait l'affaire de l'extrême-droite. On avait bien besoin de pareil pataquès.

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 09:45

Dans le genre un peu fou (restons corrects), le Donald Déchaîné est un régal. Il agite sa plume et signe à tire-larigot des décisions qui sont autant de détricotages des décennies précédentes. Pas de doute : il tient ses promesses par ukases dignes de l'ex URSS. C'est d'ailleurs ce qu'il avait prôné tout au long de sa campagne. Comme fin diplomate, il se pose là !

Pas dit qu'il n'y ait pas quelques coalitions qui naissent et le prennent pour ce qu'il est, un déjanté isolationniste, protectionniste, sectaire, raciste, anti-féministe, climatosceptique, grande gueule, déplacé. En trois mots : un pitre dangereux. Pour les Américains, certes, mais également pour le reste de la planète. Il fâche beaucoup de monde, ce qui ne présage rien de bon.

Mais il crie victoire trop vite : à ne pas entrer dans le personnage responsable que doit être un chef d'état, il va s'aliéner beaucoup d'états. Il sera (il l'est peut-être déjà) celui qui dérange parce qu'il prétend régenter tout le monde.

Il me rappelle l'un de nos personnages qui était sur tous les fronts et qui a fini par nous exaspérer. Comme lui, c'est un revanchard : il était snobé pour sa vulgarité, son ignorance crasse, ses défauts qui ressemblaient fâcheusement à des tares congénitales. Lors de son discours d'intronisation, il a vilipendé les élites qui restaient dans l'entre-soi. Preuve patente qu'il souffre depuis longtemps d'un manque de reconnaissance. Et comme tous les extrémistes, il vocifère pour s'imposer. Son agitation signataire est bien la preuve qu'il entend diriger à la manière d'un entrepreneur et non en tant que dirigeant responsable. Il fait fi de toutes les conventions, méprise qui ne lui ressemble pas, éprouve de la haine envers certains qu'il taxe, sans distinction, de terroristes. En bref, le monde, grâce à lui, est bien malade.

Il est à l'image de ceux qui entendent instaurer une fachosphère mondiale. Ca promet.

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 09:28

C'est aujourd'hui le dernier tour de la primaire de gauche, heu pardon, socialiste. Les deux concurrents ont ferraillé comme de bien entendu, l'un s'opposant à l'autre et vice-versa. Il y a les tenants de chacun des deux. La chose la plus sûre, c'est que les anti-Valls vont se précipiter. Surtout parmi les jeunes qui ne veulent plus d'autoritarisme.

Je ne ressens aucune impatience, je me contente d'attendre. Après tout, comment se sentir concerné quand on sait que la bataille est perdue d'avance. La gauche a trop flirté avec le libéralisme : elle en paiera le prix. Et même le prix fort. Il faut bien se rendre à l'évidence, cette gauche s'est fracturée en deux camps irréconciliables : la gauche dure, campant sur le vieux modèle (les grands principes) et la gauche dite moderne qui a emprunté le courant en vogue. Le diagnostic de l'ancien premier ministre est avéré.

L'issue ne peut être que fatale. Je ne comprends pas que cette gauche, apparemment scindée de manière irrémédiable, n'ait pas eu le sens de la synthèse et de la conciliation. Mais pour arriver à un compromis acceptable, il aurait fallu que les deux camps se rencontrent, posent tout sur la table, discutent le bout de gras jusqu'à renoncer à certains pans de leurs idéologies respectives tout en reconnaissant leurs différences.

Renaîtra-t-elle de ses cendres ?

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 15:48

Le Canard Déchaîné a dégainé très vite. Dès le lendemain de son investiture, Môssieur a signé l'abrogation de l'obamacare. Il laisse ainsi sur le carreau quelque 20 millions de concitoyens dont le président précédent avait permis qu'ils aient une couverture sociale. Il l'avait promis, il l'a fait. Mais tiendra-t-il la seconde partie de sa promesse ? Hum, j'en doute. Il prétend faire mieux que son prédécesseur, mais a-t-il seulement un soupçon d'idée pour faire mieux ? Et surtout très vite ?

