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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 19:36
Le projet de loi de finances de l'année 2010 sera examiné dans quelques jours. On ne peut pas dire que nos parlementaires chôment : ils fourmillent d'idées pour "optimiser la dépense publique". C'est fou ce que j'aime le jargon politicien...

Pour résorber la dette publique (à laquelle l'état participe largement, mais ça, il ne faut surtout pas le dire), une cinquantaine de propositions ont émergé des réflexions de nos parlementaires, parmi lesquelles dès 2011 l'impôt sur le revenu qui sera prélevé à la source. Tiens donc ! L'état pourra se gaver plus facilement puisqu'il disposera de ces ressources plus facilement. Sont à plaindre ceux qui auront perdu leur travail et qui devront quand même éponger ladite dette avec des moyens nettement plus restreints, ou ceux qui, nouvellement à la retraite et disposant de seulement un minimum, auront à régler leur "dette" sur leurs salaires de 2010...
Bref, les bien nourris qui "se dévouent" à la cause publique visent toutes ces "niches" dont sa majesté a décidé qu'il fallait leur faire la chasse. Ils nous ont déjà pondu l'augmentation du forfait hospitalier, les déremboursements, la taxe carbone,... et autres ingéniosités qui satisfont grandement le roi qui, lui, ne freine surtout pas ses dépenses quand il ne les augmente pas...
Certes parmi ces propositions, il en est une qui pourrait nous combler d'aise : celle qui est de taxer forfaitairement voitures et logements de fontion. Ca fait sourire : c'est l'état qui est propriétaire de ce parc automobile et de cet immobilier. Alors le taxer, quelle galéjade ! Comme si il allait baisser son train de vie...

Je pourrais en citer d'autres, mais je m'arrêterai à celle-ci car elle est vraiment grosse : l'incitation financière à l'assiduité dans la fonction publique. Cela s'appelle, toujours dans ce jargon ridicule, "mettre en place une prime positive d'assiduité à chaque agent de la FP, n'ayant pas bénéficié d'un seul arrêt de travail, afin de l'intéresser à sa propre assiduité". En clair, pour réduire les dépenses de l'état, nos parlementaires n'hésitent pas à dénoncer l'absentéisme des fonctionnaires qui, chacun le sait fort bien, sont de gros fainéants, n'en foutent pas une et se font "porter pâle" à la moindre occasion. Autrement dit qu'ils bénéficieraient de certificats médicaux de complaisance. Ben voyons ! Merci pour le corps médical qu'on traite de complaisant et merci pour ces fonctionnaires qui sont mal payés, pas reconnus, sans carrière et qui triment sous la férule de chefaillons infects.

Si ça, ce n'est pas le reflet d'une vision dégradante de la fonction publique, si ce n'est pas enfoncer le clou dans le corps des fonctionnaires déjà pas mal amoché en son temps par le dégraisseur du mammouth, dites-moi donc ce que c'est ! Au fait, avez-vous noté que non seulement on surtaxe les mal-portants mais qu'on veut gratifier les bien-portants. Si cette proposition passe,  on verra les mêmes mesures appliquées au privé.

Dans la famille du grand n'importe quoi, j'appelle le roi, la reine, le dauphin, la dauphine, le grand chambellan, le grand argentier et le cireur de bottes.


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Published by Fred de Roux - dans critique
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commentaires

Tristox 30/10/2009 16:37


La sécu n'est pas en déficit.Elle est juste un goufffre que de sommaires taxes ne pourront jamais combler.Ne rien faire ets une erreur mais se leurrer en est une autre?


