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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 11:33

 

Les marchands de sable ne savent plus quoi inventer pour vendre des contrats. Il y a environ un mois ou deux (et plutôt deux qu'un seul), appel d'une centrale téléphonique pour me fourguer un contrat d'assurance hospitalisation. De bonne humeur, j'accepte d'écouter le discours de la jeune femme (une voix fort agréable au demeurant, en espérant que son minois soit à la hauteur de sa qualité vocale).

Elle me débite son discours, me laissant à peine le temps de quelques "hums" approbateurs (mais plutôt interrogateurs). Ma politesse est exquise, mon oreille est attentive. Quand vient le moment où enfin, m'ayant arraché à grand peine une acceptation pour l'envoi d'un contrat "santé", j'entends enfin ce que j'attendais depuis le début de son monologue. Recevoir ledit contrat vaut acceptation. Quoi, m'insurgè-je ? Ce que vous me dites là est du grand n'importe quoi. Ne m'envoyez rien. Mais... tente-t-elle de protester. Madame, sachez que, si je vous ai écoutée, ce n'était que par curiosité. Ayant couverture médicale satisfaisante, je n'ai nulle intention d'en changer.

La conversation pourrait s'arrêter là. Mais non, elle insiste, elle a cru qu'elle avait ferré un poisson. Pardon, un pigeon. Je dois me montrer tellement autoritaire qu'à son tour elle ne peut plus en placer une. Et comme effectivement, ma bonne humeur a été chassée par son insistance, je lui signale que je raccroche le combiné sans plus attendre et qu'elle est priée de ne plus venir me harceler et même qu'elle a tout à fait intérêt à rayer mon identité de ses listes, puisque je ne cèderai jamais à la pression du démarchage téléphonique.


Ce jour-là, bien m'en a pris de planter mon interlocutrice de manière fort grossière : j'apprends par un entrefilet du Canard Enchaîné qu'une certaine Eléonore s'est laissée piéger par un organisme de crédit lui ayant proposé l'envoi d'une documentation Assurance Hospitalisation, documentation reçue, certes, mais sous forme d'un contrat. Protestation de sa part. Réponse de l'organisme : "La conversation était enregistrée. Cela vaut signature vocale".  Avouez que celle-là, il fallait l'inventer. Ces organismes ont vraiment tous les toupets. Ah, le fric... que de crimes on est prêt à commettre en son nom !


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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans phénomène de société
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commentaires

ledif trocas 06/06/2010 23:32



le "fric" est le mobile de 80% des crimes et des délits
j'écris 80, mais honnêtement je n'en sait rien, c'est comme ça "à vu de nez"
Alors Y A QU'A ! y a qu'à supprimer le fric
il n'a pas toujours existé, n'est-ce pas? et je suis sûr qu'il doit y avoir sur la terre encore des populations qui vivent sans.
et puis il y a beaucoup de gens qui ne se rendent pas compte que le jour est proche où eux aussi devront se débrouiller pour vivre sans... alors, pourquoi ne pas commencer tout de suite pour
s'habituer?
si vous voulez vous délester, je peux vous donnez une adresse:
Non, Fred! pardonne-moi ma causticité...
AMITIé et FRATERNITé



Le Mousquetaire des Mots 09/06/2010 00:41



Bonsoir Ami,


L'argent a toujours été roi, aujourd'hui il est devenu tyran, dictateur, potentat. Il régente tout : la vie privée, la vie publique, les relations état-citoyens, planétaires... Autrefois, il y
avait le troc comme il y avait la chasse, la pêche... L'instauration de l'argent, tant qu'il a été sonnant et trébuchant (or, argent) restait dans les limites humaines. Du jour où l'usure a été
créée, le libéralisme, tapi dans l'ombre, guettait le moment où il pourrait éclore et garnir quelques portefeuilles. Autant ne pas évoquer l'ultra-libéralisme, le libre échange, l'organisation
mondiale du commerce, les accords de l'AGCS... Fric, spéculation, même combat. Trop pour quelques uns, quasi rien pour le plus grand nombre. C'est, à l'échelle humaine, la jungle et ses grands
prédateurs. On ignore de quoi demain sera fait mais on en a une petite idée, n'est-ce-pas ? La pilule ne passera pas, ça va dégénérer. C'est plus que craignos.


