Mardi 8 décembre 2009
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2009
00:29
Renard m'a indiqué cette vidéo que j'ai écoutée avec beaucoup d'attention. (On la doit à Sylvie). Si vous ne la connaissez pas encore, je vous
conseille de faire comme moi et d'être attentifs. Cet entretien remonte à deux ans. Soit l'individu qui répond aux questions est quelqu'un de très clairvoyant, soit la nature l'a doté du don de
divination. Je penche plus volontiers pour la clairvoyance, par pur rationalisme et parce que, même si je ne suis pas entièrement d'accord avec tout ce que j'ai entendu, je juge qu'il y a matière
à réflexion et donc que cela mérite que l'on s'y arrête.
http://www.vachane-overblog.com/article--la-france-ne-se-relevera-pas-du-sarkozysme-sans-toi--40657622-comments.html#c
Par Fred de Roux
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Vendredi 6 novembre 2009
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2009
04:47
Une de mes connaissances avait pour théorie que les gros mots résidaient davantage dans le ton employé que dans
les mots eux-mêmes. Il en va de même des commentaires émis par quelqu'un à propos d'un autre. Un exemple récent est là pour démontrer que la vulgarité s'exprime souvent là où l'on ne s'y attend
pas. Surtout quand la personne qui parle semble le faire comme si cela allait de soi.
La vulgarité de pensée est malheureusement devenue chose courante, voire la seule manière de faire. Surtout quand les propos sont synonymes de pensée unique.
Il y a violence avérée à penser et à dire que "lorsqu'on n'est pas d'accord on s'en va". C'est un peu fort de café. Et insupportable. Car enfin, chaque individu a le droit de penser par
lui-même. Ce n'est pas un manque de respect que de dire ce que l'on pense à l'inverse des autres, de ne pas partager l'opinion commune.
Apparemment ce droit à sa propre pensée est dénié.
Par Fred de Roux
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Mardi 27 octobre 2009
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2009
19:42
Trois histoires quasi contemporaines : l'affaire Clearstream avec un ancien premier ministre au banc des
accusés, un autre ministre, en charge celui-là, attaqué sur ses moeurs et de fort vilaine manière, un fils qui se prend une claque pour avoir voulu brûler les étapes... De quoi laisser
songeur.
Les événements vont si vite qu'on ne prend même plus le temps de s'y arrêter. Comment d'ailleurs les gérer alors qu'ils s'empilent jour après jour et occupent tout l'espace médiatique ?
Sommes-nous aussi intéressés que cela semble être le cas ?
La pipolisation à outrance, qui n'est guère plus qu'une manière de communication comme une autre, mériterait sans doute de moins susciter d'intérêt. Mais nous n'échappons pas à tout ce
bruit qui entoure ce microcosme occupant le devant de la scène. Les médias s'en donnent à coeur joie car cela rapporte : nous sommes tellement abreuvés de sottises que nous ne savons apparemment
plus regarder autre chose que ces "stars" de l'instant. Je critique ouvertement les séries et jeux télévisuels, mais ça, de mon point de vue, c'est pire que tout. Car cela touche à la sphère
politique. Or la politique devrait être sacrée car elle concerne tout le monde. Il y a une banalisation systématique de la vie de ces gens-là qui sont censés appartenir à l'élite. Oui, bien
sûr, ce sont des hommes comme monsieur tout le monde, mais tout de même, c'est vomitif de n'entendre parler que de leurs erreurs, de leur vie privée, de leurs petites magouilles. Si la politique
aujourd'hui se résume à une poubelle médiatique, elle n'a plus de raison d'être. Elle doit changer. Mais est-ce possible ? Difficile de le déterminer. En tout cas, rien ne parle en sa faveur. Et
elle entraîne dans sa chute tous et chacun.
Par Fred de Roux
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Vendredi 16 octobre 2009
5
16
10
2009
20:36
Le projet de loi de finances de l'année 2010 sera examiné dans quelques jours. On ne peut pas dire que nos
parlementaires chôment : ils fourmillent d'idées pour "optimiser la dépense publique". C'est fou ce que j'aime le jargon politicien...
Pour résorber la dette publique (à laquelle l'état participe largement, mais ça, il ne faut surtout pas le dire), une cinquantaine de propositions ont émergé des réflexions de nos parlementaires,
parmi lesquelles dès 2011 l'impôt sur le revenu qui sera prélevé à la source. Tiens donc ! L'état pourra se gaver plus facilement puisqu'il disposera de ces ressources plus facilement. Sont à
plaindre ceux qui auront perdu leur travail et qui devront quand même éponger ladite dette avec des moyens nettement plus restreints, ou ceux qui, nouvellement à la retraite et disposant de
seulement un minimum, auront à régler leur "dette" sur leurs salaires de 2010...