Fred de Roux 30/10/2009 19:43


Bonsoir Trixtox,


Qui se leurre ? Celui qui râle parce qu'il est surtaxé ? Ou celui qui s'ingénie à trouver tous les moyens les plus stupides pour renflouer un navire qui prend tellement l'eau qu'il va s'enfoncer
dans les abysses ? Commençons par exiger que les lobbies ne tiennent pas la dragée haute à ceux qui n'en peuvent mais, moralisons les pratiques actuelles et cessons de beugler sans rien faire.
L'agitation politique n'est qu'une apparence trompeuse. Au lieu de taxer encore et encore, qu'elle s'empresse donc de faire table des vieux concepts libéraux et remette en question un système
caduc.



karak 21/10/2009 09:19


A france Telecom ils pourraient taxer les suicides! je te signale qu'il existe une prime (de participation je crois) qui n'est pas versé aux gens qui ont trop de congé maladie. Même et là c'est
fort s'il s'agit d'accident du travail... ou de traitement pour un cancer par exemple, c'est la double peine...


Fred de Roux 21/10/2009 13:05



Oui, je suis au courant. C'est assez répugnant : il n'y a pas de petites ficelles à négliger pour économiser sur le dos des salariés. C'est en train de se passer chez moi. Tout un papès-midi pour
expliquer l'injustice des primes, ce celles non justifiées, et blabla, avec en fond de caisse, l'idée à peine déguisée de la refonte. J'ai bien senti qu'on déplorait que la direction soit
incapable de trancher en faveur de la suppression desdites primes qui sont un complément de salaire justifié au vu des maigres salaires distribués. D'ailleur le chefaillon en ligne directe s'est
proposé pour étudier tout cela de la cave au grenier pour déjustifier l'octroi, surtout au niveau de ceux qui sont ras le gazon.
Ah là là, que de magouilles préparées en secret et qu'on assènera comme des massues sur la tête des pauvres diables non informés et qui ne sauront trouver d'arguments pour conserver le peudont
ils disposent.



dominique 21/10/2009 07:18


...j'en doute pas, j'ai des exemples sous les yeux regulierement de celles qui ont avancées...mais le matin, je prefere au pire que mon miroir me renvoit ma mine fatiguée, mes rides ou mes cheveux
toujours mal coiffés qu'autre chose...


Fred de Roux 21/10/2009 08:51


Nous avons tous, malheureusement, des exemples pour lesquels la promotion canapée ou népotique n'est pas négligeable. Ca existe depuis toujours, ça existera après nous. Hélas ! Ce que ces gens-là
(ces promus particuliers) oublient, c'est que la maturité atteint tout le monde, que c'est un mal incurable et qu'au bout, il y a la fin identique pour tout le monde. Je n'ai jamais compris et je
ne comprends toujours qu'on entasse des richesses alors qu'on part sans rien, même si notre culture nous met les derniers atours avant l'ensevelissement.
Ces fâcheux carriéristes (ce n'est pas l'apanage des femmes ce type de comportement) barrent souvent la route à plus brillant qu'eux. Peu importe puisqu'il s'agit de se positionner et battre le
pavé par le haut. Comportement bassement humain, sans doute le pire que je connaisse.


dominique 20/10/2009 21:22


bof!!! en cherchant bien je trouve un conseiller général séduisant, mais plutot a la droite de la gauche, et puis...j'aime pas lecher...


Fred de Roux 21/10/2009 06:52



... Pourtant, généralement, ça paye...




dominique 20/10/2009 20:02


prime au merite, prime a la santé...et puis prime au leche cul aussi?


Fred de Roux 20/10/2009 21:14



Bonsoir Dominique,

Tu devrais peut-être lancer l'idée : ça serait accepté sans problème



denis zodo 20/10/2009 09:58


bonjour fred, je suis simplement dégouté , les gouvernants français gerent le pays comme leur bien personnel.

bonne journée


Fred de Roux 20/10/2009 21:24



Bonsoir Denis,

Le peuple est moins considéré que les matériels, meubles et autres possessions. Alors, une prime à la santé, ce n'est pas fait pour les faire reculer devant l'absurde de cette idée.



Tisserande 18/10/2009 20:18


Et pourquoi ne pas travailler chez soi pendant son arrêt comme il en avait été question! On dit bien que pour éduquer un enfant il faut savoir dire "non" eh bien disons-leur "non" à ces
législateurs destructeurs!
J'en arrive à leur souhaiter une maladie innatendue à ces gens qui se croient intouchables qui ne peuvent même pas s'imaginer en fauteuil roulant ...