A chaque jour suffit sa peine, demain sera toujours différent d'aujourd'hui. On nous concocte une rigueur rigoureuse, pour nous évidemment, pas pour les décideurs qui se serreront peut-être un
peu la ceinture, mais pas autant que 99% de la population. Chi vivrà vedrà !


Amitiés franco-franchouillardes                     Fred



lionne64 06/06/2010 18:22



J'ai la flemme d'aller vois r les liens!! KISS et bonne semaine



Le Mousquetaire des Mots 06/06/2010 20:29



Bonsoir Lionne,


Comment ça la flemme ? Aurais-tu trop chassé ?


Bonne semaine



barovin 05/06/2010 14:47



On en reçoit plusieurs dizaines par an des appels téléphoniques de ce genre....qui pour une complémentaire santé, qui pour une installation photo voltaïque....etc....etc....Mais moi je les repère
tout de suite, car la ligne téléphonique est au nom de jeune fille de mon épouse....Alors je m'amuse parfois....Quand j'entends le bonjour ..M. X....Je leur dit, il vient de décéder...vous êtes
de la famille....pour les fleurs il faut les envoyer....;etc...etc..elles finissent par racrocher d'elle-même.....(on s'amuse comme on peut..



Le Mousquetaire des Mots 06/06/2010 06:08



Mon bonjour dominical Barovin,


L'astuce est excellente en effet. Et je comprends combien cela peut être amusant. Quant au coup du décès, ma foi, je n'y avais pas songé, je retiens donc au
cas où l'envie me prendrait de t'imiter. C'est nettement plus subtil que de raccrocher le combiné de manière abrupte.


Ce qui m'agace le plus dans tout ce  système, c'est que les fichiers sont vendus et revendus, qu'on fait de l'argent facilement sur le dos des citoyens
qui n'en peuvent mais. Et que si l'on veut avoir la paix, il n'existe guère d'autres solutions que celles a) de régler à FT 1 euro/mois pour une ligne ignorée du reste de la terre, b) et, plus
radical, ne plus avoir du tout de ligne téléphonique. J'y songe d'ailleurs car je n'use de cet outil que pour l'indispensable ou l'urgent. Dans quelque direction que l'on se tourne, il n'y a que
le profit et rien que le profit. A notre détriment, bien évidemment. Non seulement nous sommes des cochons payeurs mais également des vaches à traire.


Bon dimanche du côté de chez toi et mes salutations à Madame ton épouse.



Blanche de Marseille 04/06/2010 09:25



Cher Fred  , le Canard enchaîné est mieux à même de savoir exactement ce qu'il en est a ce sujet - té un bi au Canard que j'aime beaucoup depuis si longtemps ! Pouvoir habiter dans
un endroit tel que nous le rêvons ( à l'abri )...faut des sous  :-( 



Le Mousquetaire des Mots 05/06/2010 07:31



Bonjour Blanche,


Moi aussi j'aprécie ce canard. Il se dit enchaîné, je le qualifierais plutôt de déchaîné tant il s'en donne à coeur joie quand il pond un article et quel que
ce soit le sujet. C'est rafraîchissant, insolite et excitant. Le ton employé, celui de la dérision perpétuelle, me semble bien plus efficace que celui de la diatribe. J'aimerais disposer de ce
don de se moquer de tout, avoir le génie de la formule qui tue (au sens où l'entendent les petits jeunes). Souvent le Canard se débrouille pour dénicher l'expression qui colle juste et tout en
même temps déclenche l'hilarité. Et comme j'aime rire...