Bref, les bien nourris qui "se dévouent" à la cause publique visent toutes ces "niches" dont sa majesté a décidé qu'il fallait leur faire la chasse. Ils nous ont déjà pondu l'augmentation du
forfait hospitalier, les déremboursements, la taxe carbone,... et autres ingéniosités qui satisfont grandement le roi qui, lui, ne freine surtout pas ses dépenses quand il ne les augmente
pas...
Certes parmi ces propositions, il en est une qui pourrait nous combler d'aise : celle qui est de taxer forfaitairement voitures et logements de fontion. Ca fait sourire : c'est l'état qui est
propriétaire de ce parc automobile et de cet immobilier. Alors le taxer, quelle galéjade ! Comme si il allait baisser son train de vie...
Je pourrais en citer d'autres, mais je m'arrêterai à celle-ci car elle est vraiment grosse : l'incitation financière à l'assiduité dans la fonction publique. Cela s'appelle, toujours
dans ce jargon ridicule, "mettre en place une prime positive d'assiduité à chaque agent de la FP, n'ayant pas bénéficié d'un seul arrêt de travail, afin de l'intéresser à sa propre
assiduité". En clair, pour réduire les dépenses de l'état, nos parlementaires n'hésitent pas à dénoncer l'absentéisme des fonctionnaires qui, chacun le sait fort bien, sont de gros
fainéants, n'en foutent pas une et se font "porter pâle" à la moindre occasion. Autrement dit qu'ils bénéficieraient de certificats médicaux de complaisance. Ben voyons ! Merci pour le corps
médical qu'on traite de complaisant et merci pour ces fonctionnaires qui sont mal payés, pas reconnus, sans carrière et qui triment sous la férule de chefaillons infects.
Si ça, ce n'est pas le reflet d'une vision dégradante de la fonction publique, si ce n'est pas enfoncer le clou dans le corps des fonctionnaires déjà pas mal amoché en son temps par le
dégraisseur du mammouth, dites-moi donc ce que c'est ! Au fait, avez-vous noté que non seulement on surtaxe les mal-portants mais qu'on veut gratifier les bien-portants. Si cette proposition
passe, on verra les mêmes mesures appliquées au privé.
Dans la famille du grand n'importe quoi, j'appelle le roi, la reine, le dauphin, la dauphine, le grand chambellan, le grand argentier et le cireur de bottes.
Par Fred de Roux
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Mardi 13 octobre 2009
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2009
20:39
Qui que l'on soit, on est le fils de quelqu'un. L'inconvénient majeur, c'est d'être le fils de... Et être le
fils de... provoque des remous. Vous voyez de qui je veux parler ? Non , Vous m'étonnez beaucoup. Car enfin, être le fils du roi, c'est plutôt la galère. Et quelle galère... !!!
J'avais déjà évoqué ce phénomène qui fait couler bien de l'encre - peut-être même un peu trop - ce qui n'est pas sans conséquence pour le fils de. Dans mon article Nouvelle Dynastie link, j'évoquais déjà il y a un an
environ, peu de temps après la création de mon blog (le 29 août 2008, très exactement), la possibilité d'une passation de pouvoir.
Aujourd'hui, je me dis que j'avais vu juste. S'il ne s'agit pas, à proprement parler, de passage du flambeau, cela y ressemble beaucoup. Car enfin, à quoi ça rime cette étrange nomination à la
tête d'un organisme en vue, sinon à positionner un pion supplémentaire ? Comme s'il s'agissait de tout verrouiller...
Ce fils de... n'est encore qu'un enfant, étudiant, élu par la magie paternelle (on ne me fera pas changer d'avis), peu encore au fait des choses de ce monde (le monde politique) et dont la
prétention ne semble pas avoir de limites (c'est facile quand on est le fils de son papa et que celui-ci gouverne). Si ce n'est pas du népotisme de la plus belle eau, c'est que je ne comprends
plus rien à rien. Or, j'appréhende tout - oui, c'est de l'orgueil, mais tant pis - car l'expérience compte pour beaucoup dans la compréhension de ce monde de plus en plus cloisonné, réservé à
cette "élite" du bien-pensant, du conforme à la pensée autoritaire, de la marionnette dont on tire impunément les ficelles et qu'on impose sans vergogne.
Cette affaire fera encore couler une encre épaisse et bien noire, elle laissera des traces indélébiles et provoquera des remous bien plus puissants que tout ce qui a pu se dire, se faire
auparavant. Je pourrais plaindre ce jeune freluquet un peu trop sûr de lui, mais je ne le ferais pas : j'en connais qui a su s'éloigner de ce type de pratique, refusant de n'être que le fils
de... On a l'orgueil qu'on peut...
Par Fred de Roux
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Dimanche 11 octobre 2009
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2009
12:11
... Les sujets nettement plus sérieux (encore que, une recette-maison, excellente au demeurant, a bien droit de cité sur ce blog, non ?).