Fred de Roux 18/10/2009 21:29



Bonsoir Tisserande,

Savoir dire non. Bien sûr, c'est ce qu'il faut faire, mais crois-tu que cela les impressionnera ? Il est à craindre que non. Ils sont trop imbus de leur pouvoir et ils sont tellement à des
années-lumière des gens qu'ils ne peuvent imaginer ne serait-ce qu'une seconde ce que sont les difficultés que l'on rencontre au quotidien. Ils sont imaginatifs, c'est vrai, mais si loin des
réalités... Les gens n'existent pas en tant qu'individus, mais en tant que masse pouvant rapporter gros. Ce ne sont pas des gouvernants, ce sont des entrepreneurs, ils ont la manière managériale
comme on dit aujourd'hui et ne peuvent avoir d'autres critères qu'économiques et donc financiers. 99% de la population est taxable, alors ils taxent sans compter... Le capitalisme ? Un gros
bourbier qu'ils sont incapables de remettre en question.

Ne perdons pas courage et obstinons-nous à réfléchir pour trouver des solutions simples et efficaces. Ne comptons pas sur eux pour descendre jusqu'à nous : ils sont bien trop éloignés de nos
considérations pour comprendre quoi que ce soit à ce que nous sommes. Nous au moins sommes préservés de la tuurpitude du pouvoir.

Je te souhaite une bonne soirée malgré le pessimisme ambiant.

Amicalement          Fred



sixtine 18/10/2009 19:42


Bonsoir, Fred !
Cet article est très révélateur du malaise qui sévit dans la Fonction Publique en particulier mais, plus généralement, dans la société Francedenbas...
Prions pour rester en bonne santé, quoi qu'il advienne ! Et tout autant pour garder notre job !
Amitiés.


Fred de Roux 18/10/2009 21:22



Bonsoir Sixtine,

Le malaise est grand en effet et pas seulement dans la fonction publique. Il y a comme un désespoir rampant qui tétanise les gens. Cela se sent, dans les conversations surprises au détour d'un
couloir, dans un transport en commun, jusque dans les magasins où l'on a ses repères. Un restaurateur me disait récemment que ses clients lui disaient qu'ils sentaient seulement maintenant la
crise. Qu'ils avaient peur de perdre leur job, que leurs n'aient pas d'avenir.Ils terminaient par l'éternel refrain : que tout foutait le camp et qu'ils craignaient d'avoir des problèmes de santé
et de ne pouvoir se soigner. D'ailleurs les restaurateurs, dans leur ensemble, disent tout net que ça va mal, que les gens ne sortent plus guère, qu'ils dépensent qu'à de rares occasions. Et ce
n'est pas le seul corps de métier à tirer le diable par la queue. Même les commerces de bouche (épiceries, boucheries, boulangeries, erc.) voient leur chiffre d'affaire baisser. On voit des gens
apparemment aisés acheter à moindre prix alors qu'il y a un an, s'ils comptaient, ils n'hésitaient pas à investir dans des produits de qualité.
La crise se fait sentir à tous le niveaux. Je connais une enseigne de voitures de luxe qui vient de refaire son pas de porte : le vide est sidéral et ils ont beau tenter d'être accrocheurs, on
sent bien que les priorités ne sont plus sur ce plan-là. Sauf pour quelques privilégiés, bien évidemment.
Pendant ce temps-là, nos chers banquiers remboursent les prêts consentis par l'état et se frottent les mains : la régulation de leurs activités n'est pas pour demain.
Pour en revenir au sujet de mon article, la prime à la santé, ce n'est malheureusement pas une blague. Nos penseurs politiques ont l'imagination fertile et n'hésitent pas à vilipender des agents
qui subissent et supportent tant bien que mal leur situation qui n'a rien de bien enviable, même avec la sécurité de l'emploi. J'appelle cela du foutage de gueule, ni plus ni moins. J'avoue que
j'en ai assez d'entendre les mêmes refrains depuis des décennies, comme si ces agents n'étaient que des profiteurs. Nos hommes politiques devraient réfléchir aux conséquences de leurs actes et de
leurs propos si aisément relayés par les médfias qui enfoncent le clou, délayent le contenu et font leurs choux gras avec des préceptes éculés. Le jour où ça explosera, il ne faudra pas qu'ils
s'étonnent : à toujours prendre le peuple pour le cochon payeur, il finira bien par exploser. Le marasme économique (malgré de petites embelies ici ou là) est réel et chaucn tente de sauvegarder
un minimum en prévision de jours bien pires. Car nous ne sommes pas sortis de l'auberge.