Jean Georges 04/06/2010 00:28



Bonsoir Fred,


Absent depuis quelques jours je viens de rentrer de Vendée. Ton histoire m'est un peu arrivé avec une Nana de Canal+ mais j'avais des arguments pour l'envoyer paître elle voulait me vendre un
complément sur Canal sat où j'ai un abonnement minimum. Je leur avait adressé un Lettre recommandée il y a trois mois à laquelle ils ne m'ont jamais répondu , je lui ai demandé de me rappeler
quand ses patrons auraient répondu à ma lettre. La conversation fut stoppée net. JG



Le Mousquetaire des Mots 05/06/2010 07:41



Bonjour Jean-Georges,


Je crois que nous sommes nombreux à envoyer bouler ces intrus : cela tient au harcèlement auquel ils s'adonnent et qui fait plus que nous agacer. Nous voici
de plus en plus considérés comme des vaches à traire et, il faut bien l'avouer, nous ne le supportons plus qu'avec difficulté, d'autant que leur aplomb qui peut nous scotcher quelques secondes ne
se dément jamais. Tu as beau dire que tu n'es pas intéressé, ils insistent tout de même. Ils vont jusqu'à te couper la parole quand tu parviens à placer un mot. Ils sont pires que des sangsues et
le seul moyen de s'en débarrasser, c'est de se montrer grossier.


Si l'avidité ne guidait pas ceux qui les emploient, si tous les moyens n'étaient pas bons pour piéger le consommateur, nous n'en serions pas là. La première
fois où j'ai raccroché au nez de quelqu'un, cela m'a fait tout drôle. Aujourd'hui, c'est devenu naturel. A croire qu'il faut oublier toute son éducation et ses principes pour ne plus subir ces
"attaques" au portefeuille systématiques.



sixtine 03/06/2010 14:16



Bonjour, Fred,


Je fais partie de ces gens " gentils " qui le sont beaucoup moins quand on les harcèle à leur domicile, alors qu'ils n'ont rien demandé ... !


C'est du genre " A bon entendeur ... salut " et cela coupe court à toute perte de temps et absence d'amabilité !


Pardonne moi de venir moins souvent, ami Fred ! Je m'aére la tête !


Bonne fin de journée.


 



Le Mousquetaire des Mots 04/06/2010 00:23



Bonsoir Sixtine,


Je devrais en faire autant. S'aérer la tête, l'expression dit bien ce qu'elle veut dire. Moi aussi j'aspire à autre chose. D'ailleurs, je suis moins sur le
réseau. Manque de temps, mais également manque d'envie. Tout me hérisse le poil. De plus en plus souvent, de manière plus marquée. Comme toi, je suis plutôt du genre amène, mais à force
d'agressions téléphoniques à des heures hors créneaux "ouverts", j'en viens à être de moins en moins aimable. Je jette de plus en plus facilement l'interlocutrice (eh oui, le plus souvent, ce
sont des femmes) qui interrompt mon repas ou m'empêche de continuer ce que j'ai entrepris. Merci aux fournisseurs qui livrent nos coordonnées aux rapaces financiers : on paye un service et on en
est réduit à subir les assauts de propositions inintéressantes. Ils ont partie liée avec d'autres (proposition de Canal+ par exemple, chaîne payante bien évidemment, et ce n'est qu'un cas parmi
d'autres). En fait, on est devenu de simples marchandises puisqu'on est revendu à d'autres. Et de marchandises, on est devenu des gogos qui vont signer les yeux fermés, gober tous les
mensonges... La relation marchande n'est plus qu'une simple question de fric. Et le pire, c'est que ces centrales d'appel (hotlines, un mot bien de chez nous) emploient des gens mal payés
(salaire de base + commissions). Leur fond de commerce, c'est l'attrape-nigaud. Un marché juteux puisqu'elles se multiplient, sont délocalisées là où la main d'oeuvre est la moins onéreuse... Il
n'y a pas beaucoup de morale dans tout cela, d'ailleurs, j'en viens à me demander si la morale a jamais existé.