Voilà un certain temps que je ne suis guère sur mon site et que je ne publie que quelques rares articles dont la teneur est bien différente de mon dernier exercice. J'hésite encore à vaquer
sur le web, parce que ça prend du temps et que je n'en dispose guère, parce que c'est un peu trop répétitif, que je me demande si ça vaut le coup et que je devrais peut-être revenir
définitivement à mes premières amours.
Mon coeur balance, c'est vrai et la valse-hésitation à laquelle je me livre depuis quelques mois devra un jour s'arrêter. Pour l'instant, je n'ai pas encore le tournis, donc je peux
continuer.
Je vous offre un plateau bien garni des nouvelles du royaume que tout le monde connaît , qui ont été dépiautées abondamment à travers la blogosphère.
Les polémiques sont les plus faciles et chacun y va de son mot. L'exemple-type est la bombe Polanski qui a soulevé un torrent de commentaires. Voici le mien : ce n'est pas parce qu'on est un
personnage en vue qu'on est au-dessus des lois. Autre polémique tout aussi inutile : l'émotion suscitée par le ministre de la Culture. Lequel, à cause de son homosexualité, se voit taxé de
pédophilie. Décidément, les gens ont bien du temps à perdre à répandre des bruits dans le seul but de nuire.
Le procès Clearstream n'échappe surtout pas à l'intérêt de tous. Pour le moins qu'on puisse en dire, c'est que toute cette affaire n'est pas très "claire".
Le PS n'en finit pas de tenter de se rénover. Il y a de la cacophonie dans l'air et les remontées en sont bien nauséabondes. Les sires quadragénaires voudraient bien leur part du gâteau et
avancent carrément à découvert. Pas bien sûr que cela ne les desservira pas : ils ont les dents trop longues et oublient de les rogner.
On ressort la castration chimique. C'est toujours pareil : dès qu'il y a viol, assassinat par un ex-détenu emprisonné pour les mêmes méfaits, on s'empresse de crier à tue-tête qu'on va leur faire
avaler des pilules. Leur libido sera peut-être castrée, mais pas le reste. Soyons donc un peu sérieux !
La grippe est toujours aussi invasive mais rien ne démontre que la pandémie prédite à grand renfort de clairons publicitaires sera ce qu'on en dit. Pour l'instant, ce serait même plutôt le
contraire.
Et pendant qu'on nous abrutit de cours d'hygiène, les lois passent en douce. Merci qui ?
Par Fred de Roux
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Samedi 3 octobre 2009
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2009
14:17
On passe facilement d'un sujet à l'autre après s'être appesanti lourdement sur des sujets qui ne valent rien.
On matraque pendant une semaine, puis on s'empresse de passer à autre chose. Le lecteur n'a plus le temps de réfléchir à des sujets sérieux, il ne fait que subir le pouvoir médiatique.
Dramatique. Et pendant qu'on l'assomme avec des futilités mondaines (est-elle enceinte ou pas ? son cancer est-il vraiment guéri ? et blablabla), l'état-major gouvernemental s'empresse de
concocter de nouvelles lois qu'on sert en dessert à la masse qui n'en peut mais.
Et des projets de lois, il y en a plein les cartons des ministères. Certains sont connus et soulèvent des contestations qu'on ignore en haut lieu, d'autres avancent en catimini et exploseront à
la figure une fois qu'on ne pourra plus rien faire. ON n'augmente pas les impôts mais on crée de nouvelles taxes, on plie dit-on aux lois européennes et on dérégule les services publics, bref, on
s'emmêle les pinceaux et on est en pleine déconfiture. Qui n'a pas entendu l'appel des résistants de la dernière guerre mondiale ? Il date de 2004. Et sur mon blog, il est en ligne au 13 juin
dernier. Pas bien certain que le lien fonctionne...
Par Fred de Roux
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Jeudi 17 septembre 2009
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09
2009
22:00
...Quasi toute l'actualité de ce jour. Bof ! Rien de bien extraordinaire. C'est désespérant de constater qu'on
ne parle que de banalités. Un exemple révélateur : la cuite d'un certain ministre qui ne saurait que lever le coude. Et alors ? S'il entend se pinter, cela le regarde et ça ne fait pas
avancer le schmilblick. Quoi, me direz-vous ? Un ministre alcolo, c'est déplorable. Certes, mais il n'en est pas moins homme. Et s'il est en délicatesse eu égard à la bouteille, il doit bien
avoir quelques raisons qui ne nous regardent pas.
On a fait tout un fromage à propos d'un autre ministre qui aurait tenu des propos racistes. Ben quoi, s'il aime l'humour graveleux, c'est également son droit. Sauf que lorsqu'on a une charge
officielle, il faut savoir éviter les écarts de langage. Ca la fout mal, je le reconnais, de se laisser aller à un humour déplorable car souvent cela cache quelque chose de peu avouable.