Merci de ton passage et surtout d'avoir repris du service. C'était désespérant de ne plus te lire.

Amicalement              Fred



dominique 18/10/2009 12:22


ce qui est surtout moche actuellement c'est la tendance des journalistes qui ont fait la sourde oreille a accuser les syndicats de ne rien dire, ce qui est faux! mais qui a osé les relayer au bon
moment ? beaucoup de journaux ont peut-être oublié de faire leur travail de rester indépendant et de soutenir les vraies luttes...France telecom c'est depuis 2002 -2003 que ca s'annonce tres
préoccupant ! trop tard, on est passé en deux ans  au tres grave!


Fred de Roux 18/10/2009 13:42



Oui, les médias qui ne donnent que les nouvelles qu'on leur dicte. Ce sont d'excellents relais du pouvoir. Les états généraux de la presse les ont encore plus muselés : ils ont besoin de
survivre. Comme tout le monde. Mais leur travail consiste à informer. Et ils ne véhiculent plus que de la désinformation ou presque. As-tu remarqué qu'ils parlent tous en même temps de la même
chose, pendant un moment donné puis plus rien. Leur indépendance est une illusion.
Les syndicats sont aussi en ligne : je parle non pas des syyndicats corporatistes ou locaux, mais les représentants au plan national. 2009 aura été un échec à cause d'uex, également muselés par
le pouvoir (et ça ne date pas d'hier). Eux aussi ont besoin de survivre, mais ils le font au détriment des travailleurs. Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de gens syndiqués : ils n'y croient
plus car plus les années passent, moins ils obtiennent justice.
Au fond, les suicides ne sont que le couvercle de la cocotte-minute qui tourne au ralenti. Si jamais elle adopte la vitesse, ça risque de péter bien plus fort que tout ce que l'on peut
imaginer.
Ce qu'il se passe à FT se passe ailleurs, mais on ne met pas le doigt dessus : les autres entreprises ne sont pas forcément nationales et ne bénéficient pas de son audience. Regrettable pour ces
autres qui en arrivent à la solution finale parce qu'ils sont abandonnés.
Bien des gens souffrent en silence, subissent le poids de la direction, parce qu'ils n'ont pas d'autre choix que de se taire (ils ne sont pas écoutés de toute façon) jusqu'au moment où ils
franchissent le pas. Et on enterre leur suicide sous une chape de silence parce que ça la fout mal ces désespérés qui renoncent et accomplissent leur geste dans l'enceinte de leur boulot. Il ne
faut effrayer personne, n'est-ce-pas ?

Notre monde est de plus en plus laxiste sur le plan financier et de plus en plus dur pour la masse salariale. Personne n'a encore trouvé de solution. Et en trouvera-t-on jamais ?



dominique 18/10/2009 08:53


bonjour, j'ai noté l'ordre du jour des semaines prochaines a l'assemblée mais je n'ai pas eu le courage de m'y plonger comme toi...pourtant, ca meriterait qu'on y jette un oeil, pour voir comment
on va éponger pour l'Etat


Fred de Roux 18/10/2009 10:22



Bonjour Dominique,

Je n'ai pas vraiment tout épluché, j'ai, d'un certain point de vue, tenté de récolter l'essentiel (c'est donc très partial et sans doute trop partiel).
Je revines de ton site sur lequel j'ai lu l'article où sont évoquéd les suicides à FT... C'est fort intéressant de découvrir que les syndicat ont dénoncé le stress au travail à cause du
"management" comme on dit de nos jours.
En résumé, à part empocher de l'argent, que font les entreprises et les états ? Les peuples n'existent surtout pas.