En attendant des jours meilleurs, les américains protestent en masse et défilent partout mais surtout à Washington où ils convergent de tout le pays. Du jamais vu. Insolite, bizarre, incroyable. Entre le sexisme, la misanthropie, le racisme, le protectionnisme, l'isolationniste, il y a de quoi  être en rogne. Les femmes ne lui pardonnent pas son mépris pour le sexe faible dont il a encore donné une preuve pas plus tard qu'après l'investiture. Son discours n'a duré que 20 minutes, au cours desquelles il a seriné les mêmes slogans que pendant sa campagne. Aucun projet, rien qui soit une piste acceptable de sa mandature. mais le pire, ce fut quand il ordonna à sa potiche de bonne femme : "Dis quelque chose". laquelle n'énonça qu'une phrase courte, reprise de l'une de celles de son mari. Du jamais vu. Ce type est un tyran imbécile mais qui promet bien des conjectures aux autres pays. De quoi s'arracher les cheveux. Car il ne s'arrêtera pas à la destruction d'une assurance sociale laminée par sa bêtise-crasse : ses projets sont tout aussi délirants. Rien que son gouvernement démontre, pour le cas où l'on aurait encore des doutes quant à sa santé mentale,  que ses choix sont synonymes de ce qu'il est : rien que des ploutocrates entrepreneurs aussi riches que lui, voire davantage. Voilà le retour des énergies fossiles, foin de la COP 21. Il s'en contrefout superbement. Quant à ses potes qui détiennent les ministères, ils sont, comme par hasard aussi obtus que lui : qui dans le pétrole, qui dans le charbon, qui dans les gaz de schiste....

Oui, un changement radical, mais dans le plus mauvais sens de l'expression.

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 14:18

Dans trois jours, l'affreux Canard prêtera serment et prendra ses fonctions. Qu'en sera-t-il de son programme ? Depuis la semaine dernière, des manifestations ont lieu à New-York, Washington et ailleurs. Les femmes ne se résolvent pas à l'avoir comme "Big Chief" car il est anti-féministe, misogyne et vraiment à côté de la plaque. Les manifestants entendent se regrouper à Washington, devant la Maison Blanche, le jour de son investiture. Ce qui ne changera rien au fait qu'élu, il gouvernera la nation. Le tout serait de savoir combien de temps une telle présidence durera.

Ses propos outrés, ses incartades, les personnes qu'il a recrutées ne peuvent que déplaire. Lui, le gosse de riche, se prétend self-made-man. Il a  déformé la réalité pour mieux rassembler les déçus qui n'échappent pas à la misère. Une technique déjà éprouvée par d'autres.

Décidément, la politique, où qu'elle se pratique, est plus que décevante : on attend désespérément celui ou celle qui saura convaincre de son honnêteté, tenir ses engagements et mener le pays au-dehors du trou.

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 10:55

Le choix en proverbes est vaste, international. Partout, on retrouve cette sagesse populaire ancestrale. Que ce soient les chinois, les amérindiens, les belges ou les hindous, tous semblent édicter des maximes qui expriment une pensée profonde.

Confucius a écrit : "Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à enlever les petites pierres". Autrement dit, pour parvenir à ses fins, il faut s'engager à fond, commencer par le plus infime et persévérer jusqu'à la victoire. Si l'on prend l'exemple de la souris, elle grignote patiemment pour se frayer un passage jusqu'à l'objet de ses désirs. Si l'homme est sage, il soupèse tout avant de prendre une décision et si sa volonté est grande il obtiendra satisfaction.  Ce précepte de Confucius rejoint notre proverbe : "Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage !". On doit cette expression à Nicolas Boileau qui écrit dans "L'Art Poétique" :

Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.

Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.

Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

Ce qui vaut pour l'écrit, vaut pour tout. Soyons donc patients et opiniâtres !

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 14:29

La période de Noël est propice aux découvertes. Je me régale de papillotes, c'est vrai, mais ce que je préfère, ce sont les petits papiers (mal coupés, hélas !) qui nous parlent à travers des maximes, de la poésie, des proverbes. Certes, c'est relativement insignifiant. Cependant, certains de ces proverbes recèlent tous une grande part de sagesse. Alors, je les collectionne (heu, pas vraiment, mais j'en ai sélectionnés quelques uns).

Je me dis que je devrais peut-être vous en octroyer chaque jour de la semaine. Mais bon, ce serait assez long et, en même temps, je n'en pas trouvé suffisamment pour tenir un an. Dommage !

En voici un qui m'a beaucoup plu. Il est très original, empreint d'une vision universelle assez exceptionnelle. Le voici :"Le sourire est le même dans toutes les langues". Ce petit chef d'oeuvre n'est pas français, ni européen, mais mexicain. Eh oui !

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 00:10

Salut 2017, année impaire. On ignore ce qui nous attend. Ce n'est pas grave : elle se déroulera comme les autres, avec ses hauts et ses bas.

C'est déjà demain. Quel que soit le tirage au sort, nous serons encore là. Alors, bonne année 2017.

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:48

... on découvre le fumier". On dirait un proverbe, mais ce n'en est pas un. En fait, il s'agit plutôt d'un constat paysan. Que l'on peut facilement transposer dans d'autres domaines. Notamment en politique. Et, à ce sujet, un président célèbre (Edouard Herriot) a dit ceci : "La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop".

J'avoue que je trouve fort savoureuse cette phrase qui reflète (presque) trop bien ce qu'il en est de la politique. L'inconvénient aujourd'hui, c'est que ça sent davantage la merde que l'andouillette.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans Défouloir
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