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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 21:13

Apparemment les grecs disent Non aux conditions posées par la troïka. Tous les bulletins de vote ne sont pas encore comptabilisés, mais il semble bien que, sur 64 % des bulletins validés, quelque 61 % se sont prononcés par la négative. Le résultat final variera sans doute, mais pas au point de basculer sur l'autre versant. Ainsi donc le peuple Grec a fait le choix qui, espérons-le, lui permettra de redresser la tête. Quant aux conséquences, ma foi, il sera toujours temps de s'en préoccuper. Ainsi en va-t-il des peuples qui veulent leur liberté et que la démocratie soit dirigée non par des idées financières, mais par la considération de ceux qui forment un pays. Sera-ce la fin de l'Europe ? D'une certaine Europe, c'est certain, mais elle n'est pas figée et saura trouver une parade, ou plutôt, une politique qui ne fasse pas que le jeu de la finance.

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Published by Le Mousquetaire des Mots - dans de la Grèce
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commentaires

Pascale 26/07/2015 17:27

Un non qui n'aura finalement servi à rien. Erreur stratégique de Tsipras ? Il risque de la payer cher...
Amitiés.

jean-claude thibault 09/07/2015 16:48

Oui, c'est assez amusant de voir qu'après le non au référendum, la Lagarde, au nom du FMI répète ce qu'avait Tweeté Strauss-Khan, et ce qu'elle avait avancé il y a quelque temps. C'est inouï de voir des "spécialistes" qui ont augmenté la dette de la Grèce (de 130 à 177 % du PIB !) ont encore des conseils à prodiguer... En fait, ils ont la frousse que, politiquement, les conséquences leur soient très défavorable ! Podemos rôde...

Le Mousquetaire des Mots 09/07/2015 18:50

Zut ! mes doigts ont dérapé. je reprends donc : ils feraient mieux de regarder ailleurs et ne plus faire de propositions aussi ineptes les unes que les autres. C'est vrai que ces gens-là jouent tellement avec un fric pas possible qu'ils pensent savoir mieux que quiconque comment il faut gérer. je voudrais bien le voir avec un SMIC ou un SMIC amélioré, élever leurs enfants sans grands moyens, se priver de tout et réussir à épargner (une misère il vaut mieux l'admettre) pour n'être pas une charge pour leur progéniture. Eux savent gérer un budget car ils sont confrontés aux dures réalités de la vie, alors que tous ces "grands du monde" vivent sur un grand pied, ne connaissent pas les fins de mois difficiles et encore moins sur la corde raide. Ils n'ont pas à jongler pour joindre les deux bouts. C'est cette différence qui crée tout le mal de la dette. Quant aux banquiers, usuriers, créanciers, comme ils ne crient pas famine, ils exigent d'être réglés rubis sur l'ongle. C'est ce précipice qui envoie au tapis les plus persévérants, les plus économes et ceux qui veulent changer ce mode de penser (sans y parvenir) et leur manière d'agir. Ils "intellectualisent" trop. Ils ont ait de la politique un métier alors qu'il s'agit d'une charge. Et comme ils aiment les porte-feuilles aussi ventrus qu'un obèse, ils ne sont pas prêts à se mettre dans la peau de ceux qui pâtissent des dettes (fait des dirigeants et non des contribuables). Cette distance entre deux mondes antinomiques n'est pas prête à se résorber, le fossé s'élargit. A désespérer. Moi, tout ce que je vois, ce sont les conséquences directes, peu me chaut qu'ils aient la trouille de tout perdre : ils mériteraient de prendre une bonne grosse claque, voire une fessée magistrale (désormais interdite, quelle connerie !). Ça leur apprendrait enfin à vivre.

Le Mousquetaire des Mots 09/07/2015 18:39

Je n'arrête pas de croiser les doigts : je n'ai pas envie qu'on rompe avec la Grèce. Quant aux "experts", ils dze

jfvionnet 07/07/2015 09:09

Et depuis hier, les partenaires européens se rencontrent pour trouver des solutions qui n'excluent pas la Grèce. Ça en est comique de voir et d'entendre tous ces soi-disant spécialistes de l'économie nous expliquer doctement tout et son contraire, et les Allemands avoir la mémoire très courte, car ils ont beaucoup oublié de payer leurs dettes de guerre dans le passé même récent. Enfin, "wait and see" comme disent les anglais.

Le Mousquetaire des Mots 08/07/2015 07:20

Bonjour Jean-François,
Le bras de fer continue. L'ultimatum de l'UE est que tout doit être plié avant dimanche. Avec la volonté que Tsipras trouve de propositions pour jeudi au plus tard. Il n'y a qu'une solution : la renégociation de la dette, son étalement dans un temps plus long et surtout un allègement de ladite dette. Cela a déjà eu lieu par le passé. mais c'est vrai que les solutions les plus simples sont toujours compliquées par l'esprit de revanche et l'attrait de l'argent.

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