Renard 18/10/2009 03:23


Ce n'est que le début, à lire avec attention:

http://caplibre.over-blog.com/article-gr-36754941.html


Fred de Roux 18/10/2009 07:57



Bonjour Renard,

Je ne connaissais pas cet article. En revanche, ce n'est pas la première fois que je rencontre ce type d'information-dénonciation. Ca fout la chair de poule et en même temps, on est en droit de
se demander si cen'est pas un peu trop gros pour être vrai. J'ai d'ailleurs lu pire que ça.
L'homme est-il assez fou et irresponsable pour détruire tout un pan de l'humanité afin de pouroir survivre lui-même ?



Lucien Aymard 17/10/2009 23:19


Bonsoir fred,
On peut constater que tout est fait pour que le social soit éliminé. C'est écoeurant, mais on se battra quand même.
Amicalement
Béa et Lucien


Fred de Roux 18/10/2009 07:36



Mon bonjour du dimanche,

Il y a vraiment deux poids deux mesures : d'un côté le fifils à son papa qu'on bombarde sans diplôme à un poste-clé requérant des compétences précises et de l'expérience, de l'autre la mise en
concurrence des clampins de base dans la FP...
Le totalitarisme serait-il en marche ?



lumieres contemporaines 17/10/2009 17:46


Salut Fred,

J'ai crée un groupe de polémique à travers OB. Voici les coordonnées :
http://www.over-blog.com/com-1123086077/LE_CERCLE_DES_POLEMISTES.html

Je t'invite à le rejoindre si tu le souhaites pour contribuer à le faire grandir. Et n'hésite pas à inviter tout le monde.


Fred de Roux 18/10/2009 10:24



Salut Alex,

J'ai procédé à mon inscription hier (mais n'ai pas reçu ton aval).
Pas de problème pour diffuser ce nouvau cercle dont le titre me plaît beaucoup.
Je m'y colle de suite.



Rype 17/10/2009 13:14


Entièrement d'accord avec toi !
Pour ce qui concerne le prélèvement des impôts à la source... J'en ai peur. Vu déjà les bourdes et les problèmes que posent les impôts avec erreurs à la pelle (j'en ai encore eu l'exemple
dernièrement), comment faire respecter ses droits et se faire rembourser quand c'est déjà prélever ??? Cela dit, il y aura sans doute des économies au niveau des courriers envoyés !
Pour les fonctionnaires, là encore, un grand merci. J'en fais parti et je ne pense franchement pas être un privilégier. Sur bien des niveaux, le privé est beaucoup plus avantageux !


Fred de Roux 17/10/2009 14:06


Bonjour,
Ouf, enfin ! Tu l'as dit : les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés, car, hormis la stabilité de l'emploi, ils ne bénéficient pas de salaires gratifiants (en moyenne et dans le meilleur des
cas, 1200 euros mensuels, franchement pas le pérou) quelles que soient les fonctions qu'ils occupent et les responsabilités qu'ils assument.
Que l'employeur les traite comme des merdes, voire des sous-merdes, c'est un comble. S'il n'en avait pas besoin, pourquoi les a-t-il embauchés ? C'est bien connu : quand on veut se débarrasser de
son chien, on prétend qu'il a la rage. Dommage que les fonctionnaires ne mordent pas : la rage éradiquait le superflu étatique.


alice 17/10/2009 13:07


Comment peux-t-on faire une proposition aussi discriminatoire, cela paraît incroyable
Les crétins des alpages qui nous gouvernent doivent ignorer par exemple qu'une femme enceinte, pour le bon déroulement de sa grossesse aura bien souvent des arrêts-maladie et que c'est normal! Sans
parler de tous ceux qui ont des cancers, qui doivent se faire opérer, etc...La maladie n'est pas un choix!
Je te souhaite un bon w-e- et merci de m'avoir accueillie dans ta communauté.
Alice
 