Continue bien à t'aérer la tête en passant une bonne nuit. Amicalement           Fred



La Bernache 03/06/2010 13:46



C'est une Loi voté il y a quelques années qui permet ce hold up  ! Bravo l'Assemblée , Bravo les Ministères !!! Beaucoup de gens ignorent cette disposition , je la connaissais dès le
début , il faut REFUSER DE DONNER QUELQUE RENSEIGNEMENT QUE CE SOIT ! NE REPONDRE SOUS AUCUN PRETEXTE !!! Tu comprends pourquoi il est nécessaire de " filtrer " les appels  ( qui souvent
interviennent en plus en dehors des heures normales de travail , pendant l'heure des repas , ou tard le soir )  Amicalement à toi de l'ancienne qui savait



Le Mousquetaire des Mots 03/06/2010 23:49



Bonsoir Blanche,


Une loi dis-tu ? Mais c'est du grand n'importe quoi. Ce que tu dis là semble contredire les propos du Canard (Ce ne serait pas légal). Mais bon, légal ou
pas, cela reste de l'arnaque. On savait depuis longtemps que l'argent sentait bien mauvais, désormais on sait qu'il amène très loin les "astucieux malfrats" à se prévaloir de tous les droits,
quitte à se faire "réprimander" pour abus de confiance et extorsion de fonds. On dirait que les avancées "techniques" ont ouvert la voie à tous les désagréments possibles. Imagine un peu que
bientôt tes empreintes vaudront signature, à moins que ce ne soit ton oeil, voire les deux. Etant donné qu'on circule ici et là, qu'on emprunte les transports en commun, on va laisser un peu
partout trace de notre passage (et je ne parle pas de la vidéo-protection dont on vante les mérites en matière de sécurité). Imagine un peu : ces traces de tes passages vaudront peut-être un jour
acceptation du produit bidule et une autre fois, achat du produit machin. En matière de science-fiction, les hommes ont tout compris : ils se prennent tous pour Jules Verne... Surtout quand il
s'agit de s'en mettre plein les fouilles.


Pour en revenir à ces appels (autant de harcèlements à dénoncer), effectivement, ils se situent dans des plages horaires inacceptables. Comme si on était au
service de ces centrales (et derrière les marchands de sommeil ou d'autre chose) alors qu'on s'apprête à passer à table. Notre société est un peu trop mercantile ; c'en est à se demander si on ne
devrait pas tout plaquer pour s'installer quelque part où il n'y aurait aucun de ces "outils" qui font partie de notre quotidien sans que
nous ayons compris qu'en les intégrant nous en étions les esclaves.


Bonne fin de soirée Blanche et surtout bonne nuit. Amicalement            Fred


 



sylvie 03/06/2010 08:23



Signature vocale ? Et puis quoi encore ? On a déjà la signature électronique pour les impôts, ça va. C'est du pipeau. Primo : qui peut assurer que c'est bien TOI au téléphone ? Secundo, pour
payer, en général, c'est prélèvement automatique. Comment il prélève, le pinguouin, à moins de lui donner par téléphone le RIB complet ? J'ai eu ce genre de truc, il y a quelque temps ; comme
toi, pas trop préssée, et puis, je me dis qu'il font leur boulot, et que ce n'est pas marrant tous les jours… bref, à la fin, Mme, je vous envoie notre contrat pour étude, oui, si vous voulez,
mais cela ne m'intéresse pas, bien, madame, votre adresse est bien… et là, il me sort une adresse que je ne connais pas du tout. J'ai dit OK, j'attends encore le contrat !


Pour revenir à nos moutons, pour l'instant, en l'absence de signature réelle d'un contrat, ça ne tient pas devant les tribunaux. Mais mieux vaut se méfier. Donc : pas de RIB, surout, pour la
téléphonie ne jamais donner son numéro de client ou de contrat, même s'ils prétendent être votre fournisseur (dans ce cas, je leur dit : je suis déjà cliente chez vous, donc mon numéro de client
et de contrat, vous l'avez, je n'ai pas à vous le donner) et pour l'énergie (gaz, électricité) ne jamais leur donner la référence du point de livraison.


C'est avec ça qu'ils peuvent, et ils ne se gênent pas (du moins certains) te résilier ton contrat en cours et te coller un nouveau fournisseur. Et là, c'est le schbinz pour s'en dépatouiller.