Bref, je constate une fois de plus que, lorsqu'il n'y a rien à raconter, on se répand volontiers sur les travers des personnalités en vue. Le plus triste dans ces histoires sordides, qui
s'étalent à longueur de pages, c'est que, pendant qu'on distille du fiel, qu'on concocte des scandales faciles, on ne parle pas du reste. Et c'est ce reste qui est important. Comme si on voulait
nous obliger à oublier que tandis qu'on s'arrête, en voyeurs que nous sommes tous, sur des détails sans importance, le plus grave est passé aux oubliettes.
Cessons de nous focaliser sur des détails qui ne méritent pas qu'on s'y arrête, ne fut-ce qu'une seconde, et regardons à la loupe tout ce qui est tu.
Par Fred de Roux
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Vendredi 11 septembre 2009
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09
2009
22:00
Eh oui, je reviens. Je romps enfin le silence dans lequel je suis depuis quelques jours, faute de temps. C'est
la fin de semaine, j'ai donc du temps à consacrer à ce qu'il se passe. Je vais donc délirer une nouvelle fois. Et pour ce faire, je vais évoquer rapidement quelques événements. Quelques nouvelles
en vrac, comme j'ai pris l'habitude de vous asperger.
D'abord, la taxe carbone : le roi a clos le bec de son grand chambellan qui s'était un peu trop avancé. Ben quoi, il n'y avait pas lèse-majesté, mais il s'était un peu trop mis en avant. Alors,
il s'est fait réprimander à la face de tout le royaume. Le roi a repris les rênes en main. On sait désormais à quelle sauce on sera taxé. C'est nettement plus important qu'on ne l'aurait imaginé.
Mais figurez-vous qu'on fait toujours figure de mauvais élève face à l'Europe. On est en-deça de ce qui se fait ailleurs. Et depuis plus longtemps qu'on ne l'imaginait. Chez nous, on est frileux.
C'est carrément un tic national : on ne va tout de même pas froisser notre orgueil national.
Donc, nous voilà avec une nouvelle taxe qui ne favorise pas la masse salariale même si on lui reverse une partie de ce qu'elle règlera. Encore une pirouette pour ne pas froisser l'électorat : il
y a des élections l'an prochain, vous ne l'ignorez pas. Donc, sa majesté a opté pour une taxe remboursable. Idiot, mais vrai. Le non sens a remplacé depuis longtemps le bon sens. On paye et on
nous rend une partie de ce nouvel impôt. Si ce n'est pas absurde, c'est que je n'ai rien compris.
Une copine qui refusait de voter, notamment aux élections européennes de juin dernier, revient sur sa décision : elle s'engage à voter l'an prochain. Que voulez-vous : elle a pris conscience que
son absence autour des urnes pouvait avoir des effets dévastateurs sur sa région (PACA). Alors, si vous êtes comme elle dans ce coin du sud du royaume, prenez rendez-vous avec les urnes pour
éviter que le roi ne fasse un nouveau massacre électoral ! Remuez-vous, que diable, il en va de la démocratie et de la diversité !
Plus loin de nous, un homme entend instaurer une couverture sociale pour les plus démunis. Oui, vous avez compris : il s'agit de l'Amérique. C'est un exemple à suivre puisque chez nous on est en
train de démolir ce que l'après-guerre avait construit. De l'autre côté de l'Atlantique, on a l'intention que chaque individu puisse se soigner et rester digne alors qu'ici, on dérembourse de
plus en plus et on instaure une société à deux vitesses, voire davantage.
Vous êtes de quel côté ? Vous votez pour qui, pour quoi ? Entendez-vous rester indifférent et subir ? Ou avez-vous la volonté de préserver l'avenir ?
Par Fred de Roux
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Samedi 22 août 2009
6
22
08
2009
10:24
La crise aidant, on voit fleurir des annonces pour le moins curieuses. Comme celle que je vous indique sur le
blog de Philippe
Le salaire minimum n'est même pas respecté. Je me demande si un bac +5 (niveau Master) tombera dans le piège tendu par Warner Bros, NBC... Car enfin, quand on s'est tapé le luxe de cinq années
d'études, ce n'est pas pour accepter un boulot à 750 euros. Fut-ce un premier poste.
Certains diront, qu'après tout, il ne faut pas faire la fine bouche et que c'est bon à prendre, que, lorsque l'on veut vraiment travailler, on prend tout et n'importe quoi. Bon, je veux bien
l'admettre, mais tout de même il faudrait peut-être pousser un peu plus loin la réflexion. Pourquoi dans ces conditions, inciter quelque 80% de la jeunesse à obtenir le bac et intégrer le
supérieur si c'est pour la rabaisser à un salaire indécent ?
Par Fred de Roux
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