Fred de Roux 17/10/2009 14:00



Bonjour Alice,

De rien, c'est tout naturel de répondre à une telle requête.
J'aime beaucoup ton expression les crétins des alpages : malgré ta colère, tu conserves une grande part d'humour et il en faut pour ne pas se laisser déborder par le sentiment de révolte qui
assaille quand trop, c'est trop.
La maladie n'est pas un choix, effectivement. La fonction publique coûterait trop cher à l'employeur (l'état) mais quand le roi a un malaise vagalâme, on ne regarde pas à la dépense. On en lui
fait des examens dans tous les sens, on vérifie jusqu'entre les orteils, sous les ongles, bref, on l'épluche de haut en bas en passant par les travers pour entendre dire que ce n'est qu'un coup
de fatigue.
L'état veut faire des économies ? Fort bien, les parlementaires ont fait une proposition dans ce sens au motif de la transparence. Ces élus devraient surtout réduire le train de vie de l'état et
surtout celui du chef qui n'est même pas capable de faire entrenir les locaux des gendarmes vivant en son palais (ils auraient la gale). Au lieu de faire décaper ses appartements, il aurait dû
faire passer un coup de pinceau dans les chambres de la valetaille à ses ordres. C'est bien beau de prêcher l'économie, mais qu'on n'impute pas tous les déficits à ces fonctionnaires si décriées
(qu'ils soient hospitaliers, territoriaux ou à l'EN) dont les salaires restent chiches même si un certain RB a dit en son temps qu'ils étaient des nantis (ils ont tous de bons mots ces
gouvernants qui se succèdent, mais perçoivent des salaires autrement que minables au regard de ceux des salariés étatiques).
Le roi ne veut plus de fonctionnaires, un sur trois sera remplacé, ensuite on embauchera des précaires (contractuels) sauf quelques cas "utiles".
mais bon sang, qu'est-ce qu'ils ont tous dans le crâne ceux qui pondent de telles stupidités ?



anto 17/10/2009 08:24


Cette disposition concernant les primes des fonctionnaires existe depuis longtemps et c'est un gouvernement de gauche qui l'a créee cela s'appelle la modulation et y entre en ligne de compte
l'assiduité entre autres ,dans certaines administrations les primes variant de 60 à 120%. bon dimanchea+


Fred de Roux 17/10/2009 08:46



Bonjour NAto,
Certes, cependant cette nouvelle idée ne correspond en rien à celle dont tu parles. Entre une modulation de prime (+ de tant d'absence = + de tant de réduction de la prime) et une prime conçue
ainsi que libellé, il y a un gouffre que nos élus franchissent sans aucune passerelle. Ils devraient d'ailleurs réfléchir à leur propre absence en séance parlementaire.
La FP, c'est la territoriale, l'hospitalière, l'éducation... Je précise qu'on vise particulièrement l'éducation. Comme d'habitude. Comme s'ils étaient plus absents que les autres
fonctionnaires... il faudrait peut-être cesser d'établir le distinguo imbécile entre bon fonctionnaire et mauvais fonctionnaire et de mettre en avant le mauvais (ça arrange bien qu'il y en ait
des mauvais, mais ils ne sont que quelques uns et ce sont ceux-là qu'on monte en épingle, tout comme on dénonce les zep, zup, zac, banlieues pour quelques voyous pénibles...).



philippe 17/10/2009 00:21


Jamais un gouvernement n'avait était aussi large pour ses propres besoins.... Jamais un gouvernement n'avait montrer autant de mépris vis à vis de la population. Il faut que cela change, il faut
que l'UMP se retrovue minoritaire, nous avons toutes les cartes en main, pour que cela change


Fred de Roux 17/10/2009 00:28



Pourquoi, Philippe, n'entend-on pas ou si peu les politiques adverses ?



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