 


Amitiés.



Le Mousquetaire des Mots 04/06/2010 00:09



Bonsoir Sylvie,


Tout aujourd'hui n'est plus
que prétexte à distortion, détournement, embrigadement... Tous aujourd'hui profitent du fait que tout semble normal pour t'extorquer des renseignements et tout cela est mis en fiche, compilé,
exploité. En bref, on dresse ton profil, on le compare à la masse de données engrangées et on tente de te coincer pour acheter ceci ou cela. D'une certaine manière, on se piège tout seul
(bigophone, messagerie,...). On semble consentant puisque instinctivement on décroche le téléphone, on règle par CB, on se contacte par internet... S'il y a quelque chose que je trouve odieux,
c'est d'avoir à payer pour être tranquille (1 euro/mois chez FT pour liste orange contre liste rouge gratuite chez le même opérateur : iil faut gagner du fric sur tout. A peine écoeurant). Une
vraie société faite d'une merde financière de plus en plus contraignante et malodorante. Et on parle de revenir aux "fondamentaux". Le plus essentiel d'entre eux a été jeté aux oubliettes : le
respect de l'autre. On n'est plus que des esclaves de la technique, donc potentiellement exploitables. Une nouvelle forme d'esclavage qu'on nomme liberté...


Bonne soirée et surtout bonne nuit.
Amicalement             Fred






sans importance 03/06/2010 00:11



Et encore une façon de, dans un premier temps de se faire enfler par des organismes privés et, dans un deuxième temps de mieux se faire fliquer par l'Etat...


Bon courage amis blogueurs...



Le Mousquetaire des Mots 03/06/2010 00:16



Bonsoir,


Tiens je n'avais pas pensé que cela permettrait un fichage supplémentaire... Aurais-je oublié de laisser errer ma pensée au-delà de la simpole réalité de cet
appel pour le moins "intéressé" ?



Lucien Aymard 02/06/2010 13:57



Bonjour Fred,


En règle générale, les téléprospecteurs sont payés par un fixe très faible plus une prime si la conversation (enregistrées) dure au moins 3 minutes plus une prime conséquente à chaque objet
fourgué (attention conséquent signifie "un peu plus que la prime d'appel). Voilà les raisons de l'insistance et le début des arnaques de ce genre de sociétés commerciales.


Chez nous, c'est carton rouge systématique depuis que nous avons appris comment fonctionne le système et tant pis pour les téléprospectrices.


Amitiés


Béa et Lucien



Le Mousquetaire des Mots 02/06/2010 15:39



Bonjour Lucien,


En principe je raccroche dès que j'ai compris que c'est de la téléprospection (2 secondes suffisent), mais ce jour-là, j'étais effectivement d'une humeur
telle que j'ai éprouvé l'envie d'écouter le discours, histoire de voir ce dont il s'agissait. Et j'ai bien vu (et surtout entendu) : je parvenais à poser une question ici ou là et à force de
perturber le débit de cette charmante demoiselle, elle a fini par se trahir toute seule. En fait le procédé employé est usé, voire éculé : on ne laisse pas de place à l'interlocuteur justement
pour éviter qu'il raisonne et découvre qu'on veut l'arnaquer. (vous êtes un client fidèle du magasin truc, c'est pourquoi nous vous proposons ceci ou cela et blablabla) Il n'y a que deux
solutions ou raccrocher illico, ou écouter jusqu'au bout et démonter le processus (ce qui est plus risqué que la première solution - de facilité). En règle générale, je ne réponds à aucune
solliciation d'où qu'elle vienne.


Apparemment, un seul moment d'inattention et hop on se fait gauler par des professionnels de l'entourloupe. Enfin, des professionnels, des gens entraînés à
ne pas laisser de place au locuteur auxquels ils s'adressent. Quelle horreur ! Pratiquer le par coeur, sans discernement... Je me demande si ces gens-là ont conscience de se comporter comme des
escrocs...


Bonne fin de journée et mes salutations amicales à toi, bien sûr ainsi qu'à Béa.



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